Résumé de la séance
- Le thème dominant était la responsabilité ministérielle concernant la Loi sur les mesures d'urgence, les députés du PCC, du BQ et du NPD pressant le premier ministre de congédier le ministre de la Sécurité publique pour avoir répété que les forces de l'ordre avaient demandé l'invocation de la Loi — une affirmation contredite par le ministre de la Protection civile, la GRC et le Service de police d'Ottawa.
- Le premier ministre a systématiquement refusé de dire si le ministre de la Sécurité publique avait agi honorablement, préférant détourner le sujet en accusant les politiciens conservateurs d'avoir appuyé les barrages illégaux et en soulignant que l'invocation de la Loi sur les mesures d'urgence était une décision du gouvernement, non des policiers.
- Jagmeet Singh a soulevé les pressions liées au coût de la vie — logement, épicerie, retards dans les aéroports et retards pour les passeports — en réclamant des hausses immédiates du crédit de TPS et de l'Allocation canadienne pour enfants; le premier ministre a évoqué la prochaine augmentation de l'Allocation canadienne pour enfants indexée au coût de la vie et les réductions des frais de garderie déjà en cours.
- Le BQ a remis en question les cibles de réduction des émissions du secteur pétrolier et gazier, citant des rapports selon lesquels l'industrie n'atteindrait que la moitié de ses cibles et remettant en question la viabilité de la technologie de captation de carbone; le premier ministre a défendu le plan en citant l'appui de l'Institut climatique du Canada, d'Équiterre et de Clean Prosperity.
- Le premier ministre a annoncé une entente historique avec le Danemark pour régler le différend territorial vieux de 50 ans concernant l'île Hans, mettant fin à la Guerre du whisky, et a annoncé une contribution de 100 millions de dollars à la Banque africaine de développement pour les petites et moyennes entreprises agroalimentaires en réponse à la crise de sécurité alimentaire mondiale aggravée par l'agression russe en Ukraine.
- La Chambre a accordé le consentement unanime à une motion soulignant la carrière de 46 ans de Pierre Bruneau comme chef d'antenne chez TVA et son engagement auprès de la Fondation Charles-Bruneau au profit des enfants atteints de cancer.
Le premier ministre a fait une annonce concrète et précise — une entente bilatérale historique avec le Danemark pour régler définitivement le différend territorial concernant l'île Hans et la Guerre du whisky — fournissant à la Chambre un nouveau fait officiel plutôt qu'une position rhétorique.
Calkins cites a named primary source document — the Prime Minister's 2015 'Open and Accountable Government' — with a direct quoted passage about earning and keeping trust, tying it precisely to the current ministerial conduct allegation.
Pierre Poilievre a demandé précisément pourquoi le ministre de la Sécurité publique demeurait au cabinet alors que deux collègues ministres, dont la vice-première ministre, l'avaient contredit, mais le premier ministre n'a répondu qu'en accusant Poilievre de se soucier de « la liberté des Canadiens de manifester illégalement », sans jamais aborder la conduite du ministre ni la solidarité ministérielle.
Questions sans réponse
- Candice Bergen a demandé directement : « Le premier ministre va-t-il le retirer de son portefeuille, oui ou non? » — le premier ministre n'a jamais répondu par oui ou par non.
- Michael Chong a demandé : « Croit-il que le ministre a agi honorablement? » — le premier ministre n'a pas répondu et a plutôt redirigé vers l'appui des conservateurs aux barrages.
- Luc Berthold a demandé précisément qui a demandé, quand ils ont demandé et ce qu'ils ont demandé exactement — « Qui, quand, qu'est-ce qu'ils ont demandé exactement? » — le premier ministre n'a fourni aucun de ces détails.
- Jagmeet Singh a demandé si le premier ministre appuierait une augmentation immédiate du crédit de TPS et de l'Allocation canadienne pour enfants pour aider les familles maintenant — le premier ministre n'a évoqué que la hausse d'indexation déjà prévue de l'Allocation canadienne pour enfants et les réductions des frais de garderie, sans répondre directement à la proposition concernant le crédit de TPS.
- Kerry-Lynne Findlay a demandé en quoi l'invocation d'une loi limitant les libertés civiles à l'échelle du Canada pour forcer des conducteurs de dépanneuses à déplacer des camions était proportionnée — le premier ministre n'a pas du tout abordé la question de la proportionnalité.
Bergen cite le témoignage en comité du ministre de la Protection civile contredisant le ministre de la Sécurité publique sur la demande policière de la Loi sur les mesures d'urgence, et demande si le premier ministre le congédiera.
The question identifies a specific contradiction between two named ministers on a specific claim about law enforcement requesting the Emergencies Act, and asks a direct yes/no accountability question.
Texte source
Mr. Speaker, yesterday, the Minister of Emergency Preparedness told the committee that law enforcement never asked for the Emergencies Act, which is yet another contradiction of the Minister of Public Safety. Nobody is backing him up, not even his own colleagues. It is clear the Minister of Public Safety has been misleading Canadians for months. Will the Prime Minister remove him from his portfolio, yes or no?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, hier, le ministre de la Protection civile a dit au comité que les forces de l'ordre n'avaient jamais demandé le recours à la Loi sur les mesures d'urgence, ce qui a révélé une autre contradiction du ministre de la Sécurité publique, dont personne n'appuie les propos, pas même ses propres collègues. Il est clair que le ministre de la Sécurité publique induit les Canadiens en erreur depuis des mois. Le premier ministre va‑t‑il lui retirer son portefeuille? Oui ou non?
Trudeau soutient que les corps policiers ne s'accordent pas eux-mêmes de pouvoirs extraordinaires et cite la commissaire Lucki, sans répondre à la contradiction entre les deux ministres ni à la demande de congédiement.
Trudeau addresses the general topic by invoking Commissioner Lucki's statement and the government's role in granting powers, but does not address the specific contradiction between his two ministers or the removal question.
