Résumé de la séance
- La tarification du carbone a dominé la séance, Pierre Poilievre citant à répétition le témoignage du directeur parlementaire du budget selon lequel 'la majorité des ménages subira un impact négatif en raison de la taxe sur le carbone', exigeant que le premier ministre annule la hausse du 1er avril ou déclenche des élections sur la taxe carbone.
- Justin Trudeau a constamment défendu la Remise canadienne sur le carbone en affirmant que huit familles sur dix dans les provinces assujetties au filet de sécurité fédéral reçoivent plus qu'elles ne paient, et a cité des chiffres précis d'avantage net pour l'Alberta (723 $), l'Ontario (255 $) et Terre-Neuve-et-Labrador (303 $) par ménage.
- Yves-François Blanchet a pressé le premier ministre sur la demande du Québec d'obtenir tous les pouvoirs en matière d'immigration, le remboursement d'un milliard de dollars pour les services provinciaux aux demandeurs d'asile, et l'ingérence fédérale dans l'utilisation du Fonds pour le développement des collectivités du Canada par les municipalités.
- L'Accord de libre-échange Canada-Ukraine a reçu la sanction royale, Trudeau accusant le chef conservateur d'avoir 'tourné le dos aux Ukrainiens' en imposant à son caucus et à ses sénateurs de voter contre; Poilievre a riposté en soulevant l'autorisation par le gouvernement d'exporter des turbines à gaz et des détonateurs vers la Russie.
- Les députés du NPD ont soulevé des préoccupations concernant les compressions touchant les travailleurs des refuges pour femmes, l'absence d'un financement complet de l'Allocation canadienne pour les personnes handicapées dans le prochain budget, un programme national d'alimentation scolaire, et les lacunes en matière de logement des Premières Nations relevées par la vérificatrice générale.
- La Loi relative à l'apprentissage et à la garde des jeunes enfants au Canada a reçu la sanction royale, Trudeau reprochant au chef conservateur d'avoir 'ordonné à ses députés d'obstruer et de ralentir' l'adoption de cette loi.
Pour la première fois dans la séance, le premier ministre a fourni un chiffre concret et précis — '1 800 $ par an, pour une famille moyenne de quatre personnes, c'est la Remise canadienne sur le carbone' pour l'Alberta — constituant un engagement officiel du gouvernement sur un montant de remise précis que Poilievre a ensuite utilisé pour calculer la perte nette.
Poilievre cites a specific PBO figure of $1,605 in carbon tax costs to the average Nova Scotia family and notes a unanimous provincial legislature motion against the hike, then asks a precise and answerable numerical question: how much is the rebate?
Poilievre a posé une question factuelle précise — quel est le montant de la remise pour la famille moyenne en Nouvelle-Écosse, compte tenu du coût de 1 605 $ selon le DPB — et Trudeau a répondu en expliquant entièrement le mécanisme du filet de sécurité et les options de retrait des provinces, sans jamais mentionner le montant de la remise.
Questions sans réponse
- Pierre Poilievre a demandé quel était le montant de la Remise canadienne sur le carbone pour la famille moyenne en Nouvelle-Écosse, étant donné que le directeur parlementaire du budget a calculé ce coût à 1 605 $ — le premier ministre n'a jamais fourni ce chiffre (échanges 10 et 11).
- Pierre Poilievre a demandé au premier ministre quelle part des 21 milliards de dollars dépensés en consultants externes a été identifiée comme frauduleuse, au-delà des 5 millions de dollars déjà signalés par le ministère des approvisionnements (échange 35).
- Yves-François Blanchet a demandé si le premier ministre allait rembourser au Québec la facture d'un milliard de dollars pour les services d'éducation, de santé, de sécurité du revenu et de garde d'enfants fournis aux demandeurs d'asile — Trudeau a dévié vers les soins dentaires pour les aînés sans aborder le remboursement du milliard (échange 7).
- Blake Desjarlais a demandé quand le premier ministre fournirait aux communautés des Premières Nations les ressources dont elles ont désespérément besoin pour combler les lacunes en matière de logement que la vérificatrice générale a qualifiées d'inhumaines — Trudeau a reconnu le rapport sans prendre de nouvel engagement précis (échange 9).
- Mike Morrice a demandé au premier ministre de s'engager à financer pleinement l'Allocation canadienne pour les personnes handicapées dans le budget 2024 — Trudeau a seulement indiqué que le gouvernement 'aura plus à dire dans les prochains mois', sans prendre d'engagement budgétaire (échange 40).
Poilievre demande si le premier ministre va renverser ses déficits et taxes inflationnistes ou faire face à un vote de censure et une élection sur les taxes.
The question is dominated by partisan sloganeering ('conservateurs de gros bon sens,' 'premier ministre coûteux') with only a vague ask about reversing the April 1 carbon tax hike or facing a non-confidence vote.
Texte source
Monsieur le Président, les conservateurs de gros bon sens ont un plan pour réduire les taxes et les impôts, bâtir des logements, réparer le budget et stopper les crimes. Pourtant, le premier ministre coûteux, avec l'appui du Bloc québécois, gonfle l'inflation avec les taxes et des déficits inflationnistes. Il veut encore des hausses de taxes le 1er avril. Est-ce que le premier ministre va renverser ses déficits et taxes inflationnistes ou est-ce qu'on va devoir le défaire avec un vote de censure et une élection sur les taxes et les impôts?
Trudeau affirme que la Remise canadienne sur le carbone remet plus d'argent dans les poches de 8 familles sur 10 tout en luttant contre les changements climatiques.
Trudeau repeats the '8 familles sur 10' talking point and frames the carbon rebate positively but does not address the specific ask about the April 1 hike or the non-confidence threat.
Texte source
Monsieur le Président, la Remise canadienne sur le carbone remet plus d'argent dans les poches de 8 familles sur 10 d'un bout à l'autre du pays sous compétence fédérale. Nous donnons plus d'argent aux familles tout en luttant contre les changements climatiques. C'est ce que veulent la vaste majorité des Canadiens. Malheureusement, les conservateurs ne veulent pas aider à régler les problèmes d'abordabilité, ils ne veulent pas lutter contre les changements climatiques. Heureusement, la majorité à la Chambre veut lutter contre les changements climatiques et donner plus d'argent aux citoyens. C'est ce que nous sommes en train de faire.
En citant le témoignage du DPB du 18 mars selon lequel la majorité des familles sont négativement impactées une fois les effets économiques pris en compte, Poilievre demande si les députés du Bloc voteront pour les familles québécoises ou pour le premier ministre.
Poilievre cites the Parliamentary Budget Officer's March 18 committee testimony directly, making a specific factual claim that the majority of families are negatively impacted when economic effects are included, though the follow-up is directed at Bloc MPs rather than the Prime Minister.
Texte source
Monsieur le Président, c'est exactement le contraire de ce qu'a dit le directeur parlementaire du budget. Le 18 mars, il a dit en comité que lorsqu'on considère les impacts économiques, la majorité des familles sont négativement impactées par la taxe sur le carbone. Ce que le premier ministre dit n'est pas vrai. Les Canadiens vont payer plus. Il y a aussi une deuxième taxe sur le carbone qui s'applique directement sur le dos des Québécois. Est-ce que les députés du Bloc québécois vont voter pour les familles québécoises ou est-ce qu'ils vont voter encore pour leur patron, le premier ministre?
Trudeau soutient que les coûts de l'inaction contre les changements climatiques sont énormes et réitère que la Remise canadienne sur le carbone remet plus d'argent dans les poches de 8 familles sur 10.
Trudeau pivots entirely to the costs of climate inaction (wildfires, floods, droughts) without engaging the PBO testimony or the specific claim that the majority of households face a net negative impact.
Texte source
Monsieur le Président, si le chef de l'opposition écoutait parfois les Canadiens, il comprendrait que ceux-ci savent très bien que les coûts de l'inaction contre les changements climatiques sont énormes. Il y a les feux de forêt, les inondations, les sécheresses qui coûtent énormément à nos fermiers, à nos agriculteurs, à nos pêcheurs. C'est une réalité contre laquelle nous sommes en train de lutter tout en remettant plus d'argent dans les poches de 8 familles sur 10 partout au pays. La Remise canadienne sur le carbone produit des résultats pour les familles canadiennes, et le Parti conservateur veut l'enlever.
Poilievre cite le témoignage du DPB selon lequel la majorité des ménages subiront un impact négatif à cause de la taxe sur le carbone et demande si le PM va annuler la hausse ou faire face à une élection sur la taxe carbone.
Poilievre again quotes the PBO's testimony that 'the majority of households will see a negative impact as a result of the carbon tax' and poses a binary choice between spiking the hike or facing a non-confidence vote, giving it factual grounding but weakened by sloganeering.
Texte source
Mr. Speaker, while common-sense Conservatives will axe the tax, build the homes, fix the budget and stop the crime, the Prime Minister is not worth the cost, with the Parliamentary Budget Officer testifying again that “the majority of households will see a negative impact as a result of the carbon tax.” Now, he wants to hike the tax on April Fool's Day. We will not stand for it. What will it be with the Prime Minister? Will he spike the hike, or will he face a non-confidence vote and a carbon tax election?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, tandis que les conservateurs pleins de gros bon sens vont abolir la taxe, construire des logements, redresser le budget et arrêter les crimes, le premier ministre n'en vaut pas le coût. Le directeur parlementaire du budget a même déclaré une fois de plus que « la taxe sur le carbone sera néfaste pour la majorité des ménages ». Maintenant, il veut augmenter la taxe le 1er avril. Nous ne le tolérerons pas. Que va faire le premier ministre? Va-t-il dire non à la hausse ou va-t-il risquer un vote de défiance et des élections sur la taxe sur le carbone?
Trudeau affirme que le rapport du DPB montre que 8 familles sur 10 reçoivent plus qu'elles ne paient et défend le plan comme luttant contre les changements climatiques tout en rendant le Canada plus compétitif.
Trudeau claims the PBO report 'lays out clearly that eight out of 10 Canadian families...get more money back every year,' directly contradicting the quoted testimony without addressing the economic-impact distinction the PBO made.
Texte source
Mr. Speaker, the Parliamentary Budget Officer's report lays out clearly that eight out of 10 Canadian families across the country, where the price on pollution applies, get more money back every year. That is how we put more money in the pockets of Canadians while having one of the strongest plans to fight climate change around the world. That is what the Conservative Party is standing against right now: money in the pockets of Canadian families and a real plan to fight climate change that is working, that is bringing down emissions, that is making us more competitive and that is helping build the future.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le rapport du directeur parlementaire du budget indique clairement que, dans toutes les régions du pays où la tarification de la pollution s'applique, huit familles canadiennes sur dix récupèrent chaque année plus d'argent que ce qu'elles déboursent. C'est ainsi que nous remettons plus d'argent dans les poches des Canadiens, tout en ayant l'un des meilleurs plans de lutte contre les changements climatiques au monde. Le Parti conservateur s'oppose en ce moment à remettre de l'argent dans les poches des familles canadiennes et à un vrai plan de lutte contre les changements climatiques qui fonctionne, qui réduit les émissions, qui améliore notre compétitivité et qui contribue à bâtir l'avenir.
En lisant mot pour mot le témoignage du DPB du 18 mars, Poilievre demande si le PM va annuler la hausse de taxe carbone ou faire face à une élection sur la taxe carbone.
Poilievre reads verbatim from the PBO's March 18 testimony, specifically including the qualifier 'Once you factor in the rebate but also the economic impacts,' making this a precise, document-grounded question with a clear binary ask.
Texte source
Mr. Speaker, I am going to read again the testimony from the March 18 appearance of the Parliamentary Budget Officer. He said, “Once you factor in the rebate but also the economic impacts...the majority of households will see a negative impact as a result of the carbon tax.” The Prime Minister plans to make this problem worse with a carbon tax hike on heat, on homes, on fuel and on food. We will not stand for it. Once again, which will it be? Will he spike the hike, or will we have a carbon tax election?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, je relis le témoignage donné par le directeur parlementaire du budget lors de sa comparution le 18 mars. Il a dit: « Si l'on tient compte non seulement de la remise, mais aussi des répercussions économiques [...] la taxe sur le carbone aura une incidence négative sur la majorité des ménages ». Le premier ministre a l'intention d'aggraver ce problème en augmentant la taxe sur le carbone qui s'applique au chauffage, aux maisons, au carburant et aux produits alimentaires. Les conservateurs ne le toléreront pas. Encore une fois, que se passera-t-il? Dira-t-il non à la hausse, ou aurons-nous des élections dont l'enjeu sera la taxe sur le carbone?
Trudeau affirme que 80 % des ménages canadiens dans les zones de taxe carbone fédérale reçoivent plus de la remise canadienne sur le carbone qu'ils ne paient, et dit qu'il n'y a pas de plan conservateur.
Trudeau restates the '80 per cent of Canadian households...get more money every year' figure without addressing the 'economic impacts' distinction central to the quoted PBO testimony.
Texte source
Mr. Speaker, what will it be? It will be that Canadians get more money with the Canada carbon rebate. Eighty per cent of Canadian households, in areas where the federal carbon tax applies, get more money every year from the Canada carbon rebate than they pay in the price on pollution. On top of that, we are fighting climate change, making our industries more competitive and preparing a better future. There is no plan on the Conservatives' side of the House to either help Canadians with rebate cheques or fight climate change.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, que se passera-t-il? Il se passera que les Canadiens recevront plus d'argent grâce à la Remise canadienne sur le carbone. Là où la taxe fédérale sur le carbone s'applique, 80 % des ménages canadiens reçoivent chaque année plus d'argent de la Remise canadienne sur le carbone qu'ils n'en paient pour la tarification de la pollution. En plus, nous luttons contre les changements climatiques, nous renforçons la compétitivité des industries et nous préparons un avenir meilleur. Du côté des conservateurs, il n'y a pas de plan, ni pour aider les Canadiens à l'aide d'un chèque de remise ni pour lutter contre les changements climatiques.
Poilievre cite un tableau du DPB montrant que les familles de la classe moyenne dans chaque province concernée paient plus en taxe carbone qu'elles ne reçoivent en remises, et demande pourquoi ne pas laisser les Canadiens décider lors d'une élection.
Poilievre references a specific PBO table showing that middle-class families in every province where the tax applies pay more than they receive, grounding the question in a concrete data source, though the ask for a 'carbon tax election' is political rather than parliamentary.
