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Période des questions — mercredi 20 novembre 2024 ← Séances

Période des questions

mercredi 20 novembre 2024 · Parliament 44-1 · Sitting #372
FQPPI
4.0 / 10
Moy. question
5.6
Moy. réponse
2.9
42 échanges (2 arrière-ban gouvernemental)

Résumé de la séance

  • L'éthique a dominé les premiers échanges, Poilievre pressant Trudeau d'expliquer pourquoi le député d'Edmonton-Centre avait été maintenu au Cabinet malgré des allégations selon lesquelles il dirigeait son entreprise depuis le Cabinet, revendiquait faussement une identité autochtone et avait une double identité; Trudeau a confirmé la démission du ministre.
  • La gestion de l'offre a suscité les engagements gouvernementaux les plus concrets de la séance, Trudeau affirmant sans équivoque que le gouvernement protégerait la gestion de l'offre dans toute négociation de libre-échange présente ou future et prendrait des mesures gouvernementales si le projet de loi C-282 échouait au Sénat.
  • Poilievre a pressé Trudeau, lors de plusieurs échanges, de nommer le chiffre du déficit de son propre gouvernement pour 2023-2024, une question que le premier ministre a esquivée à chaque occasion en renvoyant à l'énoncé économique de l'automne à venir.
  • La reddition de comptes en matière d'immigration a occupé une longue partie de la période des questions, Poilievre et Brunelle-Duceppe remettant tous deux en question la préparation du gouvernement face à une vague migratoire potentielle liée au retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, tandis que Trudeau défendait la sécurité frontalière tout en demandant au Québec de présenter un plan sur l'immigration temporaire.
  • La taxe sur le carbone a été contestée lors de quatre échanges, Poilievre citant le classement du Canada au 62e rang sur 67 pays dans le Climate Change Performance Index 2025 et contestant la façon dont Trudeau a présenté les conclusions du directeur parlementaire du budget sur qui paie plus qu'il ne reçoit en remises.
  • La séance s'est terminée par des rappels au Règlement portant sur le bruit pendant les déclarations de députés, le port d'épinglettes et la liberté d'expression, ainsi qu'un gazouillis d'une députée qualifiant le Président de «député libéral», soulevant des questions sur l'impartialité de la présidence.
Meilleur échange
Échange #16 Mr. Yves-François Blanchet Right Hon. Justin Trudeau
4.5

Trudeau a pris un engagement gouvernemental précis et sans réserve : si le projet de loi C-282 échoue au Sénat et ne peut être adopté à la Chambre en raison du vote des conservateurs, le gouvernement prendra des mesures gouvernementales pour protéger la gestion de l'offre, ce qui en fait le seul échange où un engagement politique concret a été clairement formulé.

Meilleure question
Échange #26 Pierre Poilievre
8.5

Poilievre again precisely cites the government's own budget commitment ('Maintaining the 2023-24 deficit at or below $40.1 billion') and notes the fiscal year has been closed for six months, making it an extremely specific and answerable question.

Pire réponse
Échange #28 Justin Trudeau
0.5

Interrogé pour la quatrième fois consécutive sur le simple chiffre du déficit de l'année dernière, Trudeau a de nouveau refusé de le fournir et s'est plutôt tourné vers l'annonce de l'énoncé économique de l'automne et l'accusation de Poilievre de vouloir voter contre des programmes sociaux sans rapport avec la question.

Questions sans réponse

  • Poilievre a demandé à quatre reprises quel était le chiffre réel du déficit de 2023-2024 — Trudeau n'a jamais fourni ce chiffre. (Pierre Poilievre, échanges 25 à 28)
  • Singh a demandé si le premier ministre supprimerait la TPS sur les produits essentiels comme les factures de téléphone cellulaire et d'Internet — Trudeau n'a pas répondu par oui ou par non. (Jagmeet Singh, échanges 8 et 9)
  • Poilievre a demandé pourquoi le gouvernement libéral empêchait les membres de la famille des victimes de Paul Bernardo de témoigner en personne à son audience de libération conditionnelle et si le ministre interviendrait en vertu du paragraphe 6(1) de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition — Trudeau a renvoyé à la Commission des libérations conditionnelles sans aborder la question du pouvoir ministériel. (Pierre Poilievre, échanges 35 et 36)
  • Morrice a demandé si le premier ministre convoquerait une assemblée de citoyens sur la réforme électorale — Trudeau n'a pas du tout abordé la proposition d'assemblée de citoyens. (Mike Morrice, échange 39)
  • Idlout a demandé quand le gouvernement libéral investirait au Nunavut afin que les communautés sous avis d'ébullition de l'eau puissent avoir de l'eau potable — Trudeau n'a annoncé aucun nouvel investissement ni échéancier, demandant plutôt au NPD d'adopter le projet de loi sur l'eau potable. (Lori Idlout, échange 23)
Ethics
#1
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
5.5

Pourquoi le premier ministre a-t-il continué à défendre et à garder le ministre malgré sa connaissance des conflits d'intérêts et des fausses allégations d'identité autochtone?

The question references specific allegations (directing a business from cabinet, false indigenous identity) but wraps them in a rhetorical 'doubling' litany and asks a vague why-does-he-protect-corruption question rather than a single answerable ask.

Texte source
Pierre Poilievre

Monsieur le Président, le premier ministre a doublé la dette, doublé le coût du logement, doublé les crimes avec armes à feu, doublé l'utilisation des banques alimentaires, et avait, jusqu'à il y a quelques minutes, un ministre ayant une double identité. Le premier ministre était au courant du fait que le ministre en question avait dirigé son entreprise lorsqu'il était au Cabinet et qu’il avait dit qu'il avait une fausse identité autochtone, mais il l’a défendu et gardé en place. Pourquoi le premier ministre est-il aussi déterminé à protéger la corruption de son ancien ministre?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
2.5

Le premier ministre a noté la démission du député d'Edmonton-Centre, puis a accusé l'opposition de n'offrir que des compressions et de l'austérité.

Trudeau acknowledges the minister stepping down but immediately pivots to attacking Poilievre's cuts agenda, never addressing why he defended the minister until the resignation.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, le député d’Edmonton‑Centre a quitté le Cabinet et va se concentrer sur sa défense contre ces allégations. En même temps, quand le chef de l’opposition parle des défis auxquels les Canadiens font face, il n’offre aucune solution, sauf des compressions et de l’austérité. Il veut couper dans le programme de soins dentaires, il veut couper dans le programme d’assurance‑maladie pour les médicaments et la contraception, il veut couper dans les places en garderie. Il offre des compressions alors que les Canadiens ont besoin d’investissement et de croissance.

#2
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
7.0

Pourquoi le premier ministre a-t-il congédié une vraie ministre autochtone (l'ancienne procureure générale) pour avoir dit la vérité, tout en soutenant un ministre qui revendiquait faussement une identité autochtone?

The question draws a specific factual contrast — citing Jody Wilson-Raybould as the first indigenous Attorney General who was fired, versus the retention of a minister with a false indigenous identity claim — and poses a clear comparative accountability question.

Texte source
Pierre Poilievre

Monsieur le Président, l’ancienne procureure générale libérale nommée par ce premier ministre, la première Autochtone dans ce rôle, a dit que c’était une insulte de la part d'un ministre libéral de se dire autochtone quand ce n’est pas le cas. Regardons les différents traitements dans les deux cas. Pourquoi le premier ministre a-t-il congédié une vraie femme autochtone pour avoir dit la vérité alors qu’il a soutenu un faux ministre autochtone qui a dit des faussetés?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
1.5

Le premier ministre n'a pas répondu à la question et a plutôt accusé le chef de l'opposition de museler les membres de son caucus.

The Prime Minister completely ignores the contrast drawn and instead attacks Poilievre for allegedly muzzling his caucus, with no connection to the question asked.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, pour un chef qui prétend se préoccuper des gens qui disent la vérité, c’est intéressant de voir qu’il est en train de museler son caucus, de ne pas permettre aux députés d’exprimer leurs préoccupations concernant des investissements dans leurs communautés. Nous apprenons aujourd’hui qu’il ne permet pas la libre expression à ses propres députés. Nous sommes ici à la Chambre pour être des voix fortes pour nos communautés, alors que lui veut que ses députés soient sa voix dans leurs communautés. Ce n’est pas ainsi que ça fonctionne. Les députés conservateurs devraient dire ce qu’ils pensent vraiment.

#3
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
5.5

Pourquoi le premier ministre défend-il toujours la corruption de son côté, compte tenu de ce qu'il savait du comportement de l'ancien ministre?

Similar to Exchange 1 in English, the question cites specific allegations (directing business from cabinet, 'another Randy,' false indigenous claims) but buries them in rhetorical 'doubling' framing and ends with a vague corruption question.

Texte source
Pierre Poilievre

Mr. Speaker, the Prime Minister, in nine years, has doubled housing costs, doubled the debt, doubled gun crime, doubled food bank use and, up until a minute ago, had a minister with a double identity. The Prime Minister knew the former minister was directing his business illegally from inside cabinet. He knew the former minister had claimed there was another Randy when there was no other Randy. He knew the former minister had falsely claimed to be indigenous in order to take money away from real indigenous people, yet he stood by him up until yesterday. Why is it that he always stands up for corruption on his own side?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, en neuf ans, le premier ministre a fait doubler le coût du logement, la dette, le nombre de crimes commis avec une arme à feu et le recours aux banques alimentaires, et, jusqu'à il y a un moment à peine, il avait un ministre avec une double identité. Le premier ministre savait que l'ancien ministre dirigeait illégalement une entreprise depuis le Cabinet. Il savait que l'ancien ministre prétendait qu'il y avait un autre Randy alors que c'était faux. Il savait que l'ancien ministre avait faussement affirmé qu'il était autochtone dans le but d'obtenir de l'argent destiné aux véritables Autochtones, et, jusqu'à hier, il lui a été solidaire. Pourquoi défend-il toujours la corruption dans son propre camp?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
2.0

Le premier ministre a noté la démission du député d'Edmonton-Centre, puis a soutenu que les députés conservateurs ne sont plus des voix libres pour leurs communautés, et a mis en avant les investissements libéraux.

The answer acknowledges the resignation in one line then pivots entirely to the muzzling-of-MPs theme, never addressing why the Prime Minister stood by the minister.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, the member for Edmonton Centre has stepped down from cabinet to focus on clearing these allegations. The Leader of the Opposition talks about the importance of speaking up. The reality is that his MPs are no longer voices for their communities; they are his voice in their communities. That is not how this place is supposed to work. We are focused on making sure that we are investing in Canadians and supporting them with the kinds of supports for housing, dental care and child care they need, while all he offers are cuts and austerity.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le député d'Edmonton‑Centre s'est retiré du Cabinet pour se consacrer à l'élucidation des allégations à son endroit. Le chef de l'opposition parle de l'importance de s'exprimer. En vérité, ses députés ne sont plus la voix de leur collectivité; ils sont sa voix dans les collectivités. Ce n'est pas ainsi que les choses sont censées fonctionner à la Chambre. Nous nous employons à investir dans les Canadiens et à les soutenir avec des mesures dont ils ont besoin, qu'il s'agisse de logement, de soins dentaires ou de services de garderie, alors que ce qu'il propose de faire se résume à des compressions et à des mesures d'austérité.

#4
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
7.5

Pourquoi le premier ministre a-t-il congédié une vraie ministre autochtone pour avoir dit la vérité tout en soutenant un ministre aux fausses revendications autochtones, compte tenu de la condamnation publique de Wilson-Raybould?

The question directly quotes Jody Wilson-Raybould's public statement verbatim, names 'Randy (and the other Randy),' and poses a specific, answerable comparative question about the Prime Minister's differential treatment of the two ministers.

Texte source
Pierre Poilievre

Mr. Speaker, on muzzling caucus members, this is the guy who fired the first indigenous attorney general because she refused to defend his corruption. She said, “A Prime Minister committed to true reconciliation would have removed Randy (and the other Randy) from Cabinet long ago. Instead we get to watch white people play ancestry wheel of fortune. So shameful and extremely destructive!” Why is it that he fired a real indigenous minister for telling the truth while trying to keep in place a fake indigenous minister who told falsehoods?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, sur la question du musellement du caucus, nous avons affaire à un homme qui a renvoyé la première procureure générale autochtone parce qu'elle refusait de défendre la corruption de son parti. Elle a dit: « Un premier ministre déterminé à opérer une véritable réconciliation n'aurait pas attendu pour évincer Randy (et l'autre Randy) du Cabinet. Au lieu de cela, nous nous trouvons à regarder des Blancs jouer à La roue chanceuse avec leur généalogie. C'est tout à fait honteux et extrêmement destructeur! ». Comment se fait-il qu'il ait renvoyé une ministre vraiment Autochtone pour avoir dit la vérité alors qu'il tente de maintenir en poste un ministre faussement Autochtone qui a dit des faussetés?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
1.5

Le premier ministre a complètement dévié pour attaquer Poilievre sur le musellement de ses députés et leur interdiction de parler aux médias ou aux comités.

The Prime Minister ignores the quoted statement and the specific contrast entirely, using the answer to attack Poilievre's alleged muzzling of Conservative MPs.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, telling the truth would be MPs continuing to stand up to advocate for their communities, but the Leader of the Opposition has asked them not to be their community's voices here in Ottawa but instead to be his voice in their communities. That is supposedly the party of freedom and freedom of speech, but he is muzzling his MPs. He is not letting them talk to the media. He is not letting them talk to committees. The reality is he is afraid of what they might say about him because there is no call to be muzzling MPs this way.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, dire la vérité, c'est permettre aux députés de continuer à plaider pour leur collectivité, mais le chef de l'opposition a demandé à ses députés de ne plus être la voix de leur collectivité, ici, à Ottawa. Ils doivent plutôt être sa voix dans les collectivités. Ce parti dit être celui de la liberté et de la libre expression, mais le chef muselle ses députés. Il ne les laisse pas parler aux médias. Il ne les laisse pas parler aux réunions de comités. Au fond, il a peur de ce qu'ils pourraient dire sur lui, car il n'y a rien qui justifie de museler les députés de cette manière.

#5
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
3.5

Étant donné que 20 membres de son caucus veulent le voir partir et le bilan de son gouvernement, pourquoi le premier ministre ne déclenche-t-il pas une élection sur la taxe carbone?

The question references the 20-caucus-member letter as a specific fact but the main ask — calling a carbon tax election — is a political demand wrapped in rhetorical 'doubling' talking points rather than a focused accountability question.

Texte source
Pierre Poilievre

Mr. Speaker, this is from a Prime Minister who has 20 caucus members who have signed a letter saying they are ready to fire him. Why would they not? This is a guy who has doubled housing costs, doubled gun crime, doubled food bank use, doubled the national debt and kept in place a minister with a double identity. Even his own caucus members know he is not worth the cost, crime or corruption. If he is not afraid of anything, why does he not call a carbon tax election like Canadians want?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, c'est toute une déclaration de la part du premier ministre alors que 20 députés de son caucus ont signé une lettre indiquant qu'ils sont prêts à lui montrer la sortie. Pourquoi en serait-il autrement? Cet homme a fait doubler le coût du logement, le nombre de crimes commis avec des armes à feu, le recours aux banques alimentaires et la dette nationale, en plus d'avoir maintenu en poste un ministre ayant une double identité. Même les députés de son propre caucus savent qu'il n'en vaut ni le coût, ni la criminalité, ni la corruption. S'il n'a peur de rien, pourquoi ne déclenche-t-il pas des élections sur la taxe sur le carbone comme les Canadiens le réclament?

Some hon. members

Oh, oh!

Traduction du Hansard: Oh, oh!

Some hon. members

Oh, oh!

Traduction du Hansard: Oh, oh!

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
2.5

Le premier ministre a utilisé la question pour souligner que les députés libéraux sont libres d'exprimer leur désaccord, en contraste avec ce qu'il a décrit comme le musellement conservateur de leurs propres députés.

The Prime Minister partially engages by acknowledging Liberal MPs can speak freely, then pivots to attacking Conservatives for muzzling their own members, without addressing the election call demand.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, the Leader of the Opposition just made, very clearly, the point that the MPs on this side of the House are free to share their opinions publicly, even when they are ones I disagree with. Absolutely—

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le chef de l'opposition vient de montrer, très clairement, que les députés de ce côté-ci de la Chambre sont libres d'exprimer leur opinion publiquement, même lorsque je suis en désaccord. Tout à fait...

Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, in the minds of Conservatives, we just saw a big gotcha moment where I admitted that Liberal MPs are free to speak their minds and voice their opinions, even when we have disagreements. That was astonishing to the members of the Conservative Party because they are not allowed to do that. They are not allowed to speak to the media. They are not allowed to speak their minds. They are not allowed to be voices for their communities. They are not allowed to stand up for investments in their cities on housing. That is the real scandal in this place.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, pour les conservateurs, je serais tombé dans un énorme piège en révélant que les députés libéraux sont libres de dire ce qu'ils pensent et d'exprimer leur opinion, même lorsque nous sommes en désaccord. C'est quelque chose d'incroyable pour les députés du Parti conservateur parce qu'ils n'ont pas cette possibilité. On ne leur permet pas de parler aux médias. On ne leur permet pas de dire ce qu'ils pensent. On ne leur permet pas d'être la voix de leur collectivité. On ne leur permet pas de réclamer des investissements dans le logement pour les villes de leur circonscription. Voilà le véritable scandale ici.

International Trade
#6
Mr. Yves-François Blanchet BQBeloeil—Chambly
6.5

Le premier ministre croit-il que le Sénat l'emporte sur le vote de tous les élus du Québec sur le projet de loi C-282 concernant la gestion de l'offre, étant donné que deux sénateurs y font obstacle?

The question identifies a specific legislative situation (Bill C-282, supply management, two blocking senators) and poses a clear accountability question about whether the Senate outweighs the unanimous elected vote, though phrased somewhat rhetorically.

Texte source
Mr. Yves-François Blanchet

Monsieur le Président, chaque jour, la Chambre des communes démontre au Québec pourquoi il faut vraiment sacrer notre camp de là. En attendant, il faut se répéter. Alors, répétons-nous un peu. Les quatre partis à la Chambre ont soutenu le projet de loi C‑282 sur la gestion de l'offre. C'est un des rares consensus qui, d'ailleurs, s'est exprimé lors d'un rassemblement à l'extérieur. Deux sénateurs font obstacle au projet de loi. Pour le premier ministre, est-ce que le Sénat vaut davantage que le vote de tous les élus du Québec?

Some hon. members

Oh, oh!

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
5.5

Le premier ministre a déclaré que le gouvernement n'acceptera aucun projet de loi qui minimise ou abolit l'obligation de la Chambre de protéger la gestion de l'offre dans les accords commerciaux futurs, et que la volonté de la Chambre est claire.

The Prime Minister affirms the government's unequivocal support for supply management and that no bill weakening the obligation will be accepted, but does not address whether he will act to move the bill through the Senate or what specifically will be done about the two blocking senators.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, comme le chef du Bloc québécois l'a souligné, à la Chambre, nous avons appuyé de façon unanime la protection de la gestion de l'offre.

Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, c'était presque unanime. Nous étions de ce côté-là. La réalité, c'est que le Sénat est en train de faire son travail, est en train de regarder le projet de loi. Nous n'accepterons aucun projet de loi qui minimise ou qui abolit l'obligation de la Chambre de protéger la gestion de l'offre dans tout accord commercial à venir. Nous sommes sans équivoque là-dessus. Quel que soit le travail du Sénat, la volonté de la Chambre est claire.

#7
Mr. Yves-François Blanchet BQBeloeil—Chambly
5.0

Le premier ministre ira-t-il lui-même rencontrer des sénateurs pour aider à débloquer le projet de loi C-282 sur la gestion de l'offre?

The question notes Blanchet's personal plan to visit senators and asks directly whether the Prime Minister will meet senators himself, which is specific but relatively narrow in accountability scope.

Texte source
Mr. Yves-François Blanchet

Monsieur le Président, la démocratie a parlé. En effet, il y a une cinquantaine de députés conservateurs qui ont voté contre la gestion de l'offre. Cela dit, pour essayer de débloquer cet imbroglio, je me rendrai cet après-midi au Sénat pour rencontrer des sénateurs en personne et je m'y rendrai de nouveau demain. Il faut admettre que c'est un peu contre nature. Est-ce que le premier ministre va aller rencontrer des sénateurs lui-même?

Some hon. members

Oh, oh!

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
5.0

Le premier ministre a dit qu'il a souvent rencontré des sénateurs et continuera de le faire, et a réitéré que la gestion de l'offre sera toujours protégée peu importe l'opinion des sénateurs.

The Prime Minister confirms he has met senators and will continue to do so, and reaffirms supply management protection, but does not specifically commit to meeting senators on this bill or outline any concrete action plan.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, j'ai souvent rencontré des sénateurs et je vais continuer d'en rencontrer. Sur cet enjeu-là, je peux être absolument sans équivoque et très clair: nous allons toujours protéger la gestion de l'offre, quelle que soit l'opinion des augustes sénateurs.

Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, c'était ironique. Nous allons défendre l'intégrité de notre système de gestion de l'offre, même lors de la négociation d'un nouveau traité de libre-échange.

Taxation
#8
Mr. Jagmeet Singh NDPBurnaby South
4.5

Les libéraux vont-ils cesser de taxer les produits essentiels comme les factures de téléphone cellulaire et d'Internet en éliminant la TPS sur ceux-ci immédiatement?

Singh makes a specific policy ask (remove GST from essentials like cellphone and Internet bills) with a concrete illustrative example, but frames it with partisan comparisons to 'king cut' that dilute the accountability focus.

Texte source
Mr. Jagmeet Singh

Mr. Speaker, do you know what families are telling me? They are telling me their cell phone bills and their Internet bills are so high that they have to cut back on monthly costs, like swimming lessons for their kids. The Liberals are hurting Canadians by taxing essentials, and king cut and the Conservatives are going to make things even worse. They want to cut the benefit for children, the child benefit. That could lose families $600 a month. Will the Liberals stop taxing essentials like cellphone and Internet bills right now?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, savez-vous ce que les familles me disent? Elles me disent que leurs factures de téléphone cellulaire et d'Internet sont si élevées qu'elles doivent réduire leurs dépenses mensuelles, comme les leçons de natation pour leurs enfants. Les libéraux nuisent aux Canadiens en taxant les services essentiels, et le roi des compressions et les conservateurs vont empirer les choses. Ils veulent réduire les prestations pour les enfants, comme l'allocation pour enfants. Des familles pourraient perdre 600 $ par mois. Les libéraux vont-ils cesser dès maintenant de taxer des services essentiels comme les services de téléphone cellulaire et Internet?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
1.5

Le premier ministre n'a pas abordé la question de la TPS et a plutôt demandé au NPD d'aider à mettre fin à l'obstruction conservatrice du Parlement pour permettre l'adoption de divers projets de loi.

The Prime Minister does not address the GST-on-essentials question at all and instead calls on the NDP to help stop Conservative obstruction, pivoting to unrelated bills on dental care, indigenous services and school food.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, if the NDP wants to join us in making life more affordable for Canadians, all they have to do is put an end to the obstruction of the work of Parliament that the Conservatives are leading on. Parliament is supposed to do the work of Canadians in making their lives better, but with the Conservative Party's obstruction, there are bills being slowed down, measures around dental care, around indigenous services and school food. These are things we need to unblock in this House, and if the NDP will help us stop the obstructionism of the Conservatives, we can deliver for Canadians.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, si le NPD veut se joindre à nous pour rendre la vie plus abordable pour les Canadiens, il n'a qu'à mettre fin aux manœuvres des conservateurs qui font obstruction aux travaux parlementaires. Le Parlement est censé travailler à améliorer le sort des Canadiens, mais à cause de l'obstruction du Parti conservateur, des projets de loi concernant les soins dentaires, les services aux Autochtones et l'alimentation dans les écoles sont retardés. Nous devons débloquer ces dossiers à la Chambre, et si le NPD nous aide à mettre fin à l'obstructionnisme des conservateurs, nous pourrons répondre aux besoins des Canadiens.

#9
Mr. Jagmeet Singh NDPBurnaby South
5.5

Le premier ministre va-t-il annuler la TPS sur les produits essentiels comme les factures de téléphone cellulaire, oui ou non?

Singh poses a direct yes-or-no question about cancelling GST on essential products, referencing Bell and Rogers price increases as concrete context, making this a reasonably specific ask.

Texte source
Mr. Jagmeet Singh

Mr. Speaker, the Prime Minister can help people by stopping taxing the essentials. Chaque fois que Bell ou Rogers augmente la facture de téléphone cellulaire, le montant de TPS que les gens paient augmente aussi. La TPS n'aurait jamais dû s'appliquer aux produits essentiels. Or, les libéraux laissent tomber la population. Il est temps de régler cela. Est-ce que le premier ministre va donner un coup de main aux gens en annulant la TPS sur les produits essentiels, oui ou non?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
1.5

Le premier ministre a de nouveau demandé au NPD d'aider à stopper l'obstruction conservatrice afin que les projets de loi sur les soins dentaires, l'alimentation scolaire, le logement et les services aux Autochtones puissent être adoptés.

The Prime Minister again completely ignores the GST question and repeats the same call for NDP help against Conservative obstruction, listing the same bills as in Exchange 8.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, si le NPD veut se joindre à nous pour rendre la vie plus abordable pour les Canadiens, il n'a qu'à nous aider à mettre fin à l'obstruction du Parlement par les conservateurs. Le Parlement est censé faire le travail pour les Canadiens pour réduire le coût de la vie, mais l'obstruction du Parti conservateur et l'inaction du NPD sur cette question retardent l'adoption de projets de loi essentiels, entre autres l'octroi de fonds pour les soins dentaires, l'alimentation scolaire, le logement, les services aux Autochtones et bien d'autres choses. Il faut que le NPD travaille avec nous. Nous allons empêcher les conservateurs de bloquer l'aide aux Canadiens.

Immigration, Refugees and Citizenship
#10
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
6.0

Qui était à la tête du gouvernement responsable de l'augmentation de 154 % des permis de travailleurs étrangers temporaires, de 211 % des permis d'étudiants internationaux et de 300 % de la croissance démographique qui a brisé le système d'immigration?

Poilievre cites specific figures (154% TFW increase, 211% student permits, 300% population growth) and frames them as an accountability question, though the rhetorical 'detective' device partially undercuts the directness.

Texte source
Pierre Poilievre

Mr. Speaker, the Prime Minister has now admitted that the immigration system is broken after nine years of his government. He blames “bad actors”, so let us put our detective hat on and find out who those bad actors were. Who was the head of the federal government that increased permits for temporary foreign workers by 154%? Who was the head of the federal government that issued 211% more permits for international students and a population growth plan that boosted growth by 300%? Can we identify who that bad actor was?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, après neuf ans de son gouvernement, le premier ministre a maintenant admis que le système d'immigration ne fonctionne pas. Il jette le blâme sur des « acteurs malveillants », alors transformons-nous en détectives pour découvrir de qui il s'agit. Qui est le chef du gouvernement fédéral qui a augmenté de 154 % le nombre de permis pour les travailleurs étrangers temporaires? Qui est le chef du gouvernement fédéral qui a délivré 211 % plus de permis pour les étudiants étrangers et présenté un plan d'accroissement de la population qui a augmenté la croissance de 300 %? Qui peut bien être cet acteur malveillant?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
5.5

Le premier ministre a dit que les pénuries de main-d'œuvre post-pandémiques justifiaient les augmentations, que le Canada s'est redressé plus vite que ses pairs, et que le gouvernement corrige maintenant le tir en réduisant les cibles d'immigration.

The Prime Minister provides a contextual explanation (post-pandemic labour needs, faster economic recovery than the US) and acknowledges the pivot to reducing immigration numbers, engaging the substance though not directly identifying accountability for the errors.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, following a pandemic that had devastated our economy in a short-term way, Canadians needed, and businesses needed, extra support and so asked for more temporary foreign workers, asked for more international students, and we gave them. Our economy grew. Our economy got back faster than the United States and got back faster than many other countries of the world. We are now in a different situation where we have had to step up and reduce immigration numbers to make sure our housing issues can catch up. This is what a responsible government does. It puts forward solutions that are right in the moment and corrects them when they are no longer needed.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, dans le sillage d'une pandémie qui a rapidement dévasté notre économie, les Canadiens et les entreprises avaient besoin d'une aide supplémentaire. Ils ont donc réclamé plus de travailleurs étrangers temporaires et plus d'étudiants étrangers, et nous leur en avons procuré. Notre économie a connu une relance et elle s'est rétablie plus rapidement que celle des États‑Unis et de nombreux autres pays. La situation étant maintenant différente, nous avons dû intervenir en réduisant le nombre d'immigrants pour atténuer la crise du logement. Voilà ce que fait un gouvernement responsable. Il propose des solutions immédiates et il les rectifie lorsqu'elles ne sont plus nécessaires.

#11
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
6.5

Puisque la plus grande croissance de l'immigration concernait des catégories non liées au marché du travail comme les permis d'étudiants (en hausse de 211 %) et les réfugiés (en hausse de 726 %), qui était le mauvais acteur responsable de ces décisions?

The question sharpens the previous exchange by distinguishing non-labour-market immigration categories (refugees up 726%, student permits up 211%) to challenge the 'labour market needs' justification, making it more specific and harder to deflect on substantive grounds.

Texte source
Pierre Poilievre

Mr. Speaker, I do not think we have found the bad actor yet. The Prime Minister blames it on labour market needs, but the biggest growth happened in non-labour market immigration. For example, he boosted permits for international students by 211% and refugees by 726%, which has nothing to do with filling job vacancies. When it comes to temporary foreign workers, he allowed more to go to places with already high unemployment. Once again, who was the bad actor who made these terrible decisions?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, je ne pense pas que nous ayons encore trouvé l'acteur malveillant. Le premier ministre dit que c'est en raison des besoins en main-d'œuvre, mais la plus forte croissance de l'immigration s'est faite à l'extérieur du marché du travail. Par exemple, il a augmenté de 211 % le nombre de permis pour les étudiants étrangers et de 726 % le nombre de permis pour les réfugiés, ce qui n'a rien à voir avec le recrutement pour des postes vacants. En ce qui concerne les travailleurs étrangers temporaires, il a permis à un plus grand nombre d'entre eux de se rendre dans des endroits où le taux de chômage était déjà élevé. Encore une fois, qui est l'acteur malveillant qui a pris ces mauvaises décisions?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
1.0

Le premier ministre n'a pas abordé les chiffres sur l'immigration et a plutôt attaqué les motivations de Poilievre en l'accusant de museler ses députés pour servir ses propres intérêts.

The Prime Minister completely abandons the immigration topic and pivots to attacking Poilievre's motives and his alleged muzzling of Conservative MPs, offering no substantive response.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, these little performances that the Leader of the Opposition puts on are not fooling anyone. The only thing he is interested in is his own interests, his own quest for power. He is asking his MPs to not be strong voices for their communities, including in communities that are relying on the investments in their housing so they can respond to growing populations and housing pressures caused by increasing population. These are the things we are busy solving, but he would rather muzzle his MPs in order to look good when he is doing his little show.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, les petits numéros du chef de l'opposition ne trompent personne. La seule chose qui l'intéresse, ce sont ses propres intérêts, sa propre quête du pouvoir. Il demande à ses députés de ne pas défendre vigoureusement leurs collectivités, y compris celles qui comptent sur les investissements dans le logement pour répondre à la croissance démographique et aux pressions en matière de logement qui en découle. Ce sont des choses que nous sommes en train de régler, mais il préfère museler ses députés pour bien paraître quand il fait son petit numéro.

Housing
#12
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
5.5

Qui était à la tête du gouvernement averti par sa propre fonction publique il y a trois ans qu'une croissance démographique de 300 % causerait d'immenses pénuries de logement?

The question introduces a specific claim — that the public service warned the government three years ago that a 300% population growth increase would cause housing shortages — but maintains the rhetorical 'bad actor' device that dilutes its directness.