Texte source
Mr. Speaker, allow me to be very clear with Canadians. Police do not grant themselves extraordinary powers; the government does that. Parliament debated it and voted on it. As Commissioner Lucki said, the Emergencies Act gave the police the powers they needed to get the job done. Municipalities, provincial leadership and police told us they needed more tools to bring these illegal blockades to an end. That is exactly what we did, and it is exactly what they did when we gave them more tools with the Emergencies Act.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, permettez-moi d'être très clair avec les Canadiens. La police ne s'octroie pas de pouvoirs extraordinaires; cette décision revient au gouvernement. Le Parlement en a débattu et a voté sur cette question. Comme l'a dit la commissaire Lucki, la Loi sur les mesures d'urgence a donné à la police les pouvoirs dont elle avait besoin pour faire son travail. Les municipalités, les dirigeants provinciaux et la police nous ont dit qu'ils avaient besoin que nous leur donnions plus d'outils pour mettre fin à ces blocages illégaux. C'est exactement ce que nous avons fait, et c'est exactement ce qu'ils ont fait lorsque nous leur avons donné des outils supplémentaires grâce à la Loi sur les mesures d'urgence.
Bergen énumère trois affirmations fausses précises attribuées au ministre de la Sécurité publique et demande si le premier ministre convient que les Canadiens méritent mieux.
Bergen cites three specific false claims attributed to the Minister of Public Safety and asks whether the Prime Minister agrees Canadians deserve better, grounding the question in concrete instances of alleged misleading.
Texte source
Mr. Speaker, the Minister of Public Safety has misled Canadians several times. He said protesters started fires in an Ottawa apartment building. That was false. He said foreign money was funding the protest. That was not true. He said law enforcement asked for the Emergencies Act. That was also false. Does the Prime Minister agree that Canadians deserve better than a minister who repeatedly and overtly misleads them?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le ministre de la Sécurité publique a induit les Canadiens en erreur à plusieurs reprises. Il a dit que les manifestants avaient mis le feu dans un immeuble d'appartements d'Ottawa alors que c'est faux. Il a dit que des intérêts étrangers avaient financé les manifestations alors que c'est faux. Il a dit que les forces de l'ordre avaient demandé le recours à la Loi sur les mesures d'urgence alors que c'est, encore une fois, faux. Le premier ministre ne convient-il pas que les Canadiens méritent mieux qu'un ministre qui les induit ouvertement et constamment en erreur?
Trudeau accuse les conservateurs d'avoir soutenu les barricades illégales et affirme que la police avait demandé plus d'outils, sans aborder les trois affirmations fausses citées.
Trudeau entirely pivots to attacking the Conservatives for supporting illegal blockades and does not address any of the three specific false claims cited or the substantive question about ministerial conduct.
Texte source
Mr. Speaker, what we see right now is the Conservatives desperately trying to distract Canadians from the fact that they stood with these illegal blockaders. They encouraged them. They continue to make apologies for these people having shut down communities, hurt our economy and cost people jobs, at the same time as police were trying to do their jobs. Police asked for more tools. We granted them more tools with the Emergencies Act, and we were able to get things back to normal in this country. People are free to protest legally, but not illegally. That is what Conservative politicians do not seem to understand.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, les conservateurs tentent désespérément de détourner l'attention des Canadiens du fait qu'ils ont appuyé et encouragé ces manifestants et leurs blocages illégaux. Ils continuent de trouver des excuses pour justifier ces blocages qui ont paralysé des collectivités, ont nui à l'économie et ont coûté leur emploi à certaines personnes. Pendant ce temps, les policiers tentaient de faire leur travail. Les policiers nous ont demandé plus d'outils. Nous leur en avons procuré d'autres en invoquant la Loi sur les mesures d'urgence, et cela nous a permis de retrouver une vie normale au pays. Les gens sont libres de manifester légalement, mais pas illégalement. Or, les politiciens conservateurs ne semblent pas comprendre cela.
Bergen affirme que l'enquête du comité montre que le seuil légal pour la Loi sur les mesures d'urgence n'a pas été atteint et suggère que le ministre de la Sécurité publique couvre le premier ministre.
The question references the committee's investigation and asserts the legal threshold was not met, but the core ask — whether the minister is covering for the Prime Minister — is speculative and rhetorical rather than factually grounded.
Texte source
Mr. Speaker, the only people whose actions are being scrutinized right now are those of the Prime Minister and the Minister of Public Safety. In fact, as the committee's investigation into the government's use of the act continues, it is clear the legal threshold was not met to justify its use. It is clearer by the day the Emergencies Act was used for one thing and one thing only, and that was to get the Prime Minister out of hot water. It looks like the reason the Prime Minister is not firing the Minister of Public Safety is that the minister is helping cover for the Prime Minister. Is that not the sad but real reality right now?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, les seules personnes dont les actions sous la loupe présentement sont le premier ministre et le ministre de la Sécurité publique. D'ailleurs, alors que l'enquête du comité sur le recours à la Loi sur les mesures d'urgence par le gouvernement se poursuit, il est clair que les critères requis pour ce recours n'avaient pas été remplis. Ce qui devient de plus en plus clair chaque jour, c'est que la Loi sur les mesures d'urgence a été employée dans un seul et unique but: sortir le premier ministre du pétrin. On dirait bien que la raison pour laquelle le premier ministre ne congédie pas le ministre de la Sécurité publique est que le ministre couvre les arrières du premier ministre. N'est-ce pas une description fidèle de la triste réalité actuelle?
Trudeau énumère les perturbations économiques causées par les barrages, accuse les conservateurs de les avoir soutenus et mentionne que des enquêtes ouvertes et transparentes sont en cours.
Trudeau recounts the disruptions caused by illegal blockades and mentions ongoing open and transparent inquiries, but does not address the specific assertion about the legal threshold or the cover-up allegation.