Texte source
Mr. Speaker, not only did the Parliamentary Budget Officer testify that the majority of households will pay more in carbon taxes than they get back in rebates, but there is also a table showing that, in every single province in which this tax applies, middle-class families pay vastly more than they get back. Canadians know it, because, under the Prime Minister, they have seen their food, their fuel, their homes and their heating go through the roof. Why do we not just end the debate and let Canadians decide and have a carbon tax election?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, non seulement le directeur parlementaire du budget a-t-il dit, lorsqu'il a témoigné, que la majorité des ménages paieront davantage en taxes sur le carbone que la somme qu'ils reçoivent en remboursement, mais un tableau montre aussi que, dans toutes les provinces où s'applique cette taxe, les familles de la classe moyenne paient une somme beaucoup plus élevée que celle qui leur est remboursée. Les Canadiens le savent bien puisque, depuis que le premier ministre est au pouvoir, ils ont vu le prix de l'épicerie, du carburant, du logement et du chauffage grimper en flèche. Au lieu d'en débattre, pourquoi ne tenons-nous pas une élection fondée sur la taxe sur le carbone pour laisser les Canadiens trancher?
Trudeau réitère que le DPB a clairement indiqué que 8 familles sur 10 reçoivent plus qu'elles ne paient en vertu du prix sur la pollution.
Trudeau repeats the same '8 out of 10 families get more back' talking point without acknowledging or rebutting the specific PBO table Poilievre cited showing province-by-province net costs for middle-class families.
Texte source
Mr. Speaker, the Parliamentary Budget Officer clearly spelled out that eight out of 10 Canadian families in areas where the price on pollution applies get more money back every year than they pay in the price on pollution. That is because we created a plan that not only is one of the strongest plans to fight climate change in the world but also puts more money back in the pockets of middle-class Canadians, as we build a stronger future, better careers, more competitiveness and a safer environment for generations to come. That is the plan we have. That is not what they are doing.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le directeur parlementaire du budget a clairement expliqué que, dans les régions où il y a une tarification de la pollution, 8 familles sur 10 reçoivent chaque année plus d'argent en remboursement qu'ils n'en paient pour cette tarification. C'est grâce au fait que nous avons créé un plan qui, en plus d'être un des plans de lutte contre les changements climatiques les plus solides de la planète, redonne aussi plus d'argent aux Canadiens de la classe moyenne, pendant que nous bâtissons un avenir meilleur, des carrières prometteuses, une compétitivité accrue et un environnement sûr pour les générations à venir. Voilà notre plan, alors qu'eux ne font rien de la sorte.
Constatant que tout le monde à l'Assemblée nationale sauf les libéraux demande que le Québec ait tous les pouvoirs en immigration, Blanchet demande si le refus du PM constitue sa vision de l'amitié envers le Québec.
Blanchet cites a unanimous Assemblée nationale position calling for Quebec to have all powers over immigration and asks whether the PM's refusal constitutes his idea of friendship with Quebec, making it a specific policy question tied to a concrete legislative record.
Texte source
Monsieur le Président, hier, le premier ministre nous a fait une bonne blague. Il nous a dit comment il s'entendait bien et collaborait merveilleusement avec le premier ministre du Québec. Or, dans les faits, tout le monde à l'Assemblée nationale du Québec, sauf — on sera surpris — les libéraux, demande que Québec ait tous les pouvoirs en matière d'immigration. Est-ce qu'un refus tout net et sans explication du premier ministre du Canada à une demande essentielle de François Legault est sa vision de l'amitié envers le Québec?
Trudeau affirme que le Québec a déjà plus de pouvoirs en immigration que toute autre province et qu'il s'est assis avec le premier ministre Legault vendredi pour convenir de travailler ensemble.
Trudeau notes that Quebec already has more immigration powers than any other province and says he met with Premier Legault the previous Friday to agree to work together, partially engaging the question but not addressing the demand for full powers.
Texte source
Monsieur le Président, mon honorable collègue sait très bien que le Québec a plus de pouvoir en immigration que n’importe quelle autre province dans tout le Canada et que je me suis assis avec le premier ministre Legault vendredi passé pour dire: oui, travaillons ensemble pour atteindre les objectifs des Québécois et du gouvernement du Québec. Nous sommes là pour aider les entreprises et pour nous assurer que les services aux citoyens et le logement ne sont pas débordés. Nous allons travailler main dans la main comme nous l'avons toujours fait. Nous sommes là pour remplir nos engagements envers les Québécois et tous les Canadiens, tous ensemble.
Blanchet affirme que le gouvernement fédéral a promis de rembourser le Québec pour les coûts d'éducation, de santé et de services sociaux liés à l'immigration, que la facture atteint 1 milliard de dollars, et demande pourquoi le PM refuse de payer alors que le Québec a un énorme déficit.
Blanchet raises a specific and quantified claim — a $1 billion bill owed to Quebec for services rendered to immigrants — with the context of Quebec's current deficit, making it a concrete financial accountability question.
Texte source
Monsieur le Président, si le premier ministre est là pour remplir ses engagements envers les Québécois, c’est un énorme échec de plus à son bilan. Cependant, le gouvernement du Québec a payé l’éducation, la santé, la sécurité du revenu, les services de garde et l’ensemble des services de l’État. Le gouvernement libéral a dit au Québec de payer ça, et qu'il allait le rembourser. La facture est rendue à 1 milliard de dollars et il dit, pendant que le Québec a un énorme déficit: arrange-toi avec le milliard de dollars, je ne te le donnerai pas, et parce que tu es mon ami, va-t'en chez vous.
Trudeau met en garde Blanchet contre l'idée de prétendre représenter plus de Québécois que les libéraux et parle des transferts fédéraux en santé comme preuve de collaboration avec le Québec.
Trudeau entirely ignores the $1 billion reimbursement claim, instead questioning Blanchet's right to speak for Quebecers and pivoting to federal health transfers, making this a near-complete deflection.
Texte source
Monsieur le Président, je ferais attention, si j’étais le chef du Bloc québécois, de ne pas laisser entendre qu’il y a plus de Québécois du côté de son parti que du nôtre. Nous aussi parlons pour les Québécois. Nous représentons des circonscriptions québécoises et nous sommes là pour travailler main dans la main pour tenir nos engagements pour les Québécois. C'est le cas notamment sur le plan de la santé, où nous sommes en train de travailler pour apporter des améliorations dans les services et où le gouvernement fédéral est là pour verser des milliards de dollars pour les priorités des Québécois et du Québec. Nous sommes là pour travailler ensemble et nous allons continuer de l’être partout à la Chambre en tant que Québécois.
Desjarlais accuse les libéraux de menacer de couper des milliards en services dont dépendent les communautés autochtones et demande si le premier ministre honorera ses engagements envers les peuples autochtones.
Desjarlais raises real concerns about Indigenous service cuts and gutting of Indigenous Services but combines substantive issues with partisan framing about rich CEOs, and the ask is broad and compound rather than targeted.
Texte source
Mr. Speaker, first nations, Métis and Inuit communities across Canada are slipping further behind. Kids cannot access health services, and homes are falling apart. What are the Liberals doing? They are threatening to cut billions in services communities rely on. If it were up to the Conservative leader, Indigenous Services would be gutted altogether. The Liberals and Conservatives always seem to find ways to make rich CEOs even richer but never find money for real people. Will the Prime Minister honour his commitments to indigenous people or leave them out to dry?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, les Premières Nations et les communautés métisses et inuites de partout au Canada perdent de plus en plus de terrain. Les enfants n'ont pas accès aux services de santé et les maisons sont en piteux état. Que font les libéraux? Ils menacent de faire des compressions de milliards de dollars dans les services dont dépendent les communautés. S'il n'en tenait qu'au chef des conservateurs, le ministère des Services aux Autochtones serait tout simplement démantelé. Les libéraux et les conservateurs semblent toujours enrichir encore plus les PDG, mais ils ne trouvent jamais d'argent pour les gens ordinaires. Le premier ministre honorera-t-il son engagement envers les peuples autochtones ou les laissera-t-il tomber?
Trudeau énumère les investissements : triplement du financement pour le logement et la santé mentale, construction de plus de 30 000 logements depuis 2016, compensation des enfants des Premières Nations et annonce d'un programme de prêts autochtones.
Trudeau provides several concrete claims — tripling investments, building over 30,000 homes since 2016, compensating first nations children, announcing an indigenous loans support program — that partially address the question though without responding to the specific threat of cuts.
Texte source
Mr. Speaker, we are unequivocally committed, and have been since 2015, to working in partnership with first nations, Inuit and Métis communities across the country to advance self-determination and reconciliation. We have tripled investments in indigenous housing, mental health, access to clean drinking water and jobs, to contribute to economic reconciliation. We have also moved forward to compensate first nations children and families who suffered under the discriminatory child welfare system. We have built over 30,000 homes since 2016, and we recently announced that we will move forward in creating an indigenous loans support program. There is, of course, much more to do, but we will keep doing it.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, nous sommes résolument déterminés — et nous le sommes depuis 2015 — à travailler en partenariat avec les Premières Nations et les communautés métisses et inuites de tout le pays pour faire progresser l'autodétermination et la réconciliation. Afin de favoriser la réconciliation, nous avons triplé les investissements dans le logement autochtone, les soins de santé mentale, l'accès à l'eau potable et l'emploi. Nous avons également pris des mesures pour dédommager les enfants et les familles autochtones qui ont souffert de la discrimination infligée par le système d'aide à l'enfance. Nous avons construit plus de 30 000 maisons depuis 2016, et nous avons récemment annoncé la création d'un programme de soutien aux prêts autochtones. Évidemment, il y a encore fort à faire, mais nous allons poursuivre nos efforts.
En citant la conclusion de la vérificatrice générale selon laquelle le gouvernement n'a pas de plan pour combler les lacunes en matière de logement des Premières Nations, Desjarlais demande quand le PM prendra la question au sérieux.
Desjarlais cites the Auditor General's finding that the government has no plan to close housing gaps keeping first nations in inhumane conditions, grounding the question in a specific audit conclusion and making a clear ask for resources.
Texte source
Mr. Speaker, that answer is little comfort to the residential school survivors and children who rely on those services. Imagine having to live in a mouldy home with young children, knowing that it is not a healthy place for them. That is the heartbreaking situation first nations are facing across the country. The Auditor General herself says that the government has no plan to close the housing gaps that are keeping first nations in inhumane conditions. Shame on them. When will the Prime Minister take first nations housing seriously and provide the communities with the resources they desperately need?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, cette réponse est un bien maigre réconfort pour les survivants des pensionnats et les enfants qui dépendent de ces services. Imaginez que vous deviez vivre dans une maison pleine de moisissures avec de jeunes enfants, sachant que ce n'est pas un endroit salubre. C'est une situation navrante que vivent les Premières Nations d'un bout à l'autre du pays. La vérificatrice générale elle-même affirme que le gouvernement n'a aucun plan pour combler les lacunes en matière de logement qui maintiennent les Premières Nations dans des conditions inhumaines. Honte au gouvernement. Quand le premier ministre prendra-t-il au sérieux le logement pour les Premières Nations et fournira-t-il aux communautés les ressources dont elles ont désespérément besoin?
Trudeau affirme que le gouvernement a fait des investissements historiques dans le logement des communautés autochtones et s'engage à continuer de travailler en partenariat avec les Premières Nations, remerciant la vérificatrice générale pour son rapport.
Trudeau acknowledges the Auditor General's report and claims historic investments but provides no specific plan, numbers, or timeline to close the housing gap identified by the Auditor General.
Texte source
Mr. Speaker, we have made historic investments in housing and indigenous communities after decades of wrongful underfunding by previous governments of all stripes. We are working every single day to do more. We are committed to working in partnership with first nations and their communities. We thank the Auditor General for her work and her report, and we will continue to move forward to do even more in partnership with indigenous people across this country.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, nous avons réalisé des investissements historiques dans le logement et dans les communautés autochtones après des décennies de sous-financement injustifié par les gouvernements précédents, toutes allégeances confondues. Nous travaillons chaque jour pour en faire plus. Nous sommes résolus à travailler en partenariat avec les Premières Nations et leurs communautés. Nous remercions la vérificatrice générale de son travail et de son rapport, et nous continuerons à aller de l'avant pour en faire encore plus en partenariat avec les peuples autochtones de tout le pays.
En citant le chiffre du DPB de 1 605 $ en coûts de taxe carbone pour la famille nova-écossaise moyenne et une motion unanime de la législature de la Nouvelle-Écosse contre la hausse fédérale, Poilievre demande quel sera le montant de la remise pour la famille moyenne.
Poilievre cites a specific PBO figure of $1,605 in carbon tax costs to the average Nova Scotia family and notes a unanimous provincial legislature motion against the hike, then asks a precise and answerable numerical question: how much is the rebate?
Texte source
Mr. Speaker, among provincial parties, there has been an outbreak of common sense on the carbon tax. In fact, Nova Scotia Liberals, NDP members and Conservatives passed a unanimous motion in their legislature this week calling on their federal MPs to vote against the Prime Minister's 23% carbon tax hike. It is no wonder: The cost of the carbon tax to the average Nova Scotia family will be $1,605, according to the Parliamentary Budget Officer; $1,605. How much will the rebate be for the average family?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, nous avons assisté à une flambée de gros bon sens au sein des partis provinciaux au sujet de la taxe sur le carbone. D'ailleurs, cette semaine, les députés libéraux, néo-démocrates et conservateurs de la Nouvelle-Écosse ont adopté à l'unanimité une motion demandant aux députés fédéraux de la province de voter contre la hausse de 23 % de la taxe sur le carbone prévue par le premier ministre. Il n'y a rien d'étonnant à cela: selon le directeur parlementaire du budget, la taxe sur le carbone coûtera 1 605 $ à une famille moyenne de la Nouvelle‑Écosse. À combien s'élèvera le remboursement pour la famille moyenne?
Trudeau explique que le prix fédéral sur la pollution est un filet de sécurité et que toute province peut le remplacer par son propre plan climatique, sans fournir de chiffre de remise pour la Nouvelle-Écosse.
Trudeau explains the backstop mechanism and provincial opt-out options without providing any rebate figure for Nova Scotia, entirely avoiding the specific numerical question asked.
