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Période des questions

mercredi 19 octobre 2022 · Parliament 44-1 · Sitting #113
FQPPI
4.2 / 10
Moy. question
5.5
Moy. réponse
3.2
41 échanges (3 arrière-ban gouvernemental)

Résumé de la séance

  • Le coût de la vie a dominé la période des questions, les députés conservateurs exigeant à répétition que le premier ministre annule ses plans de tripler la taxe sur le carbone sur l'épicerie, l'essence et le chauffage domestique; Trudeau a défendu le prix sur la pollution et a fait valoir le doublement du crédit pour la TPS, les soins dentaires et l'aide aux locataires.
  • L'application ArriveCAN est devenue un point de mire en matière de reddition de comptes, Poilievre pressant le premier ministre de divulguer publiquement tous les sous-traitants ayant reçu des fonds du contrat de 54 millions de dollars; Trudeau a défendu la dépense comme une mesure de sécurité pandémique sans s'engager à publier la liste complète.
  • La sécurité publique a été soulevée dans le contexte du meurtre de l'agente Yang à Burnaby et d'une hausse signalée de 32 % des crimes violents sur sept ans; le premier ministre a répondu en mettant l'accent sur les mesures de contrôle des armes à feu, notamment l'interdiction des armes d'assaut et le gel des armes de poing, plutôt qu'en s'attaquant directement à la vague de criminalité.
  • Blanchet a soulevé un contrat à fournisseur unique de 28 millions de dollars lié à des terrains près du chemin Roxham et a allégué de la discrimination raciale envers des étudiants africains francophones dans le système d'immigration; Trudeau a offert des assurances générales sans nommer le propriétaire ni la valeur du contrat.
  • La Chambre a rendu hommage à l'ancien député néo-démocrate et vice-président Bill Blaikie, les hommages de tous les partis soulignant ses 29 ans de service, son rôle dans l'élaboration de la Loi canadienne sur la santé, sa fondation des soirées Robbie Burns sur la Colline et ses convictions liées à l'évangile social; son fils, le député d'Elmwood—Transcona, a prononcé un hommage personnel.
  • Le Bloc a soulevé des préoccupations concernant l'invocation de la Loi sur les mesures d'urgence lors du convoi des camionneurs, remettant en question sa justification ou sa motivation politique; Trudeau a défendu son utilisation comme étant responsable, restreinte et limitée dans le temps, et a fait référence à l'enquête publique en cours.
Meilleur échange
Échange #37 Ms. Lisa Hepfner
1.0

Trudeau a annoncé que le gouvernement avait ce jour-là lancé des consultations sur l'élimination du recours aux travailleurs de remplacement lors de grèves et de lock-outs, une nouvelle mesure politique concrète divulguée au cours de cet échange.

Meilleure question
Échange #26 Mr. Pierre Paul-Hus
8.5

Paul-Hus cites a specific committee hearing, a specific sole-source contract, the location (Saint-Bernard-de-Lacolle), the amount (28 millions de dollars), a Radio-Canada source confirming the Prime Minister's refusal to disclose, and asks two precise questions: who is the owner and what is the contract value.

Pire réponse
Échange #26 Justin Trudeau
2.0

Interrogé directement sur l'identité du propriétaire du terrain près du chemin Roxham et le montant payé par les contribuables, Trudeau a répondu en parlant uniquement de l'intégrité du système d'immigration et de l'accueil des demandeurs d'asile, sans aborder d'aucune façon la propriété, la valeur du contrat ou le processus d'approvisionnement.

Questions sans réponse

  • Poilievre a demandé au premier ministre de s'engager à fournir à la Chambre la liste complète de tous les sous-traitants ayant reçu des fonds dans le cadre du contrat ArriveCAN de 54 millions de dollars — aucun engagement n'a été pris et aucun nom n'a été fourni.
  • Paul-Hus a demandé qui est le propriétaire du terrain à l'entrée du chemin Roxham et combien exactement le gouvernement du Canada paie pour ce terrain dans le cadre du contrat — Trudeau a refusé de répondre à l'un ou l'autre élément.
  • Blanchet a demandé au premier ministre d'expliquer pourquoi des étudiants africains francophones font l'objet de discrimination raciale dans le système d'immigration de son gouvernement — Trudeau n'a offert qu'une assurance générale de non-discrimination sans expliquer la disparité en question.
  • Singh a demandé si le premier ministre approuve que la Banque du Canada décourage les employeurs d'augmenter les salaires pour suivre l'inflation — Trudeau a fait l'éloge des dirigeants syndicaux et de la négociation collective sans répondre à la question précise sur la position de la Banque du Canada concernant les salaires.
  • Morrice a demandé au premier ministre de s'engager à financer la prestation canadienne pour les personnes handicapées d'ici le budget 2023 — Trudeau a reconnu l'importance de la question et a mentionné la législation sans prendre d'engagement précis quant à un calendrier de financement.
Public Safety
#1
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
5.5

Poilievre demande quels changements de politique le premier ministre apportera pour mettre fin à la vague de criminalité violente, en évoquant le meurtre de l'agente Yang.

The question references a specific murdered officer and a pattern of police killings but the ask — 'what changes will the Prime Minister make' — is broad and compound rather than tied to a specific policy commitment.

Texte source
Pierre Poilievre

Monsieur le Président, c'est avec tristesse que nous exprimons notre amour et notre soutien à la famille de l'agente Yang. Constable Yang was sadly murdered while she was courageously doing her job. This has to stop. This is one of a series of murders of our police officers as part of a larger violent crime wave. What changes will the Prime Minister make to policies to put this crime wave to an end?

Traduction du Hansard: Mr. Speaker, it is with sadness that we express our love and support for Constable Yang's family. L'agente Yang a malheureusement été tuée alors qu'elle faisait courageusement son travail. Cela doit cesser. Ce meurtre s'ajoute à d'autres meurtres de policiers commis dans le cadre d'une plus grande vague de crimes violents. Quels changements le premier ministre apportera-t-il aux politiques afin de mettre fin à cette vague de crimes?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
4.0

Trudeau exprime ses condoléances et réclame davantage de financement en santé mentale et une coopération fédérale-provinciale, sans proposer de changements de politique précis.

The Prime Minister expresses condolences and gestures toward mental health funding but names no specific policy changes, numbers, or commitments, making the answer tangential to the accountability ask.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, our hearts go out to the family of Constable Yang and to the community, not just in B.C. but right across the country, as we know we have seen murdered police officers in Ontario and elsewhere across the country as well. We need to do more to step up on our mental health funding, as the hon. member before mentioned. We need to make sure that we are giving our frontline police officers the tools to be supported as they encounter difficult situations. We need to make sure they are not the only mental health workers out there accessible to so many people. Unfortunately they have been. They have been extraordinary at it, but we need to provide better support. The provinces and the federal government need to work together to fund more mental health supports.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, nous sommes de tout cœur avec la famille et la communauté de l'agente Yang, et je ne parle pas seulement de la Colombie‑Britannique, mais de toutes les régions du pays, car nous savons que des policiers ont aussi été assassinés en Ontario et ailleurs au pays. Comme un député l'a dit plus tôt, nous devons financer davantage les soins de santé mentale. Nous devons fournir aux policiers les outils dont ils ont besoin lorsqu'ils doivent faire face à des situations difficiles sur le terrain. Nous devons veiller à ce qu'ils ne soient pas les seuls intervenants en santé mentale accessibles pour un très grand nombre de personnes, car c'est malheureusement le cas, et ces gens font un travail exceptionnel, mais il faut les soutenir davantage. Les provinces et le gouvernement fédéral doivent travailler ensemble pour mieux financer les mesures d'aide en santé mentale.

Taxation
#2
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
7.5

Poilievre cite des hausses de prix alimentaires précises et demande au premier ministre d'annuler la hausse de la taxe sur le carbone qui alourdit les coûts de transport et de production alimentaires.

The question cites specific inflation figures for food items (bread 17%, pasta 23%, lettuce 21%, flour 24%) and asks a clear policy question about reversing the carbon tax hike.

Texte source
Pierre Poilievre

Mr. Speaker, Canadians are also suffering with the skyrocketing increases in the price of food. Today we learned food prices are up 11%. It is 17% for bread. Pasta is up 23%, lettuce 21% and flour 24%. The Prime Minister's solution, of course, is to raise taxes on food with a carbon tax hike that will triple the tax on the cost of transporting and producing food in the first place. Will he reverse this tax hike so that Canadians can put food on the table?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, les Canadiens subissent aussi les contrecoups des hausses fulgurantes du prix des aliments. Aujourd'hui, nous avons appris que le prix des aliments a augmenté de 11 %. Le prix du pain a augmenté de 17 %; le prix des pâtes, de 23 %; le prix de la laitue, de 21 %; et le prix de la farine, de 24 %. La solution du premier ministre est bien sûr d'augmenter les taxes sur les aliments: il impose une hausse de la taxe sur le carbone qui triplera la taxe sur les coûts initiaux de transport et de production des aliments. Annulera-t-il cette hausse de taxe pour permettre aux Canadiens de se nourrir?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
4.0

Trudeau vante le remboursement de la TPS ayant reçu la sanction royale et demande aux conservateurs d'appuyer les soins dentaires et les aides au logement.

Trudeau pivots entirely to the GST rebate and challenges Conservatives on dental care and rental supports, never addressing the carbon tax hike on food transportation and production.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, on the contrary, our solution to support families is to move forward with a GST rebate that is going to hit 11 million households. It just received royal assent last night because all parties supported it. The Conservatives actually reversed their initial opposition to our proposal in order to support it, and that was a good thing. Now the Conservatives have an opportunity to continue to help families that need it, with dental care for kids who cannot access it right now across the country and with direct help for low-income renters. Will the Conservative leader reverse this position and support low-income families that need it?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, au contraire, notre solution pour soutenir les familles est de mettre en place une majoration du crédit pour la TPS qui profitera à 11 millions de ménages. Cette mesure a reçu la sanction royale hier soir parce que tous les partis l'ont appuyée. Les conservateurs, après s'être d'abord opposés à notre proposition, l'ont soutenue, ce qui était une bonne chose. Maintenant, les conservateurs ont une occasion de continuer d'aider les familles qui en ont besoin avec les soins dentaires pour les enfants qui n'y ont pas accès en ce moment partout au pays et avec une aide directe aux locataires à faible revenu. Le chef conservateur reviendra-t-il sur sa position afin de soutenir les familles à faible revenu qui en ont besoin?

#3
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
5.0

Poilievre cite une prévision de la Banque Royale de 3 000 $ supplémentaires par famille en raison de l'inflation et des taux d'intérêt élevés, et demande au premier ministre de cesser d'alourdir le fardeau des Canadiens.

The question cites a Royal Bank figure of $3,000 extra cost per family and links it to half-trillion-dollar deficits, but the final ask — 'let up and get off their backs' — is vague and rhetorical.

Texte source
Pierre Poilievre

Mr. Speaker, unfortunately, the Prime Minister is proposing to do exactly nothing for the vast majority of struggling families, which will get nothing, and even the small minority that do get something will find it gobbled up by increased inflation. The Royal Bank says that the average family will pay $3,000 more in inflation and higher interest rates. These are the results of the half-trillion dollars of inflationary deficits that are driving up the cost of the goods we buy and the interest we pay. Now he wants to triple the tax on food. Canadians are paying enough to put food on the table. Will the Prime Minister let up and get off their backs?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, malheureusement, le premier ministre ne propose aucune mesure pour aider la vaste majorité des familles en difficulté, qui n'obtiendront rien, et même la petite minorité qui obtiendra quelque chose n'en profitera pas à cause de la hausse de l'inflation. En effet, selon la Banque Royale, une famille moyenne paiera 3 000 $ de plus en raison de l'inflation et de l'augmentation des taux d'intérêt. C'est à cause du fait que les déficits inflationnistes de 500 milliards de dollars font grimper le prix des biens que nous achetons et les intérêts que nous payons. Maintenant, le premier ministre veut tripler la taxe sur les aliments. Les Canadiens paient déjà suffisamment cher pour se nourrir. Est‑ce que le premier ministre pourrait leur accorder un répit et cesser d'alourdir leur fardeau?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
2.0

Trudeau demande pourquoi les conservateurs n'appuient pas les soins dentaires et les aides au logement valant respectivement 1 300 $ et 500 $ pour les familles admissibles.

Trudeau does not address the Royal Bank figure or the deficit argument at all, instead pivoting entirely to dental care and rental supports and attacking the Conservatives for blocking them.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, if the leader of the official opposition wants to help Canadians, why is he not stepping up to help Canadian families give dental care to their kids? We are talking about $1,300 over the next two years to support families that need it across the country, and we are talking about direct support to low-income renters. This is money that can make a huge difference in Canadians' lives. The reality is that not only do they not support it, but they are trying to do everything they can to block it and even kill our support for these families.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, si le chef de l'opposition officielle souhaite aider les Canadiens, pourquoi n'appuie‑t‑il pas les mesures qui aideraient les familles canadiennes notamment à payer les soins dentaires de leurs enfants? Nous parlons du versement, sur une période de deux ans, d'environ 1 300 $ pour soutenir les familles canadiennes qui en ont besoin, ainsi qu'un soutien direct aux locataires à faible revenu. Cet argent pourrait améliorer considérablement la vie des Canadiens. Or, non seulement les conservateurs n'appuient pas ces mesures d'aide aux familles, mais ils font aussi tout leur possible pour bloquer l'adoption de nouvelles mesures et même éliminer celles actuellement en place.

#4
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
5.5

Poilievre cite la projection de la Banque Royale de 3 000 $ de coûts d'inflation pour les familles moyennes et demande au premier ministre d'annuler les déficits et les taxes inflationnistes.

Poilievre again cites the Royal Bank $3,000 figure and asks the Prime Minister to cancel inflationary deficits and taxes, but the ask remains somewhat compound.

Texte source
Pierre Poilievre

Monsieur le Président, la grande majorité des Canadiens ne sont pas admissibles à cet argent-là, et même ceux qui le recevront vont le voir disparaître. L'inflation va coûter 3 000 $ à la famille moyenne, ici, au Canada, l'année prochaine, selon la Banque Royale. Les Canadiens ne peuvent plus payer, mais le premier ministre veut ajouter des frais à leur facture. Va-t-il annuler ses plans de continuer ses déficits et ses taxes inflationnistes?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
2.0

Trudeau défend le remboursement de la TPS, les soins dentaires et les aides au logement, et demande pourquoi les conservateurs ne les appuient pas.

Trudeau mischaracterizes Poilievre's argument and pivots entirely to the GST rebate, dental care, and rental support without addressing the deficit or carbon tax question.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, j'essaie de comprendre la logique du chef de l'opposition. Il dit que l'inflation est tellement grande et que les coûts sont tellement élevés pour les familles que cela ne sert à rien de faire quoi que ce soit. Au contraire, nous sommes là pour aider de façon concrète, comme le remboursement de la TPS. Nous sommes là pour aider les familles qui ont des enfants de moins de 12 ans et qui ne peuvent pas payer des soins dentaires. Nous sommes là pour aider les locataires à faible revenu avec leur loyer cet automne. Pourquoi est-ce que les conservateurs ne sont pas là pour aider ces familles? Nous ne voulons pas des excuses, nous voulons qu'ils appuient nos mesures pour aider les Canadiens.

#5
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
6.0

Poilievre cite la déclaration du gouverneur de la Banque du Canada sur l'inflation nationale et demande pourquoi le premier ministre augmente les taxes sur les producteurs et transporteurs alimentaires.

The question makes a substantive point about domestically produced goods (bread, pasta, flour) and cites the Governor of the Bank of Canada's statement that 'inflation in Canada increasingly reflects what's happening in Canada,' giving it factual grounding.

Texte source
Pierre Poilievre

Mr. Speaker, ironically, the goods that have gone up the most in price are those that we can produce right here in Canada: bread, pasta and flour. We grow wheat in this country. We should be able to deliver it to people's kitchen tables affordably, but the Prime Minister wants to raise taxes on the people who do the growing of our food and the delivering of it to our grocery stores. Even the Governor of the Bank of Canada says that “inflation in Canada increasingly reflects what’s happening in Canada.” This is homegrown Liberal inflation. Why does the Prime Minister not stop raising the prices on Canadians so they can put food on the table?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, paradoxalement, les produits dont le prix a le plus augmenté sont ceux que nous pouvons produire ici même au Canada: le pain, les pâtes et la farine. Au Canada, nous cultivons le blé. Nous devrions donc pouvoir faire en sorte que les Canadiens y aient accès à un prix abordable, mais le premier ministre veut augmenter les taxes de ceux qui cultivent nos aliments et de ceux qui les distribuent à nos épiceries. Le gouverneur de la Banque du Canada lui-même dit que « l'inflation au Canada reflète de plus en plus ce qui se passe au Canada ». C'est de l'inflation libérale bien de chez nous. Pourquoi le premier ministre ne cesse-t-il pas de faire augmenter les prix que doivent payer les Canadiens pour se nourrir?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
3.0

Trudeau soutient que le prix sur la pollution redonne plus d'argent aux Canadiens qu'il n'en coûte, citant plus de 550 $ en remises climatiques pour une famille de quatre personnes cette année.

Trudeau defends the price on pollution as returning money to Canadians and cites over $550 in climate rebates for a family of four in the opposition leader's riding, which does not address the specific claim about taxing food producers and transporters.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, let us be very clear. Our price on pollution puts more money back in the pockets of Canadians while ensuring they breathe cleaner air. With cheques issued in June and just last Friday, a family of four in the opposition leader's riding has already received over $550 from our government in climate rebates this year. This means more money for Canadians. While the Conservative leader does not believe that climate change is a problem, we are moving forward with practical, affordable solutions to support families, grow the economy and fight climate change at the same time.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, soyons très clairs. Grâce à nos mesures de tarification de la pollution, nous remettons plus d'argent aux Canadiens tout en leur permettant de respirer un air plus pur. Des chèques ont été émis en juin et vendredi dernier, ce qui a permis à une famille de quatre personnes de la circonscription du chef de l'opposition de recevoir plus de 550 $ du gouvernement cette année grâce à l'Incitatif à agir pour le climat. Cela représente plus d'argent pour les Canadiens. Alors que le chef conservateur ne croit pas que le changement climatique soit un problème, nous mettons de l'avant des solutions pratiques et abordables pour appuyer les familles, faire croître l'économie et lutter contre le changement climatique.

Immigration, Refugees and Citizenship
#6
Mr. Yves-François Blanchet BQBeloeil—Chambly
7.0

Blanchet demande pourquoi 28 millions de dollars en contrats ont été octroyés à un ami du Parti libéral sous de faux prétextes concernant les terrains du chemin Roxham, plutôt que d'investir dans des équipes qualifiées au ministère de l'Immigration.

Blanchet references a specific $28 million contract awarded to a Liberal Party friend under false pretenses regarding proximity to chemin Roxham, and asks a pointed question about redirecting funds to qualified immigration teams.

Texte source
Mr. Yves-François Blanchet

Monsieur le Président, 28 millions de dollars en contrats ont été octroyés à un ami du Parti libéral. On a prétendu que c'était parce que les terrains qui étaient loués sont sur le bord du chemin Roxham, mais nous avons découvert que ce n'est tout simplement pas vrai. Plutôt que de donner l'argent des contribuables aux amis du Parti libéral, pourquoi le premier ministre ne s'assure‑t‑il pas d'accueillir décemment les demandeurs d'asile en détresse aux passages réguliers avec l'argent investi dans des équipes qualifiées au ministère de l'Immigration?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
2.0

Trudeau parle de manière générale du maintien d'un système d'asile robuste et humain et de la collaboration avec les États-Unis pour une solution durable, sans aborder l'allégation relative aux contrats.

Trudeau does not address the $28 million contract allegation or the factual claim about the land, instead offering generic statements about a robust and humane asylum system and working with the United States.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, nous nous assurons tous les jours que notre système pour les demandeurs d'asile demeure robuste et humain. Il n'y a pas de solution magique, mais nous allons continuer d'être là pour les gens et de nous assurer que nos valeurs sont reflétées dans nos systèmes d'immigration. Il est indéniable qu'il faut continuer à travailler sur la question elle‑même, y compris avec les États‑Unis, pour avoir une solution durable. Nous allons continuer d'être là pour représenter nos valeurs et accueillir les gens de façon responsable.

#7
Mr. Yves-François Blanchet BQBeloeil—Chambly
6.0

Blanchet demande au premier ministre d'expliquer pourquoi des étudiants africains francophones subissent de la discrimination raciale de la part des politiques d'immigration de son gouvernement.

Blanchet raises a specific allegation of racial discrimination against francophone African students in immigration policy, which is a serious and identifiable claim, though the framing meanders before arriving at the ask.

Texte source
Mr. Yves-François Blanchet

Monsieur le Président, il n'y a pas si longtemps, le premier ministre et la vice‑première ministre se consultaient avant d'annoncer des positions. Cela avait donné la chose suivante: on parlait de faire entrer de la main‑d'œuvre par le chemin Roxham, essentiellement des bras pas chers. Si le gouvernement a une préoccupation pour la main‑d'œuvre, il y a des gens qui vont devenir de la main‑d'œuvre hautement qualifiée et qui veulent venir. Ce sont des étudiants africains francophones discriminés sur une base raciale par son gouvernement. Je demande au premier ministre de m'expliquer cela.