Texte source
Mr. Speaker, for three weeks, our communities here in Ottawa were facing illegal blockades. The work on Parliament was disrupted. Supply lines were challenged. Border crossings were interrupted. People were losing their jobs and factories were closing. Conservative politicians stood with them, encouraging these illegal blockades. We worked with police to give them more tools, and when they asked for even more tools, we delivered the Emergencies Act, which allowed things to get back under control. There are open and transparent inquiries into that, and we are working with them on that.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, pendant trois semaines, les collectivités de la région d'Ottawa ont subi les barrages illégaux. Les travaux du Parlement ont été perturbés. Les lignes d'approvisionnement ont été compromises. La circulation aux postes frontaliers a été interrompue. Des gens perdaient leur emploi et des usines fermaient. Des politiciens conservateurs ont soutenu les manifestants, encourageant leurs barrages illégaux. Nous avons collaboré avec les forces policières pour leur donner plus d'outils et, lorsqu'elles ont demandé encore plus d'outils, nous avons invoqué la Loi sur les mesures d'urgence, ce qui leur a permis de reprendre le contrôle de la situation. Des enquêtes ouvertes et transparentes sont menées sur cette question, et notre collaboration est entière.
Bergen allègue que les déclarations trompeuses du ministre perturbent les travaux du comité et oppose le congédiement par le premier ministre de femmes qui disent la vérité à sa défense d'un ministre qui induit les Canadiens en erreur.
The question mixes a factual claim about committee work being corrupted with a rhetorical comparison about female MPs being fired, resulting in a compound and partially unanswerable ask.
Texte source
Mr. Speaker, the inquiry and the committee's investigative work are finding that there is less and less evidence for the government to have used the Emergencies Act, and the evidence points to the only reason it was used was to cover up the problems the Prime Minister was finding himself in. Unfortunately, because the minister has been misleading, the work of the committee is being disrupted and corrupted. It is very interesting to see that, when strong women stand up and speak truth to the Prime Minister, he has no problem firing them. However, when a minister of the Crown misleads Canadians, that is completely fine and he overlooks it. Why does the Prime Minister get rid of people who have integrity and speak the truth, but defend—
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le travail d'enquête du comité permet de conclure que de moins en moins d'éléments justifient le recours à la Loi sur les mesures d'urgence et tout indique que le gouvernement y a recouru uniquement pour cacher les difficultés que le premier ministre éprouvait à ce moment-là. Malheureusement, comme le ministre a induit la Chambre en erreur, le travail du comité a été faussé et perturbé. Il est fort intéressant de constater que, lorsque des femmes fortes interviennent pour dire la vérité au premier ministre, il n'hésite pas à les congédier. Cependant, lorsqu'un ministre induit les Canadiens en erreur, le premier ministre n'y voit pas de problème et n'en tient pas compte. Pourquoi le premier ministre remercie-t-il de leurs services les gens intègres qui disent la vérité et défend-il...
Trudeau accuse les conservateurs de vouloir changer de sujet et répète que la police a demandé plus d'outils et que la Loi sur les mesures d'urgence a mis fin à la crise.
Trudeau dismisses the question as an attempt to change the channel and repeats the same talking points about illegal blockades and police tools, without engaging the comparison or the committee disruption allegation.
Texte source
Mr. Speaker, wow. We can see very clearly how desperately the Conservatives are trying to change the channel from the important work being done in the follow-up to the Emergencies Act to highlight the challenges that these illegal blockaders posed to our economy, to our municipalities and to Canadians. Police asked us for more tools because they said they could not deal with the situation with the existing tools. We delivered the Emergencies Act in a responsible, proportional way, which ended the crisis. At the same time, Conservative politicians kept supporting these blockades—
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, c'est incroyable. Force est de constater que les conservateurs tentent désespérément de détourner l'attention de l'important travail de suivi actuellement en cours sur l'application de la Loi sur les mesures d'urgence. Ce travail vise à mettre en lumière les problèmes que les barrages illégaux ont causé à l'économie, aux municipalités et aux Canadiens. Les forces policières ont demandé au gouvernement des outils supplémentaires en affirmant qu'elles n'arrivaient pas à maîtriser la situation avec les outils dont elles disposaient. Nous avons appliqué la Loi sur les mesures d'urgence de façon responsable et proportionnelle à la situation, ce qui a permis de mettre fin à la crise. Toutefois, pendant le siège, des politiciens conservateurs ont constamment appuyé les manifestants...
Bergen compare la situation actuelle à celle de l'ancien ministre de la Défense et demande si la seule raison pour laquelle le ministre de la Sécurité publique n'est pas congédié est qu'il fait exactement ce que le premier ministre souhaite.
The question links the current situation to a past defence minister controversy and makes broad character accusations, with the underlying ask being largely rhetorical and unanswerable in a factual sense.
Texte source
Mr. Speaker, this is not the first time the Prime Minister has kept a disgraced minister in his cabinet. He defended the former defence minister, who covered up sexual harassment in the military. The Prime Minister calls Canadians he disagrees with names. He divides and stigmatizes for political gain, and he demotes female MPs who stand up to him. Is it not true that the only reason he will not fire the Minister of Public Safety is because that minister is doing and saying exactly what the Prime Minister wants him to?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, ce n’est pas la première fois que le premier ministre garde un ministre disgracié au sein de son Cabinet. Il avait soutenu l’ancien ministre de la Défense, qui avait camouflé le harcèlement sexuel dans le milieu militaire. Le premier ministre insulte et stigmatise les Canadiens qui ne partagent pas son avis. Il sème la division à des fins politiques et rétrograde les femmes députées qui lui tiennent tête. N’est-il pas vrai que, s’il ne congédie pas le ministre de la Sécurité publique, c’est uniquement parce que ce dernier fait et dit exactement ce que le premier ministre attend de lui?
Trudeau accuse les conservateurs de vouloir distraire et détourner l'attention, et répète que le gouvernement a fourni à la police les outils nécessaires pour mettre fin aux barrages illégaux.
Trudeau ignores all specific allegations and returns to the same deflection about Conservatives standing on the wrong side of the illegal blockades issue.