Texte source
Pierre Poilievre

Mr. Speaker, the Prime Minister is not helping us find the bad actor. It is like there has been someone else running the country for the last nine years while the system has come crumbling down. He claims that he cares about housing, but on that subject, maybe we will ask him this question: Who was the head of the government that was warned by its public service three years ago that increasing population growth by 300% would cause the massive housing shortages we see today?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le premier ministre ne nous aide pas à trouver l'acteur malveillant. C'est comme si quelqu'un d'autre avait dirigé le pays pendant les neuf dernières années alors que le système s'écroulait. Il prétend se soucier du logement, mais nous allons lui poser cette question: qui était à la tête du gouvernement quand sa fonction publique l'a averti, il y a trois ans, que le fait d'augmenter de 300 % la croissance de la population provoquerait les graves pénuries de logements que nous connaissons aujourd'hui?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
3.0

Le premier ministre a attaqué le bilan de Poilievre comme ministre du Logement sous Stephen Harper, a affirmé que les libéraux ont fait des investissements records en logement, et a accusé Poilievre d'empêcher les députés conservateurs de soutenir ces investissements.

The Prime Minister attacks Poilievre's record as housing minister (six affordable units under Harper) and pivots to Conservative MPs being muzzled on housing investments, barely touching the specific public service warning claim.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Again, Mr. Speaker, with the little performances. What the Leader of the Opposition would rather not admit is that when he was Stephen Harper's failed housing minister, he created a total of six affordable housing units across the country. He was part of a government that completely pulled back from any investments in housing. Yes, as a government we have had to step up and make record investments, but even as we are making record investments to accelerate the construction of housing in Conservative ridings across the country, he is preventing his Conservative MPs from standing up for their communities to solve this housing crisis.

Traduction du Hansard: Encore un petit numéro, monsieur le Président. Ce que le chef de l'opposition ne veut pas admettre, c'est que lorsqu'il était l'inefficace ministre du Logement de Stephen Harper, il a permis la création de six logements abordables, rien de moins, dans l'ensemble du pays. Il faisait partie du gouvernement qui a complètement cessé d'investir dans le logement. Oui, notre gouvernement a dû intervenir et procéder à des investissements record, mais même si nous investissons comme jamais auparavant afin d'accélérer la construction de logements dans des circonscriptions conservatrices partout au pays, il empêche ses députés de défendre leur collectivité afin de régler la crise du logement.

#13
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
7.0

Qui était le mauvais acteur à la tête du gouvernement averti par ses fonctionnaires de la croissance démographique incontrôlée causant une pénurie de logements, résultant en un logement pour cinq nouvelles personnes l'an dernier — le plus grand déficit de logements de l'histoire?

Poilievre cites a specific comparative metric (one home per 1.5 people added vs. one home per five new people last year, described as the biggest housing deficit in history) and links it to the government's own officials' warnings, making this a well-grounded accountability question.

Texte source
Pierre Poilievre

Mr. Speaker, when I was housing minister, we had one home built for every 1.5 people added to the population, which meant we were adding houses faster than we needed to and we were providing affordable homes at half the cost of today. Last year, the Liberals added one home for every five new people, the biggest housing deficit in history. So, once again, who was the bad actor running the government that was warned by its officials that all of this out-of-control population increase would cause a housing shortage?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, quand j'étais ministre du Logement, un logement était construit par tranche de 1,5 nouveau citoyen, ce qui signifie que nous faisions construire des logements plus rapidement que nécessaire, et nous fournissions des logements abordables à la moitié du coût actuel. L'année dernière, les libéraux ont fait construire un logement par tranche de 5 nouveaux citoyens, ce qui représente le plus grand déficit de logements de l'histoire. Alors, je demande une fois de plus qui était l'acteur malveillant à la tête du gouvernement qui a été averti par ses fonctionnaires que cette croissance démographique incontrôlée causerait une pénurie de logements?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
3.5

Le premier ministre a dit que le gouvernement Harper a délibérément abandonné le logement, forçant les libéraux à lancer une stratégie nationale du logement en 2017 avec des investissements records en densification, permis et financement municipal.

The Prime Minister references his national housing strategy from 2017 and record investments in densification and permitting but does not address the specific housing-to-population ratio figures or the public service warnings cited.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, the government in which the Leader of the Opposition was the failed housing minister deliberately chose to get out of the business of housing, which meant we needed to step up with a national housing strategy in 2017, and with record investments, not just to create more housing but to change the way housing is built in communities across this country. That is money put into the pockets of municipalities to invest, to densify and to accelerate permitting, money that he is promising to take away and that his MPs are trying to speak out to defend.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le gouvernement dont le chef de l'opposition était l'inefficace ministre du Logement a délibérément choisi de se retirer du secteur du logement, ce qui nous a obligés à mettre en place la Stratégie nationale sur le logement en 2017 et à faire des investissements sans précédent, non seulement pour bâtir davantage de logements, mais aussi pour changer la façon dont les logements sont construits dans les collectivités de tout le pays. C'est de l'argent versé aux municipalités pour qu'elles l'investissent, qu'elles favorisent la densification et qu'elles accélèrent la délivrance des permis. C'est de l'argent que le chef de l'opposition promet d'enlever aux municipalités, et ses députés tentent de dénoncer cette mesure pour se porter à leur défense.

Immigration, Refugees and Citizenship
#14
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
5.0

Étant donné 211 % de permis d'études de plus, 154 % de permis de travailleurs étrangers temporaires de plus et 726 % de réfugiés de plus sous sa gouverne, le premier ministre va-t-il se regarder dans le miroir pour trouver le mauvais acteur qui a brisé le système d'immigration?

The question reiterates the same statistics cited in earlier exchanges (211%, 154%, 726%) and adds a rhetorical flourish ('look in the mirror') making it more of a cumulative rhetorical close than a new specific ask.

Texte source
Pierre Poilievre

Mr. Speaker, when I was the housing minister, housing was half the cost. When I was the jobs minister, I actually cut down the number of temporary foreign workers to make sure that Canadians got the jobs. However, the bad actor he is referring to is the same head of government who allowed 211% more study permits for people who were not supposed to be working. He allowed 154% more temporary foreign workers while Canadians were looking for jobs and 726% more refugees. If he wants to know who the bad actor is who broke the immigration system, why does he not do what he loves to do the most? He should look in the mirror.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, lorsque j'étais ministre responsable du logement, les logements coûtaient deux fois moins cher. Lorsque j'étais ministre de l'Emploi, j'ai réduit le nombre de travailleurs étrangers temporaires afin que ce soient les Canadiens qui obtiennent les emplois. Cependant, le mauvais acteur dont il parle est le même chef du gouvernement qui a autorisé la délivrance de 211 % de plus de permis d'études à des personnes qui n'étaient pas censées travailler. Il a accepté 154 % de plus de travailleurs étrangers temporaires, alors que les Canadiens étaient à la recherche d'un emploi, et 726 % de plus de réfugiés. S'il veut savoir qui est le mauvais acteur qui a brisé le système d'immigration, pourquoi ne fait-il pas ce qu'il aime le plus faire, soit se regarder dans le miroir?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
2.0

Le premier ministre a attaqué Poilievre pour avoir refusé d'obtenir une cote de sécurité et de prendre des séances d'information sur la sécurité, suggérant que cela le disqualifie pour citer des faits et des chiffres sur le Canada.

The Prime Minister abandons the immigration topic entirely and pivots to Poilievre's refusal to obtain a security clearance, which is unrelated to the immigration figures challenged.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, the irony of this is that the Leader of the Opposition likes to rhyme off facts and figures, but he will not even take a briefing that will allow him to understand the security threats facing this country. For some strange reason that he will not admit to, he has refused to get a security clearance. He has refused to take the briefings necessary to keep Canadians safe. Therefore, any time he chooses to rhyme off facts and figures, we know that he is not actually caring about Canadians; he is caring about himself.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, ce qui est paradoxal, c'est que le chef de l'opposition aime énumérer des faits et des chiffres, mais qu'il ne veut même pas assister à une séance d'information qui lui permettrait de comprendre les menaces qui pèsent sur la sécurité de notre pays. Pour une raison étrange qu'il ne veut pas admettre, il a refusé d'obtenir une habilitation de sécurité. Il a refusé d'assister aux séances d'information nécessaires pour assurer la sécurité des Canadiens. Par conséquent, chaque fois qu'il choisit d'énumérer des faits et des chiffres, nous savons que ce n'est pas parce qu'il se soucie vraiment des Canadiens, mais plutôt parce qu'il se soucie de sa propre personne.

#15
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
4.5

Étant donné une augmentation de 300 % de la croissance démographique, 211 % de plus de permis d'étudiants fédéraux et 700 % de plus de réfugiés, le premier ministre va-t-il se regarder dans le miroir pour trouver les mauvais acteurs qui ont brisé le système d'immigration?

The question repeats the same immigration statistics (300%, 211%, 700%) from earlier exchanges in French with the same 'look in the mirror' rhetorical device, adding little new specificity beyond the cumulative rhetorical effect.

Texte source
Pierre Poilievre

Mr. Speaker, now we know the difference. We want to axe the tax; he wants to axe the facts. Après neuf ans, on voit que l'immigration est totalement brisée, mais le premier ministre blâme les mauvais acteurs pour le problème. Est-ce qu'il va regarder qui était à la tête du gouvernement qui a permis une augmentation de la croissance de la population de 300 %, une augmentation du nombre d'étudiants de 211 %, permise par le fédéral, et une augmentation du nombre de réfugiés de 700 %? S'il veut les mauvais acteurs, va-t-il faire ce qu'il aime, c'est-à-dire se regarder dans le miroir?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
5.0

Le premier ministre a dit que le Canada a connu la reprise économique la plus rapide parmi ses pairs grâce à l'immigration pour pallier les pénuries de main-d'œuvre, et que le gouvernement ajuste maintenant de façon responsable les cibles d'immigration, les travailleurs temporaires et les étudiants internationaux.

The Prime Minister provides a substantive if incomplete answer, citing Canada's post-pandemic economic recovery, the rationale for the immigration levels, and the current corrective adjustments to immigration targets, temporary workers, and international students.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, le Canada a vu la reprise économique la plus rapide parmi nos pairs après la pandémie. C'est en partie parce qu'on a su accueillir des gens pour pallier la pénurie de main-d'œuvre qu'on voyait partout au pays. Maintenant, nous sommes dans une situation différente. Nous sommes en train de régler le problème et d'ajuster nos cibles d'immigration, d'ajuster le nombre de travailleurs temporaires qui viennent et d'ajuster le nombre d'étudiants internationaux. Cela fait partie de ce qu'un gouvernement responsable doit faire pour s'assurer d'une croissance adéquate pour notre pays.

International Trade
#16
Mr. Yves-François Blanchet BQBeloeil—Chambly
4.5

Blanchet demande si le Canada et son Sénat sont les pires négociateurs de l'histoire ou s'ils vont se tenir debout pour défendre la gestion de l'offre, alors que les États-Unis deviennent plus protectionnistes.

The question raises a real accountability concern about supply management protection but is framed rhetorically with compound taunts ('worst negotiators in history') rather than a single clear ask.

Texte source
Mr. Yves-François Blanchet

Monsieur le Président, en cas d'échec de la protection de la gestion de l'offre, que diront les Québécois? Que diront-ils du Sénat? Que diront-ils du gouvernement? Que diront-ils du leadership du premier ministre et de cette incohérence? Alors que les États‑Unis s'apprêtent à être plus protectionnistes que jamais, au Canada, on céderait notre agriculture. Le Canada et son Sénat sont-ils les pires négociateurs de l'histoire ou vont-ils se tenir debout?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
6.5

Trudeau s'engage sans équivoque à protéger la gestion de l'offre dans toutes les négociations commerciales, appuie le projet de loi du Bloc et dit que le gouvernement prendra les mesures nécessaires si le Sénat le bloque.

Trudeau gives a substantive commitment to protect supply management, references the Bloc bill, and mentions the possibility of government action if the Senate blocks it, but stops short of specifying what that action would be.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, nous avons toujours été sans équivoque: comme gouvernement, nous allons protéger la gestion de l'offre dans toute négociation de libre‑échange présente ou à venir. À cause de cela, nous appuyons le projet de loi du Bloc québécois pour protéger la gestion de l'offre. Si jamais ce projet de loi échoue au Sénat et si nous n'arrivons pas à le faire passer ici, à la Chambre, parce que les conservateurs voteraient contre, nous allons être là pour protéger la gestion de l'offre, même si nous avons besoin d'entreprendre des actions gouvernementales pour accomplir la tâche. Nous sommes là pour protéger la gestion de l'offre, un point c'est tout.

#17
Mr. Yves-François Blanchet BQBeloeil—Chambly
3.0

Blanchet présente la gestion de l'offre comme une question de qualité alimentaire, de prix justes et d'impact environnemental, et invite le premier ministre à l'accompagner rencontrer des sénateurs cet après-midi.

The exchange is more of a statement of context and an informal invitation to visit senators together than a specific accountability question.

Texte source
Mr. Yves-François Blanchet

Monsieur le Président, on va la protéger avec une loi. C'est quand même ironique que, pendant que le Sénat du Canada ou certains sénateurs du Canada veulent sacrifier le Québec, ce soit le Bloc québécois qui travaille pour tous les agriculteurs du Québec et du Canada. Est-ce qu'on réalise que ce n'est pas à propos du Bloc québécois? C'est à propos de la qualité de ce qu'on mange. C'est à propos d'un prix juste et prévisible. C'est à propos de l'impact environnemental des pratiques agricoles. J'invite le premier ministre à venir avec moi, cet après-midi, rencontrer les sénateurs.

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
5.5

Trudeau accueille l'initiative avec enthousiasme, réitère son plein accord sur la protection de la gestion de l'offre et répète l'engagement du gouvernement à ne jamais la remettre en question dans les négociations commerciales.

Trudeau responds to the invitation positively, reiterates the commitment to supply management, but does not engage with the substantive point about food quality, fair pricing, or environmental practices that Blanchet raised.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, j'accueille avec enthousiasme le choix du chef du Bloc québécois d'aller à la rencontre des sénateurs. Nous travaillons régulièrement avec des sénateurs pour faire passer de bonnes lois et de bons projets de loi pour les Canadiens. Comme je l'ai dit, nous allons protéger la gestion de l'offre. Nous sommes tout à fait d'accord avec nos collègues du Bloc québécois sur l'importance de protéger la gestion de l'offre et nos agriculteurs. C'est pour cela que nous avons agi en conséquence. C'est pour cela que nous nous sommes engagés en tant que gouvernement à ne jamais remettre en question la gestion de l'offre dans toute négociation de libre-échange à venir.

Carbon Pricing
#18
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
4.0

Poilievre cite les propos du premier ministre lors d'un voyage au Brésil, les qualifiant de condescendants envers les Canadiens aux prises avec des difficultés financières, et les contraste avec l'empreinte carbone alléguée du voyage.

The question cites a direct quote attributed to the Prime Minister and references the specific claim of 100 tonnes of jet fuel/greenhouse gases, giving it some factual grounding, but the ask is a rhetorical 'when will he stop the high-tax hypocrisy.'

Texte source
Pierre Poilievre

Mr. Speaker, the Prime Minister was just off on another bonanza of high-flying, high-carbon, high-taxing hypocrisy, this time on a trip to Brazil. He dripped with condescension for Canadians who are struggling to pay their bills. He said, “It is really, really easy, when you are in a short-term survive, I gotta be able to pay the rent this month, I've gotta be able to buy groceries for my kids, to say, OK, let’s put climate change as a slightly lower priority.” This is the Prime Minister who burns 100 tonnes of jet fuel and releases 100 tonnes of greenhouse gases. When will he stop the high-tax hypocrisy?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le premier ministre revient tout juste d'une autre de ses virées hypocrites en avion, qui coûtent cher aux contribuables et qui génèrent des quantités énormes de carbone. Cette fois, c'était un voyage au Brésil, où il a traité avec condescendance les Canadiens qui peinent à payer leurs factures. Il a dit: « Il est vraiment très facile, quand on peine à survivre à court terme, qu'il faut payer le loyer et faire l'épicerie pour nourrir les enfants, de se dire qu'il faudrait mettre les changements climatiques moins haut dans la liste des priorités. » Ce sont les paroles d'un premier ministre qui brûle 100 tonnes de kérosène et qui émet 100 tonnes de gaz à effet de serre. Quand mettra-t-il fin à son hypocrisie fiscale?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
1.5

Trudeau bifurque vers l'inflation mondiale, les changements climatiques et une attaque contre le chef de l'opposition pour avoir muselé ses députés, sans aborder la citation ni l'empreinte carbone du voyage.