Texte source
Mr. Speaker, the federal price on pollution is a backstop. It is a system we put in place to both fight climate change everywhere across the country and put more money back in the pockets of Canadian families where it applies. Every single province had and continues to have the option to replace the federal price on pollution with its own program, as long as it is as rigorous and stringent as the federal price on pollution. As long as they have a plan to fight climate change, as long as it is strong enough, they can do what they want. That is the option the provinces have. They can take that option. We are going to keep putting—
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le régime fédéral de tarification de la pollution est un filet de sécurité. C'est un système que nous avons mis en place à la fois pour lutter contre les changements climatiques partout au pays et pour remettre plus d'argent dans les poches des familles canadiennes là où il s'applique. Chaque province pouvait et peut toujours remplacer le régime fédéral de tarification de la pollution par son propre programme, à condition qu'il soit aussi rigoureux que le régime fédéral. Tant qu'elles ont un plan de lutte contre les changements climatiques assez robuste, elles peuvent faire ce qu'elles veulent. C'est le choix qui s'offre aux provinces. Elles peuvent choisir cette option. Nous allons continuer de remettre...
Notant que le PM n'a pas répondu à la question précédente et qu'il a rejeté le plan climatique de la Nouvelle-Écosse, Poilievre demande spécifiquement quel est le montant de la remise pour la famille nova-écossaise moyenne face à des coûts de 1 500 $.
Poilievre presses the specific unanswered numerical question from the previous exchange, citing a $1,500 cost figure for the average Nova Scotia family and noting the PM's avoidance, making it a sharp and precise accountability question.
Texte source
Mr. Speaker, that is demonstrably false, because Nova Scotia actually has a climate change plan, which he rejected and overrode with a federal carbon tax that is opposed by New Democrats, Liberals and Conservatives unanimously in the province's legislature. I noticed he would not answer my question. He has been bragging about these rebates, but then when we talk about the cost, all of a sudden, he forgets the rebates. I am going to give him a second chance. In the province of Nova Scotia, the cost to the average family will be $1,500. It will be $1,500 per Nova Scotia family. How much is the rebate?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, c'est manifestement faux, car la Nouvelle-Écosse a un plan de lutte contre les changements climatiques que le premier ministre a rejeté au profit d'une taxe fédérale sur le carbone à laquelle les néo-démocrates, les libéraux et les conservateurs se sont opposés à l'unanimité à l'Assemblée législative de cette province. J'ai remarqué que le premier ministre ne voulait pas répondre à ma question. Il se vante des remboursements, mais, quand on parle du coût de cette taxe, il oublie soudainement les remboursements. Je vais lui donner une deuxième chance. En Nouvelle-Écosse, le coût de cette taxe pour une famille moyenne sera de 1 500 $. Donc, 1 500 $ par famille néo-écossaise. À combien s'élève le remboursement?
Trudeau affirme que 8 familles sur 10 dans les provinces du filet de sécurité s'en sortent mieux avec la remise canadienne sur le carbone qu'avec les coûts supplémentaires du prix sur la pollution, sans fournir de chiffre pour la Nouvelle-Écosse.
Trudeau repeats the '8 out of 10 families do better off' assertion without providing any specific rebate figure for Nova Scotia, continuing to avoid the direct numerical question.
Texte source
Mr. Speaker, that is simply not true. The reality is, for eight out of 10 families right across the country in backstop provinces, families do better off with the Canada carbon rebate than they do with the extra costs of the price on pollution. This is a plan to fight climate change, but it is also a plan to put more money in the pockets of families from coast to coast to coast. The Conservative leader does not care about fighting against climate change and he does not care about affordability either, because he would rip up the rebate cheques and he would do less on fighting climate change. We are going to keep delivering for Canadians.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, ce n'est tout simplement pas vrai. La réalité, c'est que, dans les provinces assujetties au filet de sécurité fédéral, huit familles sur dix s'en tirent mieux avec la Remise canadienne sur le carbone qu'avec les coûts supplémentaires liés à la tarification de la pollution. Il s'agit d'un plan pour lutter contre les changements climatiques, mais c'est aussi un plan pour remettre plus d'argent dans les poches des familles d'un océan à l'autre. Le chef conservateur ne se soucie pas de la lutte contre les changements climatiques ni de l'abordabilité, parce qu'il déchirerait les chèques de remboursement et il réduirait les efforts de lutte contre les changements climatiques. Nous allons continuer de répondre aux besoins des Canadiens.
Poilievre note que des ministres libéraux avaient des fiches avec les montants des remises, cite le chiffre du DPB de 1 500 $ en coûts pour la famille nova-écossaise moyenne et demande le montant précis de la remise.
Poilievre references the specific PBO figure of $1,500 in costs for the average Nova Scotia family and asks for the corresponding rebate number — a precise, factual, and repeatedly unanswered question.
Texte source
Mr. Speaker, he still will not answer the question. All the Liberal ministers came in with little cue cards a week ago with all these rebates on them. They were waving them around very proudly, and then we went to the Parliamentary Budget Officer and asked for the full price by province. We quoted that, for example, in Nova Scotia, it is $1,500 in costs to the average family according to the PBO. Again, that is $1,500 in costs. What is the rebate, the number?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le premier ministre ne répond toujours pas à la question. La semaine dernière, tous les ministres libéraux sont venus à la Chambre avec de petits cartons où se trouvaient tous les montants des remboursements. Ils étaient tout fiers de les brandir. Nous avons ensuite demandé au directeur parlementaire du budget quel était le coût total par province. Nous avons cité sa réponse: par exemple, le coût pour une famille moyenne en Nouvelle‑Écosse est de 1 500 $. Je le répète: le coût est de 1 500 $. Quel est le montant du remboursement?
Trudeau accuse les conservateurs de tromper les Canadiens et dit que le DPB lui-même a reconnu que ses propos ne pouvaient pas être sortis de leur contexte car il n'avait pas calculé les coûts de l'inaction climatique.
Trudeau accuses the Conservatives of misleading Canadians and says the PBO 'admitted' his words were taken out of context because he did not calculate climate inaction costs, without ever providing the Nova Scotia rebate figure.
Texte source
Mr. Speaker, we see the lengths to which the Conservative Party will go to mislead Canadians about a plan that fights climate change and puts more money in the pockets of eight out of 10 Canadian families. The Parliamentary Budget Officer himself admitted and said that we cannot take his words out of context, because he did not calculate the costs of inaction on fighting climate change. He did not calculate the competitive advantages of the innovation, the solutions and the economic growth that come with putting a price on pollution. The Conservative Party is not telling the full story.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, nous voyons jusqu'où le Parti conservateur est prêt à aller pour induire les Canadiens en erreur au sujet d'un plan de lutte contre les changements climatiques qui permet à 8 familles sur 10 d'avoir plus d'argent dans leurs poches. Le directeur parlementaire du budget a lui-même précisé qu'il ne faut pas le citer hors contexte parce qu'il n'a pas calculé le coût de l'inaction en matière de lutte contre les changements climatiques. Il n'a pas calculé les avantages concurrentiels liés à l'innovation, aux solutions et à la croissance économique qui découlent de l'établissement d'une tarification de la pollution. Le Parti conservateur ne présente pas un portrait complet de la situation.
Poilievre note que des candidats à la direction du NPD et Naheed Nenshi se sont tus sur la taxe carbone, cite le chiffre du DPB de 2 900 $ en coûts pour la famille albertaine moyenne et demande quel sera le montant de la remise.
Poilievre cites a specific PBO figure of $2,900 in carbon tax costs to the average Alberta family and poses a precise numerical question about the rebate amount, grounding the exchange in concrete data.
Texte source
Mr. Speaker, the Parliamentary Budget Officer did not include the cost of climate change because the carbon tax does not address the cost of climate change. He made it clear the carbon tax will do nothing to change the cost of climate change, and that is why the tax costs more for every family in every province. Let us go to Alberta, where two of the NDP leadership candidates have come out against the carbon tax. The Prime Minister's only friend in the province, Naheed Nenshi, has gone totally silent. Albertans will pay $2,900 in carbon tax per family. What will the rebate be for them?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le directeur parlementaire du budget n'a pas inclus le coût des changements climatiques parce que la taxe sur le carbone ne change rien à ce coût. Il a clairement exprimé que la taxe sur le carbone ne changera rien au coût des changements climatiques, et c'est la raison pour laquelle la taxe coûte plus cher aux familles dans toutes les provinces. Parlons de l'Alberta, où deux des candidats à la chefferie du NPD se sont déclarés contre la taxe sur le carbone. Le seul ami du premier ministre dans cette province, Naheed Nenshi, demeure complètement silencieux. Les Albertains paieront 2 900 $ par famille au titre de la taxe sur le carbone. Quel montant leur sera remboursé?
Trudeau indique que la remise canadienne sur le carbone est de 1 800 $ par an pour une famille moyenne de quatre personnes et réitère que c'est plus que le coût supplémentaire du prix sur la pollution selon le DPB.
Trudeau finally provides a specific figure — '$1,800 a year, for an average family of four, is the Canada carbon rebate' — directly answering the rebate question, though not addressing the net-cost discrepancy Poilievre raised.
Texte source
Mr. Speaker, $1,800 a year, for an average family of four, is the Canada carbon rebate. That is helping them. According to an analysis by the Parliamentary Budget Officer, it is more than they pay in an extra price on pollution because of the price we put in at the federal level. The price on pollution puts more money in the pockets of eight out of 10 Canadian families and fights climate change while building a stronger, more competitive future. Conservatives have no plan to fight climate change and no plan to help Canadians with rebate cheques.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, la Remise canadienne sur le carbone s'élève à 1 800 $ par année pour une famille moyenne. Ce remboursement aide les Canadiens. Selon une analyse effectuée par le directeur parlementaire du budget, ce montant est supérieur à ce que leur en coûte la tarification fédérale de la pollution. Huit familles canadiennes sur 10 sont avantagées par le régime de tarification de la pollution, et celui-ci permet de lutter contre les changements climatiques tout en bâtissant un avenir plus fort et plus concurrentiel pour le Canada. Les conservateurs n'ont ni plan de lutte contre les changements climatiques ni plan pour aider les Canadiens en leur offrant des chèques de remise.
En utilisant le propre chiffre de 1 800 $ du PM contre le chiffre du DPB de 2 943 $ en coûts, Poilievre demande si le PM comprend que la famille albertaine moyenne paiera 1 100 $ de plus en taxes carbone qu'elle ne reçoit en remises.
Poilievre uses the PM's own just-stated figure of $1,800 against the PBO figure of $2,943 to demonstrate a net cost of $1,100 per Alberta family and asks a pointed arithmetical question: does the PM understand that $2,900 is bigger than $1,800?
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Mr. Speaker, the Prime Minister found his cue card and finally talked about the rebate. He said the average family in Alberta will get $1,800 while it is paying $2,943. In other words, next year alone, after this forthcoming hike, the average Alberta family will pay $1,100 more in carbon taxes than he gives back in his phony cheques. Will the Prime Minister tell us if he understands that $2,900 is bigger than $1,800?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le premier ministre a retrouvé ses petits cartons et il parle enfin de la remise. Il affirme qu'une famille moyenne en Alberta recevra 1 800 $, alors qu'elle paiera 2 943 $. Autrement dit, uniquement l'année prochaine, après la hausse qui s'en vient, une famille moyenne d'Alberta paiera 1 100 $ de plus en taxes sur le carbone que le chèque bidon que leur enverra le premier ministre. Le premier ministre peut-il nous dire s'il comprend que 2 900 $ est un montant plus gros que 1 800 $?
Trudeau cite une analyse du ministère des Finances montrant un avantage net de 723 $ par ménage albertain moyen pour un groupe de quintile de revenu moyen de 2,5 personnes, sans répondre directement à l'écart entre 2 900 $ et 1 800 $.
Trudeau introduces a different Finance Ministry statistic — a net benefit of $723 per average Alberta household — rather than directly addressing the discrepancy between the two figures, providing some numerical engagement but switching data sources.
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Mr. Speaker, how about a different stat, a stat the finance ministry analyzed? It turns out that for an average income quintile group with an average household of 2.5 Canadians, the average net benefit per household in Alberta is $723 a year. That is $723 in the pockets of the average Albertan family because we put a price on pollution that puts more money back in the pockets of eight out of 10 Canadian families. That is what we are doing. That is how we fight climate change.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, parlons plutôt d'une autre donnée, une donnée qui vient d'une analyse du ministère des Finances. Pour un ménage albertain moyen comptant 2,5 personnes et se situant dans un quintile de revenu moyen, l'avantage net est de 723 $ par année. Ce sont 723 $ de plus dans les poches de la famille albertaine moyenne grâce à la tarification de la pollution que nous avons instaurée et qui redonne plus d'argent à 8 familles sur 10. Voilà ce que nous faisons. Voilà comment nous luttons contre les changements climatiques.
Opposant les chiffres indépendants du DPB aux chiffres du ministère des Finances, Poilievre cite le coût de 1 674 $ selon le DPB pour la famille ontarienne moyenne et demande quel est le montant de la remise en Ontario.
Poilievre challenges the PM's use of Finance Ministry numbers versus independent PBO figures, cites the specific PBO cost of $1,674 for the average Ontario family, and asks the precise answerable question of how much the rebate is in Ontario.
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The Prime Minister wants you to know, Mr. Speaker, that he has alternative facts. I get mine from the Parliamentary Budget Officer, who reports directly to Parliament and is independent. He is using numbers that come from officials who report to him and depend on him for their jobs. Let us take another province, Ontario, where the Liberal leader has now come out against the Prime Minister's carbon tax. Maybe she knows that the average cost to an Ontario family of the federal carbon tax is $1,674 for this coming year. How much is the rebate in Ontario?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le premier ministre tient à ce que vous sachiez qu'il a une autre version des faits. Les chiffres que je présente proviennent du directeur parlementaire du budget, un mandataire indépendant qui relève directement du Parlement. Le directeur parlementaire du budget utilise les données qui lui sont fournies par les fonctionnaires qui travaillent sous sa direction et qui lui rendent des comptes. Examinons la situation d'une autre province, en l'occurrence l'Ontario, où la cheffe libérale provinciale dénonce maintenant la taxe sur le carbone imposée par le premier ministre. Peut-être est-ce parce qu'elle sait que, pour une famille ontarienne, le coût moyen de la taxe fédérale sur le carbone sera de 1 674 $ cette année. Quel est le montant de la remise en Ontario?