Texte source
Mr. Speaker, once again, we see the lengths to which the Conservatives will go to try to distract and deflect from the fact that they stood on the wrong side of this issue. They stood against hard-working Canadians who were disrupted in their daily lives: people who lost their jobs. Factories and supply chains were interrupted, all because of illegal blockades. The Conservatives continue to stand with those at the illegal blockades while we worked hard to make sure the police had the tools necessary to put an end to them.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, une fois de plus, nous voyons jusqu’où les conservateurs sont prêts à aller pour détourner l’attention du fait qu’ils se sont rangés du mauvais côté dans ce dossier. Ils ont pris position contre les travailleurs canadiens dont le quotidien a été perturbé, contre ceux qui ont perdu leur emploi. Des usines ont dû cesser leurs activités et des chaînes d’approvisionnement ont été interrompues, tout cela à cause des barrages illégaux. Les conservateurs continuent de défendre ceux qui ont participé aux barrages illégaux, tandis que nous avons travaillé fort pour que les forces policières disposent des outils nécessaires pour y mettre fin.
Blanchet affirme qu'aucun corps policier — ni la GRC, ni la police provinciale de l'Ontario, ni la police d'Ottawa — n'a demandé la Loi sur les mesures d'urgence, et demande si le gouvernement a induit les Québécois et les Canadiens en erreur.
Blanchet specifically identifies three named police forces — the GRC, the Ontario Provincial Police, and the Ottawa police — that made no request, directly challenging the Minister of Public Safety's claim and asking for acknowledgment of misleading Canadians.
Texte source
Monsieur le Président, le premier ministre a imposé en début d'année la Loi sur les mesures d'urgence dans le cadre de l'occupation civile, mais illégale, bien sûr, de la Colline du Parlement. Le ministre de la Sécurité publique a dit que cela avait été fait à la demande des corps policiers. Or, il n'y a eu aucune demande de corps policier, ni de la GRC, ni de la police provinciale de l'Ontario, ni de la police d'Ottawa. Le ministre reconnaît‑il une seconde fois en deux jours que son gouvernement a induit les Québécois et les Canadiens en erreur?
Trudeau soutient que les corps policiers ne s'accordent pas eux-mêmes des pouvoirs extraordinaires et cite la déclaration de la commissaire Lucki, sans aborder l'absence de demandes des corps policiers précisément nommés.
Trudeau invokes Commissioner Lucki's statement and the principle that governments grant extraordinary powers rather than police, partially engaging the topic but not directly acknowledging the specific contradiction about the absence of requests from the named forces.
Texte source
Monsieur le Président, je tiens à dire très clairement aux Canadiens que les forces policières ne s'accordent pas de pouvoirs extraordinaires elles‑mêmes. C'est le gouvernement qui doit le faire. Le Parlement a ensuite débattu le projet de loi et l'a adopté. Comme l'a affirmé la commissaire Lucki de la GRC, la Loi sur les mesures d'urgence a donné aux policiers les pouvoirs dont ils avaient besoin pour accomplir la tâche. Les municipalités, les dirigeants provinciaux et les policiers nous ont dit qu'ils avaient besoin de plus d'outils pour démanteler ces barrages. C'est exactement ce que nous avons mis fourni.
Blanchet note que la vice-première ministre et l'ancien ministre de la Sécurité publique ont témoigné au comité mixte d'examen que la décision était purement politique et non demandée par les corps policiers, et demande quel ministre ne dit pas la vérité.
Blanchet cites the testimony of specific witnesses at the mandatory parliamentary review committee — the Deputy Prime Minister and the former Minister of Public Safety — who said the invocation was a purely political decision not requested by police, and asks which minister is not telling the truth.
Texte source
Monsieur le Président, hier, le comité mixte d'examen qu'impose la loi recevait la vice‑première ministre et l'ancien ministre de la Sécurité publique, devenu ministre de la Protection civile. Ils ont témoigné qu'il s'était agi d'une décision purement politique, pas à la demande des corps policiers. Qui donc ne dit pas la vérité? Quel ministre ne dit pas la vérité? Le premier ministre, lui, il dit quoi?
Trudeau répète que c'est au gouvernement d'invoquer la Loi sur les mesures d'urgence et que les corps policiers et les autorités provinciales ont demandé plus d'outils, sans répondre à la contradiction entre les témoignages de ses deux ministres.
Trudeau reframes the issue around the principle that governments grant powers rather than police and asserts that authorities asked for more tools, but does not address the direct contradiction between his ministers' testimonies or answer which one is truthful.
Texte source
Monsieur le Président, notre gouvernement et les ministres ont toujours été extrêmement clairs: ce n'est pas aux corps policiers de se donner de nouveaux pouvoirs, mais c'est aux politiciens et au gouvernement de prendre cette décision. C'est exactement ce que nous avons fait. Quand les corps policiers, les autorités provinciales et municipales nous demandaient plus d'outils, nous leur en avons donné et, ensuite, nous avons regardé quand ils en avaient encore besoin d'autres. Nous nous sommes dit que la seule façon de le faire, c'est d'appliquer la Loi sur les mesures d'urgence...
Monsieur le Président, le gouvernement et tous nos ministres ont toujours été très clairs: ce n'est pas aux corps policiers de se donner plus de pouvoirs, mais c'est au gouvernement et aux politiciens de prendre cette décision. À la suite des demandes de nos corps policiers et de nos dirigeants provinciaux afin d'obtenir plus d'outils, nous avons mis en application la Loi sur les mesures d'urgence de façon raisonnable et proportionnée. C'est exactement ce à quoi les gens s'attendaient de notre part et c'est cela qui a fini par régler la situation.
Singh cite des statistiques sur l'insécurité du logement et alimentaire, décrit le discours de demain comme une réannonce de mesures antérieures, et demande pourquoi le premier ministre refuse d'offrir un soutien financier immédiat aux familles.
Singh cites specific statistics — one in four Canadians losing their home, one in four going hungry — and references tomorrow's announced speech, making a reasonably grounded ask for direct financial support, though the ask is somewhat compound.