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
4.0

Trudeau affirme que le gouvernement a une tolérance zéro pour le racisme et la discrimination systémique, étudie les répercussions sur les clients racialisés, et que le ministre est saisi du dossier.

Trudeau states the government has no tolerance for racism or systemic discrimination and says the minister is seized of the matter, but provides no specific information about the discrimination allegation or what is being done.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, nous n'avons aucune tolérance pour le racisme ou la discrimination de quelque nature que ce soit, y compris la discrimination systémique. Nous étudions les répercussions de nos programmes et de nos politiques sur les clients racialisés pour nous assurer qu'ils sont justes et équitables pour tous ceux qui souhaitent venir étudier au Canada. Le ministère doit appliquer les lois et les procédures d'immigration de manière équitable et sans discrimination, et je sais que le ministre est saisi de ce dossier.

The Economy
#8
Mr. Jagmeet Singh NDPBurnaby South
3.5

Singh cite de nouvelles données sur l'inflation montrant la hausse des coûts d'épicerie et demande quand le premier ministre agira pour appuyer les familles, accusant libéraux et conservateurs de n'avoir rien fait contre la « séraphinflation ».

Singh references new inflation numbers and uses the term 'séraphinflation' but the ask — when will the Prime Minister act — is vague and does not specify which solutions he wants implemented.

Texte source
Mr. Jagmeet Singh

Mr. Speaker, on behalf of all New Democrats, I want to express my condolences to the friends, family and colleagues of Constable Yang over the horrific killing that was experienced in Burnaby. Les nouveaux chiffres concernant l'inflation publiés aujourd'hui montrent de façon claire que le coût de l'épicerie continue d'augmenter. C'est difficile pour les familles et cela crée de grands défis pour les travailleurs. Il est indéniable que les libéraux et les conservateurs n'ont rien fait pour se battre contre la « séraphinflation ». Quand ce premier ministre va‑t‑il agir pour appuyer les familles?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
5.0

Trudeau souligne que le crédit pour la TPS atteindra 11 millions de ménages et demande à tous les partis d'appuyer les mesures sur les soins dentaires et les aides au logement.

Trudeau cites the GST credit going to 11 million households and references the dental and rental support measures, which is partially responsive to the cost-of-living framing but does not address the 'séraphinflation' accusation.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, au cours des semaines à venir, 11 millions de ménages canadiens recevront le crédit pour la TPS qu'on est en train de leur envoyer. Cela va les aider énormément: c'est presque 500 $ pour certaines familles, mais de l'argent pour 11 millions de ménages. Cela fait une grosse différence et c'est arrivé parce que les conservateurs ont changé d'idée et décidé d'appuyer nos propositions. Maintenant, nous espérons pouvoir faire adopter l'aide pour les soins dentaires et pour les locataires à faible revenu. Nous demandons à tous les partis à la Chambre de se joindre à nous pour accélérer les choses et offrir de l'aide concrète aux Canadiens qui en ont besoin.

#9
Mr. Jagmeet Singh NDPBurnaby South
5.5

Singh cite une inflation alimentaire de 11,4 %, évoque la motion du NPD pour lutter contre la « greedflation », qualifie l'annonce de Galen Weston de coup de relations publiques, et demande au premier ministre de mettre en œuvre les solutions du NPD maintenant.

Singh cites a specific food inflation record of 11.4%, references the NDP motion on greedflation, and calls the Galen Weston announcement a PR stunt, making it reasonably grounded, though 'our solutions' is not specified.

Texte source
Mr. Jagmeet Singh

Mr. Speaker, the new inflation numbers are deeply troubling. We see the cost of food continue to rise and set a record at 11.4%. We know that the Liberals and the Conservatives do not have the courage to take on greedflation, but we do. We forced everyone in this House to support our motion to tackle greedflation, and we know that the PR stunt from Galen Weston is not good enough. Will the Prime Minister implement our solutions to support families now?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, les nouvelles données sur l'inflation sont profondément troublantes. Le prix des aliments grimpe toujours, et la hausse a atteint un nouveau record à 11,4 %. Nous savons que les libéraux et les conservateurs n'ont pas le courage de s'attaquer à la « séraphinflation », mais nous, si. Nous avons forcé tous les députés à la Chambre à appuyer notre motion visant à lutter contre la « séraphinflation », et nous savons que l'opération de relations publiques de Galen Weston ne suffit pas. Le premier ministre va-t-il dès maintenant mettre en œuvre nos solutions visant à venir en aide aux familles?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
5.0

Trudeau cite le crédit pour la TPS doublé pour près de 11 millions de ménages et demande à tous les parlementaires d'appuyer les mesures sur les soins dentaires et les aides au logement.

Trudeau outlines the doubled GST credit for six months for close to 11 million households and calls for support on dental care and rental measures, which engages the cost-of-living topic but does not address the specific greedflation solutions the NDP is proposing.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, we know Canadians are struggling with the rising cost of living, which is why when we came back to the House this fall, we immediately brought in measures to double the GST credit for six months for close to 11 million households. That was something that, fortunately, all members of this House supported, including the Conservatives, who reversed their earlier objection to our proposal and then supported it. Now we need all parliamentarians to come together to make sure we are supporting families that need to pay for dental care for kids under 12, and to move forward on direct supports for low-income renters. All parliamentarians can stand together and do that.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, nous savons que les Canadiens ont du mal à composer avec la hausse du coût de la vie, et c'est pourquoi, dès notre retour à la Chambre à l'automne, nous avons présenté une mesure visant à doubler le crédit pour la TPS pendant six mois pour près de 11 millions de ménages. C'est une mesure que, heureusement, tous les députés ont appuyée, y compris les conservateurs, qui sont revenus sur leur objection initiale à notre proposition pour finir par l'appuyer. Il faut maintenant que tous les parlementaires s'unissent pour soutenir les familles qui doivent payer pour les soins dentaires de leurs enfants de moins de 12 ans et offrir un soutien direct aux locataires à faible revenu. Tous les parlementaires peuvent s'unir à ces fins.

Taxation
#10
Mr. Jasraj Singh Hallan CPCCalgary Forest Lawn
6.5

Hallan cite des chiffres d'inflation de 11,4 % pour l'épicerie, 13,2 % pour l'essence et 12,8 % pour les services publics, et demande au premier ministre d'annuler ses plans de tripler la taxe sur l'épicerie, l'essence et le chauffage résidentiel.

Hallan cites specific inflation figures (groceries 11.4%, gas 13.2%, utilities 12.8%) and asks a pointed question about cancelling plans to triple the tax on groceries, gas and home heating, though the framing mixes several causation claims.

Texte source
Mr. Jasraj Singh Hallan

Mr. Speaker, the Prime Minister's failed policies and direct attack on our responsible energy sector has caused higher prices and a cost of living crisis in this country. Groceries went up 11.4%. Gas is up 13.2%. Utilities are up 12.8%. We have out-of-control spending and cancelled and blocked energy projects in Canada, and the Prime Minister's carbon tax is causing unjust inflation. Will the Prime Minister stop punishing Canadians and cancel his plans to triple the tax on groceries, gas and home heating?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, les politiques inefficaces du premier ministre et son attaque directe contre notre très responsable secteur de l'énergie sont à la source de la hausse des prix et de la crise du coût de la vie au Canada. Le coût du panier d'épicerie a augmenté de 11,4 %, l'essence, de 13,2 % et les services publics, de 12,8 %. Les dépenses du gouvernement du Canada sont inconsidérées, les projets énergétiques sont bloqués, et la taxe sur le carbone du premier ministre provoque une inflation injustifiée. Le premier ministre arrêtera-t-il de pénaliser les Canadiens et annulera-t-il son plan de tripler la taxe sur l'épicerie, l'essence et le chauffage?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
2.5

Trudeau attribue l'inflation à des causes mondiales et à la fin de la pandémie, puis se tourne vers le crédit pour la TPS et met au défi le caucus conservateur d'appuyer les mesures sur les soins dentaires et le logement.

Trudeau begins attributing inflation to global causes before being interrupted, then pivots entirely to the GST credit reversal by Conservatives and dental/rental supports, never addressing the carbon tax tripling question.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, we know Canadians are struggling with this global inflation crisis caused by the end of the pandemic, by stresses on supply chains, by the illegal invasion of Russia in Ukraine—

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, nous savons que les Canadiens ont du mal à joindre les deux bouts en raison de la crise mondiale de l'inflation causée par la fin de la pandémie, par les pressions sur les chaînes d'approvisionnement, par l'invasion illégale de l'Ukraine par la Russie...

Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, that is why we are moving forward with direct supports for families. We know that even though the Leader of the Opposition came out in opposition to our GST credit for Canadians when we first announced it, members of his caucus told him they would support it and eventually they reversed their position. Will members of his caucus now tell him they should support dental and rental supports?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, voilà pourquoi nous allons de l'avant avec les mesures de soutien direct aux familles. Comme nous le savons, le chef de l’opposition s'était initialement opposé au doublement du crédit au titre de la TPS pour les Canadiens lorsque nous l'avons annoncé. Comme les membres de son caucus lui ont dit qu'ils appuieraient cette mesure, le Parti conservateur a fini par changer de position. Les membres du caucus conservateur vont-ils à présent recommander à leur chef d'appuyer l'aide pour les soins dentaires et pour les locataires?

#11
Mr. Jasraj Singh Hallan CPCCalgary Forest Lawn
6.0

Hallan cite un loyer annuel moyen dépassant 24 000 $ et des coûts d'accession à la propriété représentant 60 % du revenu médian des ménages, et demande au premier ministre d'annuler ses plans de tripler la taxe sur le carbone sur l'épicerie, l'essence et le chauffage résidentiel.

Hallan cites average rent over $24,000 per year and home ownership costs at 60% of median household income due to massive rate hikes, giving the question factual grounding, though it ends with the same 'cancel the carbon tax' ask as previous questions.

Texte source
Mr. Jasraj Singh Hallan

Mr. Speaker, the reality is that Canada is falling apart under the Prime Minister and it is more unaffordable than ever. The average rent in Canada is now over $24,000 a year, and $500 rent cheques will not even pay for one week of rent right now. Because the Prime Minister does not think about monetary policy, it has never been more unaffordable to buy a home in Canada. Massive rate hikes have pushed home ownership costs to 60% of median household income. Will the Prime Minister take responsibility for his unjust inflation and cancel his plans to triple the carbon tax on groceries, gas and home heating?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, en fait, le Canada est en train de s'effondrer sous la direction du premier ministre et la vie est plus chère que jamais. Le loyer moyen au Canada dépasse maintenant 24 000 $ par année, et les chèques d'aide au loyer de 500 $ ne suffiraient même pas à payer une semaine de loyer à l'heure actuelle. Comme le premier ministre ne s'intéresse pas à la politique monétaire, l'achat d'une maison au Canada n'a jamais été aussi inabordable. Les hausses massives des taux d'intérêt ont poussé les coûts d'accession à la propriété à 60 % du revenu médian des ménages. Le premier ministre va-t-il assumer la responsabilité de l'inflation, une situation par ailleurs injuste, et annuler son projet de tripler la taxe carbone sur l'épicerie, l'essence et le chauffage domestique?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
3.0

Trudeau défend le soutien au loyer de 500 $ comme faisant une grande différence pour les locataires à faible revenu et exprime sa perplexité face à l'opposition conservatrice à son versement avant Noël.

Trudeau misrepresents the Conservative argument and defends the $500 rental support without addressing the home ownership affordability figures or the carbon tax question.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, I am having a hard time understanding the logic the Conservative Party seems to be putting forward today. They seem to be saying that because our help for low-income renters is only $500, they may as well get nothing. Maybe the Conservatives do not know this, but giving $500 to low-income renters will make a huge difference for an awful lot of people as the winter approaches. That is why we are there to support Canadians who need it. It is inexplicable to me that the Conservative Party continues to stand against delivering $500 cheques to families that need it to pay their rent before Christmas.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, j'ai de la difficulté à comprendre le raisonnement du Parti conservateur aujourd'hui. Les conservateurs semblent dire que puisque l'aide au loyer que nous offrons n'est que de 500 $, les locataires à faible revenu pourraient aussi bien s'en passer. Les conservateurs ne le savent peut-être pas, mais, à l'approche de l'hiver, une aide de 500 $ améliorerait énormément la situation d'un très grand nombre de locataires à faible revenu. Voilà pourquoi nous sommes là pour soutenir les Canadiens qui en ont besoin. Il me paraît incompréhensible que le Parti conservateur continue à s'opposer à l'envoi de chèques de 500 $ aux familles qui en ont besoin pour payer le loyer avant Noël.

#12
Mr. Luc Berthold CPCMégantic—L'Érable
6.5

Berthold cite des données de sondage et une inflation alimentaire de 11 %, la plus forte depuis 1981, avec une inflation globale de 7 %, et demande pourquoi le premier ministre veut réduire les chèques de paie des Canadiens le 1er janvier.

Berthold cites polling figures (100% affected by inflation, 80% worried about finances, 72% feel they pay too much taxes), the food inflation figure as the highest since 1981, and an overall inflation rate of 7%, and asks a specific question about the payroll tax increase on January 1.

Texte source
Mr. Luc Berthold

Monsieur le Président, voici quelques faits pour le premier ministre: 100 % des Canadiens vont subir les conséquences de l'inflation; 80 % des Canadiens s'inquiètent de leurs finances en raison de la hausse du coût de la vie; 72 % des Canadiens estiment qu'ils paient trop de taxes. Le coût de la nourriture a augmenté de 11 % et c'est la plus forte hausse depuis 1981. En raison de l'inaction des libéraux, l'inflation continue de grimper. Comme on l'a appris ce matin, elle atteint 7 %. Pourquoi le premier ministre veut-il rendre la vie des gens encore plus difficile en réduisant encore leur chèque de paie le 1er janvier prochain?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
2.5

Trudeau reconnaît les moments difficiles et défend les mesures d'aide au logement et les soins dentaires, demandant pourquoi les conservateurs refusent de les appuyer.

Trudeau acknowledges difficult times but deflects entirely to dental care and rental supports without addressing the January 1 payroll tax increase that was specifically asked about.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, je suis tout à fait d'accord que les Canadiens font face à des moments difficiles. C'est pour cela que nous proposons de l'aide directe aux familles, aux locataires à faible revenu et aux familles avec des enfants de moins de 12 ans qui ne peuvent pas payer les soins dentaires dont ont besoin leurs enfants. C'est inexplicable que le Parti conservateur ait décidé qu'il n'allait pas appuyer ces mesures qui vont profiter aux Canadiens et aider les gens. Pourquoi est-ce que les conservateurs ne veulent pas aider les Canadiens qui ont besoin d'aide maintenant? Nous sommes là pour le faire. Pourquoi, eux, ne le sont-ils pas?

#13
Mr. Luc Berthold CPCMégantic—L'Érable
6.0

Berthold évoque la promesse du premier ministre dans son discours du Trône selon laquelle les taux d'intérêt resteraient bas et demande directement, oui ou non, s'il annulera la hausse des cotisations sur les chèques de paie prévue pour le 1er janvier.

Berthold references Prime Minister Trudeau's own Throne Speech promise that interest rates would stay low, citing Mario Dumont as the source, and asks a direct yes-or-no question about cancelling the payroll tax hike on January 1.

Texte source
Mr. Luc Berthold

Monsieur le Président, c'est parce qu'il n'y a plus personne qui croit ce premier ministre. C'est la réalité. Il a perdu toute crédibilité en matière de finances publiques. C'est Mario Dumont qui nous rappelait ce matin la promesse du premier ministre dans son discours inaugural que les taux d'intérêt allaient rester bas pour toujours. Aujourd'hui, il y a des jeunes familles qui risquent de tout perdre à cause de l'incapacité du premier ministre de gérer les finances publiques au Canada. C'est la réalité. Va-t-il renoncer à hausser les taxes sur les chèques de paie des Canadiens le 1er janvier prochain, oui ou non?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
2.0

Trudeau défend les dépenses en temps de pandémie, affirme que l'économie s'est fortement redressée, et se tourne vers les mesures actuelles d'aide au logement et aux soins dentaires, sans répondre à la question sur la taxe sur les salaires du 1er janvier.

Trudeau does not answer the yes-or-no question about the January 1 payroll tax hike, instead defending pandemic spending and pivoting to current support measures while attacking the Conservative economic approach.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, on voit là une déconnexion profonde dans l'approche conservatrice par rapport à l'économie. Nous avons été là pour aider les familles qui en avaient besoin pendant la pandémie. Malgré les objections des conservateurs, nous avons pu aider des millions de familles. L'économie est revenue en force après la pandémie. Nous proposons de faire exactement la même chose maintenant: aider les familles avec les coûts de la vie, avec de l'aide pour les locataires à faible revenu et avec de l'aide pour les soins dentaires. Les conservateurs sont encore là pour essayer de bloquer et ne pas aider ces familles. On ne comprend rien à leur approche économique. Nous, nous allons être là pour les Canadiens.

#14
Ms. Leslyn Lewis CPCHaldimand—Norfolk
3.0

Lewis mentionne des courriels de Canadiens affirmant ne pas avoir pu se payer une dinde pour l'Action de grâces et demande au premier ministre d'annuler ses plans de tripler les taxes sur l'essence, le chauffage résidentiel et l'épicerie.

Lewis anecdotally references emails about Canadians unable to afford a turkey at Thanksgiving and repeats the carbon tax ask, but the question is primarily rhetorical and emotional rather than specific or factually grounded.

Texte source
Ms. Leslyn Lewis

Mr. Speaker, the current cost of living crisis is caused by the government's reckless and irresponsible spending. Canadians cannot afford basic necessities anymore. I recently received emails from people all over the country, telling me that for the first time ever they could not afford to buy a turkey and even some food items for a Thanksgiving dinner. Canadians are suffering. Will the current Prime Minister show some compassion for Canadians who are struggling and cancel his plans to triple taxes on gas, home heating and groceries?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, la crise du coût de la vie que nous traversons actuellement est attribuable aux dépenses effrénées et irresponsables du gouvernement. Les Canadiens n'ont plus les moyens d'acheter des produits de première nécessité. J'ai récemment reçu des courriels de gens de partout au pays qui me disent que, pour la première fois de leur vie, ils n'ont pas pu acheter une dinde et même certains autres aliments pour le repas de l'Action de grâces. Les Canadiens souffrent. L'actuel premier ministre fera-t-il preuve de compassion envers les Canadiens qui ont du mal à joindre les deux bouts en annulant son projet de tripler les taxes sur l'essence, le chauffage domestique et l'épicerie?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
2.5

Trudeau se tourne vers l'aide au logement de 500 $ et les soins dentaires de 1 300 $ pour les familles avec des enfants de moins de 12 ans, et accuse les conservateurs de les bloquer.

Trudeau pivots to dental care and rental supports and questions Conservative sincerity, without addressing the carbon tax tripling or the Thanksgiving affordability anecdotes.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, this supposed preoccupation of the Conservatives with the cost of living would be slightly more believable if not for the fact they are standing in the way of delivering $500 in extra support to low-income renters between now and Christmas and standing in the way of giving $1,300 in extra access to dental care for families with kids under 12 who need that support. We know that low- and middle-income families could greatly benefit from that help. Why are the Conservatives not standing up for those families?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, la prétendue préoccupation des conservateurs en ce qui concerne le coût de la vie serait un peu plus crédible s'ils ne s'opposaient pas au versement d'une aide supplémentaire de 500 $, d'ici Noël, aux locataires à faible revenu et s'ils ne s'opposaient pas à l'allocation de 1 300 $ aux familles qui ont besoin d'aide pour payer les soins dentaires de leurs enfants de moins de 12 ans. Nous savons que les familles à faible et à moyen revenus bénéficieraient grandement d'un tel soutien. Pourquoi les conservateurs ne défendent-ils pas les intérêts de ces familles?

#15
Ms. Leslyn Lewis CPCHaldimand—Norfolk
4.5

Lewis évoque une constituante nommée Amy, mère pour la première fois incapable de se payer les produits de base pour son bébé, et commence à demander quand le premier ministre annulera son plan de tripler la taxe sur le carbone avant d'être interrompue.

Lewis references a constituent named Amy, a first-time mother worried about basic necessities for her baby, which adds personal grounding, but the question is cut off before the specific ask is completed, reducing its accountability value.

Texte source
Ms. Leslyn Lewis

Mr. Speaker, the Prime Minister knows that the policies proposed by the Liberals will not reach the majority of Canadian families, yet Canadians are making immense sacrifices just to get by. People are even rationing food. Amy, a first-time mother in my riding, recently wrote to me in desperation. She was worried about not having the basic necessities to raise and care for her baby. The Prime Minister's obsession with taxes is taking away the ability of average people like Amy to afford basic supplies and keep warm during the winter. When will the Prime Minister stop punishing Canadians and cancel his plan to triple—

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le premier ministre sait fort bien que la majorité des familles canadiennes ne bénéficieront pas des politiques proposées par les libéraux. Entretemps, les Canadiens se serrent vraiment la ceinture pour joindre les deux bouts et certains vont même jusqu'à rationner la nourriture. Amy, une nouvelle maman qui réside dans ma circonscription, m'a récemment écrit parce qu'elle est désespérée. Elle craint de ne pas avoir les produits de première nécessité pour élever son bébé et en prendre soin. La fixation du premier ministre sur les taxes érode la capacité des gens ordinaires comme Amy d'acheter des produits de base et de rester au chaud pendant l'hiver. Quand le premier ministre cessera-t-il de pénaliser les Canadiens en renonçant à son projet de tripler...