Trudeau completely ignores the specific quote and the carbon-footprint claim, pivoting instead to a generic attack on the Leader of the Opposition for muzzling MPs.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, Canadians are facing global challenges right now. As much as the Leader of the Opposition would love to bury his head in the sand, global inflation and climate change, which is impacting everyone around the world, require us to be working together. Standing up for peace and justice on the world stage, standing up for women's rights or standing up for opportunities for the middle class requires us to work together, something the Leader of the Opposition cannot do. He cannot even work with his own MPs. He has to muzzle them. He is not letting them be voices of their communities in Ottawa. Those are the real colours of the Leader of the Opposition.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, les Canadiens doivent présentement faire face à des problèmes mondiaux. Même si le chef de l'opposition préfère enfouir sa tête dans le sable, l'inflation mondiale et les changements climatiques, qui ont un impact sur tous les habitants de la planète, exigent une réponse concertée. Défendre la paix et la justice sur la scène internationale, défendre les droits des femmes et défendre l'égalité des chances pour la classe moyenne nécessitent de la collaboration, une chose qui est complètement étrangère au chef de l'opposition. Il n'est même pas capable de travailler avec ses propres députés. Il doit les museler; il ne les laisse pas représenter les gens de leur région à Ottawa. Voilà la vraie nature du chef de l'opposition.

#19
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
5.5

Poilievre affirme que les prix alimentaires ont augmenté 36 % plus vite au Canada qu'aux États-Unis depuis l'entrée en vigueur de la taxe carbone et demande au premier ministre de déclencher des élections sur la taxe carbone.

Poilievre cites a specific data point (food prices 36% faster in Canada than in the U.S.) and quotes the Prime Minister directly, but the ask ('call a carbon tax election') is a political demand rather than a factual question.

Texte source
Pierre Poilievre

A quarter of his caucus members want to fire him, Mr. Speaker, and we know why. Food prices have risen 36% faster in Canada than in the U.S., a gap that opened up as the carbon tax came into force. The Prime Minister just goes on trying to tell Canadians that their mentality is off. He says, “There’s a sense that affordability is in direct contrast with our moral responsibility to protect the planet”, trying to shame Canadians for opposing his ineffective, job-killing, inflationary carbon tax. Will he stop lecturing Canadians and call a carbon tax election?

Traduction du Hansard: Le quart des députés de son caucus veulent le mettre à la porte, monsieur le Président, et nous savons pourquoi. Le prix des aliments a augmenté 36 % plus rapidement au Canada qu'aux États‑Unis, un écart qui s'est creusé lorsque la taxe sur le carbone est entrée en vigueur. Le premier ministre essaye encore de faire croire aux Canadiens que leur attitude est erronée. En tentant d'humilier les Canadiens qui s'opposent à sa taxe sur le carbone inefficace, néfaste pour l'emploi et inflationniste, il a déclaré: « Les gens ont l'impression que l'abordabilité est diamétralement opposée à la responsabilité morale de protéger la planète ». Va-t-il cesser de faire la leçon aux Canadiens et déclencher des élections sur la taxe sur le carbone?

Some hon. members

Oh, oh!

Traduction du Hansard: Oh, oh!

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
3.0

Trudeau invite les Canadiens à regarder ses propos réels, affirme que Poilievre les déforme et soutient que la remise canadienne sur le carbone remet de l'argent dans les poches de huit Canadiens sur dix.

Trudeau disputes the characterization of his remarks without quoting himself accurately, then pivots to the Canada carbon rebate talking point without addressing the food-price gap or election call.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, I invite Canadians to actually watch the remarks I made down south, where I was talking exactly about the importance of putting affordability first for Canadians, even as we are fighting against climate change. The Leader of the Opposition can invent things that he thinks I might have said. That is not what I said. What I pointed out was that even as we are fighting climate change, even as we are creating incentives to grow our economy in cleaner, greener ways, we are putting more money back in the pockets of eight out of 10 Canadians with the Canada carbon rebate, a fact that he's busy gaslighting Canadians against.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, j'invite les Canadiens à écouter eux-mêmes les propos que j'ai tenus dans l'hémisphère sud, où je parlais précisément de l'importance d'accorder la priorité à l'abordabilité pour les Canadiens, alors même que nous luttons contre les changements climatiques. Le chef de l'opposition peut inventer des choses qu'il pense que j'aurais pu dire, mais ce n'est pas ce que j'ai dit. Ce que j'ai souligné, c'est que même si nous luttons contre les changements climatiques et même si nous créons des mesures incitatives pour faire croître l'économie de manière plus propre et plus verte, nous remettons plus d'argent à huit Canadiens sur dix, grâce à la Remise canadienne sur le carbone. C'est un fait et il s'emploie à tromper les Canadiens sur ce sujet.

#20
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
6.0

Poilievre cite des données du directeur parlementaire du budget montrant que 100 % des gens de la classe moyenne paient plus en taxe carbone qu'ils ne reçoivent en remboursements, et demande de nouveau des élections sur la taxe carbone.

Poilievre references the Parliamentary Budget Officer's data and the 36% food-price gap, making a specific factual claim, though the 'call an election' demand remains a political ask.

Texte source
Pierre Poilievre

Mr. Speaker, the Prime Minister has gaslit Canadians so much that Environment Canada has to do a recalculation of the carbon emissions that have come from the lamp. He is the Prime Minister who tells Canadians they should not believe their eyes when the Parliamentary Budget Officer's data shows that 100% of middle-class people pay more in carbon tax than they get back in rebates, that they should not believe their eyes when they see that grocery prices are rising 36% faster in Canada than in the U.S. Instead of trying to gaslight Canadians, why not call a carbon tax election?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le premier ministre pédale tellement fort pour manipuler les Canadiens qu'il crée sûrement de la surchauffe et des émissions. Le premier ministre dit aux Canadiens qu'ils ne doivent pas croire ce qu'ils voient de leurs propres yeux alors que les données du directeur parlementaire du budget montrent que 100 % des gens de la classe moyenne paient plus en taxe sur le carbone qu'ils ne reçoivent en remboursements, ni lorsqu'ils voient que le prix des aliments augmente 36 % plus rapidement au Canada qu'aux États‑Unis. Au lieu d'essayer de tromper les Canadiens, pourquoi ne déclenche-t-il pas des élections sur la taxe sur le carbone?

Some hon. members

Oh, oh!

Traduction du Hansard: Oh, oh!

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
3.5

Trudeau rétorque que le directeur parlementaire du budget a dit que huit Canadiens sur dix reçoivent plus qu'ils ne paient, accuse Poilievre d'induire les Canadiens en erreur et soutient que l'inaction sur les changements climatiques est coûteuse.

Trudeau disputes the PBO characterization by offering a different reading of the same data, but does not address the food-price gap or the election call, and frames his response as a factual correction.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, once again, the Leader of the Opposition is just not telling the truth. The reality is that the Parliamentary Budget Officer said that eight out of 10 Canadians get more money back from the price on pollution than it actually costs them in paying that price on pollution. The cost of inaction on climate change is astronomical. That is exactly what he is proposing. The Leader of the Opposition should stop misleading Canadians and actually understand that we cannot fight for affordability and we cannot fight against climate change unless we are investing in Canadians.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, encore une fois, le chef de l'opposition ne dit tout simplement pas la vérité. La réalité, c'est que, selon le directeur parlementaire du budget, huit Canadiens sur dix récupèrent plus d'argent qu'ils n'en paient pour la tarification de la pollution. Le coût de l'inaction en matière de changements climatiques est astronomique. Pourtant, c'est exactement ce que propose le chef de l'opposition. Le chef de l'opposition devrait cesser d'induire les Canadiens en erreur et comprendre que nous ne pouvons pas lutter pour l'abordabilité et contre les changements climatiques sans investir dans les Canadiens.

#21
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
6.5

Poilievre cite le classement du Canada au 62e rang sur 67 pays dans l'indice de performance sur les changements climatiques après neuf ans de taxe carbone, et demande pourquoi les Canadiens paient des impôts élevés pour de si mauvais résultats.

Poilievre cites a specific ranking (62nd out of 67 countries on the climate change performance index) and links it to the carbon tax, giving the question factual grounding and a clear, if pointed, ask.

Texte source
Pierre Poilievre

Mr. Speaker, his quadrupling carbon tax is all financial pain and no environmental gain. Today we learned that, after nine years under the Prime Minister, Canada now ranks 62nd out of 67 countries for the climate change performance index. The Prime Minister says that Canadians starving or lined up at food banks should congratulate themselves on the fact that his tax has made us 62nd. He says we are 62nd, and he pumps his fist into the air. Why does the Prime Minister make Canadians pay such high taxes to achieve such terrible results?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le fait qu'il quadruple la taxe sur le carbone ne fait que causer des difficultés financières, et n'aide en rien l'environnement. Aujourd'hui, nous avons appris qu'après neuf ans sous la gouverne du premier ministre, le Canada se classe au 62e rang, parmi 67 pays, pour ce qui est de l'indice de rendement de la lutte contre les changements climatiques. Selon le premier ministre, les Canadiens affamés ou qui font la queue devant les banques alimentaires doivent se féliciter parce que sa taxe nous a permis d'atteindre la 62e place. Il dit que nous sommes 62e d'un ton triomphal. Pourquoi le premier ministre impose-t-il aux Canadiens des taxes aussi élevées pour arriver à d'aussi piètres résultats?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
2.0

Trudeau accuse Poilievre de déformer les faits, l'attaque pour son opposition aux soins dentaires et aux services de garde, et affirme que la tarification du carbone réduit les émissions plus rapidement que chez les autres membres du G7.

Trudeau ignores the climate performance index ranking entirely and pivots to attacks on Poilievre's positions on dental care and child care, never addressing the specific ranking cited.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, once again the Leader of the Opposition is entirely misrepresenting the facts for his own gain, for his own interest. That is really all he cares about. If he cared about Canadians, he would not be standing against dental care. He would not be standing against more spaces in child care. He would not be standing against putting more money in Canadians' pockets with a price on pollution that is bending our emissions down faster than those of our other G7 neighbours. At the same time, it is helping with affordability for eight out of 10 Canadians in areas in which it lands. The Canada carbon rebate is an affordability measure that is protecting future generations, and he is standing against it.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, encore une fois, le chef de l'opposition déforme entièrement les faits pour son propre bénéfice et son propre intérêt. C'est vraiment tout ce qui lui importe. S'il se souciait des Canadiens, il ne s'opposerait pas aux soins dentaires. Il ne s'opposerait pas à l'augmentation du nombre de places en garderie. Il ne s'opposerait pas à remettre plus d'argent aux Canadiens grâce à un régime de tarification de la pollution qui fait baisser les émissions au Canada plus rapidement que dans les autres pays du G7. Par ailleurs, cette mesure aide huit Canadiens sur dix au chapitre de l'abordabilité dans les régions où elle s'applique. La Remise canadienne sur le carbone est une mesure d'abordabilité qui protège les générations futures, et le chef de l'opposition s'y oppose.

Taxation
#22
Ms. Leah Gazan NDPWinnipeg Centre
5.5

Gazan souligne que la pauvreté infantile a augmenté pour une deuxième année consécutive et demande au premier ministre de réduire la TPS sur les produits essentiels comme la préparation pour nourrissons et les couches, selon le plan du NPD.

Gazan cites a specific trend (child poverty increasing for a second year in a row) and names a concrete NDP proposal (cut GST on essentials), making the question reasonably substantive despite some partisan framing.

Texte source
Ms. Leah Gazan

Mr. Speaker, child poverty has increased for a second year in a row, and parents are struggling more than ever to buy essentials, such as baby formula and diapers. The Liberals have let families down. Meanwhile, the Conservatives want to cut child care and cut the national school food program. That will cost families thousands more dollars every single year. On World Children's Day, will the Prime Minister lower costs for families by following the NDP's plan to cut the GST on essentials?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, pour une deuxième année consécutive, la pauvreté chez les enfants est à la hausse, et les parents ont plus de mal que jamais à acheter les produits de première nécessité, tels que les couches et la préparation pour nourrisson. Tandis que les libéraux laissent tomber les familles, les conservateurs veulent éliminer les programmes nationaux de garderies subventionnées et d'alimentation dans les écoles, ce qui augmenterait les coûts pour les familles, à raison de milliers de dollars par année. En cette Journée mondiale de l'enfance, le premier ministre va-t-il réduire les coûts pour les familles en donnant suite au projet du NPD d'éliminer la TPS sur les produits de première nécessité?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
1.5

Trudeau remercie Gazan d'avoir mentionné le programme alimentaire scolaire et invite le NPD à aider à mettre fin à l'obstruction conservatrice à la Chambre, sans aborder la proposition de réduire la TPS sur les produits essentiels.

Trudeau deflects entirely by thanking Gazan for mentioning the school food program and then blaming Conservative obstructionism, never addressing the specific proposal to cut the GST on essentials.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, I very much appreciate my NDP colleague's bringing up the school food program and her support for it. If she really wanted to support it, she would help us stop the obstructionism by the Conservative Party that is preventing us from moving forward on delivering concretely for Canadians the way they need. Canadians need help and investments, and Conservatives did not have enough in blocking and voting against school foods, voting against and blocking dental care, and voting against and blocking pharmacare, so they are now blocking any capacity in the House to deliver for Canadians. The NDP needs to work with us and stop this obstruction.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, je remercie ma collègue néo-démocrate de mentionner et d'appuyer le programme d'alimentation scolaire. Si elle voulait l'appuyer concrètement, elle nous aiderait à mettre fin à l'obstructionnisme du Parti conservateur, qui nous empêche de faire progresser les travaux en vue de concrétiser des mesures visant à répondre aux besoins des Canadiens. Les Canadiens ont besoin de soutien et d'investissements. Or, les conservateurs ne pouvaient pas se contenter de faire obstacle à des mesures comme le programme d'alimentation scolaire, le régime de soins dentaires et le régime d'assurance-médicaments, et de voter contre ces mesures. Ils empêchent maintenant la Chambre de faire quoi que ce soit pour aider les Canadiens. Le NPD doit collaborer avec nous pour mettre fin à cette obstruction.

Northern Affairs
#23
Ms. Lori Idlout NDPNunavut
7.0

Idlout souligne que 11 des 25 communautés qu'elle représente ont fait l'objet d'avis d'ébullition de l'eau cette année et que le rapporteur spécial de l'ONU a critiqué le gouvernement, demandant quand il investira pour l'eau potable au Nunavut.

Idlout provides a specific, verifiable statistic (11 of 25 communities with boil water advisories this year) and references the UN special rapporteur's criticism, making it a grounded and accountable question.

Texte source
Ms. Lori Idlout

Uqaqtittiji, 11 of the 25 communities I represent have experienced boil water advisories this year. That is almost half. Even the UN special rapporteur slammed the government for ignoring its obligation to ensure clean drinking water. The Liberals have failed. Nunavut children, families and whole communities should not have to worry about drinking water. When will the Liberal government finally invest in Nunavut so everyone can have the clean drinking water they deserve?

Traduction du Hansard: Uqaqtittiji, 11 des 25 communautés que je représente ont reçu des avis de faire bouillir l'eau cette année. C'est presque la moitié. Même le rapporteur spécial des Nations unies a fustigé le gouvernement pour avoir manqué à son obligation d'assurer l'approvisionnement en eau potable. Les libéraux ont failli à la tâche. Ni les enfants, ni les familles, ni des collectivités entières du Nunavut ne devraient avoir à se soucier de l'eau qu'ils ont à boire. Quand le gouvernement libéral investira-t-il enfin au Nunavut afin que tout le monde ait accès à de l'eau potable, comme il se doit?

An hon. member

Oh, oh!

Traduction du Hansard: Oh, oh!

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
3.0

Trudeau convient que l'eau potable est importante et demande au NPD de cesser de ralentir le projet de loi sur l'eau propre afin qu'il puisse être adopté et profiter aux Canadiens, y compris au Nunavut.