Texte source
Mr. Speaker, one in four Canadians will lose their home if interest rates continue to rise. One in four Canadians is going hungry because they cannot afford their groceries. The Minister of Finance is going to give a speech tomorrow that was supposed to respond to their needs. Instead, it is going to be a reannouncement of previous measures, none of which will help people right now. People need immediate support so they can make ends meet. Why does the current Prime Minister continue to ignore the plight of people and refuse to deliver financial support directly to families who need it most?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, un Canadien sur quatre perdra sa maison si les taux d'intérêt continuent d'augmenter. Un Canadien sur quatre ne mange pas à sa faim parce qu'il n'a pas les moyens d'acheter de quoi se nourrir. Demain, la ministre des Finances donnera un discours qui était censé répondre à leurs besoins. Elle annoncera plutôt de nouveau d'anciennes mesures, dont aucune ne permettra d'aider les gens actuellement. Les gens ont besoin d'une aide immédiate pour pouvoir joindre les deux bouts. Pourquoi le premier ministre actuel continue-t-il de se désintéresser du sort des gens et refuse-t-il de verser directement une aide financière aux familles qui en ont le plus besoin?
Trudeau souligne la réduction des coûts de garde d'enfants déjà en vigueur et la prochaine augmentation de l'Allocation canadienne pour enfants indexée au coût de la vie comme aides concrètes immédiates.
Trudeau pivots to child care cost reductions and the Canada child benefit increase indexed to cost of living, which are relevant supports but do not directly address Singh's specific request for immediate direct financial support for housing and grocery affordability.
Texte source
Mr. Speaker, I recommend that my hon. colleague, and indeed all colleagues in the House, take advantage of the opportunities coming up to speak with Canadians who have seen their child care expenses cut in half in different parts of this country as more parts of this country, like Ontario and others, do that in the coming weeks and months. That is because of federal investments made over the past many months that are landing right now in people's bank accounts and pocket books. At the same time, in the coming weeks, we will be increasing the Canada child benefit alongside the cost of living. Those are concrete helps delivered now—
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, je recommande à mon collègue ainsi qu'à tous les députés de saisir les occasions qui s'offrent à eux pour parler aux Canadiens qui ont vu leurs frais de garde réduits de moitié dans différentes régions du pays à mesure que d'autres régions, comme l'Ontario, notamment, prendront des mesures en ce sens au cours des prochaines semaines et des prochains mois. Cette réduction est attribuable aux investissements que le fédéral a faits au cours des derniers mois et dont les retombées se font sentir dans les comptes de banque et le portefeuille des gens. Par ailleurs, dans les prochaines semaines, nous augmenterons l'Allocation canadienne pour enfants parallèlement au coût de la vie. Voilà des mesures d'aide concrètes mises en place maintenant...
Singh demande si le premier ministre va appuyer la proposition du NPD d'augmenter le crédit de la TPS et l'Allocation canadienne pour enfants immédiatement pour aider les familles maintenant.
Singh presses on the timing issue with a specific ask — support for increasing the GST credit and the Canada child benefit now — naming two concrete policy instruments, making this a reasonably specific follow-up.
Texte source
Mr. Speaker, that would not happen until next year, and people need help today. Les gens ont besoin d'aide maintenant pour payer les factures, pour joindre les deux bouts, pour acheter l'épicerie. Est-ce que le premier ministre va appuyer notre proposition d'augmenter le crédit de la TPS et l'Allocation canadienne pour enfants pour aider maintenant les familles qui ont besoin d'aide?
Trudeau confirme que l'Allocation canadienne pour enfants augmentera dans les semaines à venir grâce à l'indexation au coût de la vie et rappelle les réductions des coûts de garde, sans aborder l'augmentation du crédit de la TPS.
Trudeau directly confirms the Canada child benefit will increase in the coming weeks because it is indexed to the cost of living, partially addressing the CCB portion of Singh's ask, but does not address the GST credit increase proposal.
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Monsieur le Président, l'Allocation canadienne pour enfants va augmenter dans les semaines à venir, parce que nous l'avons indexée au coût de la vie, ce qui va être de l'aide directe pour les familles de façon immédiate. D'ailleurs, les familles de partout au pays bénéficient de la réduction des coûts pour les CPE et les garderies, parce que nous avons investi au cours des derniers mois avec les provinces pour réduire ces coûts. Dans la province de l'Ontario et dans d'autres provinces, cela s'en vient dans les semaines et les mois à venir. Nous sommes là pour aider les familles et nous allons continuer de l'être dans l'immédiat.
Berthold soutient que les propos du premier ministre en période de questions — que les policiers ne s'accordent pas eux-mêmes de nouveaux pouvoirs — confirment que les policiers n'ont pas demandé la Loi sur les mesures d'urgence, et demande si le premier ministre va demander au ministre de démissionner.
Berthold uses the Prime Minister's own words from the same QP session to argue he has just contradicted the Minister of Public Safety, creating a pointed and factually specific accountability trap, though the removal ask is familiar.
Texte source
Monsieur le Président, la vérité commence à paraître. Le premier ministre a dit aujourd'hui: « Ce n'est pas aux corps policiers de se donner de nouveaux pouvoirs. » Donc, il reconnaît que les policiers n'ont pas demandé la Loi sur les mesures d'urgence. C'est exactement le contraire de ce qu'a dit le ministre de la Sécurité publique à plusieurs reprises. La responsabilité ministérielle pour ce gouvernement libéral, cela ne veut plus rien dire. Est-ce que le premier ministre va lui aussi induire la Chambre en erreur et répéter les propos du ministre de la Sécurité publique ou va-t-il lui demander de démissionner?
Trudeau affirme que les corps policiers et les autorités provinciales ont demandé plus d'outils à plusieurs reprises et que le gouvernement a répondu, notamment en invoquant la Loi sur les mesures d'urgence, accusant les conservateurs de s'être rangés du côté des barricadeurs.