Trudeau indique que l'avantage net moyen par ménage en Ontario est de 255 $ par an et réitère que le DPB a démontré que 8 familles canadiennes sur 10 dans les régions du filet de sécurité s'en sortent mieux avec le prix sur la pollution.
Trudeau provides a specific figure — 'the average net benefit per household in Ontario is $255 a year' — directly answering the question, though this is a net figure from Finance rather than the gross rebate amount Poilievre asked for.
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Mr. Speaker, the average net benefit per household in Ontario is $255 a year. That is fighting climate change while putting more money in the pockets of Canadians. The Parliamentary Budget Officer himself demonstrated that eight out of 10 Canadian families in regions that get the carbon price backstop do better with the price on pollution. It puts more money back in their pockets than it costs them on the fight for climate change. This is the plan we are delivering for Canadians. That is the plan the member wants to scrap.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, en Ontario, les ménages recevront en moyenne 255 $ de plus par année. La taxe sur le carbone permet de lutter contre les changements climatiques tout en permettant aux Canadiens d'avoir plus d'argent en poche. Le directeur parlementaire du budget a lui-même démontré que 8 familles canadiennes sur 10 qui habitent dans les régions où le filet de sécurité fédéral pour la tarification du carbone s'applique reçoivent plus d'argent qu'elles n'en paient. Bref, cette taxe permet à nos concitoyens de recevoir plus d'argent qu'ils n'en paient pour lutter contre les changements climatiques. Voilà le plan que le gouvernement a mis en œuvre pour les Canadiens. Or, c'est précisément ce plan que le député d'en face veut supprimer.
Blanchet demande si le mépris du premier ministre envers le Québec est délibéré parce qu'il sait ne jamais pouvoir y faire des gains, ou parce que c'est payant au Canada de planter les Québécois.
Blanchet references polling trends to frame a partisan accusation that the PM disrespects Quebec, but the ask — whether contempt for Quebec is strategic — is rhetorical and unanswerable as posed.
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Monsieur le Président, je ne crois pas tant que ça aux sondages. Il ne faut pas gouverner avec les sondages, mais un moment donné, à la longue, le premier ministre devrait savoir, avant de dire qui parle pour qui, que dans tous les sondages depuis je ne sais plus combien de temps, le Bloc québécois est toujours devant les libéraux. Si le premier ministre est si bas dans les intentions de vote, tellement bas que même les conservateurs sont meilleurs que les libéraux au Canada, c'est peut-être parce qu'il ne respecte ni le Québec, ni les Québécois, ni l'Assemblée nationale. Est-ce qu'il pense que mépriser le Québec est bon parce qu'il sait qu'il ne fera jamais de gains au Québec, ou parce que c'est payant au Canada de planter les Québécois?
Trudeau fait valoir que les libéraux ont remporté plus de sièges au Québec que le Bloc lors des trois dernières élections et énumère les investissements fédéraux en santé, soins dentaires et garderies.
Trudeau pivots to seat counts and lists programs (accords en santé, soins dentaires, 6 milliards de dollars pour les garderies) rather than addressing the accusation of mépris for Quebec.
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Monsieur le Président, les gens savent très bien que dans les démocraties il y a un sondage qui compte. Ça se passe le jour des élections. Depuis les trois dernières élections, le Parti libéral a plus de sièges au Québec que le Bloc québécois. C'est parce que nous sommes là pour agir concrètement pour les Québécois et pour tous les Canadiens avec des accords en santé, avec de l'aide pour les soins dentaires et pour les aînés, avec 6 milliards de dollars pour les garderies aux Québec, avec des investissements qui aident à créer de la croissance économique. Ce sont des jobs pour l'avenir pour les Québécois et pour un monde plus vert pour tous. Ce sont les investissements que nous faisons pour représenter le Québec, et nous allons continuer de remplir nos engagements.
Blanchet demande si le premier ministre va cesser de faire semblant de travailler pour les Québécois, en soulignant l'inaction sur les transferts en santé, les pouvoirs en immigration et la nomination des juges.
Blanchet identifies specific policy areas (transferts en santé, pouvoirs en immigration, nomination de juges) where he claims inaction, but the culminating ask — will the PM pretend to do his job for Quebecers — is sarcastic and unanswerable as posed.
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Monsieur le Président, on a senti une petite vulnérabilité, mais c'est parce qu'on ne sait pas s'ils vont être assis de ce côté‑là ou de l'autre. Si on veut vraiment l'écoute des Québécois, on va faire des transferts en santé qui ont du bon sens. On va transférer les pouvoirs en immigration. On va nommer des juges. On va faire la job comme du monde. Pour l'instant, on ne fait rien et on lit des cartons à la Chambre. Est-ce que le premier ministre va faire semblant de faire sa jobpour les Québécois?
Trudeau cite l'inscription de 1,5 million d'aînés canadiens au régime de soins dentaires, dont plus du tiers sont du Québec, comme preuve que le gouvernement livre des résultats pour les Québécois.
Trudeau responds with dental care statistics (1,5 million de Canadiens aînés, plus du tiers du Québec) but does not address the specific policy failures on health transfers, immigration powers, or judicial appointments that Blanchet cited.
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Monsieur le Président, parlons de faits concrets: 1,5 million de Canadiens aînés se sont inscrits à notre régime de soins dentaires, contre lequel les conservateurs ont voté. De ce nombre, plus du tiers sont des aînés du Québec. Des centaines de milliers de Québécois âgés vont avoir des soins dentaires gratuits grâce aux investissements du fédéral dans les soins dentaires. Nous sommes là pour livrer des résultats pour les Québécois. Nous allons toujours être là pour les Québécois et pour tous les Canadiens.
Poilievre souligne que l'assemblée législative de Terre-Neuve-et-Labrador, avec l'appui du premier ministre libéral, a adopté une motion contre la hausse de taxe du 1er avril, et demande quel sera le remboursement compte tenu du coût de 1 874 $ calculé par le DPB pour la famille moyenne.
Poilievre cites a specific PBO figure ($1,874 cost to the average Newfoundland and Labrador family), references the legislature's motion and the Liberal premier's support for it, and asks a single concrete question about the rebate amount.
Texte source
Mr. Speaker, now the legislature in Newfoundland and Labrador has acknowledged that the Prime Minister is not worth the cost after eight years. It passed a motion, supported by the Liberal premier and personal friend of the Prime Minister, to oppose the April 1 tax hike. It must have heard from the Parliamentary Budget Officer that the cost to Newfoundlanders of the carbon tax this year will be $1,874 for the average Newfoundland and Labrador family. What will their rebate be?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, l'Assemblée législative de Terre‑Neuve‑et‑Labrador a reconnu que le premier ministre, après huit ans, n'en vaut pas le coût. Elle a adopté une motion, appuyée par le premier ministre provincial libéral, un ami personnel du premier ministre, pour s'opposer à la hausse de taxe du 1er avril. Les députés de la province ont probablement entendu le directeur parlementaire du budget affirmer que la taxe sur le carbone coûtera à la famille moyenne de Terre‑Neuve‑et‑Labrador 1 874 $ cette année. Combien cette famille moyenne recevra-t-elle en remboursement?
Trudeau affirme que l'avantage net moyen par ménage à Terre-Neuve-et-Labrador est de 303 $ par année et précise que la province peut créer son propre régime de tarification si celui-ci est aussi rigoureux que le filet de sécurité fédéral.
Trudeau provides a specific net benefit figure ($303 per household) but does not directly state the rebate amount asked, and the $303 figure contradicts the PBO framing without directly engaging it.
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Mr. Speaker, the average net benefit per household in Newfoundland and Labrador is $303 a year. That is the money that they pocket with our price on pollution and the Canada carbon rebate cheques that go to households across the province. The province is open to creating its own price on pollution, its own plan to fight climate change, as long as it is as strong as the federal backstop. The province is welcome to do that if it wants to do it a different way, but in the meantime we are going to both fight climate change and deliver more money to the families in Newfoundland and Labrador.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le résultat net par ménage à Terre‑Neuve‑et‑Labrador est de 303 $ par année. C'est le montant que ces familles reçoivent grâce à notre tarification de la pollution et aux chèques qui sont versés à chaque ménage de la province au titre de la Remise canadienne sur le carbone. La province est ouverte à l'idée d'établir son propre système de tarification de la pollution, son propre plan pour lutter contre les changements climatiques, pour autant que celui-ci soit aussi solide que le régime fédéral. La province peut très bien le faire si elle souhaite faire les choses différemment, mais, dans l'intervalle, nous allons à la fois lutter contre les changements climatiques et redonner de l'argent aux familles de Terre‑Neuve‑et‑Labrador.
Poilievre, citant les chiffres du DPB — coût de 1 874 $, remboursement de 1 497 $, perte nette de 377 $ pour la famille moyenne de Terre-Neuve —, demande au PM de cesser de nier les faits et le défie de déclencher des élections sur la taxe carbone.
Poilievre directly cites PBO figures (cost $1,874, rebate $1,497, net loss $377) to challenge the PM's prior answer and asks a pointed question about calling an election to defend the carbon tax.
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Mr. Speaker, here are the facts directly from the Parliamentary Budget Officer: The cost to the average Newfoundland family is $1,874, and the rebate is $1,497, for a net loss of $377 and growing. These are the facts. Could the Prime Minister stop denying the facts? If the Prime Minister really wants to contest and argue that he should be able to raise the tax, why does he not have the courage to call an election and let Canadians decide?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, voici les faits qui proviennent directement du directeur parlementaire du budget: le coût pour une famille moyenne à Terre‑Neuve est de 1 874 $, et le remboursement est de 1 497 $, ce qui représente une perte nette de 377 $, un montant qui ne cesse d'augmenter. Voilà les faits. Le premier ministre pourrait-il cesser de nier les faits? Si le premier ministre veut vraiment contester les faits et faire valoir qu'il devrait pouvoir augmenter la taxe, pourquoi n'a-t-il pas le courage de déclencher des élections et de laisser les Canadiens décider?
Trudeau affirme que la tarification de la pollution met plus d'argent dans les poches de huit familles sur dix et note que trois élections ont été remportées sur la question.
Trudeau does not engage the specific PBO numbers at all and instead deflects by claiming eight out of 10 families are better off and noting the Liberals won three elections, ignoring the factual challenge entirely.
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Mr. Speaker, we are busy delivering for Canadians a price on pollution that puts more money in the pockets of eight out of 10 families across the country. He wants an election on the price on pollution? We had three, and we won them all.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, nous nous affairons à fournir aux Canadiens un régime de tarification de la pollution qui remet plus d'argent dans les poches de 8 familles canadiennes sur 10. Il veut des élections sur la tarification de la pollution? Nous en avons tenu trois, et nous les avons toutes remportées.
Poilievre accuse le PM d'avoir doublé les coûts du logement et de pousser deux millions de personnes vers les banques alimentaires, et demande pourquoi il ne déclenche pas des élections sur la taxe carbone s'il croit en ses politiques.
Poilievre deploys rhetorical statistics (two million people lining up at food banks, 8,000 in a Facebook group about dumpster meals) to frame an election challenge rather than asking a specific accountable question.
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Mr. Speaker, then he should not be afraid to have one more. This is a Prime Minister who has doubled housing costs. He sent two million people lining up at food banks and 8,000 joining a Facebook group learning how they can eat a meal out of a dumpster, and now his best solution is to hike the tax on their heat, their home, their fuel and their food. If he really believes in it, why does he not call a carbon tax election now?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, alors il ne devrait pas craindre d'en tenir une quatrième. Le premier ministre a fait doubler le coût du logement. Il a envoyé deux millions de personnes faire la queue devant les banques alimentaires et amené 8 000 personnes à se joindre à un groupe Facebook où l'on apprend comment trouver à manger dans les bennes à ordures. Aujourd'hui, la meilleure solution qu'il offre consiste à hausser la taxe sur le chauffage, les maisons, le carburant et la nourriture. S'il y croit vraiment, pourquoi ne déclenche-t-il pas maintenant des élections sur la taxe sur le carbone?
Trudeau dit que Poilievre répète sans cesse que le Canada est brisé, puis cite les services de garde, les soins dentaires et le plan climatique comme preuves de résultats pour les Canadiens.
Trudeau deflects entirely by noting Poilievre says Canada is broken, then lists child care, dental care, and the climate plan without addressing housing costs, food bank usage, or the election challenge.
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Mr. Speaker, we have heard time and time again over these past many months the Leader of the Opposition talk about how Canada is broken. We are focused on supporting Canadians with things like child care, dental care and a plan to fight climate change that puts more money in the pockets of eight out of 10 Canadian families right across the country. That is the approach that is delivering for Canadians. We still have more work to do, and we are going to keep doing it to deliver for Canadians every single day we are in the House.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, au cours des derniers mois, le chef de l'opposition a répété à maintes reprises que rien ne va plus au Canada. Nous sommes déterminés à soutenir les Canadiens en leur offrant des mesures comme les garderies, les soins dentaires et un plan de lutte contre les changements climatiques qui met plus d'argent dans les poches de huit familles canadiennes sur dix partout au pays. Voilà l'approche qui donne des résultats pour les Canadiens. Il nous reste encore du travail à faire, et nous allons continuer de le faire pour répondre aux besoins des Canadiens chaque jour où nous serons à la Chambre.
Poilievre, citant les prévisions budgétaires et les comptes publics montrant 20,7 milliards $ perçus et seulement 18,6 milliards $ remis, conteste l'affirmation de la ministre des Finances sur la neutralité fiscale et demande quand les Canadiens récupéreront leurs 2 milliards $.
Poilievre cites specific figures from main estimates and public accounts ($20.7 billion collected, $18.6 billion returned, over $2 billion profit) to directly contradict the finance minister's prior claim of revenue-neutrality, and asks when Canadians get the $2 billion back.
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Mr. Speaker, yesterday the finance minister claimed that the carbon tax was revenue-neutral, that the government did not keep a single penny. It turns out it keeps hundreds of billions of pennies. It has collected, so far, $20.7 billion and has only paid back $18.6 billion. In other words, the government has profited by over $2 billion by pillaging the pockets of Canadians. When will the Canadian people get their $2 billion back? If the Prime Minister is so sure about taking it away, why does he not call an election to defend it?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, hier, la ministre des Finances a affirmé que la taxe sur le carbone n'a aucune incidence sur les recettes et que le gouvernement ne gardait pas un seul cent. En fait, il garde des centaines de milliards de cents. À ce jour, il a recueilli 20,7 milliards de dollars et n'a remis que 18,6 milliards de dollars. Autrement dit, le gouvernement a gagné plus de 2 milliards de dollars en pillant les poches des Canadiens. Quand les Canadiens récupéreront-ils leurs 2 milliards de dollars? Si le premier ministre croit tant que ce pillage est justifié, pourquoi ne déclenche-t-il pas des élections pour le défendre?