Trudeau offers no investment commitment or timeline, instead deflecting by urging the NDP to stop slow-walking the clean water bill, without acknowledging the specific situation in Nunavut.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, qujannamiik to my colleague. I agree: We need to move forward on protecting clean water and on delivering. That is why we are asking the NDP to stop slow-walking the clean water bill and to work with us to get it through the House so we can actually deliver the water Canadians need from coast to coast to coast, including in Nunavut.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, qujannamiik à ma collègue. Je suis d'accord avec elle: il faut faire des progrès dans la protection de la salubrité de l'eau et l'approvisionnement en eau potable. C'est pourquoi nous demandons au NPD de cesser de ralentir l'étude du projet de loi sur l'eau potable et de travailler avec nous pour le faire adopter à la Chambre afin que nous puissions fournir aux Canadiens l'eau dont ils ont besoin, d'un océan à l'autre, y compris au Nunavut.

Democratic Institutions
#24
Mr. Angelo Iacono LibAlfred-Pellan
1.0

Iacono demande au premier ministre d'expliquer pourquoi le chef conservateur devrait prendre la sécurité nationale au sérieux, en citant l'ingérence étrangère de la Russie, de la Chine et de l'Inde.

This is a government-backbench softball that asks the Prime Minister to explain why the Conservative leader should take national security seriously — an unanswerable setup question designed to give the PM an attack platform.

Texte source
Mr. Angelo Iacono

Monsieur le Président, l’ingérence étrangère est une menace réelle pour les démocraties du monde entier. Les mauvais acteurs comme la Russie, la Chine et l’Inde utilisent des tactiques douteuses pour semer la discorde et faire avancer leurs propres objectifs dans des pays comme le Canada. Pourtant, il y a un silence assourdissant de la part du chef de l’opposition. Le premier ministre peut-il expliquer pourquoi le chef conservateur doit prendre la sécurité nationale au sérieux?

Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, je remercie le député d’Alfred‑Pellan de son travail. Les Canadiens nous envoient à la Chambre, tous et chacun, en partie pour assurer leur sécurité. Pourtant, le chef de l’opposition se préoccupe très peu de la sécurité nationale. Il refuse d’obtenir sa cote de sécurité pour protéger les Canadiens contre l’ingérence étrangère, il va réduire les ressources de la police et des frontières, et il veut remettre les armes à feu dans nos rues. Les Canadiens méritent un gouvernement qui les protège et qui ne met pas leur sécurité en danger avec des coupes dangereuses.

4.0

Trudeau attaque le chef de l'opposition pour avoir refusé une cote de sécurité, prévu de réduire les ressources policières et frontalières, et voulu remettre les armes à feu dans les rues.

Trudeau uses the opportunity to list specific criticisms of the Opposition leader (refusing security clearance, cutting police and border resources, guns in streets), providing some substantive content though it is entirely partisan.

Finance
#25
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
8.0

Poilievre demande au premier ministre de préciser le déficit réel de 2023-2024, compte tenu de l'engagement budgétaire à le maintenir à 40,1 milliards de dollars ou moins et des conclusions du directeur parlementaire du budget.

Poilievre cites the finance minister's specific budget commitment ('the 2023-24 deficit at or below $40.1 billion'), references the Parliamentary Budget Officer's finding that the number was exceeded, and asks a single, clear, answerable question: what was last year's deficit?

Texte source
Pierre Poilievre

Mr. Speaker, inflation is again on the rise, with three of the Bank of Canada's four measures now above target. The finance minister admitted about a year ago that deficits cause inflation. She made this commitment in her budget, “the 2023-24 deficit at or below $40.1 billion”. Since then, the Parliamentary Budget Officer said that number has been blown away. Will the Prime Minister tell us, here and now, how much last year's deficit was?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, l'inflation repart à la hausse: la cible est maintenant dépassée pour trois des quatre mesures de la Banque du Canada. Il y a environ un an, la ministre des Finances a admis que les déficits provoquent l'inflation. Dans son budget, elle avait pris l'engagement de « [m]aintenir le déficit de 2023‑2024 à 40,1 milliards de dollars ou en deçà ». Depuis, le directeur parlementaire du budget a déclaré que ce chiffre a été dépassé. Le premier ministre nous dira-t-il, ici et maintenant, à combien s'élève le déficit de l'année dernière?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
0.5

Trudeau ne précise pas le chiffre du déficit, attaquant plutôt le chef conservateur pour ses réductions de programmes sociaux et promettant de partager les informations dans l'énoncé économique de l'automne.

Trudeau does not mention the deficit figure at all and pivots entirely to attacking the Leader of the Opposition's proposed cuts, providing zero factual response to the specific question.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, we just heard it once again from the Conservative leader. The foundation to his entire economic argument is that delivering programs to help Canadians in times of need somehow makes everything worse for everyone. He is proposing cuts to dental care, cuts to child care, cuts to the school food program, cuts to money responding to the housing crisis in municipalities. His only answer to Canadians hurting is to cut services to them while he exploits their fears for his own personal gain.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, nous venons de l'entendre encore une fois de la bouche du chef conservateur: le fondement de tout son argument économique, c'est qu'offrir des programmes pour aider les Canadiens quand les temps sont durs ne ferait qu'empirer les choses pour tout le monde. Il propose des coupes dans les soins dentaires, des coupes dans les services de garde d'enfants, des coupes dans le programme d'alimentation en milieu scolaire, des coupes dans les fonds destinés à contrer la crise du logement dans les municipalités. La seule solution qu'il propose aux Canadiens qui en arrachent, c'est mettre la hache dans les services qui leur sont offerts pendant qu'il exploite leurs craintes à son profit personnel.

#26
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
8.5

Poilievre répète sa question sur le déficit de 2023-2024, soulignant que les comptes sont clos depuis six mois et citant l'engagement écrit du gouvernement de maintenir le déficit à 40,1 milliards de dollars ou moins.

Poilievre again precisely cites the government's own budget commitment ('Maintaining the 2023-24 deficit at or below $40.1 billion') and notes the fiscal year has been closed for six months, making it an extremely specific and answerable question.

Texte source
Pierre Poilievre

Mr. Speaker, the Prime Minister misheard. It was the Minister of Finance who said that deficits cause inflation. The Prime Minister also said that every dollar of deficit contributes to inflation. That is why they made the commitment, he and his finance minister, to “Maintaining the 2023-24 deficit at or below $40.1 billion”. Last year's books have been closed for six months now. He certainly has all the data. How much was last year's deficit?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le premier ministre a mal entendu. C'est la ministre des Finances qui a dit que les déficits causent l'inflation. Le premier ministre aussi a dit que chaque dollar de déficit alimente l'inflation. C'est pourquoi ils se sont engagés, sa ministre des Finances et lui, à « [m]aintenir le déficit de 2023-2024 à 40,1 milliards de dollars ou en deçà ». Les livres de l'année dernière sont fermés depuis maintenant six mois. Il a toutes les données en main, c'est évident. À combien s'élevait le déficit de l'an dernier?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
0.5

Trudeau affirme que l'énoncé économique de l'automne abordera ces questions 'en temps voulu' et accuse le chef de l'opposition de vouloir sabrer dans les services, sans fournir le chiffre du déficit.

Trudeau again refuses to provide the deficit figure, deflecting to the upcoming fall economic statement and attacking the Leader of the Opposition for wanting to vote against government measures.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, I know the Leader of the Opposition is keen to see our fall economic statement, which will talk about measures that are there to help affordability, to support Canadians, to be there to invest in them. He is looking forward to seeing all these great measures we are putting forward to support Canadians in their time of need, because he cannot wait to vote against them. He cannot wait to slash services and programs that are helping Canadians. He cannot wait to stand in the way of us helping Canadians through this difficult time by putting the best balance sheet in the G7 in service of Canadians who need a little more support. He has voted against supports for Canadians. He is going to continue to do so.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, je sais que le chef de l'opposition a hâte de voir l'énoncé économique de l'automne, qui contiendra des mesures visant à faire baisser le coût de la vie, à soutenir les Canadiens et à investir en ce sens. Il a hâte de voir toutes les excellentes mesures que nous proposons pour venir en aide aux Canadiens en cette période difficile, car il brûle d'impatience à la perspective de voter contre. Il brûle d'impatience à la perspective de sabrer les services et les programmes qui aident les Canadiens. Il brûle d'impatience à la perspective de nous empêcher d'aider les Canadiens à traverser cette période difficile en mettant le meilleur bilan du G7 au service des Canadiens qui ont besoin d'un peu plus de soutien. Il a voté contre les mesures de soutien pour les Canadiens. Il va continuer de le faire.

#27
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
7.5

Poilievre cite un enfant sur cinq en situation de pauvreté, deux millions de personnes dans des banques alimentaires et la propre déclaration du PM que les déficits contribuent à l'inflation, demandant s'il sait quel était le déficit de son gouvernement l'an dernier.

Poilievre ties the deficit question to the Prime Minister's own admission about deficits causing inflation, cites a specific child poverty statistic (one in five kids), and repeats the precise budget commitment, making it a well-grounded accountability question.

Texte source
Pierre Poilievre

Mr. Speaker, it is the Prime Minister who admitted that deficit spending adds to inflation. Maybe that is why there has been a record increase in child poverty this year, with one in five kids now in poverty, and two million people lined up at food banks. This is not my world view; he has now admitted that deficits contribute to inflation. That is why he promised that the deficit would not go above $40.1 billion last year. He has had six months since that fiscal year ended. Does he even know what the deficit was in his own government?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, c'est le premier ministre qui a admis que les dépenses déficitaires aggravent l'inflation. C'est peut-être pour cette raison que la pauvreté infantile a connu une augmentation record cette année, puisqu'un enfant sur cinq vit désormais dans la pauvreté, et que deux millions de personnes font la queue devant les banques alimentaires. Ce n'est pas ma vision du monde. Il a maintenant admis que les déficits alimentent l'inflation. Voilà pourquoi il avait promis que le déficit ne dépasserait pas 40,1 milliards de dollars l'année dernière. Six mois se sont écoulés depuis la fin de l'exercice financier. Sait-il seulement quel est le déficit du gouvernement qu'il dirige?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
0.5

Trudeau affirme à nouveau que le chef de l'opposition est impatient d'entendre l'énoncé économique de l'automne mais seulement pour voter contre, et énumère les investissements sociaux sans fournir le chiffre du déficit.

Trudeau again refuses to state the deficit number and pivots to listing upcoming fall economic statement measures and attacking Conservative positions on social programs.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, obviously the Leader of the Opposition is keen to hear our fall economic statement, but the reality is, he is only looking forward to it because he wants to vote against it. He is going to vote against measures that support Canadians: measures to be there for Canadian families who are struggling, to invest in things like school food, to invest in more support for dental care for vulnerable people, and to invest in jobs and growth creation right across the country. These are the things he has consistently stood against because he believes in cuts, austerity and a trickle-down that gives benefits to the wealthiest, but nothing for everybody else.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, c'est évident que le chef de l'opposition a hâte de prendre connaissance de notre énoncé économique de l'automne, mais à vrai dire, c'est seulement parce qu'il veut voter contre. Il votera contre des mesures qui viennent en aide aux Canadiens: des mesures pour donner un coup de pouce aux familles canadiennes en difficulté, pour investir par exemple dans l'alimentation scolaire, pour investir dans l'élargissement du régime de soins dentaires au bénéfice des personnes vulnérables et pour investir de manière à stimuler l'emploi et la croissance dans l'ensemble de notre pays. Il s'est toujours opposé à tout cela parce qu'il croit aux compressions, à l'austérité et au principe du ruissellement, qui donne des avantages aux plus riches, mais rien au reste de la population.

#28
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
7.0

Poilievre énumère plusieurs échecs de programmes, notamment un rachat d'armes à feu de 67 millions de dollars sans arme récupérée, un programme de logement qui ne construit pas de maisons, et demande à nouveau au premier ministre s'il connaît le déficit de l'an dernier.

Poilievre cites a specific dollar figure ($67 million spent on a gun buyback with no guns retrieved) and provides a list of concrete program failures, though the question remains the same repeated one about the deficit figure.

Texte source
Pierre Poilievre

Mr. Speaker, the Prime Minister has brought nothing but costs for everybody else. He has a food program with no food. He has a pharma program with no pills. He has a gun buyback program that has not brought in a single gun, despite spending $67 million. He has a housing program that his minister admits does not build houses. However, none of those things were the question. It was about his inflationary deficits that he admits drive up the cost of everything. Canadians are watching and wondering if the guy in charge of this half-trillion-dollar enterprise called the Government of Canada knows anything about the numbers. Once again, does he even know the deficit for last year?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le premier ministre n'a fait que coûter cher à tout le monde. Il a un programme d'alimentation dépourvu de nourriture. Il a un programme d'assurance-médicaments dépourvu de pilules. Il a un programme de rachat d'armes à feu qui, malgré des dépenses de 67 millions de dollars, n'a pas racheté la moindre arme à feu. Il a un programme de logement qui, de l'aveu même du ministre, n'aboutit à la construction d'aucun logement. Quoi qu'il en soit, la question ne portait sur aucun de ces éléments. Elle portait sur les déficits inflationnistes du premier ministre qui, de son propre aveu, font grimper le prix de tout. Les Canadiens qui nous regardent se demandent si le responsable de cette entreprise d'un demi-billion de dollars appelée le gouvernement du Canada sait même compter. Encore une fois, le premier ministre sait-il seulement à combien s'est élevé le déficit l'année dernière?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
0.5

Trudeau renvoie à nouveau à la mise à jour économique de l'automne pour les chiffres et attaque le chef de l'opposition pour avoir forcé ses députés à bloquer des lois aidant les Canadiens.

Trudeau again declines to provide the deficit figure, redirecting to the fall economic update and attacking the Leader of the Opposition for blocking legislation.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, again, he is eager to hear our fall economic update and we will share it with him in due course. In the meantime, the House has work to do on passing legislation that would support school food programs, moving forward on delivering dental care for more Canadians who cannot afford it, expanding child care spaces and putting money in people's pockets at a time when it is needed. Instead, he is crossing his arms and forcing his MPs, because we know he forces his MPs to do whatever he wants, to block the passage of bills in the House because he does not want to see Canadians helped right now; he wants to see Canadians hurt because he only cares about himself.

Traduction du Hansard: Je le répète encore, monsieur le Président: le chef de l'opposition a hâte d'entendre notre mise à jour économique de l'automne, que nous lui communiquerons en temps et lieu. En attendant, la Chambre a du travail à faire pour adopter des projets de loi qui soutiendraient les programmes d'alimentation en milieu scolaire, pour assurer des soins dentaires à un plus grand nombre de Canadiens qui n'ont pas les moyens d'en obtenir, pour augmenter le nombre de places en garderie et pour mettre de l'argent dans les poches des Canadiens à un moment où ils en ont bien besoin. Au lieu de cela, le chef de l'opposition se croise les bras en forçant ses députés — parce que nous savons qu'il les force à faire ce qu'il veut — à empêcher l'adoption de projets de loi à la Chambre parce qu'il ne veut pas que les Canadiens obtiennent de l'aide en ce moment. Il veut plutôt laisser les Canadiens souffrir parce qu'il ne se soucie que de lui-même.

Immigration, Refugees and Citizenship
#29
Mr. Alexis Brunelle-Duceppe BQLac-Saint-Jean
7.0

Brunelle-Duceppe demande pourquoi le premier ministre est encore incapable d'avoir une longueur d'avance, étant donné que le Québec a été contraint de déployer la SQ pour surveiller les frontières parce qu'Ottawa n'est pas prêt à gérer une vague migratoire potentielle à la suite des promesses d'expulsion de Trump.

Brunelle-Duceppe cites a specific current event (Quebec Premier Legault deploying the Sûreté du Québec to monitor borders) and links it to a concrete upcoming threat (Trump's mass deportation promise), making it a reasonably specific and timely accountability question.

Texte source
Mr. Alexis Brunelle-Duceppe

Monsieur le Président, François Legault annonçait hier qu'il déployait la Sûreté du Québec, ou SQ, pour surveiller les frontières canadiennes. La SQ va devoir faire le travail du fédéral parce que personne au Québec n’a confiance qu'Ottawa est prêt à gérer une potentielle vague de migration. On en est rendu là. Pourtant, ce n'est pas comme si la SQ cherchait de l'ouvrage. Elle est obligée de le faire parce que, encore une fois, le fédéral ne fait pas sa job. Il attend encore passivement qu'une autre crise survienne, alors que Donald Trump a promis d'expulser des millions de personnes. Pourquoi le premier ministre est-il encore et toujours incapable d'avoir une longueur d'avance?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
5.0

Trudeau affirme que le gouvernement a un plan pour accroître les effectifs aux frontières, les policiers et les véhicules, travaillera avec ses partenaires provinciaux et a démontré sa capacité à gérer les défis frontaliers passés.