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
3.5

Trudeau exprime de l'empathie pour Amy et affirme qu'elle bénéficiera des services de garde à 10 $ par jour et de la réduction de moitié des coûts de garde en Ontario avant d'être interrompu.

Trudeau responds to Amy specifically by mentioning $10-a-day child care and slashed child care costs in Ontario, which is somewhat responsive to the constituent's situation but does not address the carbon tax question and is also cut off.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, our hearts go out to Amy and families like hers across the country who are dealing with the rising cost of living. However, we also know that Amy will now have access to significant savings in child care for her little one. We know that our move to get down to $10-a-day child care, to see child care costs slashed in half across Ontario and indeed across the country, will make a huge difference in her ability to afford the other things that are necessary for her family. My question is this. If the Conservatives are so filled with compassion for those families, why are they standing in the way of support for families and even in the way of—

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, nous sommes de tout cœur avec Amy et les familles comme la sienne de partout au pays qui doivent faire face à l'augmentation du coût de la vie. Cependant, nous savons aussi qu'Amy pourra désormais faire des économies importantes en ce qui concerne la garde de son enfant. De plus, la mesure visant à réduire à 10 $ par jour le coût des services de garde d'enfants, pour diminuer de moitié le coût de ces services en Ontario et, en fait, dans tout le pays, fera une énorme différence dans sa capacité à se procurer les autres choses indispensables pour sa famille. Ma question est la suivante. Si les conservateurs éprouvent tant de compassion pour ces familles, pourquoi font-ils obstacle au soutien aux familles et même à...

Public Safety
#16
Mr. Yves-François Blanchet BQBeloeil—Chambly
6.5

Blanchet demande si le premier ministre a été maladroit ou mu par des motifs politiques en imposant les mesures d'urgence lors des manifestations des camionneurs, sans dialogue et sans que personne ne le lui ait demandé.

The question references a specific factual claim (that no one asked for the emergency measures) and poses a genuine binary accountability ask, though it is framed with emotional rhetoric.

Texte source
Mr. Yves-François Blanchet

Monsieur le Président, en janvier, le premier ministre a décidé d'imposer les mesures d'urgence lors des manifestations des camionneurs sans tentative de dialogue et, a-t-on appris, sans que personne ne le lui ait demandé. Ce faisant, au lieu de régler une crise, il a contribué à empirer une crise. Admet-il, à sa convenance, que soit il a été très maladroit, soit il l'a fait pour des motifs politiques? S'il s'agit de motifs politiques, quels sont-ils, nom de Dieu?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
5.5

Trudeau affirme que la Loi sur les mesures d'urgence a été invoquée de façon responsable, restreinte et limitée dans le temps, et que l'enquête publique permettra à tous les Canadiens de constater que les occupations illégales constituaient un problème réel.

Trudeau defends the invocation of the Loi sur les mesures d'urgence as responsible and limited and points to the ongoing public inquiry, but does not address whether he acted unilaterally or for political motives.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, nous avons invoqué la Loi sur les mesures d'urgence d'une façon responsable, restreinte et limitée dans le temps qui respectait entièrement les droits et libertés fondamentaux de tous les Canadiens. Nous avons fait cela parce que la situation l'exigeait. Je suis très content qu'une enquête publique se déroule en ce moment pour permettre à tous les Canadiens de voir ce que nous voyions, c'est-à-dire que ces occupations illégales constituaient un problème réel, pas juste pour les résidents d'Ottawa et des gens de partout au pays, mais aussi pour notre économie et pour le bien-être de notre démocratie. Nous avons fait ce que nous avions à faire de façon responsable.

#17
Mr. Yves-François Blanchet BQBeloeil—Chambly
2.5

Blanchet demande si le premier ministre met fréquemment la Chambre sur de fausses pistes, en citant un contrat de 28 millions à un ami, de la discrimination raciale contre des étudiants africains et les mesures d'urgence injustifiées.

The question bundles three unrelated allegations (the $28-million contract, racial discrimination against African students, and the emergency measures) into a vague meta-ask about whether the Prime Minister misleads the House, making it largely rhetorical and compound.

Texte source
Mr. Yves-François Blanchet

Monsieur le Président, je ne suis pas sûr que c'est ce que les Canadiens perçoivent. Je propose qu'on remplace le serment au roi par un serment à la vérité. C'est dans l'air du temps. Si on disait un peu plus la vérité ici, cela changerait complètement les travaux de la Chambre. En quelques jours, le gouvernement a octroyé 28 millions de dollars de contrat à un ami. Le gouvernement a pratiqué la discrimination raciale contre des étudiants africains. Le gouvernement a imposé des mesures d'urgence qui ne s'imposaient d'aucune espèce de façon. Est-ce que le premier ministre met fréquemment la Chambre sur des pistes qui ne sont pas la vérité?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
1.5

Trudeau affirme que la priorité des Québécois est le coût de la vie et énumère les projets de loi à venir sur les soins dentaires, l'aide au loyer et le crédit de TPS.

Trudeau pivots entirely to the cost of living and upcoming legislation, ignoring all three specific allegations and the question about truthfulness.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, le Bloc québécois parle de serment et de royauté, mais, en ce moment, notre priorité et celle des Québécois, c'est le coût de la vie. Nous allons continuer de nous concentrer là-dessus, notamment avec des projets de loi pour aider les gens à payer leurs factures. Nos projets de loi vont remettre des centaines de dollars dans les poches des Canadiens,fournir aux enfants les soins dentaires dont ils ont besoin et aider les familles à payer leur loyer. C'est là-dessus que nous allons continuer de travailler pour tous les Québécois et pour tous les Canadiens.

Public Services and Procurement
#18
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
8.0

Poilievre demande si le premier ministre fournira la liste de toutes les entreprises ayant reçu des contrats pour l'application ArriveCAN, soulignant qu'elle a coûté 54 millions de dollars alors qu'un programmeur a démontré qu'elle aurait pu être créée en une fin de semaine pour moins de 250 000 $, et qu'elle a forcé plus de 10 000 personnes en quarantaine inutilement.

The question cites a specific comparator cost (less than 250 000 $), the official figure (54 millions de dollars), a concrete harm (plus de 10 000 personnes forcées en quarantaine), and makes a single clear ask for the list of contractors.

Texte source
Pierre Poilievre

Monsieur le Président, un programmeur a montré que l'application ArriveCAN aurait pu être créée en une fin de semaine pour un coût de moins de 250 000 $, mais le premier ministre a payé 54 millions de dollars pour une application qui ne fonctionnait même pas et qui a forcé plus de 10 000 personnes à se mettre en quarantaine alors qu'elles n'avaient pas à le faire. Est-ce que le premier ministre va fournir la liste de toutes les entreprises qui ont reçu des contrats pour concevoir cette application qui ne fonctionnait même pas?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
4.5

Trudeau défend l'application comme faisant partie de la protection des Canadiens pendant la COVID-19 et explique que le montant de 54 millions comprend bien plus que la conception initiale, incluant les services supplémentaires, les services du centre d'appel des TI, les mises à niveau et les coûts futurs, sans répondre à la demande de liste de contractants.

Trudeau provides a partial breakdown of what the $54-million figure includes (services supplémentaires, services du centre d'appel des TI, mises à niveau, coûts futurs) but does not commit to releasing the list of contractors.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, malgré les politicailleries du Parti conservateur, de ce côté-ci de la Chambre, nous nous sommes efforcés de tout faire pour protéger la santé et la sécurité de tous les Canadiens tout au long de la pandémie de COVID‑19, y compris avec l'application ArriveCAN. Le montant cité comprend évidemment bien plus que les coûts de conception initiaux. Il inclut les services supplémentaires, les services du centre d'appel des TI, les mises à niveau, ainsi que les coûts futurs. Nous allons donc continuer de faire une utilisation optimale de l'argent des contribuables canadiens tout en les protégeant jour et nuit.

#19
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
8.2

Poilievre demande au premier ministre de fournir la liste complète de tous les contractants ayant reçu de l'argent pour ArriveCAN, citant le coût de 54 millions, l'estimation d'une fin de semaine par un programmeur, 10 000 personnes mises en quarantaine inutilement, et des entreprises utilisant des adresses résidentielles comme siège social.

Poilievre repeats the specific cost comparator, the $54-million figure, the 10,000 wrongly quarantined, the home-address headquarters detail, and makes a single clear ask for the full list of contractors, giving it strong factual grounding.

Texte source
Pierre Poilievre

Well, Mr. Speaker, it is good to know, but no surprise, that the Prime Minister thinks that $54 million is just a petty matter. A programmer demonstrated that the ArriveCAN app could have been designed in a single weekend for less than a quarter of a million dollars. Instead, the Prime Minister paid $54 million. Ten thousand people were wrongly sent into quarantine by that app when they should not have been, and many of the contracts went to companies that have home addresses as their headquarters. Will the Prime Minister supply Canadians with a full list of all the contractors who got the money?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, bien que ce ne soit pas surprenant, il faut savoir que le premier ministre pense que des dépenses de 54 millions de dollars sont insignifiantes. Un programmeur a démontré que l'application ArriveCAN aurait pu être conçue en une seule fin de semaine pour moins de 250 000 $. Au lieu de cela, le premier ministre a payé 54 millions de dollars. Cette application a mis en quarantaine 10 000 personnes qui n'auraient pas dû l'être et beaucoup des contrats ont été octroyés à des entreprises dont l'adresse du siège social est une adresse domiciliaire. Le premier ministre fournira-t-il aux Canadiens une liste complète de tous les entrepreneurs qui ont reçu une part de cet argent?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
4.0

Trudeau affirme que le gouvernement a mis la sécurité et le soutien des Canadiens au premier plan depuis le début de la pandémie, et que le montant cité comprend le stockage en nuage, les services du centre d'appel des TI, les mises à niveau et les coûts futurs, sans répondre à la demande de liste.

Trudeau again explains what the cited amount includes (cloud storage, IT call centre services, upgrades, future costs) and invokes pandemic support broadly, but still does not commit to releasing the contractor list.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, as Canadians well know, since day one of the pandemic we were focused on providing them the support and the safety necessary in this unprecedented time, despite the political games the Conservatives chose to play throughout the pandemic. Obviously, the amount cited includes far more than just the initial development of the app. It includes services like cloud storage, IT call centre services, upgrades and future costs. On this side of the aisle, we will continue to put the safety and security of Canadians at the centre of everything we do, both in unprecedented pandemics and in regular times.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, comme les Canadiens le savent fort bien, malgré les jeux politiques auxquels les conservateurs ont décidé de se livrer tout au long de la pandémie, nous nous sommes efforcés dès le début de leur fournir le soutien et la sécurité nécessaires en cette période sans précédent. Le montant mentionné comprend évidemment bien plus que les coûts de conception initiaux de l'application. Il inclut des services comme le stockage infonuagique, les services du centre d'appel des TI, les mises à niveau, ainsi que les coûts futurs. De ce côté-ci de la Chambre, nous continuerons à axer notre travail sur la sécurité des Canadiens, tant en situation sans précédent de pandémie qu'en temps normal.

#20
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
7.5

Poilievre demande au premier ministre de s'engager à fournir à la Chambre la liste de tous les sous-traitants ayant reçu de l'argent pour ArriveCAN, notant qu'une douzaine d'entreprises environ étaient impliquées et demandant qui s'est enrichi.

Poilievre sharpens the ask by specifically demanding the list of subcontractors and adding the detail that the Prime Minister is refusing to name them, making it a pointed accountability question, though it is the third iteration.

Texte source
Pierre Poilievre

Mr. Speaker, creating a $54-million app, well over budget, that could have been created in a weekend for under a quarter of a million dollars does not protect anybody's safety; nor does an app that sends 10,000 people wrongly into quarantine. However, the strangest thing is that there are these roughly dozen companies that got the contracts to supply this app. The Prime Minister does not want to give all of the names of the subcontractors who got that money. I challenge him now: Will he commit to supplying this House with the list of all the subcontractors who got the money? Who got rich?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, dépenser 54 millions de dollars, un montant bien au-delà du budget prévu, pour une application qui aurait pu être créée en un week-end pour moins d'un quart de million de dollars, ne protège la sécurité de personne, pas plus qu'une application qui envoie à tort 10 000 personnes en quarantaine. Le plus étrange, toutefois, c'est qu'une douzaine d'entreprises ont obtenu des contrats pour fournir cette application. Le premier ministre ne veut pas divulguer les noms de tous les sous-traitants qui ont obtenu de l'argent. Je le mets au défi: s'engagera-t-il à donner à la Chambre la liste de tous les sous-traitants qui ont touché de l'argent? Qui s'est enrichi?

Some hon. members

Oh, oh!

Traduction du Hansard: Oh, oh!

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
1.5

Trudeau parle de l'unité des Canadiens face à la pandémie de COVID-19 sans précédent et accuse les conservateurs d'avoir propagé de la désinformation sur les vaccins et refusé de suivre les directives de santé publique, sans aborder la liste des sous-traitants.

Trudeau's response is entirely about pandemic solidarity and Conservatives peddling vaccine misinformation, with no mention of the subcontractor list or any specific ArriveCAN detail.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, Canadians well remember that during this unprecedented COVID-19 pandemic, we had a government that was stepping up to do everything we could to keep them safe and keep them protected. That is exactly what we—

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, les Canadiens se souviennent très bien qu'au cours de la pandémie sans précédent de COVID-19, le gouvernement a fait tout en son pouvoir pour assurer leur sécurité et leur protection. C'est exactement ce que nous...

Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, Canadians well remember that when this unprecedented pandemic hit us, as a country, we pulled together. We had a government that stepped up to work with other orders of government to deliver all the protections we possibly could for Canadians in an unprecedented time. We were there to have Canadians' backs. While Conservatives were peddling vaccine misinformation and refusing to follow public health directives, we stepped up and made sure Canadians had all the tools to deliver safety for them. That is what we will continue to do.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, les Canadiens se rappellent bien que lorsque cette pandémie sans précédent nous a frappés, nous nous sommes serré les coudes en tant que pays. Le gouvernement a collaboré avec les autres ordres de gouvernement pour procurer aux Canadiens toutes les mesures de protection possibles durant cette période sans précédent. Nous étions là pour défendre les intérêts des Canadiens. Pendant que les conservateurs colportaient des renseignements erronés sur les vaccins et qu'ils refusaient de suivre les directives de santé publique, nous sommes intervenus pour veiller à ce que les Canadiens disposent de tous les outils nécessaires pour assurer leur sécurité. Voilà ce que nous continuerons à faire.

#21
Pierre Poilievre CPCLeader of the Opposition
4.0

Poilievre allègue que quelqu'un s'est enrichi grâce aux contrats ArriveCAN, fait référence au scandale de l'organisme UNIS et aux adresses résidentielles comme sièges sociaux, et défie sarcastiquement la personne responsable de dépenser 54 millions de dollars de se lever.

Poilievre raises the WE Charity reference and home-address headquarters detail and implicitly challenges the Prime Minister to produce the information, but the 'please stand up now' rhetorical flourish weakens the accountability value.

Texte source
Pierre Poilievre

Mr. Speaker, they stepped up to put money in the pockets of their friends. We do not forget the WE Charity. Someone got rich here. Someone designed an app that did not work, that sent 10,000 people wrongly into quarantine, and that had home addresses as the headquarters of the companies that received the money. Many of the subcontractors are still secret. If the Prime Minister will not tell us the identity of those companies, then maybe the genius who spent $54 million on an app that could be designed in a weekend could please stand up now.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le gouvernement est intervenu pour mettre de l'argent dans les poches de ses amis. Nous n'oublions pas l'organisme UNIS. Quelqu'un s'est enrichi. Quelqu'un a conçu une application qui ne fonctionnait pas et qui a envoyé à tort 10 000 personnes en quarantaine, sans compter que les adresses associées au siège des entreprises qui ont reçu l'argent étaient en fait des adresses personnelles. L'identité de beaucoup de sous-traitants est toujours tenue secrète. Puisque le premier ministre refuse de nous révéler l'identité de ces entreprises, le génie qui a dépensé 54 millions de dollars pour une application que l'on pourrait concevoir en une fin de semaine pourrait-il se lever?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
2.0

Trudeau affirme que le gouvernement a dépensé des dizaines de milliards pour soutenir les Canadiens pendant la pandémie grâce à des prestations directes et des aides aux petites entreprises, ce qui a aidé l'économie à se redresser plus rapidement.

Trudeau pivots to broad pandemic spending on direct income supports and small businesses without engaging the subcontractor question or the WE Charity reference.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, our focus throughout this pandemic was being there to support Canadians. Before the member of the opposition criticizes me again for that, we spent billions, tens of billions, hundreds of billions of dollars to support Canadians through this pandemic with direct income supports and with supports for small businesses. We did that because we knew that being there for Canadians through an unprecedented difficult time would ensure that our economy would come back faster after it. That is exactly what happened. We were there for Canadians, while Conservatives can criticize us every step of the way.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, depuis le début de la pandémie, nous cherchons surtout à soutenir les Canadiens. Avant que le député de l'opposition me critique de nouveau pour cela, je dirai que nous avons dépensé des milliards, des dizaines de milliards et, même, des centaines de milliards de dollars pour soutenir les Canadiens pendant la pandémie, en leur offrant une aide directe au revenu et en adoptant des mesures de soutien pour les petites entreprises. Nous avons agi de la sorte parce que nous savions qu'aider les Canadiens à traverser cette période difficile sans précédent permettrait une reprise économique plus rapide. C'est exactement ce qui s'est produit. Les conservateurs peuvent bien nous critiquer autant qu'ils le veulent, mais nous avons été là pour les Canadiens.

The Economy
#22
Mr. Jagmeet Singh NDPBurnaby South
6.5

Singh demande si le premier ministre est d'accord avec l'approche de la Banque du Canada en matière d'inflation, citant un rapport du CTC par Jim Stanford selon lequel les hausses de taux d'intérêt ne s'attaqueront pas aux causes profondes et provoqueront une récession auto-induite avec des pertes d'emplois massives.

Singh cites a specific CLC report by Jim Stanford, identifies both mandates of the Bank of Canada, and poses a clear yes/no policy question, though it is broadly framed.

Texte source
Mr. Jagmeet Singh

Mr. Speaker, the CLC put out a report by Jim Stanford that highlights some serious concerns with the Bank of Canada's approach to inflation. It lays out two mandates that the Bank of Canada must follow: one, to keep inflation in check, and two, to encourage maximum sustainable employment. Given the fact that the increased interest rates of the Bank of Canada will not address the root causes of inflation, they are certainly going to create a self-induced recession, which will result in massive job losses. Does the Prime Minister agree with the Bank of Canada's approach?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le Congrès du travail du Canada a publié un rapport rédigé par Jim Stanford qui fait état de sérieuses préoccupations concernant l'approche adoptée par la Banque du Canada à l'égard de l'inflation. Il précise les deux mandats que la Banque doit remplir: premièrement, contenir l'inflation et, deuxièmement, favoriser une création d'emplois maximale et durable. Étant donné que la hausse des taux d'intérêt de la Banque du Canada n'aura aucun effet sur les causes profondes de l'inflation, elle provoquera certainement une récession, ce qui entraînera des pertes d'emplois massives. Le premier ministre approuve-t‑il l'approche de la Banque du Canada?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
2.0

Trudeau affirme que le gouvernement soutient l'intégrité et l'indépendance des institutions comme la Cour suprême et la Banque du Canada, sans prendre position sur l'approche spécifique de la Banque.

Trudeau speaks only about supporting the independence of institutions like the Supreme Court and the Bank of Canada, completely sidestepping whether he agrees with the Bank's approach to inflation.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, on this side of the House, we support the integrity and independence of our institutions. Canada has a long and storied history of strong institutions, from the Supreme Court to the Bank of Canada, that manage in counterpart with the work that is done in this House to serve Canadians. We will continue to defend the integrity and the independence of those institutions, unlike, apparently, multiple parties on the other side of the aisle.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, de ce côté-ci de la Chambre, nous croyons en l'intégrité et en l'indépendance de nos institutions. Le Canada possède une longue et riche histoire qui illustre la force de ses institutions, depuis la Cour suprême jusqu'à la Banque du Canada, dont la gestion s'effectue en contrepartie du travail effectué à la Chambre pour servir les Canadiens. Contrairement à plus d'un parti de l'autre côté de la Chambre, apparemment, nous continuerons de défendre l'intégrité et l'indépendance de ces institutions.

#23
Mr. Jagmeet Singh NDPBurnaby South
7.0

Singh demande si le premier ministre est d'accord avec le gouverneur de la Banque du Canada qui décourage les employeurs d'augmenter les salaires pour suivre l'inflation, soulignant qu'il n'existe aucune preuve que les salaires élevés ont contribué à l'inflation.