Trudeau argues that police asked for more tools and the government responded, including ultimately with the Emergencies Act, without acknowledging the contradiction Berthold identified or addressing the resignation demand.
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Monsieur le Président, pendant cette crise des barricades, les corps policiers, les autorités provinciales et les autorités municipales nous ont demandé à maintes reprises plus d'outils pour en finir avec ces barricades et ces manifestations illégales et c'est exactement ce que nous avons livré, y compris par l'entremise de la Loi sur les mesures d'urgence, que nous avons invoquée de façon responsable et restreinte pour pouvoir en finir avec ces barricades. C'est exactement ce qui s'est passé, pendant que les politiciens conservateurs, eux, se rangeaient du côté des manifestants et des « barricadeux ».
Berthold presse le premier ministre de préciser qui a demandé, quand et quoi exactement, affirmant que le premier ministre répète les mêmes affirmations trompeuses que le ministre de la Sécurité publique et demande s'il va s'excuser et demander la démission du ministre.
Berthold asks the pointed follow-up of who asked, when, and exactly what they requested, pressing the Prime Minister to substantiate his repeated claim that police asked for the Emergencies Act — a specific and accountable ask.
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Monsieur le Président, qui, quand, qu'est-ce qu'ils ont demandé exactement? Le premier ministre vient de dire que les policiers ont demandé au gouvernement de mettre en place des mesures spéciales, donc d'invoquer la Loi sur les mesures d'urgence. Le premier ministre est en train de répéter les mêmes choses que le ministre de la Sécurité publique. C'est scandaleux. Le premier ministre, lui aussi, induit la Chambre en erreur. Il a le choix aujourd'hui. Il peut faire la chose honorable: s'excuser et demander à son ministre de démissionner. Va-t-il le faire, oui ou non?
Trudeau affirme que les corps policiers ont demandé plus d'outils et que le gouvernement a répondu en envoyant des renforts de la GRC et des ressources supplémentaires, sans fournir de noms, de dates ni de détails précis sur les demandes.
Trudeau clarifies that police asked for more tools generally — officers, resources — and the government eventually invoked the Emergencies Act, but does not provide the specific who, when, or what details Berthold explicitly asked for.
Texte source
Monsieur le Président, les conservateurs sont évidemment prêts à tout pour faire oublier leur rôle quand ils ont encouragé ces « barricadeux ». Ce que j'ai dit, c'est que, oui, les corps policiers ont demandé plus d'outils et nous leur en avons donné. Nous avons envoyé des membres de la GRC, nous avons envoyé des ressources supplémentaires. Quand ils ont eu besoin d'encore plus de ressources et d'outils, nous avons fini par invoquer la Loi sur les mesures d'urgence. Ce n'est pas à la police d'invoquer une telle loi, c'est au gouvernement de le faire et c'est exactement ce que nous avons fait.
Kusie cite la déclaration du ministre de la Sécurité publique en avril selon laquelle la police avait recommandé d'invoquer la Loi sur les mesures d'urgence et la contraste avec les contradictions de ses collègues, demandant quand le premier ministre le congédiera.
Kusie cites a specific April statement from the Minister of Public Safety using his exact words — 'at the recommendation of police' — and contrasts it with contradictory statements from his colleagues, grounding the accountability question in a datable public commitment.
Texte source
Mr. Speaker, in April, the Minister for Public Safety said that at the recommendation of police, we invoked the Emergencies Act, but his colleagues are saying that there was never a recommendation from law enforcement. When he was appointed as the Minister, he swore an oath to be true and faithful, but we know he has not lived up to that pledge. Will the Prime Minister hold the minister accountable and fire him for misleading Canadians?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, en avril dernier, le ministre de la Sécurité publique a déclaré que la police lui avait recommandé d'invoquer la Loi sur les mesures d'urgence, mais ses collègues disent maintenant que les forces de l'ordre ne lui ont jamais fait cette recommandation. Lors de son assermentation, le ministre a juré de dire la vérité et d'être intègre, mais nous savons maintenant qu'il n'a pas respecté son engagement. Le premier ministre demandera-t-il des comptes au ministre et le congédiera-t-il pour avoir induit les Canadiens en erreur?
Trudeau fait une référence sarcastique aux activités des conservateurs en avril auprès des barricadeurs, puis affirme que la police a continuellement demandé plus de soutien et d'outils, la décision d'invoquer la Loi sur les mesures d'urgence appartenant au gouvernement.
Trudeau deflects with a jab at Conservative MPs' April activities and then repeats the general claim that police continuously asked for more support and tools, without addressing the specific quoted statement or the firing request.
Texte source
Mr. Speaker, I can understand if perhaps Conservative politicians' recollections of what happened in April are a little bit fuzzy. They were out celebrating and supporting the people barricading our streets here in Ottawa and preventing goods from flowing across the border. What we were doing was talking to police who continually were asking for more support and more tools, whether it was more resources, more money or more RCMP officers. We were there to respond to their need for more tools and we finally did that with the invocation of the Emergencies Act, which was the government's decision and not police officers' decision.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, il me semble que les politiciens conservateurs se souviennent un peu mal de ce qui s'est passé en avril. En fait, ils appuyaient et encourageaient les gens qui bloquaient les rues d'Ottawa et empêchaient les marchandises de traverser la frontière. Nous, nous étions en communication constante avec la police, qui nous demandait toujours plus d'aide, plus d'outils, plus de ressources, plus d'argent et plus d'agents de la GRC. Nous avons cherché à répondre à ses besoins, nous lui avons donné plus d'outils et nous avons finalement eu recours à la Loi sur les mesures d'urgence, et ce n'est pas la police, mais bien le gouvernement qui a pris cette décision.
Kusie cite le témoignage en comité du ministre de la Protection civile déclarant ne pas avoir été informé d'une recommandation policière et que la décision relevait du gouvernement, contredisant directement le ministre de la Sécurité publique, et demande quand le premier ministre le congédiera.