Trudeau provides a general plan (increasing border personnel, vehicles, working with provincial partners) but gives no specifics on numbers, timelines, or response to the Trump deportation scenario, and the answer is somewhat relevant without fully addressing the SQ deployment issue.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, en tant que gouvernement, nous serons toujours là pour défendre la règle de droit et l'intégrité de nos frontières. Nous avons un plan pour accroître les effectifs à nos frontières, les policiers et les véhicules. Nous allons travailler avec nos partenaires provinciaux de partout au pays. Nous allons nous assurer que les Canadiens peuvent continuer d'avoir confiance dans leur souveraineté, dans l'intégrité de notre système d'immigration et dans nos frontières. C'est une responsabilité que nous prenons très au sérieux et nous avons démontré notre capacité de surmonter des défis dans les années passées.

#30
Mr. Alexis Brunelle-Duceppe BQLac-Saint-Jean
5.5

Brunelle-Duceppe demande si le premier ministre réalise ce qui se passe, étant donné que le Québec n'a pas d'autre choix que d'envoyer la SQ aux frontières en raison des échecs fédéraux passés sur le chemin Roxham, la gestion des frontières pendant la pandémie et un gazouillis invitant la planète entière au Québec.

Brunelle-Duceppe lists specific past failures (Roxham Road, pandemic border management, a tweet inviting the world to Quebec) to support the claim that Quebecers have no confidence in this Prime Minister, making it more substantive than pure rhetoric, though the ask is vague.

Texte source
Mr. Alexis Brunelle-Duceppe

Monsieur le Président, on a vu cela dans les années passées. Les Québécois n'ont pas confiance en ce premier ministre pour affronter une vague de migration causée par Donald Trump. Ils l'ont vu gérer les frontières pendant la pandémie. Ils l'ont vu gérer le chemin Roxham. Ils l'ont vu sur Twitter inviter la planète entière au Québec et abdiquer ses responsabilités quand notre capacité d'accueil s'est effondrée. Voilà pourquoi Québec n'a pas d'autre choix que d'envoyer la SQ aux frontières. Québec envoie la SQ aux frontières. Est-ce que le premier ministre réalise ce qui est en train de se passer?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
4.0

Trudeau loue le travail de la SQ, note qu'elle collaborera avec la GRC et l'ASFC, reconnaît la générosité des Québécois et dit que des dédommagements sont versés, et demande à M. Legault de partager son plan en matière d'immigration temporaire.

Trudeau praises the SQ, references federal-provincial partnership, acknowledges Quebec's generosity, mentions compensation being provided, but pivots to calling on Legault for a plan on temporary immigration rather than addressing the confidence deficit or the deployment.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, j'ai énormément de respect pour le travail excellent et professionnel que la SQ fait pour protéger l'entièreté du territoire québécois. Elle va continuer de le faire en partenariat avec les organismes fédéraux comme la GRC et l'Agence des services frontaliers du Canada. Cela fait longtemps que je reconnais la générosité des Québécois, qui ont fait plus que leur part pour accueillir des gens de partout au pays. C'est pour cela que nous sommes en train de les dédommager. C'est aussi pour cela que j'attends encore le plan de M. Legault en matière d'immigration temporaire. Nous devons travailler ensemble pour régler la situation relative à l'immigration.

#31
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
5.5

Poilievre demande si le premier ministre fera exactement le contraire de ce qu'il a fait lors de la première élection de Trump — soit éviter d'ouvrir un centre d'accueil comme au chemin Roxham — pour éviter une autre crise pour les Québécois.

References a specific prior action (the tweet and Roxham Road welcome centre) and asks a concrete policy question about whether the PM will do the opposite this time, but is framed with partisan labelling ('mauvais acteur').

Texte source
Pierre Poilievre

Monsieur le Président, le Québec est au point de rupture à cause des décisions prises par ce mauvais acteur, le premier ministre du Canada. La dernière fois que Trump est arrivé à la Maison‑Blanche, le premier ministre a envoyé un tweet disant: Bienvenue au Canada. Il a ouvert le centre d'accueil au chemin Roxham, qui a invité des dizaines de milliers de personnes sans logement, sans emploi, sans soins de santé. Est-ce qu'il va faire exactement le contraire cette fois-ci pour éviter de causer une autre crise pour les Québécois?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
3.0

Trudeau affirme que son gouvernement a toujours priorisé l'intégrité du système d'immigration et des frontières, et attaque les conservateurs pour avoir réduit les effectifs frontaliers et dans la GRC quand ils étaient au pouvoir.

Deflects by citing investment in border agents and attacking Conservative record on cuts to border agents and RCMP, without addressing the specific question about a repeat of the Roxham Road approach.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, assurer l'intégrité de notre système d'immigration et l'intégrité de nos frontières a toujours été une responsabilité primordiale pour ce gouvernement. Oui, le monde a fait face à des situations difficiles. C'est pour cela que nous avons mis en place les mesures nécessaires pour protéger nos principes, nos valeurs et l'intégrité de notre système. Nous allons continuer de nous assurer de déployer les effectifs nécessaires. Contrairement aux conservateurs, qui ont réduit le nombre d'agents frontaliers et qui ont fait des coupes dans la GRC quand ils étaient au pouvoir, nous continuons d'investir pour assurer la sécurité des Canadiens.

Housing
#32
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
5.0

Poilievre demande pourquoi le premier ministre ne supprime pas la TPS pour réduire le coût du logement de 50 000 $, plutôt que de donner des milliards aux bureaucrates qui empêchent la construction.

Cites a polling figure (one-third of young Canadians considering leaving) and makes a specific policy ask (eliminate the TPS/GST on housing to reduce costs by $50,000), but opens with rhetorical framing about a 'broken system after nine years'.

Texte source
Pierre Poilievre

Monsieur le Président, il n'y avait pas de chemin Roxham quand les conservateurs formaient le gouvernement. Il y avait plus d'agents des forces de l'ordre aux frontières et moins de bureaucratie dans les bureaux. Il fait exactement l'inverse. C'est pour ça qu'on a un système brisé après neuf ans. C'est exactement la même chose avec le logement. Il a doublé le coût du logement jusqu'au point où un tiers des jeunes Canadiens considèrent quitter le pays. Sa solution, c'est de donner des milliards de dollars aux bureaucrates et aux fonctionnaires qui empêchent la construction. Pourquoi ne pas éliminer la TPS pour réduire le coût du logement de 50 000 $?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
2.5

Trudeau dit que Poilievre s'attaque au Fonds pour accélérer la construction de logements alors qu'au moins 18 de ses propres députés demandent cet argent, et l'accuse de museler ses élus.

Deflects entirely to attacking Poilievre for opposing the housing accelerator fund and claims 18 Conservative MPs are requesting the fund's money, without addressing the GST removal proposal.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, encore une fois, on voit qu'il s'attaque aux maires des municipalités partout au pays, qui font le travail avec le gouvernement fédéral pour accélérer la construction de logements, pour réduire la paperasse, pour créer plus de densification. C'est un programme qui fonctionne. Je le sais parce qu'il y a au moins 18 députés de son propre caucus qui sont en train de demander cet argent pour des municipalités de leur circonscription afin d'accélérer la construction de logements. Malheureusement, le chef conservateur empêche ses députés de parler pour leur communauté et de faire avancer les intérêts de leurs concitoyens.

#33
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
7.5

Poilievre cite des baisses des mises en chantier à Vancouver (-18%), Toronto (-21%), Ottawa (-14%) et Guelph (-65%) et demande pourquoi le premier ministre ne supprime pas les intermédiaires bureaucratiques et n'élimine pas la taxe de vente pour construire plus de logements.

Cites specific housing start data for four named cities (Vancouver -18%, Toronto -21%, Ottawa -14%, Guelph -65%) and a polling figure (80% believe home ownership is only for the rich), with a clear ask to adopt the Conservative plan of cutting gatekeepers and axing the sales tax.

Texte source
Pierre Poilievre

Mr. Speaker, after nine years, the Prime Minister has doubled housing costs. In fact, 80% of people in Canada now believe, for the first time ever, that home ownership is just for the very rich. The cities that have received money from his so-called housing accelerator have had the worst results. In Vancouver, housing starts are down 18%. In Toronto, they are down 21%. In Ottawa, they are down 14%. In Guelph, they are down 65%. Why does the Prime Minister not follow our common-sense plan to cut out the bureaucratic middlemen and gatekeepers, and instead use the savings to axe the sales tax and build the homes?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, après neuf ans, le premier ministre a doublé le coût du logement. D'ailleurs, 80 % des Canadiens croient maintenant, pour la toute première fois, que ce ne sont que les très riches qui peuvent accéder à la propriété. Les villes qui ont reçu de l'argent du fonds censé accélérer la construction de logements ont obtenu les pires résultats. À Vancouver, les mises en chantier ont diminué de 18 %. À Toronto, elles ont diminué de 21 %. À Ottawa, elles ont diminué de 14 %. À Guelph, elles ont diminué de 65 %. Pourquoi le premier ministre ne veut-il pas suivre notre plan plein de bon sens visant à éliminer les intermédiaires et les empêcheurs de tourner en rond bureaucratiques afin d'utiliser l'argent ainsi épargné pour abolir la taxe de vente et faire construire des logements?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
2.0

Trudeau mentionne les 31 millions de dollars destinés à Kelowna dans une circonscription conservatrice et accuse Poilievre d'empêcher ses députés de défendre leur communauté.

Completely ignores the cited data and the specific policy ask, instead pivoting to the claim about 18 Conservative MPs requesting housing accelerator fund money and the gag order allegation.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, on housing, the Leader of the Opposition's own MPs have been asking us, for example, about the $31 million we are sending to Kelowna in the riding of Kelowna—Lake Country, a Conservative riding. This is money that is going to make a real difference in their communities. However, the Leader of the Opposition is preventing his MPs from standing up and advocating for their communities. This place is supposed to be a place where members are the voices of their communities here in Ottawa. Instead, he is sending them to be his voice in their communities. That is not how it works.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, en ce qui concerne le logement, même des députés du parti du chef de l'opposition nous ont posé des questions, par exemple, au sujet des 31 millions de dollars que nous envoyons à Kelowna, dans la circonscription de Kelowna—Lake Country, une circonscription conservatrice. Cet argent changera vraiment les choses dans leurs collectivités. Cependant, le chef de l'opposition empêche ses députés de défendre les intérêts de leurs collectivités. La Chambre est censée être un endroit où les députés se font les porte-parole de leurs collectivités ici, à Ottawa. Au lieu de cela, le chef de l'opposition demande aux députés de son parti d'être ses porte-parole dans leurs collectivités. Ce n'est pas ainsi que les choses fonctionnent.

Mr. Shafqat Ali

Mr. Speaker, Canadians elect MPs to be their voice in Ottawa. Despite more than 18 Conservative MPs advocating for their communities to receive money through our government's housing accelerator fund, the Conservative leader imposed a gag order preventing them from pushing for this essential funding. Can the Prime Minister explain to the House—

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, les Canadiens élisent des députés pour les représenter à Ottawa. Même si plus de 18 députés conservateurs ont plaidé pour que leurs circonscriptions reçoivent de l'argent par l'entremise du Fonds pour accélérer la construction de logements du gouvernement, le chef conservateur leur a imposé un bâillon qui les empêche de réclamer ce financement essentiel. Le premier ministre peut-il expliquer à la Chambre...

Mr. Shafqat Ali

Mr. Speaker, the reality is Conservatives cannot stand the truth. Canadians elect MPs to be their voice in Ottawa. Despite more than 18 Conservative MPs advocating for their communities to receive money through our government's accelerator fund, their leader imposed a gag order preventing them from pushing for this essential funding. Can the Prime Minister explain to the House what the Conservative leader's cuts to this program would mean?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, la réalité, c'est que les conservateurs ne supportent pas la vérité. Les Canadiens élisent des députés pour les représenter à Ottawa. Même si plus de 18 députés conservateurs ont plaidé pour que leurs circonscriptions reçoivent de l'argent par l'entremise du Fonds pour accélérer la construction de logements du gouvernement, leur chef leur a imposé un bâillon qui les empêche de réclamer ce financement essentiel. Le premier ministre peut-il expliquer à la Chambre ce qu'entraîneraient les compressions que le chef conservateur ferait dans ce programme?

Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, the member for Brampton Centre, like most of us in this House, understands how important it is to be a community voice here in Ottawa and not Ottawa's voice in the community. I say most of us in this House, but apparently not those in the Conservative Party of Canada, because the Conservative leader has decided to prevent his own members of Parliament, in communities across the country, from speaking up for their communities. He is muzzling his MPs, forcing them to be the leader's voice in their communities instead.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, comme la plupart des députés, celui de Brampton-Centre comprend qu'il est important de représenter ses concitoyens ici, à Ottawa, et non de représenter Ottawa dans sa circonscription. Je parle de la plupart des députés parce que je ne peux pas inclure ceux du Parti conservateur du Canada. Le chef conservateur a décidé d'empêcher ses députés, aux quatre coins du pays, de défendre les intérêts des habitants de leurs circonscriptions. Il muselle ses députés et il les force à être plutôt la voix du chef dans leurs circonscriptions.

#34
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
1.5

Le député libéral Shafqat Ali demande au premier ministre d'expliquer ce que signifieraient les coupes du chef conservateur au Fonds pour accélérer la construction de logements, soulignant qu'au moins 18 députés conservateurs avaient demandé cet argent avant qu'un bâillon soit imposé.

This is a government-backbench question from MP Shafqat Ali setting up the PM to attack the Conservative gag order on the housing accelerator fund — a clear softball with no real accountability ask.

Texte source
Pierre Poilievre

Monsieur le Président, nous voulons mettre de l'argent directement dans les poches des gens qui achètent des logements. Le premier ministre a doublé le coût de logement partout au Canada et a triplé les loyers à Montréal, après neuf ans à verser de grosses sommes aux bureaucraties locales pour empêcher la construction. Près d'un tiers du coût d'un logement ici, au Canada, c'est les taxes. En enlevant les taxes, on va pouvoir bâtir plus de logements à moindre prix. Est-ce que le premier ministre va accepter mon plan d'enlever la taxe sur les produits et services pour les nouvelles maisons?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
2.5

Trudeau dit que Poilievre a muselé ses députés et les force à être sa voix dans leurs communautés plutôt que la voix de leurs communautés à Ottawa.

Trudeau uses the answer to repeat the attack about 18 Conservative MPs requesting housing accelerator money and Poilievre muzzling them, providing some political substance but no factual information about policy impacts.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, j'entends le chef conservateur critiquer notre Fonds pour accélérer la construction de logements, mais il est directement contredit par au moins 18 de ses députés qui sont en train de demander au gouvernement fédéral des investissements dans leur communauté pour accélérer la construction de logements, pour créer plus de densification et pour éliminer la paperasse. Les députés conservateurs savent à quel point c'est important d'investir dans le logement, mais le chef conservateur est en train de les empêcher de parler et n'offre que des coupes et de l'austérité qui n'aideront personne.

Public Safety
#35
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
6.5

Poilievre demande pourquoi le premier ministre et son gouvernement libéral empêchent les familles des victimes de Paul Bernardo de témoigner en personne lors des audiences de libération de ce dernier.

References a specific prior government action (passage of Bill C-83 and Bernardo's transfer) and a concrete current situation (blocking in-person victim testimony at a parole hearing), with an identifiable ask about why the government is preventing victims from speaking.

Texte source
Pierre Poilievre

Monsieur le Président, en adoptant le projet de loi C‑83, le premier ministre a permis à Paul Bernardo de quitter la prison à sécurité maximale pour une prison à sécurité moyenne. Maintenant, on apprend que le gouvernement libéral décide d'empêcher les familles des victimes de Paul Bernardo de témoigner en personne dans les audiences de libération de ce monstre dans nos rues. Pourquoi le premier ministre et son gouvernement libéral empêchent-ils les victimes de parler contre la libération de Paul Bernardo?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
2.5

Trudeau dit que ces décisions sont prises par une agence indépendante (la Commission des libérations conditionnelles) et non par le gouvernement, et accuse Poilievre d'instrumentaliser la souffrance des victimes à des fins politiques.