Singh cites a specific public statement by the Bank of Canada's governor discouraging wage increases and asks a pointed yes/no question about whether the Prime Minister agrees with that position, grounding it in the government's own mandate-setting role.

Texte source
Mr. Jagmeet Singh

Mr. Speaker, New Democrats have a rich tradition of calling out institutions that end up exploiting or hurting people. It is clear that the Government of Canada sets the mandate. Now, this very same Bank of Canada's governor has stated to employers that they are discouraged from increasing wages to keep up with inflation, which is ludicrous because there is absolutely no evidence that high wages have in any way contributed to inflation. In fact, wages have not kept up with inflation historically. Does the Prime Minister agree with the Bank of Canada's discouraging employers from increasing wages to keep up with inflation?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, les néo-démocrates ont toujours dénoncé les décisions des institutions qui engendrent de l'exploitation ou qui causent du tort aux gens. C'est de toute évidence le gouvernement du Canada qui établit le mandat de la Banque du Canada, et voilà que le gouverneur de cette même institution conseille aux employeurs de ne pas hausser les salaires pour tenir compte de l'inflation. C'est ridicule, puisqu'il n'existe absolument aucune preuve que les salaires élevés contribuent de quelque façon que ce soit à l'inflation. En fait, historiquement, les salaires augmentent plus lentement que l'inflation. Le premier ministre approuve-t-il le fait que la Banque du Canada décourage les employeurs d'augmenter les salaires pour compenser la hausse de l'inflation?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
3.0

Trudeau salue les dirigeants syndicaux partout au pays et affirme que le gouvernement continuera de travailler avec les travailleurs et les agents de négociation pour s'assurer qu'ils sont bien rémunérés, sans aborder la position spécifique du gouverneur sur les salaires.

Trudeau praises union leaders and says the government works with labour and bargaining agents for better wages but never addresses whether he agrees or disagrees with the Bank of Canada's governor's discouragement of wage increases.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, allow me to pause right now to salute and thank all the union leaders across the country who have been strong in fighting for better wages for their workers, working in partnership with the government in an unprecedented way to ensure that we are growing the middle class and helping the people working hard to join it. We will continue to make sure that we are working with labour, that we are working with bargaining agents, that we are working with workers to ensure that they are getting paid well for the work they are doing, so that they can support their families and their communities. We will do so in a way that Canadians expect us to.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, je veux profiter de l'occasion pour saluer et remercier tous les dirigeants syndicaux du pays qui se battent avec détermination pour faire augmenter les salaires des travailleurs et qui ont offert une collaboration sans précédent au gouvernement pour que nous puissions favoriser la croissance de la classe moyenne et aider les gens qui travaillent fort pour en faire partie. Nous allons continuer de travailler avec les syndicats, de travailler avec les agents négociateurs et de travailler avec les travailleurs afin que ces derniers soient bien rémunérés pour le travail qu'ils accomplissent et qu'ils puissent soutenir leur famille et leur collectivité. Nous allons le faire conformément aux attentes des Canadiens.

Mr. George Chahal

Mr. Speaker, we recently learned the good news that over 2.5 million Canadians have now been lifted out of poverty since 2015, yet some of my constituents are still concerned about the rising cost of living. What are the latest actions our government is taking to help my constituents and all Canadians make ends meet?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, nous avons récemment appris une bonne nouvelle: plus de 2,5 millions de Canadiens ont été sortis de la pauvreté depuis 2015. Pourtant, certaines personnes de ma circonscription sont toujours inquiètes quant à la montée du coût de la vie. Quelles sont les mesures les plus récentes prises par le gouvernement pour aider les gens de ma circonscription et l'ensemble des Canadiens à joindre les deux bouts?

Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, I want to thank the member for Calgary Skyview for his question and for his hard work. This week our GST credit top-up received royal assent, meaning Canadians will receive more support this fall as a result. Even as we fight climate change, we are putting more money back into Canadians' pockets. A family of four in the member's riding has received over $800 in climate action incentives so far this year. Unlike the Conservative approach of Bitcoin and buzzwords, we are talking about real action to make life more affordable for all Canadians.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, je remercie le député de Calgary Skyview pour sa question et pour son excellent travail. Le supplément au crédit pour la TPS a reçu la sanction royale cette semaine. C'est donc dire que les Canadiens recevront un soutien accru cet automne. Tout en luttant contre les changements climatiques, nous remettons plus d'argent dans les poches des Canadiens. Ainsi, dans la circonscription du député, les familles de quatre personnes ont reçu plus de 800 $ depuis le début de l'année grâce à l'Incitatif à agir pour le climat. Contrairement aux conservateurs, qui se concentrent sur le Bitcoin et les mots à la mode, nous posons des gestes concrets qui rendent la vie plus abordable pour tous les Canadiens.

Public Safety
#24
Ms. Raquel Dancho CPCKildonan—St. Paul
4.5

Dancho demande pourquoi le premier ministre n'agit pas pour protéger les Canadiens, citant une hausse de 32 % des crimes violents au cours des sept dernières années.

Dancho cites a 32% increase in violent crime over seven years, which gives the question some factual grounding, but the ask ('Why?') is too broad and the framing is largely partisan.

Texte source
Ms. Raquel Dancho

Mr. Speaker, something has gone seriously wrong in this country. There has been a 32% increase in violent crime over the past seven years, and Canadians are feeling the impacts across the country. The fact is our neighbourhoods are less safe now than they were seven years ago when the Liberals first formed government. The Prime Minister is failing to act to protect Canadians. Why?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, quelque chose cloche sérieusement dans ce pays. Les crimes violents ont augmenté de 32 % depuis sept ans, et les Canadiens en ressentent les effets d'un bout à l'autre du pays. En fait, nos quartiers sont moins sûrs en ce moment qu'ils ne l'étaient il y a sept ans, quand le gouvernement libéral est arrivé au pouvoir. Le premier ministre ne fait rien pour protéger les Canadiens. Pourquoi?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
3.5

Trudeau affirme que revenir en arrière sur le contrôle des armes ne rendra pas les collectivités plus sûres et énumère les mesures prises, notamment l'interdiction des armes d'assaut et le gel du marché des armes de poing, tout en attaquant les conservateurs qui s'y opposent.

Trudeau pivots to gun control measures (interdicting assault weapons, freezing the market on hand guns) and attacks Conservatives, without addressing violent crime statistics or explaining the government's broader strategy.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, I can tell the House what will not make our communities safer: moving back on gun control. We have moved forward with strong measures on interdicting assault weapons and on freezing the market on hand guns. These are things, unfortunately, that Conservatives continue to stand against. They want to make assault weapons available again to Canadians. They want to make hand gun purchases available once again to Canadians. We are going to continue to stand for stronger gun control even as we invest in communities, even as we support our police forces and even as we stand forward to create a safer Canada.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, je peux dire à la Chambre ce qui ne rendra pas les collectivités plus sécuritaires: reculer sur le contrôle des armes à feu. Nous avons mis en place des mesures rigoureuses pour interdire les armes d'assaut et imposer un gel sur les ventes d'armes de poing. Malheureusement, les conservateurs continuent de s'y opposer. Ils veulent que les Canadiens puissent de nouveau se procurer des armes d'assaut. Ils veulent que les Canadiens puissent de nouveau acheter des armes de poing. Nous allons continuer de renforcer le contrôle des armes à feu tout en investissant dans les collectivités, en appuyant les forces policières et en prenant des mesures pour faire du Canada un pays plus sécuritaire.

#25
Ms. Raquel Dancho CPCKildonan—St. Paul
5.5

Dancho demande quand le premier ministre prendra des mesures décisives pour protéger les familles canadiennes des criminels violents, citant plus de 124 000 crimes violents supplémentaires l'an dernier par rapport à 2015.

Dancho adds a more specific figure (over 124,000 additional violent crimes last year compared with 2015) but the ask remains vague ('decisive action') and the framing is heavily rhetorical.

Texte source
Ms. Raquel Dancho

Mr. Speaker, there were over 124,000 additional violent crimes last year compared with in 2015. The Liberal approach is clearly failing Canadians. Crime is on the rise, and it is Canadian families who pay the price. The Prime Minister and the federal government have the real responsibility to act. The buck stops with them. They cannot just stand by and be passive observers. The time for action is today. When will the Prime Minister take decisive action to protect Canadian families from violent criminals?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, l'année dernière, il y a eu plus de 124 000 crimes violents de plus qu'en 2015. De toute évidence, l'approche libérale ne fonctionne pas pour les Canadiens. La criminalité est à la hausse, et ce sont les familles canadiennes qui en paient le prix. Le premier ministre et le gouvernement fédéral doivent agir concrètement. C'est leur responsabilité. Ils ne peuvent pas rester les bras croisés et observer les choses passivement. Il faut agir dès maintenant. Quand le premier ministre va-t-il prendre des mesures décisives pour protéger les familles canadiennes contre les criminels violents?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
3.0

Trudeau espère que les conservateurs appuieront l'interdiction des armes d'assaut et le gel des achats d'armes de poing, et affirme que le gouvernement continuera de se tenir aux côtés des familles et contre la violence domestique.

Trudeau expresses hope that Conservatives will support gun control measures like the assault weapons ban and the handgun freeze but does not announce any new action or address the violent crime statistics.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, I am extremely encouraged to hear Conservatives bringing up questions like this, because it means maybe they are going to support us in our strengthening of gun control measures. Maybe they are going to finally stand behind us in our banning of assault weapons, which are no longer free to be bought, sold or used anywhere across the country. We are moving forward on a freeze on the purchase of handguns across the country. If the Conservative Party is deciding to support that, that is good news for communities across the country. We are going to continue to stand with families. We are going to continue to stand against domestic violence. We are going to continue to be there for communities that need support in the face of rising violence.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, je trouve qu'il est extrêmement encourageant d'entendre les conservateurs soulever des questions comme celle-là, parce que cela signifie qu'ils vont nous aider à renforcer les mesures de contrôle des armes à feu. Ils vont peut-être enfin souscrire à l'interdiction des armes d'assaut. Il n'est désormais plus possible d'acheter, de vendre ou d'utiliser librement de telles armes nulle part au Canada. Par ailleurs, nous nous apprêtons à imposer un gel sur les ventes d'armes de poing à l'échelle du pays. Si le Parti conservateur décide d'appuyer cette mesure, ce sera une bonne nouvelle pour l'ensemble des collectivités canadiennes. Nous allons continuer de défendre les familles, de lutter contre la violence familiale et de soutenir les collectivités aux prises avec une recrudescence de la violence.

Public Services and Procurement
#26
Mr. Pierre Paul-Hus CPCCharlesbourg—Haute-Saint-Charles
8.5

Paul-Hus demande au premier ministre d'identifier le propriétaire du terrain au chemin Roxham et de révéler la valeur du contrat secret, citant un contrat à fournisseur unique de 28 millions de dollars et un reportage de Radio-Canada selon lequel le premier ministre refuse de divulguer ces informations.

Paul-Hus cites a specific committee hearing, a specific sole-source contract, the location (Saint-Bernard-de-Lacolle), the amount (28 millions de dollars), a Radio-Canada source confirming the Prime Minister's refusal to disclose, and asks two precise questions: who is the owner and what is the contract value.

Texte source
Mr. Pierre Paul-Hus

Monsieur le Président, au Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique, lundi, les députés libéraux ont travaillé très fort pour protéger leur donateur libéral, gagnant à la loterie d'un contrat à fournisseur unique d'une valeur de 28 millions de dollars pour ses terrains à Saint‑Bernard‑de‑Lacolle. Là, on apprend par Radio-Canada que le premier ministre refuse de dévoiler le montant du contrat secret et l'identité de l'heureux propriétaire du terrain qui est situé directement à l'entrée du chemin Roxham. Est-ce que le premier ministre peut nous dire qui est le propriétaire du terrain au chemin Roxham et quelle est la valeur du contrat?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
2.0

Trudeau parle de l'importance du système d'immigration du Canada et des valeurs canadiennes dans l'accueil des demandeurs d'asile, sans aborder la valeur du contrat ni l'identité du propriétaire du terrain.

Trudeau speaks about the importance and integrity of Canada's immigration system and welcoming asylum seekers, which has no connection to the contractor identity or contract value question.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, nous savons tous à quel point notre système d'immigration est important pour les Canadiens. C'est un système intègre et robuste qui assure la croissance de notre économie et de nos communautés. Il est important que nous veillions sur ce système de façon rigoureuse et que nous nous assurions que les valeurs que nous partageons tous en tant que Canadiens sont soutenues pendant que nous accueillons des demandeurs d'asile. Nous allons toujours le faire en bonne et due forme. Nous allons toujours nous assurer que les règles sont suivies. Nous allons toujours être là pour accueillir ceux qui fuient la violence et la terreur dans le monde, en concordance avec nos valeurs.

#27
Mr. Pierre Paul-Hus CPCCharlesbourg—Haute-Saint-Charles
8.0

Paul-Hus demande au premier ministre d'identifier le propriétaire du terrain près du chemin Roxham et de divulguer combien les contribuables paient, précisant que la question n'a rien à voir avec les demandeurs d'asile.

Paul-Hus narrows the question further by distinguishing Roxham from Lacolle and making clear the ask is purely about the contract (who is the owner, how much are taxpayers paying), giving it high specificity.

Texte source
Mr. Pierre Paul-Hus

Monsieur le Président, comme on peut le voir, le premier ministre ne répond pas du tout à la question. Ma question n'a aucun rapport avec les demandeurs d'asile. La question est clairement une question de contrat. On connaît les contrats donnés à M. Guay dans le secteur de Lacolle. Deux kilomètres plus loin, il y a un secteur qui s'appelle Roxham. À cette entrée, il y a un terrain et le gouvernement du Canada paie, on ne sait pas combien de dollars à on ne sait pas qui. Est-ce que le premier ministre peut nous dire qui est le propriétaire du terrain et combien nous, les payeurs de taxes, payons pour ce petit bout de terrain?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
4.0

Trudeau assure la Chambre que les contrats liés au chemin Roxham ont été accordés par des fonctionnaires conformément aux principes et aux règles en vigueur, sans fournir de noms, de montants ni de détails supplémentaires.

Trudeau asserts that contracts related to chemin Roxham were awarded by civil servants following rules and principles, which partially engages the question but provides no names, amounts, or substantive detail.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, je veux assurer à tous les députés à la Chambre que les contrats en lien avec le chemin Roxham ont été accordés par des fonctionnaires en fonction de nos principes et avec toutes les règles en place. Les contrats sont toujours faits en suivant les règles et nous allons toujours nous assurer de cela.

Natural Resources
#28
Ms. Kristina Michaud BQAvignon—La Mitis—Matane—Matapédia
5.0

Michaud demande si c'est la vice-première ministre à Washington ou le chef des conservateurs à La Pocatière qui a dit que si le Canada ne produit pas de gaz naturel, le marché sera monopolisé par des dictatures polluantes comme celle de Poutine, sous-entendant qu'ils ont dit la même chose.

Michaud poses a creative riddle format to highlight alleged alignment between the Deputy Prime Minister and the Conservative leader on fossil fuel exports, which has rhetorical flair but an identifiable underlying policy ask about accelerating fossil fuel projects.

Texte source
Ms. Kristina Michaud

Monsieur le Président, la vice-première ministre a annoncé que le Canada va accélérer les projets énergétiques pour exporter plus de pétrole et plus de gaz vers l'Europe. Les libéraux instrumentalisent la guerre en Ukraine pour produire et vendre encore plus d'énergie fossile en pleine crise climatique. C'est une belle gang de champions. J'ai une devinette pour le premier ministre. Qui a dit ceci la semaine dernière: « La guerre en Ukraine montre que si le Canada ne produit pas le gaz naturel, le marché sera monopolisé par les dictatures polluantes comme celle de Poutine »? Est-ce que c'est la vice-première ministre à Washington ou le chef des conservateurs à La Pocatière?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
4.5

Trudeau affirme que l'invasion illégale de la Russie a changé la donne énergétique en Europe et que le Canada aide à résoudre la crise énergétique mondiale tout en accélérant la transition vers l'énergie renouvelable et en décarbonisant son secteur énergétique.

Trudeau acknowledges Russia's illegal invasion changed the energy situation for Europe, says Canada is helping with the energy crisis while accelerating the green transition, but does not address the alignment between the Deputy Prime Minister's and Conservative leader's positions that was at the core of the question.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, l'invasion illégale de la Russie en Ukraine a changé la donne pour énormément de gens en Europe qui ont besoin d'énergie pour cet hiver et pour les hivers à venir. Le Canada est là pour aider à la situation de crise mondiale énergétique causée par la Russie. Nous sommes aussi avec nos partenaires européens en train d'accélérer cette transition vers de l'énergie renouvelable. C'est pour cela que nous avons tant investi dans le virage vert, ici, au Canada. C'est pourquoi nous sommes en train d'accueillir les investisseurs qui décarbonisent notre secteur énergétique pour que nous puissions être des leaders comme fournisseur d'énergie dans un monde carboneutre.

#29
Ms. Monique Pauzé BQRepentigny
5.5

Pauzé demande si le premier ministre trouve gênant que sa nouvelle doctrine, incluant l'appel de la vice-première ministre à sacrifier du capital politique national pour accélérer les projets énergétiques, soit exactement la même que celle du chef des conservateurs.

Pauzé quotes the Deputy Prime Minister's specific phrase about sacrificing national political capital and asks whether the Prime Minister finds it embarrassing that his government's doctrine matches that of the Conservative leader, making it a pointed but rhetorical question.

Texte source
Ms. Monique Pauzé

Monsieur le Président, la bonne réponse c'était le chef conservateur à La Pocatière. Je comprends le premier ministre d'être un petit peu mêlé parce que la vice-première ministre a dit exactement la même chose à Washington. Les libéraux et les conservateurs disent la même affaire. La vice-première ministre a même dit que le Canada doit sacrifier du capital politique national pour accélérer les projets énergétiques. En d'autres mots: tant pis pour l'opinion des citoyens, tant pis pour l'opinion des peuples autochtones, tant pis pour les changements climatiques, le Canada a du gaz à vendre. Est-ce que le premier ministre trouve gênant que sa nouvelle doctrine soit exactement celle du chef des conservateurs?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
4.0

Trudeau affirme que depuis sept ans, son gouvernement a démontré que l'économie et l'environnement doivent aller de pair, citant des investissements sans précédent dans la transition énergétique, la tarification du carbone et les cibles de 2030 et de carboneutralité en 2050.

Trudeau argues that for seven years the government has shown the economy and environment must go together, citing investments in energy transition and carbon pricing, but does not address the convergence with Conservative doctrine or the Deputy Prime Minister's comment about sacrificing political capital.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, depuis sept ans, nous avons démontré que nous comprenons très bien que l'économie et l'environnement doivent aller de pair. C'est pour cela que nous sommes en train d'investir des sommes sans précédent dans cette transition énergétique. C'est pourquoi nous sommes en train d'aider à la décarbonisation de nos sources d'énergie. C'est pourquoi nous sommes en train de mettre un prix sur la pollution partout au pays pour nous assurer que les industries et les entreprises font les investissements nécessaires pour que nous atteignions nos cibles de 2030 et la carboneutralité en 2050. Nous allons continuer de mener en matière d'environnement parce que c'est bon pour l'économie.

The Economy
#30
Tim Uppal CPCEdmonton Mill Woods
3.5

Uppal demande au premier ministre combien il en coûtera davantage aux Canadiens pour célébrer Bandi Chhor Divas et Diwali dans le contexte de sa crise d'inflation nationale, notant que les prix des épiceries n'ont pas augmenté comme cela depuis 40 ans.

Uppal references a 40-year high in grocery prices and upcoming cultural celebrations (Bandi Chhor Divas and Diwali) but the ask about how much more it will take to celebrate is rhetorical and unanswerable rather than a genuine policy question.

Texte source
Tim Uppal

Mr. Speaker, we have not seen grocery prices rise like this in the last 40 years. Last week many Canadians struggled to afford Thanksgiving dinner with their families, all because of the Prime Minister's inflation crisis. Next week is Bandi Chhor Divas and Diwali. Can the Prime Minister please tell Canadians how much more it will take to celebrate the festival of lights under his homegrown inflation crisis?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, on n'avait pas assisté à une telle hausse du prix des aliments depuis 40 ans. La semaine dernière, de nombreux Canadiens ont eu du mal à offrir un repas de l'Action de grâces à leur famille, uniquement à cause de la crise inflationniste dont le premier ministre est responsable. La semaine prochaine, nous célébrerons Bandi Chhor Divas et Diwali. Le premier ministre aurait-il l'obligeance de dire aux Canadiens comment il en coûtera de plus pour célébrer la fête des lumières dans le contexte de la crise de l'inflation qu'il a provoquée?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
4.5

Trudeau affirme que le gouvernement double le crédit de TPS pour les six prochains mois et demande aux députés conservateurs de convaincre leur chef d'appuyer les soins dentaires pour les enfants de moins de 12 ans et l'aide au loyer pour les Canadiens à faible revenu.