Trudeau accuse Poilievre de vouloir annuler la remise canadienne sur le carbone et affirme que le gouvernement distribue de l'argent aux collectivités, aux particuliers, aux petites entreprises et aux communautés autochtones pour lutter contre les changements climatiques.
Trudeau does not address the $2-billion discrepancy or the revenue-neutrality claim, instead accusing Poilievre of wanting to cancel rebates and pivoting to climate plan talking points.
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Mr. Speaker, the Conservative leader is now complaining about $2 billion that he would never give to Canadian businesses, would never give to Canadians, because he would scrap the Canada carbon rebate. We are actually delivering money across the country to communities, to individuals, to small businesses and to indigenous communities to fight climate change and help them afford their groceries. The Conservative leader wants to eliminate the carbon rebate. He wants to eliminate the plan to fight climate change. He has no plan for the future of the economy.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le chef conservateur se plaint maintenant qu'il y a 2 milliards de dollars, de l'argent qu'il ne donnerait jamais aux entreprises canadiennes ou aux Canadiens, car il supprimerait la Remise canadienne sur le carbone. En réalité, nous remettons de l'argent dans toutes les collectivités du pays, aux particuliers, aux petites entreprises et aux communautés autochtones, pour lutter contre les changements climatiques et les aider à payer leur épicerie. Le chef conservateur veut éliminer la remise sur le carbone. Il veut éliminer le plan de lutte contre les changements climatiques. Il n'a aucun plan pour l'avenir de l'économie.
Boulerice affirme que pour la première fois le Canada est classé premier pays le plus pollué en Amérique du Nord, pire que les États-Unis, et demande si le ministre de l'Environnement et du Changement climatique est fier de ce bilan.
Boulerice cites Canada being ranked the most polluted country in North America for the first time as a factual hook, but the ask — is the minister proud — is rhetorical rather than a substantive accountability question.
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Monsieur le Président, le Canada est le premier, le no 1. Les libéraux devraient être fiers, mais attention, de quoi est-il le premier? Il est le premier de la pollution de l'air. Pour la première fois, le Canada est le pays le plus pollué en Amérique du Nord. Nous sommes pires que les États‑Unis. Avec la crise climatique et les feux de forêt, les gens suffoquent. Ils étouffent. Cela les rend malades. Il y a des gens qui meurent et ça va empirer. Est-ce que le ministre de l’Environnement et du Changement climatique est fier de représenter le pays le plus pollué de l'Amérique du Nord?
Trudeau attribue le classement aux terribles feux de forêt de l'année dernière, affirme qu'il faut faire encore plus pour lutter contre les changements climatiques, et critique le Parti conservateur et le NPD.
Trudeau acknowledges the wildfires drove the air pollution ranking but immediately pivots to attacking the Conservative Party and claiming the NDP has no climate plan, not addressing the specific air quality ranking or any policy remedy.
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Monsieur le Président, je comprends que cela fait un bon clip pour le NPD, mais on parle des feux de forêt. Effectivement, l'année passée, les feux de forêt ont été épouvantables. La réalité, c'est que nous nous devons de faire encore plus pour lutter contre les changements climatiques. Or, le Parti conservateur veut se retirer de notre lutte contre les changements climatiques. Il veut enlever les chèques de remise que nous livrons aux Canadiens. Quant au NPD, il n'a jamais eu de plan pour lutter contre les changements climatiques quand vient le temps des élections. Nous avons été là en présentant un plan concret et nous allons continuer d'être là pour protéger les Canadiens.
Gazan demande pourquoi le gouvernement libéral ne cesse pas de gaspiller des millions en consultants privés et n'investit pas plutôt dans des salaires équitables pour les travailleuses des refuges, notant que les compressions ont provoqué une crise d'épuisement professionnel.
Gazan cites a specific statistic (75% of the care economy is women) and references cuts to women's shelters along with a burnout crisis among workers, and poses a direct contrast between spending on private consultants versus fair wages, giving the question moderate specificity.
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Mr. Speaker, the Liberal government continues to fail women, including care workers in women's shelters. The cuts to women's shelters have impacted not only women fleeing violence but also shelter workers, who are facing a burnout crisis, consistently overworked and underpaid. Seventy-five percent of the care economy is women. This is a gender equality issue. Why do the so-called feminist Liberals not stop wasting millions on private consultants and invest in fair wages for shelter workers to help save lives?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le gouvernement libéral continue de laisser tomber les femmes, notamment les intervenantes en soins dans les refuges pour femmes. Les compressions réalisées dans les refuges pour femmes ont eu des répercussions non seulement sur les femmes qui fuient la violence, mais aussi sur les personnes qui y travaillent, qui traversent une crise d'usure: elles sont constamment surmenées et sous-payées. Les femmes composent 75 % de l'économie des soins. C'est une question d'égalité des genres. Pourquoi les libéraux soi-disant féministes n'arrêtent-ils pas de gaspiller des millions de dollars en experts-conseils et n'investissent-ils pas plutôt dans des salaires justes pour les personnes qui travaillent dans les refuges afin de sauver des vies?
Trudeau cite les engagements d'augmenter les salaires des préposés aux bénéficiaires à 25 $ l'heure, les grilles salariales pour les éducateurs de la petite enfance et le soutien aux travailleurs de soins autochtones.
Trudeau references commitments to raise personal support worker wages to $25 an hour and child care wage grids but does not address cuts to women's shelters, spending on private consultants, or the burnout crisis specifically cited.
Texte source
Mr. Speaker, we have demonstrated from day one that we are there to work with the provinces to invest in the care economy, whether it is commitments to raise personal support worker wages to $25 an hour, whether it is through our historic child care agreements that are creating wage grids for early childhood educators or whether it is moving forward on strengthening support for indigenous communities and for care workers in and from indigenous communities, we will continue to be there. We recognize there is more work to do. We are there to do it, hand in hand with the different jurisdictions across the country.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, nous avons montré dès le premier jour que nous sommes là pour collaborer avec les provinces afin d'investir dans l'économie des soins, que ce soit en nous engageant à faire passer le salaire des préposées aux services de soutien à la personne à 25 $ l'heure, en concluant des ententes historiques en matière de garde d'enfants, qui permettent de créer des grilles salariales pour les éducatrices de la petite enfance, ou en renforçant le soutien aux communautés autochtones et aux préposées aux soins vivant dans des communautés autochtones ou issues de celles-ci. Nous continuerons d'être là. Nous savons qu'il reste du travail à faire. Nous sommes là pour le faire, main dans la main avec les différentes administrations du pays.
Sorbara demande au premier ministre de faire le point sur l'avancement du projet de loi sur l'apprentissage et la garde des jeunes enfants.
This is a government-backbench softball: Sorbara simply asks the PM to update the House on a bill his own government tabled, providing no accountability pressure.
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Monsieur le Président, les parents de ma circonscription, Vaughan—Woodbridge, parlent depuis des années de la difficulté de trouver des places en garderie pour leurs enfants. C'est pourquoi nous avons mis de l'avant notre projet de loi sur l'apprentissage et la garde des jeunes enfants, que le Parti conservateur a tenté de retarder. Le premier ministre peut-il informer la Chambre de l'état d'avancement de cet important projet de loi?
Monsieur le Président, les services de garde d'enfants sont non seulement un soutien pour les parents, mais un soutien pour notre économie. Je suis tellement heureux de voir qu'avec le soutien du député de Vaughan—Woodbridge et de notre caucus, la Loi relative à l'apprentissage et à la garde des jeunes enfants au Canada a reçu la sanction royale, hier. Malheureusement, le chef conservateur a ordonné à ses députés d'obstruer et de ralentir le passage de cette loi. Malgré cela, nous tenons la promesse que nous avons faite aux Canadiens. Peu importe où ils vivent, ils auront accès à des services de garde abordables, inclusifs et de qualité.
Trudeau annonce que la Loi relative à l'apprentissage et à la garde des jeunes enfants au Canada a reçu la sanction royale hier, malgré les tentatives conservatrices d'obstruction.
Trudeau delivers real legislative information — that the Early Learning and Child Care Act received royal assent yesterday — and contrasts it with Conservative obstruction, making it a substantively informative answer.
Poilievre cite la dernière place du Canada dans le G7 pour la croissance du PIB réel par habitant, un PIB par habitant inférieur à celui d'il y a cinq ans — le pire depuis la Grande Dépression — et l'estimation du DPB d'un coût de 18 milliards $ pour le PIB et de 1 000 $ par famille, demandant pourquoi le PM ne déclenche pas des élections sur la taxe carbone.
Poilievre cites real GDP per capita data, the G7 comparison, a five-year decline described as the worst since the Great Depression, and a PBO figure ($18-billion GDP hole, $1,000 per family), giving the question solid factual grounding, though the election-call demand is rhetorical.
Texte source
Mr. Speaker, after eight years, the Prime Minister is not worth the cost to our economy. Real per person GDP has grown more slowly in Canada than in all the rest of the G7. It is dead last. In fact, our per capita GDP is smaller than it was five years ago, which is the worst record since the Great Depression. The Parliamentary Budget Officer calculates that the carbon tax will blow an $18-billion hole in the size of our GDP, $1,000 in economic costs per family. If he really thinks that is worth the cost, why will we not have a carbon election to—
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, après huit ans, le premier ministre n'en vaut pas le coût pour notre économie. Le PIB réel par habitant a augmenté plus lentement au Canada que dans tous les autres pays du G7. Le Canada est bon dernier. En fait, notre PIB par habitant est inférieur à ce qu'il était il y a cinq ans, ce qui est le pire bilan depuis la Grande Dépression. Le directeur parlementaire du budget calcule que la taxe sur le carbone fera perdre 18 milliards de dollars à notre PIB, soit 1 000 $ en coûts économiques par famille. S'il pense vraiment que cela en vaut le coût, pourquoi ne pas tenir des élections sur le carbone pour...
Trudeau fait valoir que la population du Canada croît plus vite que dans d'autres pays et répète que la tarification de la pollution met plus d'argent dans les poches de huit familles sur dix dans les provinces assujetties au filet de sécurité.
Trudeau counters only with a population-growth observation rather than engaging the GDP per capita figures or the PBO's $18-billion estimate, then repeats the eight-out-of-ten-families claim without addressing the economic costs.
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Mr. Speaker, at the same time, our population is growing faster than that of other countries around the world, if one is going to be telling the full story. The reality is that our price on pollution puts more money in the pockets of eight out of 10 Canadian families in the backstop provinces. This is a fact recognized by the Parliamentary Budget Officer and recognized by Canadians, who see both a real plan to invest in the jobs and careers of the future, the competitiveness Canada needs, and the fight against climate change to keep us safe, while putting more money in the pockets of Canadian families from coast to coast to coast.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, la vérité, c'est que notre population augmente plus rapidement que celle des autres pays du monde. La réalité, c'est que la tarification de la pollution met plus d'argent dans les poches de 8 familles canadiennes sur 10 dans les provinces qui bénéficient du filet de sécurité. C'est un fait que reconnaissent le directeur parlementaire du budget et les Canadiens, qui y voient à la fois un vrai plan d'investissement dans les emplois et les carrières de l'avenir, la compétitivité dont le Canada a besoin, et la lutte contre les changements climatiques afin d'assurer notre sécurité tout en laissant plus d'argent dans les poches des familles canadiennes de partout au pays.
Poilievre accuse le PM de creuser un trou de 18 milliards $ dans le PIB avec la taxe carbone pendant que des Canadiens font la queue dans les banques alimentaires et vivent sous des tentes, et demande quand il réalisera qu'il n'en vaut pas le coût.
Poilievre references the $18-billion GDP figure and the April 1 carbon tax hike, and deploys food bank and tent-living imagery, but the ask is a rhetorical demand to resign or reverse course rather than a specific accountable question.
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Mr. Speaker, the government gets bigger and the people get poorer. After eight years, he is not worth the cost. He is blowing another $18-billion hole in our GDP with the carbon tax, a hole that will mean lower wages and a lower quality of life for the Canadian people. The Prime Minister now wants to quadruple the carbon tax, starting with his April Fool's Day hike. When will he realize that after eight years of Canadians' lining up at food banks and living in tents, he is not worth the cost?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, l'appareil gouvernemental prend de l'ampleur et la population s'appauvrit. Après huit ans, il n'en vaut pas le coût. Il creuse un autre trou de 18 milliards de dollars dans notre PIB avec la taxe sur le carbone, un trou qui va se traduire par des salaires moins élevés et une moins bonne qualité de vie pour les Canadiens. Le premier ministre veut maintenant quadrupler la taxe sur le carbone, en commençant par cette hausse du poisson d'avril. Après huit ans, les Canadiens font la file devant les banques alimentaires et vivent dans des tentes. Quand va-t-il réaliser qu'il n'en vaut pas le coût?
Trudeau affirme que la tarification de la pollution remet chaque dollar perçu aux provinces concernées et que huit familles sur dix dans les provinces assujetties au filet de sécurité reçoivent plus en retour.
Trudeau repeats that the price on pollution returns every dollar to the jurisdiction where it is collected, a claim directly contradicted by the $2-billion discrepancy raised in exchange 21, without engaging the GDP or living-standards arguments.
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Mr. Speaker, the price on pollution returns every dollar it collects to the jurisdictions in which it is collected. That is the fact that built our program, our fight against climate change. The reality is that we are creating jobs and we are creating growth, and we are putting more money back in the pockets of eight out of 10 Canadian families in backstop provinces. This is the plan that fights climate change, builds a stronger economy and supports Canadians right now with rebate cheques that the Leader of the Opposition would cancel.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le système de tarification de la pollution fait en sorte que chaque dollar prélevé est retourné dans sa région d'origine. C'est sur ce principe que se fonde notre programme et notre lutte contre les changements climatiques. Le fait est que nous créons des emplois et de la croissance, et que nous redonnons davantage d'argent à 8 familles canadiennes sur 10 dans les provinces assujetties au filet de sécurité. C'est ce plan qui permet de lutter contre les changements climatiques, qui bâtit une économie plus forte et qui soutient les Canadiens en ce moment grâce à des chèques de remise que le chef de l'opposition annulerait.