Trudeau acknowledges it is an arm's-length Parole Board decision and that the minister is engaged, but then deflects to attacking Poilievre's record on security cuts, guns, and refusing security briefings, without addressing why victims cannot testify in person.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, le chef de l'opposition sait très bien que c'est une décision qui n'est pas prise par le gouvernement, mais par une agence indépendante. Or, cela ne l'empêche pas de vouloir instrumentaliser des gens qui ont souffert de façon horrible pour pouvoir gagner quelques points politiques. S'il se préoccupait réellement de la sécurité nationale, il n'aurait pas fait partie d'un gouvernement qui a coupé dans les effectifs de sécurité et de la police, il n'aurait pas pour plan de mettre plus de fusils et d'armes à feu dans nos rues et il aurait choisi de recevoir un breffage de sécurité pour garder les Canadiens en sécurité.

#36
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
8.0

Poilievre invoque le paragraphe 6(1) de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition et demande pourquoi le ministre n'utilise pas cette disposition pour permettre aux familles des victimes de Paul Bernardo de témoigner en personne.

Cites a specific legislative reference (subsection 6(1) of the Corrections and Conditional Release Act) establishing that the minister could intervene, and asks a precise accountability question about why the minister has not used that power to allow victims to testify in person.

Texte source
Pierre Poilievre

Mr. Speaker, the Prime Minister decided to pass hug-a-thug Bill C-83, which allowed Paul Bernardo to leave maximum security for more luxury and freedom in a medium-security penitentiary. Now we learn that the Liberal government is blocking the family members of Paul Bernardo's victims from testifying in person at his parole hearing, where his release will be considered. Under subsection 6(1) of the Corrections and Conditional Release Act, the minister could intervene to allow the victims to speak up. Why does he keep protecting Bernardo from the victims rather than the other way around?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le premier ministre a décidé d'adopter le projet de loi C‑83 pour dorloter les voyous, ce qui permet à Paul Bernardo de quitter un établissement à sécurité maximale pour jouir de plus de luxe et de liberté dans un pénitencier à sécurité moyenne. Nous apprenons maintenant que le gouvernement libéral empêche les membres de la famille des victimes de Paul Bernardo de témoigner en personne à son audience de libération conditionnelle, où sa demande de libération sera examinée. Le paragraphe 6(1) de la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition prévoit que le ministre pourrait intervenir afin de permettre aux victimes de s'exprimer. Pourquoi continue-t-il de protéger Bernardo des victimes plutôt que l'inverse?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
4.5

Trudeau dit que ces décisions relèvent de la Commission des libérations conditionnelles à distance du gouvernement et que le ministre est engagé sur le dossier, puis attaque Poilievre pour ses propositions de coupes dans les services policiers et ses refus de breffages de sécurité nationale.

Trudeau acknowledges the Parole Board's arm's-length status and says the minister is engaged on the issue, which is a partial acknowledgement, but fails to address the specific statutory provision cited or why the minister has not intervened under s. 6(1).

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, the Leader of the Opposition knows full well that these are decisions taken by the arm's-length Parole Board and that the minister is engaged on this issue, but that will not prevent him from instrumentalizing the grief and anguish of families who are victims of crime for his own narrow personal gain. If he actually cared about public safety and national security, he would not have proposed a cut from police services and border agencies, he would not be proposing to put more guns on our streets and he certainly would have accepted the national security briefings that would allow him to keep his own party safe.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le chef de l’opposition sait très bien que ces décisions sont prises par la Commission des libérations conditionnelles, qui est indépendante, et que le ministre s'occupe de ce dossier. Malheureusement, cela n'empêche pas le chef de l'opposition d'instrumentaliser la douleur et l'angoisse des familles victimes d'actes criminels dans son seul intérêt personnel. S'il se souciait vraiment de la sécurité publique et nationale, il ne préconiserait pas une réduction du financement des services de police et des services frontaliers. Il ne souhaiterait pas augmenter le nombre d'armes à feu dans nos rues et il aurait certainement accepté de participer aux séances d'information sur la sécurité nationale qui lui auraient permis d'assurer la sécurité de son propre parti.

Families, Children and Social Development
#37
Ms. Valerie Bradford LibKitchener South—Hespeler
1.0

La députée libérale Valerie Bradford demande au premier ministre d'expliquer à quel point les coupes conservatrices au prestation canadienne pour enfants, aux services de garde et à l'assurance-médicaments seraient dangereuses.

A government-backbench softball on National Child Day asking the PM to explain how 'dangerous' Conservative cuts would be — no real accountability question, pure setup.

Texte source
Ms. Valerie Bradford

Mr. Speaker, today is National Child Day, and families in my riding are receiving their Canada child benefit cheques. This program has supported over six million children. However, families are worried that the Conservative leader will cut this support. The Conservative leader raves about wanting to cut housing projects, child care, pharmacare and much more. Can the Prime Minister please explain to the House how dangerous these cuts would be?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, en cette Journée nationale de l'enfant, des familles de ma circonscription reçoivent leurs chèques de l'Allocation canadienne pour enfants. Ce programme a aidé plus de 6 millions d'enfants. Cependant, les familles craignent que le chef conservateur élimine cette mesure de soutien. Le chef conservateur se vante de vouloir couper les projets de logement, le programme de garderies, l'assurance-médicaments et bien plus encore. Le premier ministre peut‑il expliquer à la Chambre le grand danger que représenteraient de telles mesures?

Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, I thank the member for Kitchener South—Hespeler for her advocacy. Today, millions of families across the country are receiving their Canada child benefit cheques to help with everyday expenses. As a reminder, the Conservatives voted against the CCB. At the same time, the Conservative leader now threatens to cut those cheques along with vital programs like dental care. He is gaslighting Canadians, claiming his Conservative cuts will somehow make life better for Canadians receiving those programs right now. It is time for him to admit the truth: His real priority is only cutting services and not supporting families.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, je remercie la députée de Kitchener-Sud—Hespeler de ses efforts dans ce dossier. Aujourd'hui, des millions de familles partout au pays reçoivent leurs chèques de l'Allocation canadienne pour enfants afin de les aider à payer leurs dépenses courantes. Je rappelle que les conservateurs ont voté contre l'Allocation canadienne pour enfants. En même temps, le chef conservateur menace maintenant de supprimer ces chèques ainsi que des programmes essentiels, comme celui des soins dentaires. Il manipule les Canadiens en prétendant que les compressions des conservateurs amélioreront en quelque sorte la vie des Canadiens qui bénéficient actuellement de ces programmes. Il est temps qu'il admette la vérité: sa véritable priorité n'est pas d'aider les familles, mais de couper les services.

5.5

Trudeau dit que des millions de familles reçoivent aujourd'hui leurs chèques de la prestation canadienne pour enfants, rappelle que les conservateurs ont voté contre la PCE, et avertit que le chef conservateur menace de couper ces chèques ainsi que les soins dentaires.

Trudeau mentions that CCB payments are going out today to millions of families, notes Conservatives voted against the CCB, and warns of cuts to dental care, providing some informational content while largely serving as an attack.

Oil and Gas Industry
#38
Ms. Laurel Collins NDPVictoria
5.5

Collins demande pourquoi les libéraux distribuent des cadeaux aux plus grands pollueurs (PDG du secteur pétrolier et gazier) pendant que les Canadiens ordinaires subissent les conséquences de la crise climatique, en citant une bombe cyclonique en Colombie-Britannique.

References a concrete current weather event (bomb cyclone in B.C.) and makes an implicit but identifiable ask about why the government is handing out billions to oil and gas CEOs instead of acting on climate, though the ask is broad and compound.

Texte source
Ms. Laurel Collins

Mr. Speaker, today, people in B.C. are reeling from a bomb cyclone. Just weeks after another atmospheric river, their homes are damaged and power is out. The climate crisis is here, but the Liberals keep letting Canadians down. Instead of acting, they are handing out billions of dollars to rich oil and gas CEOs. The Conservatives cannot even agree if climate change is real; they will cut the supports that communities need to stay safe. Why are the Liberals tossing handouts to some of the biggest polluters while everyday Canadians bear the brunt of the climate crisis?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, aujourd'hui, les habitants de la Colombie‑Britannique se remettent d'une bombe météorologique. Quelques semaines seulement après une autre rivière atmosphérique, leurs maisons sont endommagées et il n'y a plus d'électricité. La crise climatique nous frappe de plein fouet, mais les libéraux continuent de laisser tomber les Canadiens. Au lieu d'agir, ils distribuent des milliards de dollars aux riches PDG des sociétés pétrolières et gazières. Les conservateurs ne parviennent même pas à se mettre d'accord sur l'existence des changements climatiques; ils réduiront les mesures de soutien dont les collectivités ont besoin pour rester en sécurité. Pourquoi les libéraux font-ils des cadeaux à quelques-uns des plus gros pollueurs alors que les Canadiens ordinaires font les frais de la crise climatique?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
4.5

Trudeau dit que le Canada a éliminé les subventions inefficaces aux combustibles fossiles deux ans avant ses partenaires du G20, a instauré un plafond sur les émissions du secteur pétrolier et gazier, et a mis en place une tarification de la pollution qui remet plus d'argent dans les poches de huit Canadiens sur dix.

Trudeau cites the G20 commitment to cut inefficient fossil fuel subsidies (completed two years ahead of schedule), the emissions cap on oil and gas, and the price on pollution, which is partially relevant but does not address the specific claim about handing billions to oil and gas CEOs.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, we made a commitment as part of the G20 to cut inefficient fossil fuel subsidies, and we did that two years ahead of all other G20 partners. At the same time, we put a cap on emissions from the oil and gas sector that is going to continue to protect us. At the same time, we brought in a price on pollution that puts more money back in the pockets of eight out of 10 Canadians while cutting emissions and inspiring and encouraging innovation. Unfortunately, the NDP has not been clear even on something as simple as the price on pollution. On this side of the aisle, we stand up for protecting Canadians from climate change.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, en tant que membre du G20, nous nous sommes engagés à réduire les subventions inefficaces pour les combustibles fossiles, ce que nous avons fait avec deux ans d'avance sur tous les autres partenaires du G20. En même temps, nous avons plafonné les émissions du secteur pétrolier et gazier, ce qui va continuer à nous protéger. Parallèlement, nous avons instauré un régime de tarification de la pollution qui permet à huit Canadiens sur dix de garder plus d'argent dans leurs poches tout en réduisant les émissions et en stimulant et en favorisant l'innovation. Malheureusement, le NPD n'a pas clairement établi sa position, même sur une question aussi simple que celle de la tarification de la pollution. De ce côté-ci de la Chambre, nous sommes résolus à protéger les Canadiens contre les changements climatiques.

Electoral Reform
#39
Mr. Mike Morrice GPKitchener Centre
7.0

Morrice demande si le premier ministre va convoquer une assemblée citoyenne sur la réforme électorale, notant que 39 députés libéraux ont voté en faveur avec les élus verts, bloquistes et néo-démocrates, et que cela répondrait à son regret déclaré d'avoir brisé sa promesse sur la question.

References a specific mechanism (a citizens' assembly on electoral reform), cites a specific prior vote result (39 Liberal MPs plus Green, Bloc, and NDP MPs voted in favour), and makes a clear, direct, answerable ask about whether the PM will call a citizens' assembly.

Texte source
Mr. Mike Morrice

Mr. Speaker, the Prime Minister recently admitted his biggest regret was breaking his promise on electoral reform and claimed he did not know how he could have done things differently. Well, he could have supported a citizens' assembly on electoral reform instead of blocking the most basic initiative to have everyday Canadians, informed by experts, explore better options. Not only did Green, Bloc and NDP MPs all vote in favour, but 39 MPs from his own party did too. He could still do things differently right now and call a citizens' assembly. Will he do it?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le premier ministre a récemment admis que son plus grand regret était de ne pas avoir tenu sa promesse de réforme électorale, et il a affirmé ne pas savoir comment il aurait pu agir autrement. Eh bien, il aurait pu appuyer la création d'une assemblée citoyenne sur la réforme électorale au lieu de bloquer l'initiative la plus élémentaire visant à permettre à des Canadiens ordinaires, informés par des experts, d'étudier de meilleures options. Non seulement les députés du Parti vert, du Bloc et du NPD ont tous voté pour cette mesure, mais 39 députés de son propre parti ont fait la même chose. Le premier ministre pourrait encore agir autrement maintenant et convoquer une assemblée citoyenne. Le fera-t-il?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
0.5

Trudeau ignore complètement la question et parle plutôt du fait que les députés conservateurs ne sont plus la voix de leurs communautés à Ottawa, mais la voix de leur chef dans leurs communautés.

Trudeau does not address electoral reform, a citizens' assembly, or the cited vote in any way — the entire answer is about Conservative MPs being muzzled by their leader, which has no connection to the question.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, I can understand my colleague's despair, as he sits across from the Conservatives, who have ceased to be their communities' voices here in Ottawa and instead are choosing to be their leader's voice in their communities. Each of us in this place has the responsibility to advocate for our communities and to speak up, being chosen by members of our communities to defend their interests, and Conservatives have forgotten that. They are now the Leader of the Opposition's voice in their communities, not saying anything that he has not stamped and approved, and are frightened they are going to see consequences if they dare to step out of line. That is not democracy.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, je peux comprendre le désespoir de mon collègue, car il siège en face des conservateurs, qui ont cessé d'être la voix de leur circonscription ici, à Ottawa, et qui choisissent plutôt d'être la voix de leur chef dans leur circonscription. Chacun d'entre nous, dans cette enceinte, a été choisi par les gens de sa circonscription et a la responsabilité de défendre leurs intérêts. Les conservateurs l'ont oublié. Ils sont maintenant la voix du chef de l'opposition dans leur circonscription: ils ne disent rien qui n'a pas été validé et approuvé par lui, et ils craignent de subir des conséquences s'ils ont l'audace de sortir du rang. Ce n'est pas cela, la démocratie.

Presence in Gallery
#40
Cérémonie Ce n'est pas un échange question-réponse — non noté.

Cet échange ne contient que des acclamations de la part de députés dans la tribune et ne comprend aucune question ni réponse de fond.

Intervenants
  • Some hon. members
Texte source
Some hon. members

Bravo!

Some hon. members

Hear, hear!

Traduction du Hansard: Bravo!

Points of Order
#41 Statements by Members
Rappel au Règlement Ce n'est pas un échange question-réponse — non noté.

Trois rappels au Règlement ont été soulevés : le député bloquiste Martin Champoux a demandé au Président d'assurer le silence pendant les déclarations de députés; la députée néo-démocrate Leah Gazan a soutenu que la décision du Président sur le port d'épinglettes devrait s'appuyer sur un précédent de 2014 et le principe de la liberté d'expression, défendant le droit des députés de porter des épinglettes exprimant leur solidarité envers leurs concitoyens; et le député libéral Mark Gerretsen a soulevé une préoccupation selon laquelle un gazouillis de la députée de Calgary Nose Hill — qualifiant le Président de « député libéral » et accusant la Chambre de « censure libérale » — constitue une atteinte au privilège et à l'impartialité de la présidence, demandant au Président de réfléchir et de fournir des orientations.

Intervenants
  • BQ Mr. Martin Champoux
  • NDP Ms. Leah Gazan
  • Lib Mr. Mark Gerretsen
  • Some hon. members
Texte source
Mr. Martin Champoux

Monsieur le Président, j'invoque le Règlement. Je pense que tout le monde à la Chambre reconnaît que les déclarations de députés sont un moment important pour les députés afin de rendre hommage à des gens de leur circonscription, des concitoyens, des organismes, mais aussi de souligner des événements ou des situations préoccupantes. Cette semaine, à plusieurs reprises, des sujets extrêmement sensibles ont été présentés lors des déclarations de députés. À certains moments, c'était impossible de nous concentrer pour livrer notre texte adéquatement parce que le bruit ambiant était assourdissant, littéralement. Monsieur le Président, je vous demande de porter attention à cela. Il n'y a pas de déclaration de député plus importante que d'autres. Toutes les déclarations de députés devraient profiter et bénéficier de la même quiétude et du même respect de la part de la Chambre. C'est à vous, en tout respect, de vous assurer que le silence règne pendant que les députés font leurs déclarations. Je vous invite à porter attention à cela, parce que cette semaine, cela a été particulièrement difficile.