Trudeau references the doubling of the GST credit for the next six months and pivots to challenging Conservatives to support dental care and rental support legislation, which is tangentially related to affordability but does not address grocery prices or the Diwali/Bandi Chhor Divas context.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, I have heard across the country, in farms, grocery stores and community centres from one end of the country to the other, that people are facing challenges with the rising cost of living, which is why we are delivering a doubling of the GST credit for the next six months this fall and why we are pleased that Conservative MPs were able to convince their leader to reverse his initial objection to that proposal and support it. Now, I would ask members of the Conservative caucus to convince their leader to support dental for Canadians with kids under 12 and supports for rental for low-income Canadians.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, d'un bout à l'autre du pays, dans des exploitations agricoles, des épiceries et des centres communautaires, on me dit que nos concitoyens peinent à joindre les deux bouts à cause de l'augmentation du coût de la vie. C'est pour cette raison que, cet automne, nous doublons le crédit au titre de la TPS pour les six prochains mois. Nous nous réjouissons que les députés conservateurs aient réussi à convaincre leur chef de changer d'avis et d'appuyer cette mesure. Je demanderais maintenant aux membres du caucus conservateur de convaincre leur chef d'appuyer le programme de soins dentaires visant certains Canadiens qui ont des enfants de moins de 12 ans ainsi que le supplément d'aide au loyer pour les Canadiens à faible revenu.

Taxation
#31
Tim Uppal CPCEdmonton Mill Woods
3.5

Uppal demande au premier ministre de s'engager à arrêter et annuler ses hausses de taxes prévues, citant le recours aux banques alimentaires et les coûts de chauffage.

The question references real affordability concerns (food banks, home heating) but the ask to 'stop and cancel his planned tax hikes' is broad and rhetorical rather than tied to a specific policy document or timeline.

Texte source
Tim Uppal

Mr. Speaker, what he is not telling us is that the vast majority of Canadians will not even qualify for those programs and it will just make the situation worse. The fact is that many Canadians are worried about heating their homes this winter, and too many are relying on the food bank to support their family, which is a decision no Canadian family should have to make. The last thing Canadians need is for the Prime Minister to triple the carbon tax, making everything more expensive. Will the Prime Minister commit to stopping and cancelling his planned tax hikes on Canadians?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, ce que le premier ministre omet de nous dire, c'est que la grande majorité des Canadiens ne seront même pas admissibles à ces programmes et que cette approche ne fera qu'empirer la situation. La vérité, c'est que bon nombre de Canadiens se demandent comment ils pourront chauffer leur maison cet hiver et que beaucoup trop de gens ont recours aux banques alimentaires pour nourrir leur famille, une décision qu'aucune famille canadienne ne devrait avoir à prendre. La dernière chose dont les Canadiens ont besoin, c'est que le premier ministre triple la taxe sur le carbone, ce qui rendra tout plus cher. Le premier ministre s'engagera-t-il à annuler les hausses de taxe qu'il prévoit imposer aux Canadiens?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
2.0

Trudeau pivote en accusant les conservateurs de ne pas appuyer les mesures d'aide au coût de la vie, notamment la prestation de logement supplémentaire de 500 $ et les soins dentaires pour enfants.

The Prime Minister deflects entirely by turning the question around on the Conservatives for not supporting cost of living relief measures, never addressing the carbon tax question asked.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, there we have it. The Conservative Party just admitted it is not supporting our cost of living relief measures because it is afraid they will make things worse. Canadians do not need excuses from Conservatives. They need Conservatives to step up and support direct support for low-income renters, with an extra $500 on top of the Canada housing benefit to be delivered to them, and support families who cannot afford to send their kids to the dentist. These are things that will touch millions of Canadians. Why are the Conservatives not there to support them? Canadians do not want excuses; they want support.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, voilà qui est clair. Le Parti conservateur vient d'admettre qu'il n'appuie pas les mesures d'allègement du coût de la vie parce qu'il a peur qu'elles empirent la situation. Les Canadiens n'ont pas besoin d'excuses de la part des conservateurs. Ils ont besoin que les conservateurs appuient l'aide directe pour les locataires à faible revenu, une somme supplémentaire de 500 $ qui leur sera versée par l'entremise de l'Allocation canadienne pour le logement. Les Canadiens ont besoin que les conservateurs soutiennent les familles qui n'ont pas les moyens d'envoyer leurs enfants chez le dentiste. Ce sont des mesures qui toucheront des millions de Canadiens. Pourquoi les conservateurs refusent-ils de leur venir en aide? Les Canadiens ne veulent pas d'excuses; ils veulent de l'aide.

#32
Mrs. Dominique Vien CPCBellechasse—Les Etchemins—Lévis
5.5

Vien demande au premier ministre de s'engager à renoncer aux hausses de taxes prévues le 1er janvier, citant la hausse de 11,4 % des prix alimentaires, la plus forte depuis 1981.

Vien cites a specific statistic (food prices up 11.4%, the largest increase since 1981) and asks a pointed question about whether the PM will commit to abandoning the January 1 tax increase, giving it some factual grounding.

Texte source
Mrs. Dominique Vien

Monsieur le Président, comme l'ont rappelé plusieurs de mes collègues aujourd'hui, le prix des aliments a augmenté de 11,4 % par rapport à l'an dernier. C'est la hausse la plus marquée depuis 1981. Les Canadiens ont de la difficulté à se nourrir, à se vêtir et à chauffer leur maison. Avec Noël qui approche, on peut se demander quel genre de temps des Fêtes les Canadiens vont passer. Le premier ministre s'entête et continue de vouloir prendre encore plus d'argent sur le chèque de paie des Canadiens. Peut-il s'engager aujourd'hui à renoncer à renoncer à augmenter les taxes le 1er janvier prochain?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
2.0

Trudeau accuse les conservateurs de ne pas appuyer les mesures d'aide aux locataires à faible revenu et aux familles ne pouvant payer les soins dentaires, sans répondre à la question sur le 1er janvier.

Trudeau does not address the January 1 tax increase question at all, instead pivoting to accusing Conservatives of not supporting relief measures for low-income renters and dental care.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, si le Parti conservateur était réellement préoccupé par la hausse du coût de la vie pour les Canadiens, il serait en train d'appuyer nos mesures pour aider les Canadiens qui en arrachent le plus, les locataires à faible revenu qui ont besoin d'un peu plus d'aide pour payer leur loyer cet automne ou les familles qui ont des enfants de moins de 12 ans, mais qui ne peuvent pas payer les soins dentaires pour ces enfants. Je sais que ce n'est pas la solution qui va tout changer, mais c'est de l'aide concrète qui va aider énormément de familles à en avoir un peu plus ce Noël. Pourquoi est-ce que ces conservateurs refusent d'appuyer des familles qui en ont besoin?

Small Business
#33
Ms. Anju Dhillon LibDorval—Lachine—LaSalle
0.5

Dhillon demande au premier ministre de rappeler aux Canadiens comment le gouvernement a soutenu les petites entreprises.

Dhillon's question is a classic softball government-backbench setup asking the Prime Minister to 'remind Canadians' how the government has supported small businesses, with no accountability dimension.

Texte source
Ms. Anju Dhillon

Monsieur le Président, depuis le premier jour, notre gouvernement a toujours été là pour soutenir les petites entreprises partout au Canada. Elles sont le cœur de nos communautés et le moteur de notre économie. C'est pourquoi il est essentiel que nous travaillions tous ensemble pour donner aux propriétaires de petites entreprises le soutien dont ils ont besoin pour réussir. Le très honorable premier ministre peut-il rappeler aux Canadiens et aux Canadiennes comment notre gouvernement a soutenu les petites entreprises?

Right Hon. Justin Trudeau

Monsieur le Président, j'aimerais d'abord remercier la députée de Dorval—Lachine—LaSalle de sa question et de son travail acharné. Les Canadiens savent qui défend vraiment les intérêts des petites entreprises. Quand nous avons proposé de réduire les impôts pour les petites entreprises en croissance, les conservateurs ont voté contre. Quand nous avons aidé 1 400 petites entreprises d'Ottawa à se rétablir après la venue du convoi, le chef de l'opposition a dit qu'il était fier des occupants. Les conservateurs refusent de soutenir correctement les propriétaires des petites entreprises, mais, de notre côté, nous allons continuer d'être là pour les petites entreprises au pays.

4.0

Trudeau mentionne un vote pour réduire les impôts des petites entreprises en croissance et l'aide à 1 400 petites entreprises d'Ottawa après le convoi, tout en critiquant le chef conservateur.

Trudeau offers some policy references (reducing taxes for growing small businesses, helping 1,400 small businesses in Ottawa after the convoy) but largely pivots to attacking Conservative voting records.

Taxation
#34
Mr. Jake Stewart CPCMiramichi—Grand Lake
6.0

Stewart demande pourquoi les libéraux prévoient tripler les taxes sur le chauffage domestique, citant une hausse de 30 % du coût du mazout au Nouveau-Brunswick et la moitié des Atlantiques en précarité énergétique.

Stewart cites specific regional data (half of Atlantic Canadians heat with oil, heating oil cost jumped 30% in the last month in New Brunswick, half living in energy poverty) and asks a direct question about tripling taxes on home heating.

Texte source
Mr. Jake Stewart

Mr. Speaker, the cost of home heating just keeps going up in Atlantic Canada. Half of Atlantic Canadians are living in energy poverty. The cost of home heating oil jumped 30% in the last month in New Brunswick. Half of Atlantic Canadians heat with oil and are facing a cold, bitter winter because of the Liberal government. Today's numbers confirm that Liberal inflation is up again for groceries and housing back home. With the affordability crisis devastating Atlantic Canadian families, why are the Liberals planning to triple taxes on home heating?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le coût du chauffage domestique ne cesse d'augmenter dans les provinces de l'Atlantique. La moitié des Canadiens de l'Atlantique vivent dans la précarité énergétique. Le coût du mazout pour le chauffage des habitations a augmenté de 30 % au cours du dernier mois au Nouveau-Brunswick. La moitié des Canadiens de l'Atlantique se chauffent au mazout et risquent de passer un hiver glacial à cause du gouvernement libéral. Les chiffres d'aujourd'hui confirment que l'inflation libérale a encore augmenté pour l'épicerie et le logement au pays. Avec la crise de la vie chère qui dévaste les familles de l'Atlantique, pourquoi les libéraux prévoient-ils de tripler les taxes sur le chauffage domestique?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
2.0

Trudeau n'aborde pas la question du triplement des taxes sur le chauffage et demande plutôt pourquoi les conservateurs refusent d'appuyer les chèques aux locataires à faible revenu et les soins dentaires.

Trudeau ignores the specific Atlantic Canada heating oil data and the question about tripling taxes, instead redirecting to why Conservatives won't support cost of living relief measures.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, again, all in this House are concerned about the rising cost of living faced by Canadians in Atlantic Canada and indeed across the country, so the question we all have is this: Why are Conservative politicians not supporting our cost of living relief measures? Why are they not stepping up to send cheques to the lowest-income renters, which will support close to two million Canadians who are going to have trouble paying rent this winter? Why are they not sending support to families who cannot send their kids under 12 to the dentist? We are talking about $1,300 that is going to help families over the next couple of years. The Conservatives say they care, but they do not stand up for them.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, je le répète, tous les députés sont préoccupés par l'augmentation du coût de la vie que subissent les citoyens des provinces de l'Atlantique et du reste du pays. Pourquoi les politiciens conservateurs n'appuient-ils pas nos mesures d’allégement du coût de la vie? Pourquoi ne font-ils pas le nécessaire pour envoyer des chèques aux locataires à faible revenu, ce qui aidera près de deux millions de Canadiens qui auront de la difficulté à payer leur loyer cet hiver? Pourquoi refusent-ils d'aider les familles qui ne peuvent pas envoyer leurs enfants de moins de 12 ans chez le dentiste? Il s'agit d'une somme de 1 300 $ qui va aider les familles au cours des deux prochaines années. Les conservateurs disent qu'ils se soucient du sort des gens, mais ils ne les défendent pas.

#35
Mrs. Shelby Kramp-Neuman CPCHastings—Lennox and Addington
5.0

Kramp-Neuman demande quand le premier ministre annulera son plan de tripler les taxes sur l'essence, l'épicerie et le chauffage, citant une hausse de 11,4 % des prix alimentaires, un record en 41 ans.

Kramp-Neuman cites the specific 11.4% food price increase and the 41-year record, then asks when the PM will cancel the plan to triple taxes on gas, groceries and home heating, but frames it with heavy rhetorical language ('everything is broken').

Texte source
Mrs. Shelby Kramp-Neuman

Mr. Speaker, this morning, media reports indicated that food prices are skyrocketing. Up by 11.4% this month, it is the largest increase in 41 years. Everything is broken, and the government's carbon tax makes the already unbearable even worse. Instead of the Liberals driving up prices and sending Canadians deeper in debt, we need less talk and more decisive action from the government now. When will the Prime Minister cancel his plan to triple taxes on gas, groceries and home heating?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, ce matin, les médias nous ont annoncé que le prix des aliments avait monté en flèche: une hausse de 11,4 % ce mois-ci. Il s'agit de la plus forte augmentation en 41 ans. Rien ne va plus, et la taxe sur le carbone du gouvernement ne fait qu'empirer une situation déjà intenable. Au lieu de faire grimper les prix et d'enfoncer davantage les Canadiens dans les dettes, le gouvernement libéral doit prononcer moins de discours et prendre davantage de mesures décisives dès maintenant. Quand le premier ministre renoncera-t-il à son projet de tripler les taxes sur l'essence, l'épicerie et le chauffage?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
3.0

Trudeau affirme que la tarification de la pollution retourne plus d'argent à la plupart des familles qu'elles ne paient, et demande pourquoi les conservateurs refusent d'appuyer les mesures d'aide.

Trudeau offers a partial factual counter-claim that the price on carbon pollution returns more money to most families but does not address the specific tripling question or the food price data cited.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, as the members opposite well know, our price on carbon pollution returns more money to most Canadian families in the areas in which it is imposed. The reality is that we are stepping up to support Canadian families across the country, including with our cost of living relief package. The question that many Canadians have is this: Why are Conservative politicians not there to support our measures to deliver help to low-income renters and families who cannot afford to send their kids to the dentist? These are things that matter to Canadians, yet the Conservatives are standing in the way.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, comme les députés d'en face le savent très bien, la tarification de la pollution par le carbone permet de redonner à la plupart des familles canadiennes plus d'argent qu'elle ne leur en coûte dans les régions où elle est imposée. En réalité, nous sommes là pour aider les familles canadiennes des quatre coins du pays, notamment grâce à notre programme d'allégement du coût de la vie. De nombreux Canadiens se posent la question suivante: pourquoi les politiciens conservateurs n'appuient-ils pas nos mesures visant à aider les locataires à faible revenu et les familles qui n'ont pas les moyens d'envoyer leurs enfants chez le dentiste? Il s'agit de questions importantes pour les Canadiens, et pourtant, les conservateurs font de l'obstruction.

#36
Mr. Fraser Tolmie CPCMoose Jaw—Lake Centre—Lanigan
4.5

Tolmie demande au premier ministre d'annuler les plans de tripler la taxe sur le chauffage et d'éliminer la taxe sur la taxe, en évoquant les anciens combattants qui paient une taxe sur une taxe de carbone.

Tolmie frames the question around veterans paying GST on top of a carbon tax ('a tax on a tax on a tax') and asks the PM to cancel plans to triple the tax on home heating, but the framing is more rhetorical than data-driven.

Texte source
Mr. Fraser Tolmie

Mr. Speaker, this upcoming Remembrance Day, veterans across Canada will be thanked for their service by being charged GST on top of a carbon tax on their heating bills, which is a tax on a tax on a tax. Heating a home during winter is a necessity. Why will the Prime Minister not cancel his plans to triple his tax on home heating and axe his tax on tax?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, à l'occasion du jour du Souvenir, que nous soulignerons bientôt, le gouvernement remerciera les anciens combattants du Canada de leur service en imposant la TPS en plus de la taxe sur le carbone sur leur facture de chauffage. Il s'agit d'une taxe sur une taxe sur une taxe. Pourtant, chauffer un domicile en hiver est une nécessité. Pourquoi le premier ministre n'annule-t-il pas son projet de tripler la taxe sur le chauffage domestique et ne laisse-t-il pas tomber sa taxe sur la taxe?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
3.5

Trudeau conteste la désinformation conservatrice en affirmant que plus d'argent est retourné à 80 % des familles qu'elles ne paient, et que la hausse de la tarification envoie des signaux de prévisibilité aux entreprises.

Trudeau responds with a factual counter-claim that 80% of families get more money back than they pay, and offers a rationale about investment signals to businesses, but does not address the specific GST-on-carbon-tax point or veterans.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, despite Conservative misinformation, the reality is that with our price on carbon pollution, more money is returned to 80% of families in the areas in which it is imposed than they pay in these taxes. That is a fact that Conservatives have been avoiding. As the carbon price increases to give predictability signals to businesses to continue to invest in reducing their emissions, Canadians keep getting more money back. We are going to continue to deliver for Canadians. We are going to continue to stand up to support Canadians who need it.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, en dépit de la désinformation des conservateurs, il n'en demeure pas moins que la tarification de la pollution par le carbone permet à 80 % des familles des régions où la taxe est imposée de recevoir plus d'argent qu'elles n'en paient en taxes. C'est un fait que les conservateurs évitent de mentionner. À mesure que la tarification du carbone augmente pour donner des signaux de prévisibilité aux entreprises afin qu'elles continuent d'investir dans la réduction de leurs émissions, les Canadiens récupèrent plus d'argent. Nous allons continuer à répondre aux besoins des Canadiens. Nous allons continuer à soutenir les Canadiens qui en ont besoin.

Labour
#37
Ms. Lisa Hepfner LibHamilton Mountain
1.0

Hepfner demande au premier ministre de faire le point sur les mesures du gouvernement pour éliminer le recours aux travailleurs de remplacement lors de grèves et de lock-outs.

Hepfner's question is a government-backbench softball asking the PM to update the House on eliminating replacement workers during strikes and lockouts, with partisan framing about the Conservative leader's anti-worker record.

Texte source
Ms. Lisa Hepfner

Mr. Speaker, the government is committed to the collective bargaining process to protect workers’ rights, pay and power. One of the first things we did after we formed government was to repeal Conservative anti-worker legislation that made it harder for unions to fight for workers, legislation the Leader of Opposition supported. Hamilton labour leaders tell me they were relieved and grateful that our government took this swift action. Can the Prime Minister update the House on what our government is doing to eliminate the use of replacement workers during strikes and lockouts so workers have more power and fairness at the negotiating table?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le gouvernement s'engage à respecter le processus de négociation collective pour protéger les droits, la rémunération et le pouvoir des travailleurs. L'une des premières choses que nous avons faites après avoir formé le gouvernement a été d'abroger la loi conservatrice hostile aux travailleurs qui faisait qu'il était plus difficile pour les syndicats de se battre pour les travailleurs, une loi que le chef de l’opposition a appuyée. Les dirigeants syndicaux d'Hamilton m'ont dit qu'ils étaient soulagés et reconnaissants que le gouvernement libéral ait pris rapidement cette mesure. Le premier ministre peut-il informer la Chambre des mesures prises par le gouvernement pour éliminer le recours aux travailleurs de remplacement pendant les grèves et les lock-out afin que les travailleurs aient plus de pouvoir et qu'ils profitent d'un processus plus équitable à la table de négociations?

Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, I would like to thank the member for Hamilton Mountain for her hard work and her constant advocacy for workers. As a cabinet minister in the Harper years, the Conservative leader actively supported anti-union legislation, such as Bill C-525 and Bill C-377, and he is still attacking supports for workers today. Today, our government launched consultations on eliminating the use of replacement workers during strikes and lockouts. This government will always be on the side of workers, while the Conservative leader gatekeeps Canadians out of safer, good paying jobs.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, je tiens à remercier la députée d'Hamilton Mountain de son excellent travail et de sa défense constante des travailleurs. En tant que ministre pendant les années Harper, le chef conservateur a soutenu activement les mesures législatives antisyndicales, comme les projets de loi C‑525 et C‑377. Maintenant, il s'attaque une fois de plus aux mesures d'aide aux travailleurs. Aujourd'hui, le gouvernement a lancé des consultations sur l'élimination du recours aux travailleurs de remplacement pendant les grèves et les lock-out. Ce gouvernement sera toujours du côté des travailleurs, alors que le chef conservateur empêche les Canadiens d'accéder à des emplois plus sûrs et bien rémunérés.

5.5

Trudeau annonce que le gouvernement a lancé aujourd'hui des consultations sur l'élimination des travailleurs de remplacement lors de grèves et de lock-outs, tout en critiquant le chef conservateur pour son soutien aux projets de loi C-525 et C-377.

Trudeau announces that the government launched consultations on eliminating the use of replacement workers during strikes and lockouts, which is substantive new information, though wrapped in partisan attacks on the Conservative leader.

Housing
#38
Ms. Lori Idlout NDPNunavut
6.5

Idlout demande quand le gouvernement agira sur la crise du logement au Nunavut pour sauver des vies, citant le cas d'une jeune femme enceinte à Kugaaruk qui s'est suicidée après s'être vu refuser un logement.