Kusie directly quotes the Minister of Emergency Preparedness's exact testimony — 'I'm not aware of any recommendation of law enforcement. Quite frankly, this is a decision of government' — creating a precise and documented contradiction with the Minister of Public Safety's repeated claims.
Texte source
Mr. Speaker, the Minister of Public Safety told Canadians over and over again that the authorities were the ones who had asked for the Emergencies Act, yet the Minister of Emergency Preparedness testified, “I'm not aware of any recommendation of law enforcement. Quite frankly, this is a decision of government.” The Minister of Public Safety has not lived up to his oath of office, so when will the Prime Minister take immediate action and fire the Minister of Public Safety?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le ministre de la Sécurité publique a dit à maintes reprises aux Canadiens que le recours à la Loi sur les mesures d'urgence avait été demandé par les autorités. Pourtant, le ministre de la Protection civile a dit ceci pendant son témoignage: « Je ne suis au courant d'aucune recommandation des forces de l'ordre. Très franchement, c'est une décision du gouvernement. » Le ministre de la Sécurité publique n'a pas respecté son serment d'office. Le premier ministre agira-t-il sans tarder? Le congédiera-t-il immédiatement?
Trudeau accuse les politiciens conservateurs d'avoir soutenu et célébré avec les barricadeurs, et répète que la police a continuellement demandé plus d'aide, le gouvernement ayant finalement invoqué la Loi sur les mesures d'urgence de façon proportionnée.
Trudeau deflects entirely to Conservative behaviour during the blockades and repeats the general assertion that police asked for help, without addressing the direct ministerial contradiction evidenced by the quoted testimony.
Texte source
Mr. Speaker, while Conservative politicians were busy supporting and celebrating with barricaders along Wellington Street and across the country, we were working with police who continually asked for more help and more support to be able to deal with this public order emergency. That is exactly what we continued to do throughout the three weeks, until and up to the moment in which we chose to bring in the Emergencies Act to restore order to this country and to the situation. We did it in a proportional and reasonable way, and it brought an end to these illegal actions.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, pendant que des politiciens conservateurs s'employaient à soutenir les manifestants et à célébrer avec eux sur la rue Wellington et ailleurs au pays, nous travaillions avec les forces policières, qui demandaient continuellement plus d'aide et plus de soutien pour composer avec l'état d'urgence. C'est ce que nous avons continué de faire pendant les trois semaines en question, jusqu'au moment où nous avons choisi d'avoir recours à la Loi sur les mesures d'urgence pour rétablir l'ordre au pays et mettre un terme à la situation. Nous avons employé la Loi d'une manière raisonnable et proportionnelle, et elle a mis un terme aux actes illégaux qui étaient commis.
Calkins note que le propre ministère du ministre de la Sécurité publique et le ministre de la Protection civile ont tous deux confirmé que la police n'a pas demandé la Loi sur les mesures d'urgence, cite le document de 2015 du premier ministre intitulé 'Un gouvernement ouvert et responsable' sur la confiance, et demande quand le premier ministre congédiera le ministre.
Calkins cites a named primary source document — the Prime Minister's 2015 'Open and Accountable Government' — with a direct quoted passage about earning and keeping trust, tying it precisely to the current ministerial conduct allegation.
Texte source
Mr. Speaker, the Minister of Public Safety's own department confirmed that the police did not ask for the Emergencies Act to be invoked, and now the Minister of Emergency Preparedness has also publicly agreed. In the Prime Minister's 2015 “Open and Accountable Government” document, he wrote: For Canadians to trust our government we must trust Canadians, and we will only be successful in implementing our agenda to the extent that we earn and keep this trust. The Minister of Public Safety has shattered that trust. When will the Prime Minister fire him?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le ministère du ministre de la Sécurité publique a confirmé qu'aucun service de police n'a demandé à ce que la Loi sur les mesures d'urgence soit invoquée. Depuis, le ministre de la Protection civile l'a lui-même confirmé. Dans son document intitulé « Pour un gouvernement ouvert et responsable », publié en 2015, le premier ministre a dit ceci: Si l'on veut que les Canadiens fassent confiance à notre gouvernement, nous devons faire confiance aux Canadiens. Et nous ne pourrons réussir à mettre en œuvre notre plan que si nous gagnons et maintenons cette confiance. Le ministre de la Sécurité publique a réduit cette confiance à néant. Le premier ministre va-t-il le congédier?
Trudeau accuse les conservateurs d'avoir soutenu les barricadeurs et affirme que le gouvernement a travaillé avec les forces de l'ordre qui avaient besoin de plus d'outils, invoquant finalement la Loi sur les mesures d'urgence de façon responsable, sans aborder le document cité.
Trudeau ignores the cited document and its quoted content entirely, deflects to Conservative support for barricaders, and repeats the standard talking points about providing tools to law enforcement.
Texte source
Mr. Speaker, while Conservative politicians were out there supporting barricaders and while they continued to support those illegal actions, we were working with law enforcement and municipal and provincial authorities across this country who were telling us they needed more tools. We delivered more tools, whether it was more police officers or more resources, until we realized we needed to take a further step. We chose to invoke the Emergencies Act to give them even further tools. We did it in a responsible and proportional way, and it worked.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, pendant que les politiciens conservateurs allaient offrir leur soutien aux manifestants et qu'ils continuaient d'encourager des gestes illégaux, nous travaillions avec les forces de l'ordre et les autorités municipales et provinciales du pays, qui nous disaient qu'il leur fallait des outils supplémentaires. Nous leur en avons offert, qu'il s'agisse d'effectifs policiers supplémentaires ou d'autres ressources, jusqu'à ce que nous nous rendions compte qu'il fallait passer à l'étape suivante. Nous avons choisi de recourir à la Loi sur les mesures d'urgence pour leur donner encore plus d'outils. Nous l'avons fait de façon mesurée et responsable, et cela a fonctionné.