Ms. Leah Gazan

Mr. Speaker, I rise on a point of order to thank the Speaker for his ruling yesterday, as well as to provide some input into how we believe the ruling should be interpreted and enforced, based on previous rulings and practice. As the Speaker indicated yesterday, “the Chair seeks the co-operation of all members to be judicious in choosing to wear buttons or pins and to be equally judicious in choosing to raise their concern with the Chair”. We do have some additional guidance on the matter from previous Speakers. In particular I would like to draw the attention of members to a ruling made on May 15, 2014, which states: The general rule, of course, is that pins and paraphernalia are not to be worn if it causes disruption to the House. I am a bit concerned about the point of order being raised now because these pins have been worn for at least a week or 10 days, as has been my observation, to this point in time. Therefore, I am having some difficulty accepting any suggestion that it is causing disruption, because if it was, points of order would obviously have been raised earlier in this process. I would like to point out that many of us have been wearing the pins for many, many months now without comment. I would also like to state that this point is critical and should inform how we move forward. First, it is disingenuous and beyond belief for members to wake up one day and decide that the wearing of pins has been accepted and that while it has been in use for months it is now somehow causing disruption. If something is disruptive, it is disruptive. Second, while I do appreciate that disorder and disruption have always been and will continue to be the standard by which pins and indeed broader behaviour are judged, we do need to be guided by the Deputy Speaker's intervention in 2014 when he said explicitly, “I am having some difficulty accepting any suggestion that it is causing disruption”. Disruption in and of itself should not mean that a pin is out of order. It is vital that we do not normalize in the chamber a scenario where the loudest and most disruptive voices can use their own disruption to try to force the Chair's hand. Third, we should be guided by the fundamental principle of freedom of speech, the protection of which is one of the prime responsibilities of the Speaker. As House of Commons Procedure and Practice states at page 317: It is the responsibility of the Speaker to act as the guardian of the rights and privileges of Members and of the House as an institution. Freedom of speech may be the most important of the privileges accorded to Members of Parliament. Yesterday during my intervention, while trying to communicate how I have expressed my freedom of speech, wearing red dress buttons to signify the ongoing genocide of indigenous women, orange shirt buttons to signify the genocide that occurred in residential schools, and now the watermelon button to signify the genocide that has been recognized by the United Nations, I was stopped before I was able to speak. Members must be able to continue to express solidarity with constituents and individuals across Canada. This right must never be infringed upon.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, j'invoque le Règlement pour remercier le Président de la décision qu'il a rendue hier et pour donner mon avis sur la façon dont, selon nous, la décision devrait être interprétée et appliquée, en fonction de l'usage et des décisions antérieures. Comme le Président l'a indiqué hier, « la présidence sollicite la collaboration de tous les députés et les prie de faire preuve de discernement tant au moment de choisir un macaron ou une épinglette à porter qu'à celui d'exprimer leurs objections à la présidence ». Nous avons reçu des directives supplémentaires à ce sujet de la part d'anciens Présidents. J'aimerais en particulier attirer l'attention des députés sur une décision rendue le 15 mai 2014, que voici: De façon générale, il est vrai qu'on ne peut pas porter des épinglettes, ni utiliser des accessoires qui peuvent perturber les délibérations de la Chambre. Je suis un peu étonné qu'on invoque le Règlement en ce moment, puisque, selon ce que j'ai constaté, ces épinglettes sont portées depuis au moins une semaine, ou 10 jours. Par conséquent, j'ai du mal à croire qu'elles puissent perturber les délibérations. Si c'était le cas, on aurait invoqué le Règlement plus tôt. Je tiens à souligner que bon nombre d'entre nous portent ces épinglettes depuis de nombreux mois, sans avoir fait l'objet de commentaires. Je tiens également à souligner que ce point est essentiel et qu'il devrait nous guider pour la suite des choses. Premièrement, il est hypocrite et incroyable que des députés se réveillent un jour et décident que des épinglettes, qui sont acceptées et utilisées depuis des mois, perturbent maintenant les délibérations. Si une chose est perturbatrice, elle est perturbatrice dès le départ. Deuxièmement, même si on a toujours jugé les épinglettes et les comportements en général en fonction du désordre et des perturbations qu'ils causent, nous devons nous laisser guider par l'intervention du vice-président en 2014, lorsqu'il a dit explicitement: « [...] j'ai du mal à croire qu'elles puissent perturber les délibérations. » La perturbation en soi ne devrait pas signifier qu'une épinglette est inadmissible. Il est essentiel que nous ne normalisions pas à la Chambre un scénario où les voix les plus fortes et les plus perturbatrices peuvent utiliser leur propre perturbation pour tenter de forcer la main de la présidence. Troisièmement, nous devrions être guidés par le principe fondamental de la liberté d'expression, dont la protection est l'une des principales responsabilités du Président. Comme on peut le lire à la page 317 de La procédure et les usages de la Chambre des communes: Le Président est le gardien des droits et privilèges de la Chambre des communes, en tant qu'institution, et des députés qui la composent. La liberté de parole est sans doute le plus important des privilèges accordés aux députés [...] Hier, lors de mon intervention, j'ai tenté d'expliquer comment j'ai exprimé ma liberté de parole en portant un macaron de robe rouge pour signaler le génocide dont sont actuellement victimes les femmes autochtones, un macaron de chandail orange pour signaler le génocide qui a eu lieu dans les pensionnats, et un macaron de melon d'eau, celui que je porte actuellement, pour signaler le génocide qui a été reconnu par les Nations unies, mais on m'a arrêté avant que je puisse prendre la parole. Les députés doivent pouvoir continuer à exprimer leur solidarité envers leurs concitoyens et tous les Canadiens. Il ne faut jamais porter atteinte à ce droit.

Mr. Mark Gerretsen

Mr. Speaker, I rise on a point of order that actually comes out of question period from yesterday. It is well established and agreed on by everybody in the chamber that the reputation of the Speaker is an impartial reputation, and when I say “the Speaker”, I mean the chair occupant; that might be yourself, the Deputy Speaker, one of the Assistant Speakers from time to time or even somebody who sits there for a few moments to substitute when a Speaker has to depart. The point is that the impartiality of the position is absolutely critical. In fact a former Speaker who used to sit in the chair, the member for Regina—Qu'Appelle and currently the House leader for the Conservatives, once said, in a ruling on September 24, 2014, that: Another of our time-honoured traditions is that of respect for the office of Speaker. O'Brien and Bosc, at page 313, states that: “Reflections on the character or actions of the Speaker—an allegation of bias, for example—could be taken by the House as breeches of privilege and punished accordingly.” There is actually more than what the Speaker at the time indicated. If members go to page 313 and look at the heading about impartiality, the immediate next paragraph starts off by saying, “On two occasions, newspaper editorials were found to contain libellous reflections on the Speaker and were declared by the House in one instance to be a contempt of its privileges and in the other a gross breach of its privileges.” I bring this to your attention, Mr. Speaker, because following your rulings and some actions you had to take yesterday after question period, the member for Calgary Nose Hill issued a tweet that said, “Watch the Speaker (a Liberal MP) kick me out of the House of Commons and silence me for speaking the truth.” She goes on to say, “Liberal censorship is alive and well in Canada.”

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, j'invoque le Règlement à la suite de la période des questions d'hier. L'impartialité de la présidence est un principe bien établi qui est reconnu par tous les députés à la Chambre. Lorsque je parle de la présidence, je veux dire l'occupant du fauteuil, que ce soit vous, le vice-président, l'une des vice-présidentes ou même un autre député qui assume cette fonction pendant quelques instants en remplacement. Le fait est que l'impartialité de la fonction est absolument essentielle. En fait, un ancien Président qui a déjà occupé le fauteuil, le député de Regina—Qu'Appelle et l'actuel leader parlementaire des conservateurs, a déjà dit ce qui suit dans le cadre d'une décision rendue le 24 septembre 2014: Une autre tradition bien établie de la Chambre veut qu'on respecte la présidence. Comme on peut le lire dans O'Brien-Bosc, à la page 313: « Les critiques à l'encontre de la réputation ou des actes du Président — par exemple les allégations de partialité — sont considérées comme des atteintes au privilège — et sanctionnées en conséquence. » Même si le Président de l'époque s'était arrêté là, ce n'est pas tout. À la page 313, sous la rubrique sur l'impartialité, le paragraphe suivant celui que j'ai cité se lit comme suit: « À deux reprises, des éditoriaux publiés dans les journaux ont été jugés diffamatoires à l'endroit du Président; la Chambre a déclaré qu'il s'agissait, dans le premier cas, d'un mépris de ses privilèges et, dans le deuxième, d'une grave violation de ses privilèges. » Je porte cela à votre attention, monsieur le Président, parce que, après votre décision et les mesures que vous avez dû prendre hier après la période des questions, la députée de Calgary Nose Hill a publié ce qui suit sur X: « Regardez le Président (un député libéral) m'expulser de la Chambre des communes et me réduire au silence pour avoir dit la vérité. » Elle ajoute: « La censure libérale est bien vivante au Canada. »

Some hon. members

Oh, oh!

Traduction du Hansard: Oh, oh!

Mr. Mark Gerretsen

Mr. Speaker, therefore as demonstrated by the tweet and by the agreement from the Conservatives that is coming from across the way, the Speaker's chair, not you although in this particular case filled by you, but the role of whoever happens to be sitting in the chair, is not being treated in an impartial and non-partisan way. I am bringing this to your attention not to protect your honour and your integrity as an individual, Mr. Speaker; I think you can do that well enough on your own, but I bring it to your attention because I am worried that a dangerous precedent is being set, where attacking the occupant of the chair becomes the norm. As I indicated through my research and what I had provided to you, Mr. Speaker, there has already been a well-established practice of determining that comments like the ones I cited are a breach of the privilege of the Speaker and of the House as a whole. I would kindly ask you, Mr. Speaker, to reflect upon what I have offered to you today and come back to the House to let us know whether that kind of action will continue to be allowed in the future, whether we are setting a new precedent, or whether you will be starting to clamp down on the issue. I am greatly worried about the impartiality of the Chair. If we continue to allow the practice to occur, years from now Speakers will continue to be subject to it. I will end my comments with where I started, which is that one of the most important things of our democracy, of our chamber and of the way this place functions is that the people who sit in the chair and the people who work at the table are completely impartial and do not bring a political agenda to their role. They sit there and do their job as servants of the other MPs of the House. I would kindly ask that you reflect upon that, Mr. Speaker, and come back to the House and provide us with some guidance as to how we should be dealing with these situations moving forward.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, comme le montrent cette publication et l'assentiment provenant des conservateurs d'en face, la présidence — je parle de la fonction, et non pas de vous en particulier, même si vous occupiez le fauteuil dans ce cas précis — n'est pas traitée d'une façon impartiale et non partisane. Si je porte cette situation à votre attention, ce n'est pas pour protéger votre honneur et votre intégrité, monsieur le Président. Je pense que vous pouvez très bien le faire vous-même. Je soulève cette question parce que je crains qu'un dangereux précédent soit établi, où attaquer l'occupant du fauteuil devient la norme. Comme je l'ai indiqué au moyen de mes recherches et des exemples que je vous ai fournis, monsieur le Président, il y a déjà une pratique bien établie selon laquelle on peut déterminer que les observations comme celles que j'ai citées constituent une atteinte aux privilèges de la présidence et de la Chambre en général. Je vous demande gentiment, monsieur le Président, de réfléchir à ce que je viens de vous présenter aujourd'hui et de revenir à la Chambre pour nous aviser du genre d'actions qui seront dorénavant autorisées, que vous choisissiez de créer un nouveau précédent ou de sévir contre cette pratique. L'impartialité de la présidence me préoccupe grandement. Si nous laissons ce genre de pratique se poursuivre, les Présidents continueront d'en faire l'objet dans les années à venir. Je termine mon intervention en revenant à ce que j'ai dit au début, c'est-à-dire que l'une des choses les plus importantes pour notre démocratie, la Chambre et son bon fonctionnement est l'impartialité absolue des occupants du fauteuil et des personnes qui travaillent au Bureau et l'absence de motifs politiques dans l'exercice de leurs fonctions. Le travail de ces personnes consiste à servir la Chambre et tous les députés. Je vous demande gentiment de réfléchir à cela, monsieur le Président, et de revenir à la Chambre pour nous conseiller sur la façon de gérer ce genre de situation à l'avenir.

#42 Allegations Regarding Impartiality of the Speaker
Rappel au Règlement Ce n'est pas un échange question-réponse — non noté.

Le leader parlementaire conservateur Andrew Scheer a répondu au rappel au Règlement sur l'impartialité du Président, soutenant que le gazouillis mentionné par le député de Kingston et les Îles n'atteint pas le niveau du libelle diffamatoire parce que son contenu — que la députée a été expulsée et que le Président est un député libéral — est factuellement exact. Gérard Deltell a ensuite demandé le consentement unanime pour déposer le rapport Climate Change Performance Index 2025, qui, selon lui, classe le Canada au 62e rang sur 67 pays, notant qu'il avait été publié à la COP29 à 1 h du matin; le consentement a été refusé.

Intervenants
  • CPC Andrew Scheer
  • Mr. Gérard Deltell
  • Some hon. members
Texte source
Andrew Scheer

Mr. Speaker, if it is your intention to have a formal ruling in response to that point of order, I would like to reserve the right to come back and issue more formal remarks. However, I would point out that nothing that the member for Kingston and the Islands just referenced would rise to the level of libellous. The section that he quoted from the procedure and practice handbook says that was libellous statements have been seen as a contempt of the House or a breach of its privileges. I would point out that it is a true statement that the member was kicked out, but there is nothing libellous in that; that is what happened yesterday. You, Mr. Speaker, are a member of the Liberal Party and a Liberal MP; that is a true statement. Nothing in what was just read out would in any way rise to the level of a libellous remark unless the member is suddenly realizing that being associated with the Liberal Party is in itself libellous, which I certainly would not disagree with, but I am sure some people would.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, si vous avez l'intention de présenter une décision officielle concernant ce rappel au Règlement, j'aimerais me prévaloir de mon droit de vous revenir avec de plus amples observations. Cependant, je tiens à souligner qu'il n'y a rien dans les exemples donnés par le député de Kingston et les Îles qui constitue des propos diffamatoires. La section qu'il a citée du manuel de procédure et de pratique dit que les déclarations diffamatoires ont été considérées comme un outrage à la Chambre ou une violation de ses privilèges. Je voudrais souligner qu'il est vrai que la députée a été expulsée, mais il n'y a rien de diffamatoire là-dedans; c'est ce qui s'est passé hier. Monsieur le Président, vous êtes membre du Parti libéral et député libéral. Rien dans ce qui vient d'être lu n'atteint le seuil de ce qui peut être considéré comme étant diffamatoire, à moins que le député ne vienne soudainement d'arriver à la conclusion que le fait d'être associé au Parti libéral est en soi diffamatoire, ce que je serais prêt à lui concéder, mais je suis sûr que ce n'est pas le cas de tout le monde.

Mr. Gérard Deltell

Mr. Speaker, I think we have seen in the last minute a lot of time for people to express their points of order, so I would like to have the same opportunity to express the point I want to raise. Lors de cette période de questions orales, il a été question d'un élément très important, c'est-à-dire d'un rapport qui a été déposé cette nuit. Je dis cette nuit parce qu'il était 1 heure du matin à Ottawa lorsqu'il a été déposé à la COP29, cette conférence à laquelle j'assiste virtuellement comme délégué du Canada. Ce rapport concerne le bilan de 67 pays partout dans le monde pour ce qui est de leur efficacité en matière de lutte contre les changements climatiques. Il s'intitule « Climate Change Performance Index 2025: Results ». Si je le dis en anglais, ce n'est pas parce que je veux faire mon comique, mais bien plutôt parce que c'est la copie qui était disponible à 1 h 30 cette nuit quand je l'ai consultée et imprimée. À cet égard, nous constatons très bien qu'après neuf ans de ce gouvernement libéral, tel que l'indique le tableau à la page 7, le Canada se situe au 62e rang sur 67. Je demande le consentement unanime pour déposer ce document non sans rappeler que, si par malheur la Chambre refuse, la Chambre vient d'insulter la COP29.

Some hon. members

Non.