Idlout grounds the question in a specific, tragic case from Kugaaruk and identifies a clear accountability gap—housing boards being unable to house a young pregnant woman who subsequently died by suicide—making it a pointed ask about when the government will act.

Texte source
Ms. Lori Idlout

Uqaqtittiji, when I visited Kugaaruk, I was told of the consequences that housing boards face when they say no to an applicant. One decision resulted in turning away a young pregnant woman because there were no houses available. In hopelessness, she completed suicide. The housing board suffers with this decision while the government continues to fall short on meeting the housing needs in Nunavut. When will the government finally take on the burden that Nunavummiut face every day and act on the housing crisis to save lives?

Traduction du Hansard: Uqaqtittiji, lorsque je suis allée à Kugaaruk, on m'a parlé des conséquences possibles lorsqu'un office d'habitation refuse une demande. On a refusé la demande d'une jeune femme enceinte parce qu'aucun logement n'était disponible. Elle s'est suicidée par désespoir. L'office d'habitation souffre de cette décision tandis que le gouvernement demeure incapable de répondre aux besoins du Nunavut en matière de logements. Quand le gouvernement va-t-il enfin assumer le fardeau que les Nunavummiuts portent quotidiennement et faire quelque chose au sujet de la crise du logement afin de sauver des vies?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
5.0

Trudeau dit que le gouvernement travaille en partenariat direct avec le premier ministre Akeeagok sur les investissements en logement dans le Nord et reconnaît qu'il faut faire davantage, sans préciser d'engagements concrets.

Trudeau expresses sympathy and references working in direct partnership with Premier Akeeagok on housing investments in the north, but provides no specific commitments, timelines, or figures, and acknowledges more needs to be done without explaining how.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, our hearts break as we hear stories like that. Obviously, it is unacceptable. That is why we are continuing to step up, including working in direct partnership with Premier Akeeagok to ensure we are delivering housing investments in the north. We know the needs are great, and we know we need to continue to step up. We have strong programs and big investments going in, but we need to do more. We recognize that. We will be there.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, cela nous brise le cœur d'entendre des histoires semblables. Une telle situation est manifestement inacceptable. C'est pourquoi nous continuons d'intensifier nos efforts, notamment en travaillant en partenariat direct avec le premier ministre Akeeagok afin que nos investissements en matière de logement parviennent dans le Nord. Nous savons que les besoins sont grands, et nous savons qu'il faut continuer d'intensifier nos efforts. Nous avons des programmes solides et d'importants investissements en voie de réalisation, mais nous devons en faire plus. Nous l'admettons. Nous serons là.

Persons with Disabilities
#39
Mr. Mike Morrice GPKitchener Centre
7.5

Morrice demande au premier ministre de s'engager à financer la prestation canadienne pour les personnes handicapées d'ici le budget 2023, notant que les députés ont voté à l'unanimité la veille pour renvoyer le projet de loi en comité.

Morrice references a specific legislative milestone (unanimous House vote to move the Canada disability benefit act to committee), identifies a concrete funding gap, and asks a clear, time-bound question about whether the benefit will be funded by budget 2023.

Texte source
Mr. Mike Morrice

Mr. Speaker, yesterday, MPs from all parties unanimously voted to move the Canada disability benefit act to committee, following the calls of disability advocates across the country. While this is an important milestone, nothing changes for Canadians with disabilities until the benefit is actually funded. People with disabilities living in poverty desperately need us to get this done. Will the Prime Minister commit today to funding this benefit by budget 2023?

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, hier, les députés de tous les partis ont voté à l'unanimité pour renvoyer au comité la Loi sur la prestation canadienne pour les personnes handicapées, comme l'ont réclamé les défenseurs des droits des personnes handicapées de partout au pays. Certes, il s'agit d'une étape importante, mais rien ne changera pour les Canadiens handicapés tant que la prestation ne sera pas financée. Les personnes handicapées qui vivent dans la pauvreté ont désespérément besoin que nous adoptions cette mesure. Le premier ministre s'engagera-t-il aujourd'hui à financer cette prestation d'ici le budget de 2023?

Right Hon. Justin Trudeau LibPrime Minister
3.0

Trudeau reconnaît les niveaux inacceptablement élevés de pauvreté chez les personnes handicapées et dit que le gouvernement avance avec la législation, sans s'engager à la financer d'ici le budget 2023.

Trudeau acknowledges the problem of poverty among Canadians living with disabilities and commits to pursuing the legislation but does not address the specific ask of committing to fund the benefit by budget 2023.

Texte source
Right Hon. Justin Trudeau

Mr. Speaker, we know that Canadians living with disabilities face unacceptably high levels of poverty. We know how much important work there is to continue to do. That is why we have moved forward, over the past number of years, with historic steps in the right direction. We agree entirely. There is much more to do. That is why we are pursuing these important measures. We are moving forward with this legislation, and we are going to continue to be there to ensure that we are supporting Canadians living with disabilities, so they can fully participate in all the ways all of us need them to be able to do if we are going to be the country that we want to be.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, nous savons que les Canadiens vivant avec un handicap font face à un niveau de pauvreté inacceptable. Nous savons qu'il y a encore beaucoup de travail important à faire. C'est pourquoi nous avons fait, au cours des dernières années, des pas historiques dans la bonne direction. Nous sommes entièrement d'accord. Il y a encore beaucoup de pain sur la planche. C'est pourquoi nous poursuivons ces mesures importantes. Nous allons de l'avant avec le projet de loi, et nous continuerons d'être là pour soutenir les Canadiens handicapés, afin qu'ils puissent participer pleinement, comme nous avons tous besoin qu'ils puissent le faire, à la construction du pays auquel nous aspirons.

Bill Blaikie
#40
Hommage Ce n'est pas un échange question-réponse — non noté.

Kevin Lamoureux (Lib.) a rendu hommage au nom du caucus libéral au regretté Bill Blaikie, soulignant ses 29 années de service parlementaire, son rôle dans l'élaboration de la Loi canadienne sur la santé, son travail comme vice-président de la Chambre, son attachement profond aux électeurs de Winnipeg—Transcona et sa carrière ultérieure comme ministre de la Conservation du Manitoba, concluant avec des condoléances à sa femme Brenda et à sa famille.

Intervenants
  • Lib Mr. Kevin Lamoureux
Texte source
Mr. Kevin Lamoureux

Mr. Speaker, I rise today to offer condolences on behalf of the Liberal caucus. Bill Blaikie was an individual who accomplished a great deal in many different ways. He has, in fact, been an inspiration. When I think of politicians in Manitoba, he was second to no other in being able to transcend partisan politics. Yes, he could be partisan at times. I was at the unfortunate end of that, I must say, on one occasion in particular early in my political career, but that is for another day. There are individuals in Manitoba, whether Conservative, New Democrat, Liberal or of any other political affiliation, who look to Bill Blaikie as an inspiration, as someone who understood the principles of what it meant to be a parliamentarian. Our first responsibility is to our constituents, and Bill Blaikie demonstrated just how important that was. In the 1993 federal election when the NDP was reduced to nine seats, he was a survivor. In fact, I believe he was the only New Democrat elected east of the province of Saskatchewan. I would argue the reason for that was that he had established himself as a constituency person, someone who understood the needs of those who worked at CN Rail and in the many different businesses and occupations of the people he served. That is why he survived back in 1993. We often think that, if parliamentarians are in government, they can potentially become a minister, but, in opposition, the best a member can be is a critic. I would suggest that it does not matter where members sit in the House of Commons, whether on the government side or the opposition side, and Bill Blaikie demonstrated that. He demonstrated that in the roles he held in the House, whether it was as deputy leader when he came in second to Jack Layton back in the 2003 leadership convention or when he was the health care critic. We all talk about the Canada Health Act of 1984 and how important that was to our nation, and still is today. Bill Blaikie played a critical role in the development of the Canada Health Act. It is what we make of the positions we are assigned as parliamentarians that determines how much we will enjoy this and how successful we are going to be at implementing it. That is something Bill Blaikie demonstrated so well. I look to Bill Blaikie as someone who inspired many. The Speaker referred to his attitude when he was Deputy Speaker under Speaker Milliken. Many members may not know, though the member for Elmwood—Transcona would know, but after leaving Ottawa, he was recruited as the candidate for the NDP in the Elmwood riding. He won and later became the minister of conservation. In one year, four or five provincial parks were established. He loved nature. I believe he was an avid canoeist. He was able to accomplish a great deal even when he left the House of Commons. He was a parliamentarian, first and foremost. That is when I got to know Bill Blaikie, primarily because he was also the government House leader. It is no surprise that I was part of the House leadership team back then. We had lots of discussions and negotiations and his years in opposition gave him a better appreciation even of individuals in the Liberal Party back then when it did not have party status, and I respected that of the late Mr. Blaikie. There is so much more that I could say, but suffice it to say that William Alexander Blaikie was appointed to the Order of Canada in November 2020 for his lifelong contributions to parliamentary service and for his steadfast commitment to progressive change and social activism. On behalf of the Liberal caucus, we extend our condolences to his wife of almost 50 years Brenda, his four children, his grandchildren and the many friends and family members who were touched by his life.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, je prends la parole aujourd'hui pour offrir mes condoléances au nom du caucus libéral. Bill Blaikie était une personne qui a accompli beaucoup de choses de diverses façons. Il a d'ailleurs été une source d'inspiration. Parmi les politiciens du Manitoba, il n'avait pas son pareil pour transcender la politique partisane. Bien sûr, il lui arrivait de se montrer partisan. J'en ai fait les frais, je dois le dire, à une occasion en particulier au début de ma carrière politique, mais c'est une autre histoire. Bien des Manitobains, qu'ils soient conservateurs, néo-démocrates, libéraux ou d'une autre affiliation politique, considèrent Bill Blaikie comme une source d'inspiration, comme quelqu'un qui comprenait les principes de la vie parlementaire. Nous sommes en premier lieu redevables aux résidants de notre circonscription, et Bill Blaikie a démontré toute l'importance de ce principe. Lors des élections fédérales de 1993, le NPD n'avait fait élire que neuf députés, mais il était un de ceux-là. D'ailleurs, je crois qu'il a été le seul néo-démocrate à se faire élire à l'est de la Saskatchewan. Je dirais que c'est parce qu'il avait exprimé son intérêt pour la circonscription et qu'il comprenait les besoins des gens qui travaillaient au CN et dans la multitude d'entreprises et d'établissements de la région. Voilà pourquoi il a survécu aux élections de 1993. Nous avons souvent tendance à penser que si les parlementaires font partie du gouvernement, ils peuvent potentiellement devenir ministres, mais, dans l'opposition, le mieux qu'ils peuvent devenir, c'est un porte-parole. À mon avis, il importe peu où les députés siègent à la Chambre des communes, qu'il s'agisse du côté du gouvernement ou du côté de l'opposition, et Bill Blaikie en est la preuve. Il l'a montré dans les fonctions qu'il a assumées à la Chambre, comme lorsqu'il était chef adjoint après s'être classé deuxième après Jack Layton lors du congrès à la direction de 2003, ou lorsqu'il était porte-parole en matière de santé. Nous parlons tous de la Loi canadienne sur la santé de 1984 et de son importance pour notre pays, à l'époque et encore aujourd'hui. Bill Blaikie a joué un rôle essentiel dans l'élaboration de la Loi canadienne sur la santé. C'est ce que nous accomplissons dans les fonctions que l'on nous donne comme parlementaires qui détermine à quel point nous en profiterons et dans quelle mesure nous réussirons à mettre des mesures en œuvre. C'est une chose que Bill Blaikie a très bien démontrée. Je considère Bill Blaikie comme une personne qui en a inspiré beaucoup d'autres. Le Président a parlé de son attitude lorsqu'il était vice-président, sous le Président Milliken. Les députés ne le savent peut-être pas, quoique le député d'Elmwood—Transcona le sait certainement, mais après avoir quitté Ottawa, Bill Blaikie a été recruté en tant que candidat du NPD dans la circonscription provinciale d'Elmwood. Il a gagné aux élections et, plus tard, est devenu ministre de la Conservation du Manitoba. En l'espace d'un an, quatre ou cinq parcs provinciaux ont été créés. Bill adorait la nature. Je crois qu'il était un passionné du canotage. Même après son départ de la Chambre des communes, il a réussi à accomplir bien des choses. C'était avant tout un parlementaire. C'est ainsi que j'ai fait la connaissance de Bill Blaikie, principalement parce qu'il était également leader du gouvernement à l'Assemblée législative du Manitoba. Les députés ne seront pas surpris d'apprendre que je faisais alors partie de l'équipe des leaders à l'assemblée. Lui et moi avons discuté et négocié maintes fois et ses années au sein de l'opposition lui ont inculqué une meilleure appréciation des députés du Parti libéral, qui n'avait pas le statut de parti officiel à l'époque, et pour ce, j'ai toujours eu beaucoup de respect pour feu M. Blaikie. Je pourrais en dire encore long, mais je me contenterai de dire que William Alexander Blaikie a été nommé officier de l'Ordre du Canada en novembre 2020 pour sa longue contribution au service parlementaire et pour son engagement sans faille en faveur du changement progressiste et de l’activisme social. Au nom du caucus libéral, j'exprime toutes nos condoléances à son épouse Brenda, qui a partagé sa vie pendant près de 50 ans, à ses quatre enfants, à ses petits-enfants ainsi qu'aux nombreux parents et amis que sa vie a touchés.

#41
Hommage Ce n'est pas un échange question-réponse — non noté.

Des députés du PCC, du Bloc québécois, du NPD, du Parti vert et le fils de Bill Blaikie, Daniel Blaikie (NPD), ont rendu hommage au regretté Bill Blaikie, parlementaire pendant 29 ans et chef du NPD récemment décédé. Les intervenants de tous les partis l'ont rappelé comme un parlementaire imposant, un ministre de l'Église Unie ancré dans la tradition de l'évangile social, un défenseur de la Loi canadienne sur la santé, un canoteur et cornemuseur passionné, le fondateur des soirées annuelles de la Nuit de Robbie Burns sur la Colline du Parlement, ainsi qu'un mari, père et grand-père dévoué, tous offrant leurs condoléances à sa femme Brenda, à ses enfants et à ses petits-enfants.

Intervenants
  • CPC Mr. James Bezan
  • BQ Mr. Louis Plamondon
  • NDP Mr. Jagmeet Singh
  • GP Ms. Elizabeth May
  • NDP Mr. Daniel Blaikie
Texte source
Mr. James Bezan

Mr. Speaker, it is a privilege to rise today and pay tribute to a former colleague and veteran parliamentarian, the Hon. Bill Blaikie, who recently passed away. Bill was first elected to this place in 1979 and served continuously for 29 years. When I and others in this chamber were first elected back in 2004, the dean of the House was Bill, a position he held in the 38th and 39th Parliaments. As we know in this chamber, the esteemed roles of Speaker and Deputy Speaker are normally shared between the governing party and the official opposition. However, because Bill epitomized what being a parliamentarian meant, he was respected right across party lines and throughout this entire House. He was appointed in 2006 as Deputy Speaker, as mentioned, serving with Speaker Milliken. He made some incredible rulings and ran the House very efficiently. Our House leader, the member for Regina—Qu'Appelle, was appointed at that time as Assistant Deputy Speaker at the tender age of 26 and worked closely with Bill. I have a fun fact: When Bill was first elected to the House of Commons in 1979, the member for Regina—Qu'Appelle was just two days old. Bill was a devoted parliamentarian, a former House leader and a Deputy Speaker. Bill's reverence for the institutions of Parliament is something we will always remember about him. When I first met Bill, he was literally bigger than life, towering over almost all of his colleagues, with the exception of six-foot-seven Brian Pallister, the former premier of Manitoba, who, at the time, was the MP for Portage—Lisgar. Back in those days, the direct flights between Winnipeg and Ottawa were done on either Dash 8s or the little CRJ jets. I can say that it was almost impossible for Bill to bend over enough to get into the airplane and walk down the aisle, never mind to fit into the extremely tight seating. I found it very uncomfortable, but Bill never ever complained. It was on those trips back and forth between Ottawa and home that I was able to get to know Bill. I was surprised to learn that he had been a member of the Progressive Conservative Party. He was a young Conservative in high school and his early days in college. That is why I think he was so reasonable and he could always appreciate our side of the debate. It was also on those trips, because of his long service and that I knew when he first started in Parliament he had a young family, as I did, I would ask him for advice on how to make sure we balanced parliamentary life with our responsibilities to our families. He provided me with very sound advice. Bill also served as a reservist with the Queen's Own Cameron Highlanders of Canada and shared my passion for a strong Canadian Armed Forces. Mr. Speaker, as you and I both know, Bill was very proud of his Scottish heritage. He was one of the best pipers Canada had to offer and was instrumental in founding our annual Robbie Burns nights here on the Hill, starting back in 1988 with Speaker Fraser. I can honestly say that I have never seen a more passionate, better or comical Address to a Haggis. Bill loved performing it and we all loved watching him do it. Following his federal career here in Ottawa, Bill was asked to run provincially and served from 2009 to 2011 as Manitoba's minister of conservation and government House leader. I got to work with him again as we dealt with overland flooding along Lake Manitoba, Lake Winnipeg and Lake St. Martin in my riding. It was not just politics and Parliament that Bill respected. He was a man of faith. He revered God. The Hon. Bill Blaikie was also the Reverend Bill Blaikie, an ordained minister of the United Church. He found callings in both faith and politics. After he retired from politics, Bill accepted a position as adjunct professor of theology and politics at the University of Winnipeg. When it came to politics, as Bill said in an interview after publishing his 2011 biography, his “driving force has been the social gospel in Canadian left-wing politics”. That dynamic of persons of faith in politics, perhaps, is something that has been more common in western Canada and certainly was, once upon a time, part of the very foundation of the NDP. Bill was keen to stress, “The church and state is different than faith and politics...you notice that where the separation of church and state is very strong and constitutional that doesn’t mean there’s a separation between faith and politics because that’s something individuals bring. It’s not an institutional connection.” Bill was a worthy successor to the social gospel heritage of the NDP and its predecessor, the Co-operative Commonwealth Federation, which had propelled that party to many of its historical successes on the Prairies. In fact, the House leader of the official opposition told me, “If Bill had won the NDP leadership back in 2003, I probably would never have won my Saskatchewan seat in 2004.” Truth be told, if Bill was the NDP leader, my Manitoba seat would have been at risk and I may not have made it here in 2004 either. Instead, as fate would have it, Jack Layton won, which allowed our House leader and I to be Bill's colleagues in the House and, in the case of our House leader, share your chair, Mr. Speaker. Like many Conservatives and New Democrats, we hardly agreed on everything, but we certainly respected the fact that we each believed in things and acknowledged our respective principles. Bill Blaikie had a life well lived, a life dedicated to service and helping others, and for that we unite today in paying tribute and giving thanks. In closing, on behalf of my Conservative colleagues, I want to express our sincere condolences to Bill's wife Brenda, his daughters Rebecca, Jessica and Tessa, and his son, our colleague, who is carrying on Bill's legacy, the hon. member for Elmwood—Transcona. Bill will be sadly missed, but fondly remembered by all. May he rest in peace.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, c'est un privilège de prendre la parole aujourd'hui pour rendre hommage à un ancien collègue et parlementaire chevronné, l'honorable Bill Blaikie, qui nous a quittés récemment. Bill a été élu pour la première fois à la Chambre en 1979 et il y a siégé sans interruption pendant 29 ans. En 2004, lorsque d'autres députés et moi-même avons été élus pour la première fois, Bill était le doyen de la Chambre, un titre qu'il a conservé au cours des 38e et 39e législatures. Comme nous le savons ici, les rôles prestigieux de président et de vice-président sont normalement partagés entre le parti au pouvoir et l'opposition officielle. Cependant, comme Bill incarnait le parfait parlementaire, il était respecté par tous les partis et par tous les députés. En 2006, il a été nommé vice-président, comme je l'ai mentionné, aux côtés du président Milliken. Il a rendu des décisions remarquables et a dirigé la Chambre de façon très efficace. À cette époque, notre leader à la Chambre, le député de Regina—Qu'Appelle, a été nommé vice-président adjoint alors qu'il n'avait que 26 ans, et il a travaillé en étroite collaboration avec Bill. Fait amusant, lorsque Bill a été élu député pour la première fois en 1979, le député de Regina—Qu'Appelle n'était alors âgé que de deux jours. Bill a été un parlementaire, un ancien leader à la Chambre et un vice-président dévoué. Nous n'oublierons jamais le respect qu'il avait pour les institutions du Parlement. La première fois que j'ai rencontré Bill, j'ai pu constater qu'il était littéralement plus grand que nature; il dépassait la plupart de ses collègues, mis à part l'ex-premier ministre du Manitoba, Brian Pallister, qui fait six pieds et sept pouces et qui était à l'époque député fédéral de Portage—Lisgar. À l'époque, les vols directs entre Winnipeg et Ottawa se faisaient en Dash 8 ou à bord de petits appareils CRJ. Bill arrivait à peine à se pencher suffisamment pour entrer dans l'avion et avancer dans l'allée, sans parler de la difficulté qu'il avait à s'installer dans les sièges extrêmement étroits. Même moi, je trouvais que c'était très inconfortable, mais Bill ne se plaignait jamais. C'est lors de ces allers-retours entre Ottawa et la maison que j'ai appris à connaître Bill. J'avais appris avec étonnement qu'il avait été membre du Parti progressiste-conservateur. Il avait fait partie de l'aile jeunesse des conservateurs lorsqu'il était au secondaire et pendant ses premières années universitaires. Je crois que c'est ce qui explique son côté raisonnable et sa capacité à comprendre nos arguments. Lors de ces déplacements, en raison des nombreuses années d'expérience de Bill au Parlement et du fait que je savais qu'il avait une jeune famille à ses débuts, j'en profitais pour lui demander des conseils sur la façon d'arriver à un équilibre entre la vie de parlementaire et les responsabilités familiales. Il me donnait de très bons conseils. Par ailleurs, Bill était réserviste au sein du Queen's Own Cameron Highlanders of Canada et, tout comme moi, il croyait ardemment que les Forces armées canadiennes doivent être solides. Monsieur le Président, comme nous le savons tous les deux, Bill était très fier de ses origines écossaises. C'était l'un des meilleurs joueurs de cornemuse du Canada. En outre, de concert avec le Président Fraser, il est devenu, en 1988, l'un des principaux fondateurs de la soirée que nous organisons annuellement sur la Colline en l'honneur de Robbie Burns. Je peux dire, en toute honnêteté, que je n'ai jamais entendu quelqu'un réciter mieux que lui le poème Ode à un Haggis, avec autant de passion et d'humour. Bill aimait l'interpréter, et nous aimions tous le voir l'interpréter. À la fin de sa carrière fédérale ici, à Ottawa, Bill s'est lancé avec succès en politique provinciale. De 2009 à 2011, il a occupé les postes de ministre de la Conservation du Manitoba et de leader du gouvernement à l'assemblée législative de cette province. J'ai eu l'occasion de travailler avec lui de nouveau, lorsque nous nous sommes penchés sur l'inondation des terres en bordure des lacs Manitoba, Winnipeg et St‑Martin, dans ma circonscription. Bill ne respectait pas seulement la politique et le Parlement. C'était un homme de foi, qui vénérait Dieu. Ce n'était pas juste un politicien, mais aussi un révérend, un ministre de l'Église Unie. Il avait à la fois une vocation religieuse et une vocation politique. Après avoir quitté la vie politique, Bill a accepté un poste de professeur auxiliaire de théologie et de politique à l'Université de Winnipeg. Comme Bill l'a dit en entrevue après la publication de sa biographie, en 2011, dans le domaine de la politique, « l'évangile social de la gauche canadienne a été [sa] force motrice ». Ce profil de personne croyante active en politique est peut-être plus fréquent dans l'Ouest canadien; il a décidément fait partie, à une certaine époque, du fondement même du NPD. Bill s'empressait de préciser que « la combinaison Église et État est différente de la combinaison foi et politique [...] vous remarquerez que, dans les endroits où il y a une forte séparation entre l'Église et l'État dictée par la Constitution, il n'y a pas nécessairement de séparation entre la foi et la politique; il s'agit alors d'un apport personnel et individuel, et non d'un lien institutionnel ». Bill était un digne héritier du mouvement évangélique social qui a animé le NPD ainsi que son prédécesseur, la Fédération du Commonwealth coopératif, et qui a contribué à bon nombre de ses plus grandes réussites dans les Prairies. D'ailleurs, le leader à la Chambre de l'opposition officielle m'a dit: « Si Bill avait gagné la course à la direction du NPD en 2003, je n'aurais probablement jamais remporté mon siège en Saskatchewan en 2004. » À vrai dire, si Bill avait été le chef du NPD, j'aurais pu ne pas remporter mon siège au Manitoba et ne pas me retrouver ici non plus en 2004. Cependant, le destin a voulu que Jack Layton gagne la course, et notre leader à la Chambre et moi avons donc pu nous faire élire et devenir les collègues de Bill à la Chambre. Dans le cas de notre leader à la Chambre, cela lui a aussi donné l'occasion d'occuper vos fonctions, monsieur le Président. Comme bon nombre de conservateurs et de néo-démocrates, nous étions loin de nous entendre sur tout, mais nous avions certainement du respect pour la façon dont nous défendions nos convictions et nos principes respectifs. Bill Blaikie a mené une bonne vie, une vie qu'il a consacrée au service des autres, et c'est pour cela que nous sommes réunis aujourd'hui afin de lui rendre hommage et de le remercier. En conclusion, au nom de mes collègues conservateurs, je tiens à offrir nos plus sincères condoléances à l'épouse de Bill, Brenda, à ses filles, Rebecca, Jessica et Tessa, ainsi qu'à son fils, notre collègue le député d'Elmwood—Transcona, qui suit les traces de son père. Bill nous manquera énormément, mais tous garderont de lui de bons souvenirs. Qu'il repose en paix.