Poilievre cite les prévisions budgétaires et les comptes publics montrant 20 milliards $ perçus et seulement 18 milliards $ remis pour contester la neutralité fiscale, note que le NPD de la C.-B. applique une taxe imposée par Ottawa, et demande si le PM permettra à la Colombie-Britannique d'annuler la hausse du 1er avril.
Poilievre cites specific main estimates and public accounts figures ($20 billion collected, $18 billion returned), notes only one provincial party supports the tax, and asks a concrete policy question — will the PM allow B.C. to cancel the April 1 hike.
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Mr. Speaker, based on his own main estimates and public accounts, he has collected over $20 billion in taxes and returned only $18 billion, so it is factually inaccurate to say that he has given every penny back. In fact we know that in every single province where the carbon tax applies, Canadians pay more than they get back. Furthermore, there is only one provincial party that supports the tax; the B.C. NDP is happily implementing this federally mandated tax grab. Will the Prime Minister today allow British Columbia to cancel the April Fool's Day tax hike?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, selon son budget principal des dépenses et ses comptes publics, le gouvernement a perçu plus de 20 milliards de dollars en taxe sur le carbone, mais il n’a remboursé que 18 milliards de dollars. Il est donc inexact de dire que chaque dollar est retourné. En fait, nous savons que, dans toutes les provinces où la taxe sur le carbone s’applique, les Canadiens paient plus que ce qu’ils reçoivent en retour. De plus, il n’y a qu’un seul parti provincial qui appuie la taxe: le NPD de la Colombie‑Britannique, qui est heureux de mettre en œuvre cette ponction fiscale imposée par le gouvernement fédéral. Le premier ministre permettra-t-il aujourd’hui à la Colombie‑Britannique d’annuler la hausse de taxe prévue le jour du poisson d’avril?
Trudeau affirme que la C.-B. a son propre régime de tarification de la pollution depuis 2008 et que le gouvernement fédéral n'y est pas impliqué, qualifiant l'affirmation de Poilievre d'erreur factuelle simple.
Trudeau provides a relevant factual point — B.C. has had its own price on pollution since 2008 and the federal government has no involvement — which partially addresses the B.C. question, but does not engage the revenue figures or the broader revenue-neutrality challenge.
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Mr. Speaker, in a question and a contrast on facts, the reality is that the B.C. government has had a price on pollution since 2008, and the federal government has no involvement in British Columbia's price on pollution. It is a simple error of fact that the leader of the Conservative Party is trying to share with the House. He must be mistaken. Maybe it is an honest mistake, but the reality is that he is wrong on that fact, just like he is wrong on the fact that he does not understand that eight out of 10 Canadian families do better with the price on pollution.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, pour répondre à la question et rétablir les faits, la réalité est que le gouvernement de la Colombie‑Britannique a instauré sa propre tarification de la pollution en 2008 et que le gouvernement fédéral n’a rien à y voir. C’est une simple erreur de fait que le chef du Parti conservateur tente de communiquer à la Chambre. Il doit se tromper. Il s’agit peut-être d’une erreur de bonne foi. Il n’en demeure pas moins que le chef conservateur a tort à ce sujet, tout comme il a tort de ne pas comprendre que 8 familles canadiennes sur 10 s’en tirent mieux grâce à la tarification de la pollution.
Poilievre, citant la page 75 du budget de la C.-B. et un article du Vancouver Sun selon lequel le NPD de C.-B. percevra 9 milliards $ sur trois ans tout en remettant seulement 3,5 milliards $ aux ménages à faible et moyen revenu, demande au PM de mettre fin à la coalition sur la taxe carbone avec le NPD provincial.
Poilievre cites page 75 of the B.C. budget, quotes the Vancouver Sun with specific revenue figures ($9 billion over three years, $3.5 billion in climate action tax credits returned), and asks a concrete policy question about ending the arrangement with the B.C. NDP.
Texte source
Mr. Speaker, page 75 of the B.C. budget confirmed that the province was bringing in the tax hike on April 1 because it is forced to by federal law. According to the Vancouver Sun, “[The NDP] budget and fiscal plan, presented in February, says the carbon tax will raise $9 billion over three years. The New Democrats plan to give back $3.5 billion in climate action tax credits to low- and middle-income folks, and spend the rest as they see fit.” Will the Prime Minister end the carbon tax coalition with his B.C. provincial NDP counterparts so that British Columbians can get their money back?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, à la page 75 du budget de la Colombie‑Britannique, on confirme que si la province hausse la taxe le 1er avril prochain, c'est parce que la loi fédérale l'y oblige. Selon le Vancouver Sun: « Présentés en février, le budget et le plan financier [du NPD] indiquent que la taxe sur le carbone générera des recettes de 9 milliards de dollars en trois ans. Les néo‑démocrates prévoient redonner 3,5 milliards de dollars en crédits d'impôt pour la lutte contre les changements climatiques aux personnes à revenu faible ou moyen et dépenser le reste comme ils l'entendent. » Le premier ministre va-t-il mettre fin à la coalition pour la taxe sur le carbone avec ses homologues néo‑démocrates de la Colombie‑Britannique afin que les Britanno‑Colombiens puissent récupérer leur argent?
Trudeau explique que chaque province peut présenter son propre plan de lutte contre les changements climatiques pourvu qu'il soit suffisamment rigoureux, que le filet de sécurité fédéral remet plus d'argent directement aux Canadiens dans huit cas sur dix, et que la C.-B. est libre d'agir à sa façon.
Trudeau does not engage the B.C. budget figures or the Vancouver Sun quote at all, instead explaining the general framework of provincial flexibility on carbon pricing without addressing whether the federal law mandates the B.C. hike or the revenue distribution figures cited.
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Mr. Speaker, one would think that for someone who has been railing against our plan to fight climate change and put more money in people's pockets for months now, he would actually have done his research to understand how it works. Every single province has the ability to put forward its own plan to fight climate change as long as it is sufficiently rigorous to be fair to the other provinces that are also doing the same. That is what a Canada-wide plan to fight climate change is all about. Yes, the federal backstop gives back more money directly to Canadians in eight out of 10 cases, but B.C. and others are free to do their own thing.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, on se serait attendu à ce que le député, qui s'insurge depuis des mois contre notre plan pour contrer les changements climatiques et laisser plus d'argent dans les poches des Canadiens, ait au moins fait ses devoirs, de manière en comprendre comment le plan fonctionne. Toutes les provinces ont le pouvoir de présenter leur propre plan de lutte contre les changements climatiques, du moment qu'il est suffisamment rigoureux pour ne pas être injuste pour les autres provinces qui en ont également un. C'est ça, un plan pancanadien de lutte contre les changements climatiques. Oui, dans huit cas sur dix, le filet de sécurité fédéral redonne davantage d'argent directement aux Canadiens, mais la Colombie‑Britannique et les autres provinces sont libres de faire ce qu'elles veulent.
Blanchet demande au PM de reculer — devant 12 maires de Charlevoix — et de laisser les municipalités dépenser l'argent du Fonds pour le développement des collectivités du Canada selon leurs besoins plutôt que de leur imposer des priorités fédérales en matière de logement.
Blanchet raises a specific program — the Fonds pour le développement des collectivités du Canada — and references 12 Charlevoix mayors as a concrete stakeholder group to ground the ask, though the framing mixes partisan rhetoric about interference with the substantive question.
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Monsieur le Président, assis au milieu d’une centaine de députés libéraux qui risquent de perdre leur job, le premier ministre persiste à faire des ingérences dans les affaires des provinces. Il se vante d’une assurance-médicaments qui existe déjà et parle des aînés alors qu’il refuse d’augmenter la pension de la Sécurité de la vieillesse. Il y a un autre exemple: le Fonds pour le développement des collectivités du Canada. Ce sont des sommes somme toute pas très importantes, mais dont les municipalités font d’habitude à peu près ce qu’elles veulent selon ce que sont leurs besoins. Le gouvernement veut leur imposer ses propres choix. Peut-il, devant 12 maires de Charlevoix, reculer et laisser les municipalités faire ce qu’elles veulent?
Trudeau corrige Blanchet sur la Sécurité de la vieillesse en affirmant qu'elle a été augmentée pour les aînés de 75 ans et plus, et aborde l'assurance-médicaments en affirmant que des Québécois ont besoin de couverture pour leurs médicaments contre le diabète et la contraception, sans aborder le Fonds pour le développement des collectivités du Canada.
Trudeau responds to the pharmacare mention and old-age security points not raised by Blanchet in this exchange, and does not directly address the Fonds pour le développement des collectivités du Canada or the imposition of housing conditions on municipalities.
Texte source
Monsieur le Président, le chef du Bloc québécois se trompe. Nous avons augmenté la pension de la Sécurité de la vieillesse pour les aînés de 75 ans et plus, parce que nous savons qu'ils ont plus de coûts que les autres familles. Oui, nous reconnaissons que, même au Québec, et partout au pays, il y a des gens qui ne peuvent pas se payer leur médicament contre le diabète et leur contraception parce qu’ils ne sont pas couverts. Nous sommes là pour travailler avec Québec pour tenir nos engagements et pour que les gens puissent avoir leur médicament contre le diabète et puissent avoir la contraception. Nous allons être là pour nous assurer que les gens restent en santé.
Blanchet, notant que le Québec couvre déjà les médicaments contre le diabète, demande au PM d'être honnête et de laisser les municipalités utiliser l'argent du Fonds pour le développement des collectivités du Canada selon leurs propres priorités plutôt que d'être obligées de le consacrer au logement.
Blanchet returns sharply to the specific program (Fonds pour le développement des collectivités du Canada), corrects the PM's prior non-answer, and asks a clear yes/no accountability question about whether the government will leave municipalities free to use the fund as they choose.
Texte source
Monsieur le Président, je ne sais pas si les aînés utilisent beaucoup de contraceptifs, mais je sais qu’au Québec, les médicaments pour le diabète sont payés. Je reviens à un point, car je pense qu’il ne sait pas de quoi je parle. Le Fonds pour le développement des collectivités du Canada devrait permettre aux municipalités de faire les travaux qu’elles choisissent. Or, le gouvernement, pour faire semblant de mettre de l’argent dans le logement, veut obliger de petites municipalités à mettre l’argent du Fonds pour le développement des collectivités du Canada dans le logement. Le gouvernement peut-il être honnête et intègre et laisser les municipalités faire ce qu’elles veulent avec leur argent?
Trudeau décrit le Fonds pour accélérer la construction de logements et une entente de 900 millions $ avec le Québec pour la construction de logements municipaux, présentant cela comme un respect des compétences provinciales, mais sans répondre directement à la question sur les conditions imposées au Fonds pour le développement des collectivités du Canada.
Trudeau addresses housing investment but conflates the Fonds pour le développement des collectivités du Canada with the Fonds pour accélérer la construction de logements and the $900-million Quebec agreement, not directly answering whether the FDCC will have conditions imposed on municipalities.
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Monsieur le Président, il me semble qu’on a des défis en ce qui a trait aux faits aujourd’hui. Notre Fonds pour accélérer la construction de logements, partout au pays, donne de l’argent directement aux municipalités pour pouvoir créer plus de logements plus rapidement; sauf au Québec, où nous avons donné au gouvernement du Québec 900 millions de dollars qu’il a ajoutés à un autre montant de 900 millions de dollars pour les municipalités partout au Québec pour créer du logement plus rapidement. Nous sommes là pour travailler dans le respect des compétences, en partenariat avec Québec, pour tenir nos engagements pour les municipalités, petites et grandes, partout dans la province.
Poilievre a cité des statistiques sur la hausse des vols de voitures à Toronto et à Montréal et a demandé au premier ministre d'accepter son plan pour scanner chaque conteneur, renforcer les ports et incarcérer les récidivistes du vol d'auto.
Cites specific statistics (200% increase in Toronto, 100% in Montreal, 12,000 cars, one every 40 minutes) and proposes a concrete plan (scan every shipping container, reinforce ports, put career car thieves behind bars), though the ask is directed at the Prime Minister rather than the responsible minister and is partly rhetorical.
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Mr. Speaker, after eight years of the Prime Minister's catch-and-release policies and his mismanagement of our ports, car thefts have gone up by over 200% in Toronto and 100% in Montreal. There are 12,000 cars stolen in Canada's biggest city every single year. That is one car stolen every 40 minutes. Will the Prime Minister accept my common-sense plan to scan every shipping container, reinforce our ports and put career car thieves behind bars?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, après huit ans de politiques d'arrestation et de remise en liberté de la part du premier ministre, conjuguées à sa mauvaise gestion des ports, le nombre de vols de voiture a bondi de plus de 200 % à Toronto et de 100 % à Montréal. Dans la plus grande ville du Canada, tous les ans, 12 000 voitures sont volées. C'est une voiture volée toutes les 40 minutes. Le premier ministre acceptera-t-il mon plan plein de gros bon sens qui consiste à soumettre tous les conteneurs d'expédition à un balayage radiographique, à renforcer nos ports et à mettre les voleurs de voitures endurcis derrière les barreaux?
Trudeau a cité 121 millions de dollars pour l'Ontario pour lutter contre le crime organisé et le vol d'auto, et 28 millions de dollars pour les services frontaliers, accusant les conservateurs d'avoir voté contre ces mesures.
Trudeau cites specific dollar figures ($121 million for Ontario, $28 million for border services) but does not address the specific proposal to scan every shipping container, pivoting instead to Conservative voting record.
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Mr. Speaker, cracking down on auto theft starts with going after organized crime. We are doing that with $121 million for Ontario to crack down on organized crime and car theft, and the Conservative Party voted against it. The public safety minister also announced $28 million for border services in collaboration with police across the country. To stop organized crime, we are cracking down on money laundering, which is something the Conservative Party also voted against. We will take no lessons from the Conservative Party that chose to weaken our borders and pull money back from enforcement services any chance it got while it was in government.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, pour réprimer le vol de voitures, il faut s'attaquer au crime organisé. C'est ce que nous faisons en accordant 121 millions de dollars à l'Ontario pour la lutte contre le crime organisé et le vol de voitures. Or, le Parti conservateur a voté contre cette mesure. Le ministre de la Sécurité publique a également annoncé une enveloppe de 28 millions de dollars pour les services frontaliers, en collaboration avec les services de police de tout le pays. Pour contrer le crime organisé, nous sévissons contre le blanchiment d'argent, encore une mesure contre laquelle le Parti conservateur a voté. Nous n'avons aucune leçon à recevoir du Parti conservateur qui, quand il était au pouvoir, a systématiquement fait le choix de fragiliser nos frontières et de réduire le financement des forces de l'ordre.
Poilievre a cité 60 millions de dollars dépensés pour arrive scam et seulement cinq agents de l'ASFC surveillant 500 000 conteneurs au port de Montréal, demandant au premier ministre de réduire les consultants et d'augmenter les effectifs sur le terrain.
Cites a specific figure ($60 million on arrive scam), a concrete operational detail (five CBSA officers monitoring 500,000 shipping containers at the port of Montreal), and asks whether the Prime Minister will cut consultants and put boots on the ground.
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Mr. Speaker, we pulled money back from back-office bureaucracy and costly consultants that now chew up the budget. CBSA is now spending $60 million on arrive scam, while only five CBSA officers are monitoring 500,000 shipping containers at the port of Montreal. Conservatives put more CBSA agents on the front line at the port of Montreal and across the country. Will the Prime Minister not accept my common-sense plan to cut back on the consultants and put boots on the ground?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, alors que nous avions réduit l'enveloppe consacrée à la bureaucratie et à de coûteux consultants, celle-ci accapare maintenant une partie importante du budget. On sait maintenant que l'Agence des services frontaliers du Canada a dépensé 60 millions de dollars pour l'application ArnaqueCAN. En revanche, elle n'affecte que cinq agents à la surveillance des 500 000 conteneurs qui transitent par le port de Montréal. Les conservateurs augmenteraient le nombre d'agents de première ligne de l'Agence des services frontaliers du Canada au port de Montréal et ailleurs au pays. Le premier ministre n'adhérera-t-il pas à mon plan axé sur le gros bon sens en vue de réduire le recours aux consultants et à mettre plus d'agents sur le terrain?
Trudeau a affirmé que le gouvernement conservateur avait coupé des centaines, voire des milliers de postes en application de la loi, dont des agents de l'ASFC et des experts administratifs, et a dit que les libéraux investissent dans ces capacités.
Trudeau does not address the specific figures cited (arrive scam spending or the five officers at Montreal) but instead disputes the Conservative record on CBSA staffing cuts and claims to be investing in enforcement, deflecting from the specific ask.
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Mr. Speaker, the Conservative government, in which that leader was a minister, cut hundreds, if not thousands, of positions in law enforcement across the country, including those of CBSA officers and those back-office experts who actually analyze the bills of lading and the origins to designate and find out where these auto thefts are happening and which containers have stolen vehicles in them. We are investing in them. We are giving more money, so they can do their work. The common sense that the Leader of the Opposition is putting forward is nonsense. We know that they are all about cuts, not investments in keeping Canadians safe.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, l'ancien gouvernement conservateur, au sein duquel le chef était ministre, a éliminé des centaines, voire des milliers de postes au sein des forces de l'ordre au pays, y compris des postes d'agents de l'Agence des services frontaliers du Canada et ceux d'experts chargés d'analyser les connaissements et l'origine des marchandises dans le but de repérer les conteneurs qui renferment des véhicules volés et de déterminer où se sont produits les vols de voiture. Nous injectons les sommes nécessaires. Nous haussons les budgets pour que ces personnes puissent faire leur travail. Le gros bon sens que le chef de l’opposition prône n'a aucun sens. Nous savons que les conservateurs ne cherchent qu'à faire des compressions budgétaires plutôt qu'à investir pour protéger les Canadiens.
Poilievre a cité les propres chiffres de l'ASFC montrant que le nombre d'agents est passé de 12 673 à 14 113 sous les conservateurs, réfutant la déclaration précédente de Trudeau, et a de nouveau demandé pourquoi le premier ministre n'acceptait pas son plan de scanner les conteneurs.
Directly refutes the Prime Minister's prior claim with specific CBSA staffing numbers from the department's own data (12,673 to 14,113 officers) and reiterates the concrete proposal to scan shipping containers, making it a sharply focused accountability exchange.
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Mr. Speaker, why do we not just look at the CBSA's own numbers on this. In the first year of the Conservative government, there were a total of 12,673 CBSA officers. In the last year, there were 14,113. I know that the Prime Minister is not great with numbers, but 14,000 is bigger than 12,000. By the way, if he wants to analyze whether stolen cars are in shipping containers, why does he not accept my plan to scan those shipping containers? Would that not be common sense?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, jetons simplement un coup d'œil aux statistiques de l'Agence des services frontaliers du Canada. La première année du mandat de l'ancien gouvernement conservateur, l'Agence comptait un total de 12 673 agents. L'an dernier, elle en comptait 14 113. Je sais que le premier ministre n'est pas fort en mathématiques, mais 14 000, c'est supérieur à 12 000. Soit dit en passant, si le premier ministre veut déterminer si les conteneurs renferment des véhicules volés, pourquoi n'accepte-t-il pas de les soumettre à un balayage, comme je le propose? Cela ne relève-t-il pas du gros bon sens?
Trudeau a rejeté le plan de scannage en évoquant son impact sur les chaînes d'approvisionnement, et a attaqué Poilievre pour son écoute des lobbyistes corporatifs bien payés, sans aborder les chiffres de dotation.
Trudeau does not engage with the CBSA staffing figures cited and does not address the container-scanning proposal on its merits, instead attacking Poilievre's connections to corporate lobbyists and dismissing the plan based on supply chain impacts without any data.
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Mr. Speaker, I will let the Leader of the Opposition's high-priced corporate lobbyist friends, who give him so much money at fancy cash-for-access private events, explain to him the impact on supply chains and shipping in Canada to try to scan 600,000 containers a day. The fact is, we are doing everything necessary to invest in countering organized crime, to track those containers and to do the work. He is not paying attention to the things that actually grow the country, even though he is listening to high-priced lobbyists.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, comme le chef de l'opposition a des copains lobbyistes grassement payés qui lui donnent énormément d'argent à l'occasion de chics soirées privées où mettre la main à la poche permet de bénéficier d'un accès privilégié, je les laisserai lui expliquer ce qui se passerait dans les chaînes d'approvisionnement et le domaine du transport de marchandises au Canada si on tentait de faire le balayage de 600 000 conteneurs par jour. Nous faisons tout le nécessaire pour financer la lutte contre le crime organisé, repérer les conteneurs en cause et faire ce qui doit être fait. Alors que le chef de l'opposition prête l'oreille à des lobbyistes grassement payés, il ne porte pas attention à ce qui stimule vraiment la croissance du Canada.
Chahal a demandé au premier ministre de faire le point sur l'Accord de libre-échange Canada-Ukraine modernisé, que le président Zelenskyy avait demandé.
This is a government-backbench softball setup asking the Prime Minister to update the House on the Canada-Ukraine Free Trade Agreement, with no accountability dimension.
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Mr. Speaker, Calgary and my home province of Alberta are home to tens of thousands of proud Ukrainian Canadians. Since Russia's illegal war on Ukraine, Canada's commitment towards Ukraine has never been stronger. That is why our government introduced a modernized Canada-Ukraine Free Trade Agreement, which President Zelenskyy asked for, to be there to help Ukraine rebuild after it defeats Russia. Shamefully, the Conservative Party did not want to accept Ukraine's reasonable request for assistance. Can the Prime Minister update the House on this crucial trade agreement?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, des dizaines de milliers de fiers Canadiens d'origine ukrainienne vivent à Calgary et ailleurs dans ma province, l'Alberta. Depuis que la Russie a entrepris sa guerre illégitime contre l'Ukraine, le Canada appuie l'Ukraine, et cet appui demeure plus fort que jamais. C'est pourquoi le gouvernement a présenté un accord de libre-échange Canada-Ukraine modernisé, comme l'avait demandé le président Zelensky, afin d'aider l'Ukraine à se reconstruire quand elle aura défait la Russie. Fait honteux, le Parti conservateur n'a pas voulu accepter la demande d'aide de l'Ukraine, pourtant raisonnable. Le premier ministre pourrait-il communiquer les dernières nouvelles à la Chambre au sujet de cet accord de libre-échange crucial?
Mr. Speaker, after the Conservative leader turned his back on Ukrainians and forced his own caucus to do the same—
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, après avoir tourné le dos aux Ukrainiens et forcé les membres de son propre caucus à en faire autant, le chef du Parti conservateur...
Oh, oh!
Traduction du Hansard: Oh, oh!
Mr. Speaker, after the Conservative leader turned his back on Ukrainians and forced his own caucus to do the same, he whipped his senators last night to vote against the Canada-Ukraine Free Trade Agreement that Ukraine asked for. Our Liberal caucus, including the member for Calgary Skyview, never backed down. Despite the Conservative Party's efforts to derail Ukraine's hopes to rebuild after it wins the war, the Canada-Ukraine Free Trade Agreement received royal assent last night. While Conservative politicians sell out to the Kremlin, we will stand with Ukraine.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, après avoir tourné le dos aux Ukrainiens et forcé les membres de son propre caucus à en faire autant, le chef du Parti conservateur a contraint les sénateurs de son parti à voter hier soir contre l’Accord de libre-échange Canada–Ukraine, qu'avait demandé l'Ukraine. Pour sa part, le caucus libéral, y compris le député de Calgary Skyview, n'a jamais reculé. Malgré les efforts du Parti conservateur dans le but d'anéantir les espoirs de l'Ukraine pour sa reconstruction après qu'elle aura gagné la guerre, l’Accord de libre-échange Canada–Ukraine a reçu la sanction royale hier soir. Alors que les politiciens conservateurs sont vendus au Kremlin, nous, nous resterons solidaires de l'Ukraine.
Trudeau a annoncé que l'Accord de libre-échange Canada-Ukraine a reçu la sanction royale la nuit dernière, tout en attaquant le chef conservateur pour avoir forcé ses sénateurs à voter contre.
Trudeau provides a concrete update — the Canada-Ukraine Free Trade Agreement received royal assent last night — which is real information, though the answer is heavily wrapped in partisan attack on the Conservative Party.
Poilievre a cité 5 millions de dollars de fraude supplémentaire identifiée par le ministère de l'approvisionnement public sur 21 milliards de dollars dépensés en consultants externes — une augmentation de 100 % — et a demandé quelle part de ces 21 milliards constitue de la fraude.
Cites specific figures ($60 million arrive scam, $5 million in additional fraud, $21 billion on outside consultants, 100% increase) and asks a precise, pointed question about how much of the $21 billion is fraud.
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Mr. Speaker, the $60-million arrive scam is just the tip of the iceberg. We have now learned that there is $5 million in additional fraud that has been identified by the department of public procurement, and this is out of the $21 billion the Prime Minister is now spending on outside consultants, which is a 100% increase, done fully with the support of the NDP. Can the Prime Minister tell us how much of this $21 billion is fraud?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, l'application ArnaqueCAN de 60 millions de dollars n'est que la pointe de l'iceberg. Nous avons appris que le ministère responsable des marchés publics a découvert une autre fraude de 5 millions de dollars. Cela fait partie des 21 milliards de dollars que le premier ministre dépense pour des consultants externes — une augmentation de 100 % — avec le plein accord du NPD. Le premier ministre peut-il nous dire quelle partie du montant de 21 milliards de dollars est attribuable à la fraude?
Trudeau a dit que la situation est inacceptable, que les autorités examinent le processus d'approvisionnement et que tous les contrats fédéraux avec les entreprises concernées ont été suspendus, mais n'a pas quantifié la fraude dans les 21 milliards.
Trudeau acknowledges the situation is unacceptable and notes investigations and suspended contracts, but does not answer the specific question of how much of the $21 billion is fraud, pivoting instead to attacking Poilievre on Ukraine.
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Mr. Speaker, the situation is obviously unacceptable, which is why authorities are looking into the procurement process. Anyone who took advantage of our COVID response to save Canadians' lives should face consequences. All federal contracts with these companies have been suspended as the investigation continues. However, everyone in the House noticed how quickly the Leader of the Opposition pivoted from the question on Ukraine. The reality is, his members are ashamed of him for forcing them to vote against Ukrainian Canadians, to vote against Ukraine, and to vote against support the Ukrainian president was asking for.
Traduction du Hansard: Évidemment, monsieur le Président, la situation est inacceptable. C'est pourquoi les autorités sont à examiner le processus d'approvisionnement. Quiconque a exploité les mesures que nous avons prises en réaction à la pandémie de COVID afin de sauver la vie des Canadiens devrait en subir les conséquences. Tous les contrats fédéraux avec les compagnies en cause sont suspendus tandis que l'enquête se poursuit. Tout le monde à la Chambre a remarqué la rapidité avec laquelle le chef de l'opposition a laissé tomber le sujet de l'Ukraine. En vérité, ses députés ont honte du fait qu'il les a forcés à voter contre les Canadiens d'origine ukrainienne, contre l'Ukraine et contre le soutien que réclame le président ukrainien.
Poilievre a accusé le premier ministre d'être faux sur l'Ukraine, citant l'autorisation d'exporter des turbines à gaz pour pomper le gaz de l'économie de Poutine et d'autoriser des détonateurs russes, remettant implicitement en question ses références sur l'Ukraine.
Poilievre cites specific accusations (authorization of gas turbine exports, Russian detonators) but the question is largely a speech with no clear single answerable ask, heavily dominated by personal attack and partisan framing.
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Mr. Speaker, the Prime Minister has demonstrated once again that he is a fake and a phony because—
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le premier ministre a prouvé une fois de plus qu'il est sournois. C'est un visage à deux faces parce que...
Oh, oh!
Traduction du Hansard: Oh, oh!
Mr. Speaker, the Prime Minister is a fake and a phony on this issue, just like on everything else. He says—
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, dans ce dossier comme dans tous les autres, le premier ministre est sournois et c'est un visage à deux faces. Il dit...
Oh, oh!
Traduction du Hansard: Oh, oh!