Mr. Louis Plamondon

Monsieur le Président, au nom du Bloc québécois, j'aimerais saluer la mémoire de Bill Blaikie, figure marquante du Nouveau Parti démocratique et, plus largement, de la gauche canadienne. Quand j'ai été élu en 1984, Bill Blaikie était déjà député de Winnipeg—Transcona depuis cinq ans. Figure imposante du caucus néo-démocrate et grand bonhomme, il dépassait ses collègues d'une tête au moins. Avec sa voix forte, qui portait, Bill Blaikie en imposait. Quand il parlait, le silence se faisait à la Chambre. En 2011, lorsque je me suis assis dans le fauteuil de la présidence pour ouvrir la session et présider à l'élection de la présidence, en tant que doyen de la Chambre, j'ai eu une pensée pour lui. Avant moi, c'est Bill Blaikie qui avait accompli ce rôle en tant que doyen. Avant cela, le président était désigné, on s'en souvient, par le premier ministre. Inutile de dire que je n'étais pas de taille. Bill Blaikie était presque un géant, mais j'ai essayé d'avoir la même droiture. Bill Blaikie incarnait le NPD de ses origines, un parti aux racines religieuses créé dans les Prairies. Comme Tommy Douglas, Bill Blaikie était un pasteur, assez loin des élites urbaines branchées qui constituent maintenant la base du NPD d'aujourd'hui, mais proche du petit monde, comme il le disait. J'ai envie de dire « du vrai monde ». En 30 ans, Bill Blaikie a occupé toutes les fonctions au sein du NPD: leader parlementaire, chef intérimaire, ainsi que chef parlementaire quand Jack Layton a été chef non élu. Il a aussi été vice-président, comme le disait le leader de la Chambre. Quand le NPD a perdu son statut de parti reconnu après l'élection de 1993, Bill Blaikie était là comme un îlot de stabilité. Je me rappellerai toujours ses interventions musclées pour faire reconnaître son parti, qui n'avait pas 12 sièges à ce moment-là. Nous n'étions pas toujours d'accord, lui et moi. Bill Blaikie était un centralisateur. Sa vision du Canada s'accommodait assez mal du nationalisme québécois, voire d'un statut spécial pour le Québec. Malgré ses 30 ans comme député à Ottawa, je ne l'ai jamais entendu dire un seul mot en français. Je lui avais d'ailleurs demandé pourquoi. Sous forme d'humour, il m'avait répondu: « J'ai trop de respect pour la langue française pour l'utiliser avec mon mauvais accent. Je laisse ça à mes enfants, qui, d'ailleurs, se débrouillent très bien ». Nos affrontements se faisaient toujours dans le respect, sur le plan des idées, des valeurs, des principes. Bill Blaikie était un homme de principe, un homme droit, un plaideur exceptionnel, très respectueux des gens qu'il côtoyait et spécialiste de la procédure. Quand il avait quelque chose en tête, il connaissait si bien sa procédure qu'il ne faut pas croire que l'amendement passait facilement. Au nom du Bloc québécois, j'aimerais offrir mes condoléances à sa famille politique, qui doit beaucoup à celui qui l'a aidée à traverser les tempêtes au fil des ans par sa présence rassurante. Surtout, j'offre mes condoléances à sa famille, à sa femme, à ses enfants, en particulier à son fils Daniel, qui siège actuellement en tant que député d'Elmwood—Transcona, la même circonscription qu'avait représentée son père. Mon cher Bill, pour te taquiner un peu, je terminerai en citant un grand auteur français, Alexandre Dumas, qui avait dit un jour: « Les gens que nous avons aimés ne seront plus jamais où ils étaient, mais ils seront partout où nous sommes ». Adieu, Bill.

Mr. Jagmeet Singh

Mr. Speaker, many words have been used to describe Bill Blaikie: giant, legend, pillar. He was a giant in our movement, both in physical stature, as has been alluded to, and in his deep commitment to justice. He was a legend in the House of Commons. He held a deep respect for democracy and for the people he represented. He was a pillar of social gospel, a strongly held spiritual belief that we are called to fight against greed and to lift each other up. He was a beloved husband and father, who instilled in his children a sense of adventure, as well as responsibility to use their talents to make the world a better place. I was incredibly lucky to be able to attend Bill's memorial service in Winnipeg. It was led in the most remarkable way by his children, Rebecca, Jessica, the member for Elmwood—Transcona and Tessa. They recounted stories of a father who would spontaneously pull the car over to put the canoe in unexplored bodies of water, sometimes with unexpected but usually safe results. He was a father who could be counted on to deliver good advice and encouragement, and a father who had a passion for social justice and a deep love of nature, qualities he passed on to his children. Bill loved the communities he served, whether he was in the church, his party or his neighbourhood of Transcona. He knew that his community had its roots in the railway, and he was dedicated to protecting those jobs and making sure they could sustain families in the future. Bill understood that economic justice, social justice and environmental justice were all essential parts of our vision of a better Canada. He was a leading voice against increased globalization. He warned against the dangers of a race to the bottom where greed and profit were the priority, and people and the environment and protecting them against exploitation was seen as a barrier to free trade. Bill was also a passionate champion of our public health care system. As the NDP health critic, he was instrumental in pushing the Liberal health minister at the time, Minister Bégin, to introduce the Canada Health Act to protect Canadians from having to pay for health care services. Both Bill and Minister Bégin told stories of how Bill engaged in guerrilla warfare in the House to make sure the act contained the necessary protections and, as is still the case, the minister depended on this pressure from the NDP to convince her colleagues to make the legislation better for Canadians. Before it was ever fashionable, Bill was an environmentalist. He loved nature. He was an avid paddler and camper. He believed it was a part of our mission to protect the earth. In his final act of political life, as Manitoba's minister of conservation, he put these beliefs into action when he took measures to protect the boreal forest, a place that had nurtured him. Bill loved Parliament. He was the dean of the House and served as Deputy Speaker. In 2007, he was named Parliamentarian of the Year by Maclean's magazine. He was an incredible speaker, and his speeches in this place were legendary, shaming the government of the day for ignoring the needs of the most vulnerable and laying out a path to a better and fairer future. When Jack Layton was elected leader, he asked Bill to be his parliamentary leader since he did not yet have a seat in the House. Bill had finished second in that leadership race, which was a disappointment to him, but he put that aside and took on the challenge of leadership in the House, working closely with Jack, sharing his wisdom and advice with the new leader. He also loved getting to know MPs from other parties and finding common ground with people who had a different view of the world. He could be hard on members in the House while still respecting their humanity and sharing a conversation over a meal. He was fiercely proud of his Scottish heritage. Bill was one of the founders of the annual Robbie Burns night on the Hill, which he saw as another opportunity for MPs of different parties to meet each other outside of daily debate. Listening to his children tell the story of Bill's life, it was clear he found his strength in two places: his faith and his family. Bill's Christian faith informed his politics. For him, the calling to do good in the world required him to challenge injustice and those in power who allowed injustice to happen. He did not believe that the Bible should be used to justify a politics of hate and exclusion, but a politics of justice and equality. Bill loved his family. The life of a politician is not easy on families. It means long days and lots of time away from the home. Bill's wife, Brenda, was the glue that kept the family together, and it is her more than anyone we must thank for sharing Bill with the country. Bill delighted in time with his kids, being fully present for them. He made sure their time together was filled with bike rides, camping and canoe trips and sharing stories of his family and childhood in Transcona. We are so fortunate to have Bill's son, the MP for Elmwood—Transcona, in the House and in our caucus. He carries on his dad's legacy, speaking truth to power, standing up to injustice and always defending the interests of the least powerful. Like his dad, he does not suffer fools gladly, but when people win his friendship, they know he will always have their back. In his final years, Bill cherished time with his four grandsons, Robert, Owen, Noah and Emmet. Throughout his battle with cancer, he made sure to find the energy to make memories with the new generation of Blaikie kids. He took part in water pistol fights and played in the fall leaves with them just as he had with their parents. Bill made sure his grandchildren knew him and heard his amazing stories. New Democrats across the country mourn the loss of Bill Blaikie, and we are so thankful for his life. He leaves a legacy of compassion, fairness and justice. His example reminds us that we are morally required not to add to the riches of those who have the most, but to meet the needs of those who have the least. I extend my sincere sympathy to his family and our commitment that we will continue his work.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, bien des mots ont été utilisés pour décrire Bill Blaikie: on a parlé d'un géant, d'une légende et d'un pilier. C'était un géant de notre mouvement, tant par son physique — on y a fait allusion — que par son engagement profond envers la justice. C'était une légende de la Chambre. Il respectait profondément la démocratie et les gens qu'il représentait. C'était un pilier du mouvement évangélique social, qui repose sur la ferme conviction spirituelle que nous sommes appelés à lutter contre la cupidité et à améliorer mutuellement notre sort. Époux et père bien-aimé, il a insufflé à ses enfants le sens de l'aventure ainsi que la responsabilité de mettre ses talents au service d'un monde meilleur. J'ai eu la grande chance d'assister au service commémoratif de Bill à Winnipeg, qui a été dirigé de main de maître par ses enfants, Rebecca, Jessica, le député d'Elmwood—Transcona et Tessa. Ils ont raconté comment leur père pouvait spontanément garer la voiture pour aller faire du canot dans des plans d'eau inconnus, ce qui donnait parfois des résultats inattendus, mais généralement sécuritaires. Ils pouvaient compter sur leur père pour recevoir de bons conseils et des encouragements. Leur père avait une passion pour la justice sociale et un profond attachement à la nature, des qualités qu'il a transmises à ses enfants. Bill aimait les gens qu'il représentait, que ce soit à l'église, au sein de son parti ou dans son quartier, Transcona. Il savait que l'industrie ferroviaire avait toujours joué un rôle vital dans l'histoire de sa localité. C'est pourquoi il était déterminé à protéger les emplois dans cette industrie et à s'assurer qu'ils continueraient de faire vivre les familles locales. Bill comprenait que la justice économique, la justice sociale et la justice environnementale étaient toutes des composantes essentielles de notre vision pour un Canada meilleur. Il était l'un des principaux opposants à la mondialisation croissante. Il prévenait les gens des dangers d'un nivellement par le bas où la cupidité et la recherche de profits étaient jugées prioritaires, alors que les gens et l'environnement ainsi que leur protection contre l'exploitation étaient perçus comme des obstacles au libre-échange. Bill était également un ardent défenseur de notre système de santé public. En tant que porte-parole du NPD en matière de santé, il a joué un rôle déterminant en poussant la ministre libérale de la Santé de l'époque, la ministre Bégin, à présenter la Loi canadienne sur la santé afin de permettre aux Canadiens de ne pas avoir à payer pour les services de santé. Bill et la ministre Bégin ont tous deux raconté comment Bill s'était lancé dans une guérilla à la Chambre pour voir à ce que la loi contienne les protections nécessaires et, comme c'est encore aujourd'hui le cas, la pression exercée par le NPD a permis à la ministre de convaincre ses collègues d'améliorer la Loi pour les Canadiens. Bill était écologiste avant l'heure. Il aimait la nature. C'était un pagayeur et un campeur invétéré. Il croyait que la protection de la Terre fait partie de notre mission. À la fin de sa carrière politique, en tant que ministre de la Conservation du Manitoba, il a mis ses convictions en pratique en prenant des mesures pour protéger la forêt boréale, un endroit qui avait fait de lui ce qu'il était. Bill adorait le Parlement. Il était le doyen de la Chambre et il a occupé le poste de vice-président. En 2007, le magazine Maclean's l'a nommé parlementaire de l'année. C'était un orateur hors pair, et ses discours dans cette enceinte étaient légendaires, notamment lorsqu'il reprochait au gouvernement de l'époque de ne pas tenir compte des besoins des plus vulnérables et qu'il proposait des solutions pour un avenir meilleur et plus juste. Lorsque Jack Layton a été élu chef, il a demandé à M. Blaikie d'être son leader parlementaire puisqu'il n'avait pas encore de siège à la Chambre. M. Blaikie a terminé deuxième dans cette course à la direction, ce qui l'a déçu, mais il a mis sa déception de côté et a relevé le défi du leadership à la Chambre en collaborant étroitement avec M. Layton et en lui offrant idées et conseils. M. Blaikie aimait également apprendre à connaître les députés des autres partis et trouver un terrain d'entente avec les personnes qui avaient une vision différente du monde. Il pouvait être dur avec les députés tout en respectant leur humanité et en ayant des conversations avec eux autour d'un repas. M. Blaikie était très fier de ses origines écossaises. Il a été l'un des fondateurs de la soirée Robbie Burns qui a lieu chaque année sur la Colline et qu'il considérait comme une occasion pour les députés de partis différents de se rencontrer hors des débats quotidiens. En écoutant les enfants de Bill raconter l'histoire de sa vie, il est clair qu'il tirait sa force de deux endroits: sa foi et sa famille. La foi chrétienne de Bill éclairait ses positions politiques. Pour lui, l'appel à faire le bien dans le monde exigeait qu'il conteste l'injustice et les personnes au pouvoir qui permettaient à l'injustice de se produire. Il croyait que la Bible devait être utilisée pour justifier non pas une politique de haine et d'exclusion, mais plutôt une politique de justice et d'égalité. Bill aimait sa famille. La vie d'un politicien n'est pas facile pour sa famille. Elle implique de longues journées de travail et beaucoup de temps passé loin du foyer. La femme de Bill, Brenda, était le ciment qui liait sa famille et c'est elle plus que quiconque que nous devons remercier d'avoir partagé Bill avec le pays. Bill se réjouissait du temps passé avec ses enfants et il était pleinement présent pour eux. Il tenait à ce que le temps qu'ils passaient ensemble soit rempli de promenades à vélo, de voyages en camping et en canoë et d'histoires de sa famille et de son enfance à Transcona. Nous avons énormément de chance d'avoir le fils de Bill, le député d'Elmwood—Transcona, à la Chambre et dans notre caucus. Il perpétue l'héritage de son père en disant la vérité à ceux qui sont au pouvoir, en s'opposant à l'injustice et en défendant toujours les intérêts des moins puissants. Comme son père, il n'est pas tendre avec les imbéciles, et lorsque les gens gagnent son amitié, ils savent qu'il sera toujours là pour eux. Pendant les dernières années de sa vie, Bill a adoré passer du temps avec ses quatre petits-fils, Robert, Owen, Noah et Emmet. Tout au long de sa lutte contre le cancer, il s'est employé à trouver l'énergie pour créer des souvenirs avec cette nouvelle génération d'enfants Blaikie. Il a participé à des batailles de fusils à eau et il a joué avec ses petits-fils dans les feuilles d'automne, tout comme il l'avait fait avec ses enfants. Bill a veillé à ce que ses petits-enfants le connaissent et qu'ils entendent ses merveilleuses histoires. Les néo-démocrates de partout au Canada pleurent la perte de Bill Blaikie, et nous sommes très reconnaissants qu'il ait été des nôtres. Il laisse un héritage de compassion, d'équité et de justice. Son exemple nous rappelle l'obligation morale que nous avons de ne pas enrichir ceux qui ont le plus d'argent, et de combler les besoins de ceux qui en ont le moins. J'offre mes sincères condoléances à sa famille et je m'engage à ce que notre parti poursuive son travail.