Mr. Speaker, this is a Prime Minister who authorized the export of gas turbines to pump gas from Putin's economy into Europe to fund the war. He is someone who signed on to allow Russian detonators to blow up Ukrainians on the battlefield, and he is pro Russia's energy policy to fund the Russian economy. We will take no lessons—
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, il s'agit d'un premier ministre qui a autorisé l'exportation de turbines destinées à acheminer le gaz de Poutine pour le vendre à l'Europe afin de financer la guerre. Il a signé l'autorisation d'utiliser des détonateurs russes pour faire exploser les Ukrainiens sur le champ de bataille et il est favorable à la politique énergétique de la Russie pour financer l'économie russe. Nous n'avons pas de leçons à recevoir...
Oh, oh!
Traduction du Hansard: Oh, oh!
Oh, oh!
Traduction du Hansard: Oh, oh!
Trudeau a rejeté la question et a redirigé entièrement sur le rôle du chef conservateur dans le vote contre l'Accord de libre-échange Canada-Ukraine que le président Zelenskyy avait demandé.
Trudeau does not engage with the specific accusations about gas turbines or detonators, instead pivoting entirely to the Conservative vote against the Canada-Ukraine Free Trade Agreement.
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Mr. Speaker, that is pretty weak sauce from the Leader of the Opposition. The reality is that President Zelenskyy—
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, voilà qui n'est pas très sérieux de la part du chef de l'opposition. La réalité, c'est que le président Zelensky...
Mr. Speaker, the Leader of the Opposition is flailing in every way he can to try to divert attention away from the fact that his members voted against a request made by President Zelenskyy himself to support a Canada-Ukraine free trade deal. The reality is that constituents across the country feel betrayed by the Conservative Party voting against Ukraine.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le chef de l'opposition tente par tous les moyens de détourner l'attention du fait que ses députés ont voté contre la demande du président Zelensky lui-même d'appuyer un accord de libre-échange entre le Canada et l'Ukraine. En réalité, des gens partout au Canada se sentent trahis par le vote du parti conservateur contre l'Ukraine.
Poilievre a soutenu que les conservateurs soutiennent l'Ukraine en préconisant des missiles plutôt que des turbines et des détonateurs pour la Russie, puis a abordé les préoccupations d'accessibilité et demandé si le premier ministre déclencherait une élection sur la taxe carbone.
The question is primarily rhetorical, mixing Ukraine policy with a call for a carbon tax election; the ask is vague and compound, with no specific factual grounding for the election demand.
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Mr. Speaker, the Ukrainians asked for us to give missiles. The Conservatives support Ukraine, not giving turbines and detonators to Russia, which is what he has done. The Prime Minister has failed Ukrainians abroad, and he has failed Canadians at home. Canadians are good and decent people. They do not have to live this way. They do not have to give up the things they used to take for granted, such as affordable food and homes, all for the incompetence and ego of one man. He is not worth the cost or the corruption. Will he call a carbon tax election so Canadians can decide?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, les Ukrainiens nous ont demandé de leur fournir des missiles. Les conservateurs appuient l'Ukraine et refusent qu'on donne des turbines et des détonateurs à la Russie, comme le premier ministre l'a fait. Le premier ministre a laissé tomber les Ukrainiens à l'étranger et il a laissé tomber les Canadiens dans leur pays. Les Canadiens sont des gens bons et honnêtes. Ils n'ont pas à vivre ainsi. Ils n'ont pas à renoncer à des choses qu'ils tenaient auparavant pour acquises, comme des aliments et des logements abordables, tout cela à cause de l'incompétence et de l'orgueil d'un seul homme. Il n'en vaut ni le coût ni la corruption. Va-t-il déclencher des élections pour faire campagne sur la taxe sur le carbone afin que les Canadiens puissent prendre une décision?
Trudeau a accusé Poilievre de tenter de distraire du vote conservateur contre l'Ukraine, notant que l'Ukraine elle-même a un prix sur la pollution, et n'a pas répondu à la demande d'élection sur la taxe carbone.
Trudeau does not engage with the Ukraine-specific accusations or the carbon tax election demand, instead focusing entirely on attacking Poilievre for the Conservative vote against Ukraine and the Canada-Ukraine Free Trade Agreement.
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Mr. Speaker, members can notice how desperate the Leader of the Opposition is to try to find any excuse he can to justify their voting against Ukraine. Suddenly, he is not talking about the price on pollution that Ukraine put in itself years ago. He is not using that as an excuse, even though that was all we heard as a justification for why they voted against Ukraine, voted against Ukrainian Canadians and voted against the reconstruction of Ukraine, which we are committed to through a free trade agreement. He stood in the House and voted against Ukraine, and he is now trying to do anything he can to hide from it. He let down Ukraine, and that showed who he is.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, les députés peuvent constater à quel point le chef de l'opposition tente désespérément de trouver toutes les excuses possibles pour justifier leur vote contre l'Ukraine. Il passe tout simplement sous silence le régime de tarification de la pollution que l'Ukraine a elle-même mis en place il y a des années. Il ne se sert pas de cela comme excuse, même si c'est tout ce que nous avons entendu de sa part pour justifier son vote contre l'Ukraine, contre les Canadiens d'origine ukrainienne et contre la reconstruction de l'Ukraine, à laquelle nous nous sommes engagés à contribuer dans le cadre d'un accord de libre-échange. Il a voté contre l'Ukraine à la Chambre, et il essaie maintenant de faire tout ce qu'il peut pour le cacher. Il a laissé tomber l'Ukraine, et cela en dit long sur lui.
Fortier a demandé au premier ministre d'informer les Canadiens sur l'importance du plan du gouvernement, qui retourne 1 120 dollars par année aux résidents d'Ottawa—Vanier par la remise canadienne sur le carbone.
This is a government-backbench softball asking the Prime Minister to explain why the government's plan is so important, with no accountability dimension and only a vague implicit ask.
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Mr. Speaker, climate change is a reality that impacts my constituents in Ottawa—Vanier. They have asked the government to reduce emissions while putting more money back in their pockets. That is why, every year, they receive $1,120 from the Canada carbon rebate. While Conservative politicians fail to recognize that climate change is real and that there is an even greater cost of inaction, can the Prime Minister inform Canadians—
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, les changements climatiques sont une réalité qui touche mes concitoyens d'Ottawa—Vanier, qui ont demandé au gouvernement de réduire les émissions tout en leur permettant de garder plus d'argent dans leurs poches. Voilà pourquoi, chaque année, ils reçoivent 1 120 $ dans le cadre de la Remise canadienne sur le carbone. Alors que les politiciens conservateurs ne reconnaissent pas que les changements climatiques sont réels et que le coût de l'inaction est encore plus élevé, le premier ministre peut-il informer les Canadiens...
Mr. Speaker, while Conservative politicians fail to recognize that climate change is real and that there is an even greater cost of inaction, can the Prime Minister inform Canadians as to why our plan is so important?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, alors que les politiciens conservateurs ne reconnaissent pas que les changements climatiques sont réels et que le coût de l'inaction est encore plus élevé, le premier ministre peut-il informer les Canadiens de toute l'importance de notre plan?
Mr. Speaker, I thank the hon. member for Ottawa—Vanier for her hard work. The opposition leader would take away over $1,000 from families in Ontario every year. That amount might be minimal to him when he is cashing his CCB cheque, but it is not to middle-class families. We now know why he wants to take money away from Canadians. He is in the pocket of big business. We learned from media reports that he was partying with oil lobbyists and CEOs at private, cash-for-access fundraisers in Banff just last year. He cares about his wealthy donors getting richer. He does not care about—
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, je remercie la députée d'Ottawa—Vanier de son travail acharné. Le chef de l'opposition priverait les familles ontariennes de plus de 1 000 $ par année. Cette somme est peut-être minime pour lui, puisqu'il encaisse son chèque de l’Allocation canadienne pour enfants, mais elle ne l’est pas pour les familles de la classe moyenne. Nous savons maintenant pourquoi il veut enlever de l'argent aux Canadiens. Il est à la solde des grandes entreprises. Les médias nous ont appris qu'il faisait la fête à Banff avec des lobbyistes et des PDG du secteur pétrolier lors d'activités de financement privées donnant un accès privilégié pas plus tard que l'année dernière. Il se soucie de l'enrichissement de ses donateurs bien nantis. Il ne se soucie pas de...
Trudeau a dit que le chef de l'opposition priverait les familles ontariennes de plus de 1 000 dollars par année et l'a accusé d'être à la solde des grandes entreprises, citant des reportages sur des collectes de fonds cash-for-access à Banff avec des lobbyistes pétroliers et des PDG.
Trudeau cites the $1,000 figure from the Canada carbon rebate but quickly pivots to attacking Poilievre for cash-for-access fundraisers with oil lobbyists and CEOs in Banff, providing little substantive policy content.
Barron a demandé au premier ministre de s'engager à inclure un programme national d'alimentation scolaire dans le budget du printemps, notant que les libéraux ont tardé pendant des années.
Barron identifies a specific program (national school food program), notes years of delay, and asks whether the Prime Minister will commit to funding it in the spring budget, making it a reasonably specific ask with some accountability value.
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Mr. Speaker, families in Nanaimo—Ladysmith and across Canada should not have to worry about how to keep their kids fed while at school. A national school food program would make sure kids get the food they need to grow and learn, but the Liberals have been delaying for years. What about the Conservatives? They voted against feeding kids while putting the profits of CEOs first. Children should not be left to go hungry. Will the Prime Minister make sure a national school food program is in the spring budget?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, les familles de Nanaimo—Ladysmith et d'ailleurs au Canada ne devraient pas avoir à craindre que leurs enfants aient faim à l'école. Avec un programme national d'alimentation en milieu scolaire, les enfants recevraient la nourriture dont ils ont besoin pour grandir et apprendre, mais les libéraux se traînent les pieds depuis des années dans ce dossier. Qu'en est-il des conservateurs? Ils ont voté contre une mesure pour nourrir les enfants et ils donnent la priorité aux profits des PDG. Les enfants ne devraient pas rester le ventre vide. Le premier ministre fera-t-il en sorte d'inclure un programme national d'alimentation en milieu scolaire dans le budget du printemps?
Trudeau a dit que les membres devraient attendre le 16 avril pour le budget, a évoqué du soutien au logement et à l'accessibilité, et a dit que le gouvernement continuera à livrer, notamment en travaillant avec les provinces sur des programmes importants comme les programmes d'alimentation scolaire.
Trudeau declines to confirm whether the national school food program will be in the budget, citing the April 16 budget date, but previews housing and affordability measures and says the government will keep working with provinces on school food programs — partial but not a direct commitment.
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Mr. Speaker, like all members in the House, the member is going to have to wait until April 16 to find out what is in the budget. I can give people a preview right now. There will be support on housing. There will be help on affordability for Canadians. There will be opportunities to invest in growing the economy and creating good jobs for the future while we help Canadians through tough times right now. We are focused on young people. We are focused on seniors. We are going to keep delivering, including by working with provinces on important programs like school food programs.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, comme tous les députés, la députée devra attendre jusqu'au 16 avril pour savoir ce que contient le budget. Je peux cependant donner un avant-goût aux gens. Il y a aura des mesures sur le logement. Il y aura des mesures visant l'abordabilité pour les Canadiens. Il y aura des occasions d'investissement pour stimuler l'économie et créer de bons emplois pour l'avenir tout en aidant les Canadiens à traverser cette période difficile. Nous concentrons nos efforts sur les jeunes. Nous concentrons nos efforts sur les aînés. Nous continuerons de répondre aux besoins, y compris en travaillant avec les provinces sur d'importants programmes comme des programmes d'alimentation en milieu scolaire.
Morrice a noté que neuf mois après l'adoption unanime de la loi sur la prestation canadienne pour les personnes handicapées, il n'y a toujours pas d'engagement de financement, et a demandé au premier ministre de s'engager à une prestation entièrement financée dans le budget 2024.
Morrice cites a specific timeline (nine months since legislation passed with unanimous support), draws a pointed contrast with MAID legislation, and asks for a concrete commitment to a fully funded Canada disability benefit in budget 2024.
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Mr. Speaker, thanks to the powerful advocacy of people with disabilities across the country, every MP in the House supported legislation meant to lift people with disabilities out of poverty. Nine months later, there is still no commitment from the government to fund what will be called the Canada disability benefit. When it came to MAID legislation, this government sure moved fast to make sure that people with disabilities could die well. Will the Prime Minister show he is ready to ensure that people with disabilities live well and commit to a fully funded benefit in budget 2024?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, grâce aux efforts remarquables des personnes handicapées de l'ensemble du pays pour faire entendre leur voix, tous les députés à la Chambre ont appuyé une mesure législative visant à sortir ces personnes de la pauvreté. Neuf mois plus tard, le gouvernement ne s'est toujours pas engagé à financer l'éventuelle prestation canadienne pour les personnes handicapées. Quand le projet de loi sur l'aide médicale à mourir a été présenté, le gouvernement a certainement agi rapidement pour s'assurer que les personnes handicapées peuvent bien mourir. Le premier ministre montrera-t-il qu'il est aussi prêt à s'assurer que les personnes handicapées peuvent bien vivre et s'engagera-t-il à financer intégralement la prestation dans le budget de 2024?
Trudeau a dit que le gouvernement était très heureux de progresser sur la prestation canadienne pour les personnes handicapées et aura plus à dire dans les prochains mois, mais n'a pas pris d'engagement sur un financement complet dans le budget 2024.
Trudeau does not commit to a fully funded benefit in budget 2024, instead saying the government will have more to say in the coming months and offering general claims about past investment in people with disabilities, while partially engaging the topic.
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Mr. Speaker, the member is better than the question he just asked. He knows that it is really important to be there both to protect people when they are most vulnerable and to support their wishes. That is something that is foundational in Canada. In regard to people living with disabilities, we have invested more in people with disabilities over the past eight years than ever before, and there is more to do. We were very, very pleased to move forward on the Canada disability benefit, and we will have more to say in the coming months.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, la question que vient de poser le député n'est pas à la hauteur de la personne qu'il est. Il sait qu'il est vraiment important de protéger les personnes les plus vulnérables et de répondre à leurs demandes. C'est un principe fondamental au Canada. En ce qui concerne les personnes handicapées, nous leur avons consacré plus d'argent au cours des huit dernières années que jamais auparavant, mais il reste encore beaucoup à faire. Nous avons été extrêmement heureux d'aller de l'avant avec la prestation canadienne pour les personnes handicapées, et nous aurons plus à dire à ce sujet au cours des prochains mois.