Ms. Elizabeth May

Mr. Speaker, I hope I can get through this. All of the tributes from all parties have been heartfelt. I first met Bill Blaikie in 1987. I have been honoured for 35 years to call him a friend and to love him as a colleague and as a fellow Christian warrior for the things we believe in. I knew Bill since 1987. Obviously I was not elected when Bill was here. In 1987, Bill was the environment critic for the New Democratic Party. I was a senior policy adviser in the office of the federal minister of the environment, and that is how I had the amazing honour to get to know him and work with him. I cannot tell the stories of all the adventures over the years. I am going to try to keep this brief; I will try hard. We had adventures. We marched together in the battle in Seattle, chanting, “Turtles and teamsters, together at last.” We were tear-gassed together. What is more binding than that? That is where I first met Rebecca, by the way. We were also together at the first meeting of the World Trade Organization in Singapore. I was there at the first 1988 Robbie Burns night dinner when Speaker John Fraser, with whom Bill Blaikie was a grand friend, joined Bill. I can picture Bill to this minute marching in and piping in the haggis. There was something about Bill Blaikie's legs in a kilt, and I thought, “How could he be related to oak trees?” In any case, as we have heard, he was a bear of a man with a heart as big as he was. I want to tell members one thing from being an eye witness to his talents. He had skills as an orator in this place, an enormous warrior heart, an ability to stay focused and never give up and, of course, a talent in parliamentary alchemy. I will tell one brief story. In 1987, the hot topic was trying to save the southern third of Haida Gwaii from clear-cut logging. Our champion, in the seat now held by the hon. member for Skeena—Bulkley Valley, was another dear friend we lost too soon, Jim Fulton. We were all working, and the minister of the environment no less than everyone else, to save this area. There was an opposition day motion that came forward from Jim Fulton. In those days, opposition day motions were non-votable, but we had the whole day devoted to the campaign to stop the logging and protect this area, working in concert with the Haida Nation. At one point in the proceedings, Bill got up and said to the Speaker, turning to his colleague John Fraser, who was just as much of an eco-radical as the rest of us, that there seemed to be a lot of unanimity in this place. No one had spoken against saving the area, although there were many against it. He then moved that, by unanimous consent, at the end of the debate the motion be deemed voted on and passed unanimously. There was a fair amount of uncertainty throughout the room at that moment because no one had ever tried that before. John Fraser, as Speaker, then said the words “do we have consent?” The Liberal environment critic was Brian Tobin. The minister, Tom McMillan, was in the room too, as were, of course, Bill and Jim. There was unanimity. It was deemed to have passed unanimously at the end of the day. Miles Richardson, then president of the Council of the Haida Nation, told the media that the great spirit had hovered briefly over the House of Commons that day. Those were things Bill Blaikie could do because he was universally respected and he knew his procedure. If Bill thought we could get away with it, well who knew? We did. We have heard from many members here today about his many talents and skills and where he drew his strength. Yes, it was from family. However, the social gospel is something that we do not hear about very much in this place. I went to find some of the things Bill said about it. He related that when he finished theology school he “found the prophetic tradition within the Bible, a tradition of challenging the ruling elite.” He called it this, and I proclaim the same: faith in Jesus Christ as Lord and saviour. Bill clarified that he is “our saviour from the idolatries...in the world.” Then Bill pointed his finger at the market as the “be-all, and the end-all” to which “everything is sacrificed”. Bill knew we could not serve God and Mammon at the same time. I once heard him being interviewed on CBC Radio's Tapestry, and he said that we always hear about the Christian right; let us hear it for the Christian left. The social gospel is with us because Bill will always be with us. I will never, ever stop being grateful for the chance I had to be his friend and to get to know the hon. member for Elmwood—Transcona and his sister Rebecca. I do not know Jessica and Tessa as well as I should, but I thank Brenda, his wife, for sharing him with us all these years. It is the greatest loss, but one can cherish a life well lived. I just hope heaven was ready for Bill, but we will leave that for now. He is, was and will always be a prophetic voice in Canadian politics that says we do not leave behind the downtrodden, we do not forget what it is to say we have faith and we believe that miracles are possible. Eternal rest be with him, oh Lord, and light perpetual shine upon him. May he rest in peace.

Traduction du Hansard: Monsieur le Président, j'espère que je ne craquerai pas. Les hommages de tous les partis venaient du cœur. J'ai rencontré Bill Blaikie pour la première fois en 1987. Pendant 35 ans, j'ai eu l'honneur de le compter parmi mes amis et de l'aimer en tant que collègue et combattant chrétien partageant les mêmes valeurs que moi. Je connaissais Bill depuis 1987. De toute évidence, Bill siégeait déjà dans cette enceinte avant que je ne sois élue. En 1987, Bill était porte-parole du Nouveau Pari démocratique en matière d'environnement et j'étais conseillère politique principale au bureau du ministre fédéral de l'Environnement. C'est ainsi que j'ai eu l'incroyable honneur d'apprendre à le connaître et de travailler avec lui. Je ne peux vous raconter toutes les aventures que nous avons vécues au fil des ans. Je vais faire de mon mieux pour rester brève. Nous avons eu toutes sortes d'aventures. Nous avons manifesté ensemble lors de la bataille de Seattle, scandant « Les tortues et les Teamsters enfin réunis ». Nous avons tous les deux été aspergés de gaz lacrymogène. Comment peut-on tisser des liens plus étroits? En passant, c'est là que j'ai fait la connaissance de Rebecca. Nous avons aussi assisté ensemble à la première réunion de l'Organisation mondiale du commerce, à Singapour. J'étais également présente à la première soirée Robbie Burns, en 1988, où le Président John Fraser s'était joint à Bill Blaikie, car ils étaient de grands amis. Je me souviens comme si c'était hier de Bill qui défilait pour le discours du haggis. C'était tout un numéro de voir les jambes de Bill Blaikie dans un kilt, et je me suis dit à moi-même: « Mais quel lien peut-il avoir avec un chêne? » Quoi qu'il en soit, comme on l'a dit, c'était toute une pièce d'homme, doté d'un cœur aussi grand que son imposante stature. J'aimerais dire aux députés une chose dont j'ai été témoin par rapport à ses talents. Il était doué pour prendre la parole dans cette enceinte grâce à son cœur de guerrier géant, à sa grande capacité de concentration, à sa persévérance et, bien entendu, à son talent pour l'alchimie parlementaire. Voici une brève anecdote. En 1987, on tentait d'éviter que la partie sud d'Haida Gwaii, représentant un tiers de ce territoire, subisse une coupe à blanc. C'était le sujet chaud de l'heure. Notre champion, qui occupait le siège qu'occupe maintenant le député de Skeena—Bulkley Valley, était Jim Fulton, un autre ami cher disparu trop tôt. Nous nous efforcions tous, et le ministre de l'Environnement autant que nous, de sauver cette région. Jim Fulton a alors présenté une motion pendant une journée de l'opposition. À l'époque, ces motions n'étaient pas mises aux voix, mais nous disposions ainsi d'une journée complète pour faire campagne contre l'abattage des arbres et pour la protection de la région, en collaboration avec la nation haïda. Pendant la discussion, Bill s'est levé et a dit au Président, en se tournant vers son collègue John Fraser, qui était aussi éco-radical que nous tous, qu'une grande unanimité semblait régner à la Chambre. Personne ne s'était opposé à l'idée de sauver cette région, même si beaucoup de députés n'y étaient pas favorables. Il a alors proposé, avec le consentement unanime, qu'à la fin du débat, la motion soit réputée avoir été mise aux voix et adoptée à l'unanimité. Il y avait passablement d'incertitude dans la salle à ce moment-là, car personne n'avait jamais tenté cela auparavant. Le Président, John Fraser, a alors prononcé les mots: « Y a-t-il consentement? » Le porte-parole du Parti libéral en matière d'environnement était Brian Tobin. Le ministre, Tom McMillan, était aussi dans la salle, et Bill et Jim était évidemment présents également. Il y avait unanimité. Finalement, la motion a été réputée avoir été adoptée. Miles Richardson, alors président du Conseil de la nation haïda, a dit aux médias que le grand esprit avait brièvement plané au-dessus de la Chambre des communes ce jour-là. C'est le genre de choses que Bill Blaikie pouvait faire parce qu'il était respecté de tous et qu'il connaissait bien la procédure. Bill croyait qu'on pouvait s'en tirer ainsi, et étonnamment, il avait raison. Nous avons entendu beaucoup de députés parler aujourd'hui de ses nombreux talents et nombreuses compétences, et d'où il tirait sa force. En effet, c'était de sa famille. Cependant, nous n'entendons pas beaucoup parler du mouvement évangélique social dans cette enceinte. Je suis allée fouiller pour trouver des choses que Bill avait dites à ce sujet. Il a raconté qu'à la fin de ses études en théologie, il a « trouvé la tradition prophétique dans la Bible, une tradition de contestation contre l'élite dirigeante ». C'est ainsi qu'il l'a qualifiée, et je proclame la même chose: la foi en Jésus-Christ, le Seigneur et le Sauveur. Bill a précisé qu'il est « notre sauveur des idolâtries […] dans le monde ». Ensuite, Bill a pointé le marché du doigt comme étant « la fin des fins » à laquelle « tout est sacrifié ». Bill savait qu'on ne peut pas servir Dieu et Mammon en même temps. En entrevue à l'émission radiophonique Tapestry, sur les ondes de CBC, je l'ai entendu dire qu'on entend toujours parler de la droite chrétienne, mais qu'il faudrait aussi parler de la gauche chrétienne. L'évangile social reste parmi nous parce que Bill nous accompagnera toujours. Je me réjouirai toute ma vie d'avoir eu la chance d'être son amie et d'avoir appris à le connaître, lui, le député d'Elmwood—Transcona, ainsi que sa sœur Rebecca. Je ne connais pas Jessica et Tessa autant que je le devrais, mais je remercie Brenda, l'épouse de Bill, de l'avoir partagé avec nous pendant toutes ces années. C'est une grande perte que nous subissons, mais nous pouvons nous réconforter en contemplant la vie bien remplie que Bill a vécue. J'espère seulement que le paradis était prêt à l'accueillir, mais nous n'aborderons pas davantage ce sujet pour l'instant. Bill a été comme un prophète sur la scène politique canadienne, et il le restera à jamais. Il nous a exhortés à ne pas laisser tomber les opprimés, à manifester notre foi et à affirmer que les miracles sont possibles. Qu'il repose éternellement, ô Seigneur, et que la lumière éternelle brille sur lui. Qu'il repose en paix.

Mr. Daniel Blaikie

Monsieur le Président, de la part de ma mère, Brenda, de mes sœurs, Rebecca, Jessica et Tessa, ainsi de que nos familles respectives, y compris ma femme, Janelle, et nos garçons, Robert et Noah, qui sont ici à Ottawa aujourd'hui, je veux remercier tous mes collègues de la Chambre des communes d'avoir pris le temps d'honorer la vie et les travaux de mon père ici, à la Chambre. I want to especially thank the members for Burnaby South, Winnipeg North, Selkirk—Interlake—Eastman, Bécancour—Nicolet—Saurel and Saanich—Gulf Islands for their very kind words about Dad's legacy and work in this place. Members have already heard a bit about Dad. I think it is fair to say that he was an outstanding parliamentarian, an ordained minister of the United Church of Canada, an avid canoeist and hiker, a lover of all things Celtic, a husband, a father, a grandfather and dear friend. He means the world to those he leaves behind. During his time in this place, Bill Blaikie left a lasting mark on the House of Commons and the nation. Some may know this and some may not, but as a member of the McGrath committee on parliamentary reform, he had many tales that he liked to tell around the dining room table. As a member of that committee and a long-time NDP House leader and Deputy Speaker of the House of Commons, he played a key role in developing many of the procedures that we now take for granted in this place, from electing the Speaker by secret ballot to applying votes to simply enforcing an appropriate decorum in the chamber, a task easier said than done but that he often made look easy. Incidentally, he was able to use the same sense of gravitas at home to enforce decorum. It was a very proud moment for him when, at the conclusion of his parliamentary career, his peers in this place named him parliamentarian of the year. Some alluded already to the fact that as NDP health critic in the early 1980s, he led the charge for a proper Canada Health Act. He is credited in the memoir of then health minister Bégin for having paved the way for a much stronger act than the government of the day would have enacted if left to its own devices. He negotiated recognition and protection for indigenous rights into the Clarity Act. He served as parliamentary leader in the initial period of Jack Layton's leadership and was sworn into the Queen's Privy Council at that time in the context of his own and other New Democrats' advocacy for the rights of Maher Arar. In the early days of the Harper government, Bill led the negotiating team that protected the 2005 so-called NDP budget by going to what was then known as the Langevin Block to meet with the new prime minister, Harper, ensuring that hundreds of millions of dollars would go to providing housing, public transportation and post-secondary education to millions of Canadians instead of going to more corporate tax cuts. In his work, Dad was reinforced by this faith, and we have heard a bit about that already today too. It is a faith that calls us not simply to care about what happens to souls in the next life, but to care for people, all people, in this life, and manifest the love and compassion of Jesus not only through the charity of individuals, but as a matter of justice and in the rules that structure our economy and our relationships with each other and the planet. He often saw the work of the NDP as standing in the prophetic tradition and speaking truth to worldly powers too consumed by greed, convenience and other concerns that blind us to our duty to care for the earth and all its creatures. Despite the importance of his work in Ottawa, Dad was always happy to slip home as soon as he could. In fact, earlier, former government House leader Don Boudria came to meet with my mom, and Dad would often tell tales of him and Boudria figuring out, in the month of June, how to wrap up business efficiently in the House so that he could do this very thing. Then, especially in good weather, he could tie a canoe to the top of the van and zip off with one or more of his children to explore a lake or creek, usually in or on the way to Whiteshell Provincial Park, that he had been eyeing up from the highway for years and wanted to check out more closely with a paddle. He carried that wonder for the natural world into his work as a parliamentarian. He was among the first to raise the problem of global warming in the House of Commons. In his time as minister of conservation in Manitoba, he created five new provincial parks and took great care and delight in directing the maintenance and repair of Manitoba's existing parks. There are many iconic photos of Dad playing the pipes, from formal gatherings here on Parliament Hill to family gatherings down at the lake. He deeply valued tradition and family connections. Exploring and celebrating our Scottish and Irish heritage was one of the ways he connected to our family history. Growing up, Celtic music, stories and toasts featured prominently in our family gatherings. However, these things were also an important part of his public persona. The New Democrats in Winnipeg have spent many evenings on a diet of Burns poetry and reflections on the state of democratic socialism in Canada in order to support NDP MPs from Elmwood-Transcona. In fact, the member for Burnaby South had the honour of being our guest speaker on one such occasion. Dad and Tommy Douglas organized the first formal Burns dinners here on Parliament Hill, a tradition that was subsequently taken up by the Speaker. These dinners have served as an opportunity for politicians of all stripes to gather and relate to each other in positive ways too often drowned out by the more toxic personalities in the House of Commons. My sisters and I will be forever grateful for the many long conversations that lasted well into the wee hours of the morning where we got to investigate the mysteries of theology, politics and history with a master of the arts who cared for us deeply. We love you too Dad. Earlier, I mentioned Dad's fondness for Scottish culture, so I would like to finish this tribute with one of his favourite Scottish toasts: Here's tae us, Wha's like us? Damn few, And they're a' deid!

Traduction du Hansard: Mr. Speaker, on behalf of my mother, Brenda, my sisters, Rebecca, Jessica and Tessa, and our respective families, including my wife, Janelle, and our sons, Robert and Noah, who are here in Ottawa today, I want to thank all my colleagues in the House of Commons for taking the time to honour my father's life and work here in the House. Je tiens à remercier tout particulièrement les députés de Burnaby-Sud, de Winnipeg-Nord, de Selkirk-Interlake-Eastman, de Bécancour-Nicolet-Saurel et de Saanich-Gulf Islands pour leurs paroles très aimables sur l'héritage et le travail de papa dans cette enceinte. Les députés ont déjà entendu parler un peu de papa. Je pense qu'il est juste de dire qu'il a été un parlementaire exceptionnel tout en étant ministre de l'Église unie du Canada. Passionné de canotage et de randonnée, amoureux du tout ce qui est celtique, il a aussi été un mari, un père, un grand-père et un ami précieux. C'était un être exceptionnel aux yeux de ceux qu'il laisse derrière lui. Bill Blaikie a fait sa marque au Parlement et il laisse une empreinte indélébile sur la nation. Certains le savent peut-être, d'autres non, il a été membre du comité McGrath sur la réforme parlementaire et il aimait raconter une foule d'histoires à ce sujet autour de la table de la salle à manger. En tant que membre de ce comité, leader parlementaire néo-démocrate pendant longtemps et vice-président de la Chambre des communes, il a joué un rôle déterminant dans l'élaboration d'un grand nombre de procédures que nous tenons aujourd'hui pour acquises dans cette enceinte, qu'il s'agisse de l'élection du président au scrutin secret, de l'application du résultat des votes ou simplement des règles du décorum à la Chambre. Faire respecter le décorum est plus facile à dire qu'à faire, mais il s'est souvent acquitté de cette tâche en nous donnant l'impression que c'était facile. Soit dit en passant, il était capable de faire respecter le décorum à la maison avec le même sérieux. Ce fut un moment de grande fierté pour lui lorsque, à la fin de sa carrière au Parlement, ses pairs l'ont nommé parlementaire de l'année. Certains nous ont déjà rappelé qu'en tant que porte-parole du NPD en matière de santé, au début des années 1980, il a mené la charge pour que les dispositions de la Loi canadienne sur la santé soient adéquates. Dans ses mémoires, la ministre de la Santé de l'époque, Mme Bégin, lui attribue le mérite d'avoir préparé le terrain à l'adoption d'un texte de loi beaucoup plus solide que celui que le gouvernement de l'époque aurait privilégié s'il avait été laissé à lui-même. Il a négocié la reconnaissance et la protection des droits des Autochtones dans la Loi sur la clarté. Il a été leader parlementaire au début de la chefferie de Jack Layton et il a été assermenté au Conseil privé de la Reine à cette époque; il défendait alors, avec d’autres néo-démocrates, les droits de Maher Arar. Dans les premiers jours du gouvernement Harper, Bill a dirigé l'équipe de négociation qui a protégé ce que l'on a appelé le budget néo-démocrate de 2005; il s’est alors rendu dans l’édifice qui portait le nom de Langevin, dans le temps, afin de rencontrer le nouveau premier ministre, M. Harper, et de veiller à ce que des centaines de millions de dollars soient consacrés au logement, au transport en commun et à l'éducation postsecondaire de millions de Canadiens au lieu de réduire les impôts des entreprises. Dans le cadre de son travail, papa puisait sa force dans sa foi, comme cela a déjà été souligné par quelques collègues. La foi qui l'habitait repose sur les principes de se soucier non seulement de ce qui attend les âmes dans la prochaine vie, mais également des gens, peu importe qui ils sont, dans cette vie; d'incarner l'amour et la compassion de Jésus en étant charitable pour le bien de son prochain et la défense de la justice; et de respecter les règles qui encadrent notre économie, de même que nos relations les uns envers les autres et envers la planète. Il considérait que les travaux du NPD s'inscrivaient dans la tradition prophétique: oser dire la vérité devant les pouvoirs de ce monde trop consumés par la cupidité, la complaisance et les autres envies qui nous empêchent d'exercer notre devoir de prendre soin de la terre et de ses créatures vivantes. Même s’il avait un travail important à Ottawa, papa était toujours heureux de rentrer à la maison dès qu'il le pouvait. En fait, tout à l'heure, l'ancien leader du gouvernement à la Chambre, Don Boudria, est venu rencontrer ma mère. Or, papa racontait souvent que lui et Don cherchaient, au mois de juin, une façon de conclure efficacement les travaux de la Chambre pour qu’il puisse rentrer à la maison au plus vite. Puis, surtout par beau temps, il attachait un canot sur le toit de la fourgonnette et filait avec un ou plusieurs de ses enfants pour explorer un lac ou un ruisseau, habituellement en direction du parc provincial Whiteshell, un endroit qu'il s'était contenté de regarder depuis l'autoroute pendant des années et qu'il avait un moment donné voulu découvrir une pagaie entre les mains. Cet émerveillement pour la nature, il l'a transposé dans son travail de parlementaire. Il a été parmi les premiers à soulever le problème du réchauffement de la planète à la Chambre des communes. Lorsqu'il était ministre de la Conservation au Manitoba, il a créé cinq parcs provinciaux et il a dirigé avec soin, en y prenant beaucoup de plaisir, l'entretien et la remise en état des parcs existants du Manitoba. Il existe de nombreuses photos emblématiques de papa jouant de la cornemuse, que ce soit lors de réunions officielles sur la Colline du Parlement ou lors de réunions familiales au bord du lac. Il accordait une grande importance à la tradition et aux liens familiaux. Il aimait explorer et célébrer nos racines écossaises et irlandaises pour rester en contact avec notre histoire familiale. La musique et les histoires celtiques, tout comme les toasts portés à nos racines, ont occupé une place importante dans nos réunions de famille dès mon enfance. Ses origines constituaient également une partie importante de sa personnalité publique. Les néo-démocrates de Winnipeg ont passé de nombreuses soirées à se nourrir de la poésie de Burns et à réfléchir sur l'état du socialisme démocratique au Canada afin d'appuyer les députés néo-démocrates depuis Elmwood-Transcona. En fait, le député de Burnaby-Sud a eu l'honneur d'être notre conférencier invité à une de ces occasions. Papa et Tommy Douglas ont organisé les premiers dîners Burns officiels sur la Colline du Parlement, une tradition qui a été reprise subséquemment par le Président. Ces dîners ont été l'occasion pour les politiciens de toute allégeance de se réunir et de nouer de bonnes relations, qui pouvaient trop souvent être mises à mal lorsque les personnalités dégageaient leur côté plus toxique à la Chambre des communes. Mes sœurs et moi lui serons à jamais reconnaissants pour les nombreuses conversations qui ont duré jusqu'au petit matin et qui nous ont permis d'explorer les mystères de la théologie, de la politique et de l'histoire avec un maître de ces arts qui nous aimait profondément. Nous t'aimons aussi papa. J'ai parlé de l'amour que mon père portait à la culture écossaise. J'aimerais donc conclure cet hommage avec un de ses toasts écossais préférés. À notre santé et à celle de nos semblables. Ils sont rares et ils sont tous morts!