Calkins cite le document 'Un gouvernement ouvert et responsable' du premier ministre selon lequel les ministres ne peuvent pas répudier leurs collègues à moins de démissionner, soutient que seulement un ministre peut avoir raison, et demande lequel le premier ministre appuie et quand il congédiera le ministre de la Sécurité publique.
Calkins cites a second specific passage from the Prime Minister's own 'Open and Accountable Government' document on cabinet solidarity and resignation, then poses a direct either/or question about which minister the Prime Minister agrees with — a sharply focused accountability ask.
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Mr. Speaker, the Minister of Emergency Preparedness made it clear last night at committee that the Minister of Public Safety has misled Canadians. The Prime Minister's “Open and Accountable Government” document also reads: Ministers cannot dissociate themselves from or repudiate the decisions of Cabinet or their Ministry colleagues unless they resign from the Ministry. Only one of these two ministers can be right. The Prime Minister cannot agree with both of them, so which one does he agree with, and when will the Prime Minister fire the Minister of Public Safety?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, hier soir, au comité, le ministre de la Protection civile a clairement établi que le ministre de la Sécurité publique a induit les Canadiens en erreur. Dans son document intitulé « Pour un gouvernement ouvert et responsable », le premier ministre a aussi dit ceci: Les ministres ne peuvent se dissocier des décisions prises par le Cabinet ou leurs collègues du Conseil des ministres ni les désavouer, à moins de démissionner du Conseil des ministres. Seulement l'un de ces deux ministres peut avoir raison. Le premier ministre ne peut pas être d'accord avec les deux, alors avec qui est-il d'accord, et quand le premier ministre va-t-il congédier le ministre de la Sécurité publique?
Trudeau réitère que le gouvernement a travaillé avec les services de police locaux, fourni des agents et des ressources supplémentaires, et finalement invoqué la Loi sur les mesures d'urgence de façon limitée et restreinte, sans préciser quel ministre il appuie ni aborder le document cité.
Trudeau does not engage the cited document passage, does not say which minister he agrees with, and instead repeats the standard claim about providing tools to police and the government's role in invoking the Emergencies Act.
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Mr. Speaker, every step of the way we worked with local police services and with responsible authorities to ensure that they got the resources and the tools they needed to get the situation back under control. They continually asked for more tools, and we continued to step up with extra officers, extra resources, extra finances and ultimately the Emergencies Act. Absolutely, it is only a government that can choose to invoke that, and to do so in a limited and restrained way is exactly what we did.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, à chaque étape, nous avons travaillé avec les services de police locaux et les autorités responsables pour nous assurer qu'ils obtiennent les ressources et les outils dont ils avaient besoin pour reprendre le contrôle de la situation. Ils ont continuellement demandé plus d'outils, et nous avons continué d'intervenir en fournissant des agents supplémentaires, des ressources supplémentaires, des fonds supplémentaires et, enfin, en invoquant la Loi sur les mesures d'urgence. Assurément, seul un gouvernement peut choisir de l'invoquer, et nous l'avons fait de manière limitée et mesurée.
Therrien a cité des files d'attente de 24 heures pour les passeports et un manque de 3 000 agents des services frontaliers, et a demandé quand le premier ministre allait mettre de l'ordre dans son fiasco aux frontières.
The question cites specific figures (24-hour passport queues, 3,000 missing border agents) and names responsible ministers, but the concluding ask is vague and rhetorical ('mettre de l'ordre').
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Monsieur le Président, le fiasco fédéral aux frontières bat des records. Partir à l'étranger est devenu un véritable parcours du combattant. D'abord, ça prend 24 heures en file pour obtenir un passeport grâce au manque de vision de la ministre de la Famille. Ensuite, les voyageurs doivent patienter pendant des heures à l'aéroport, notamment parce qu'il manque 3 000 agents des services frontaliers grâce au ministre des Transports. C'est une tempête parfaite pour les voyageurs. Quand plusieurs ministres échouent simultanément comme cela, c'est parce que le problème vient de plus haut. Quand le premier ministre va-t-il mettre de l'ordre dans son fiasco aux frontières?
Trudeau a reconnu les défis mondiaux dans les aéroports, citant l'embauche d'environ 600 nouveaux employés dans les bureaux des passeports et des investissements pour aider les aéroports.
The Prime Minister acknowledges the problem, cites hiring of 600 new passport employees, and references airport investment, which partially addresses the question but does not speak to the 3,000 missing border agents figure.
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Monsieur le Président, nous comprenons tout à fait que les gens font face à des difficultés à cause de la pandémie mondiale. C'est pourquoi ce n'est pas seulement au Canada qu'il y a des défis dans les aéroports et aux postes frontaliers. On voit cela un peu partout dans le monde. C'est pourquoi nous avons embauché environ 600 nouveaux employés dans les bureaux des passeports, et c'est pourquoi nous faisons des investissements pour aider les aéroports, parce que nous savons que les aéroports et les compagnies aériennes font face à des pénuries de main-d'œuvre. Nous sommes là pour les appuyer. Je sais que ce sont des moments difficiles pour les Canadiens, mais nous travaillons fort pour tout régler.
Therrien a énuméré plusieurs échecs ministériels et a demandé quand le premier ministre allait s'attaquer à ses propres problèmes au lieu de se mêler des compétences du Québec.
The question is a laundry list of ministerial controversies (Foreign Affairs ambassador party, 'faits alternatifs' on Emergencies Act, immigration backlogs, environment minister as oil promoter) with no specific ask beyond a broad swipe at federal intrusion into Quebec jurisdiction.
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Monsieur le Président, cela ne s'arrête pas là: la ministre des Affaires étrangères est aussi dans le trouble, parce que son personnel est allé fêter à l'ambassade de Russie. Quelle bonne idée! La ministre de la Sécurité publique est aussi dans le trouble à cause de ses « faits alternatifs » sur les mesures d'urgence. Que dire du ministre de l’Immigration, chez qui les demandes de résidence permanente vont se cacher pour mourir, ou encore du ministre de l’Environnement, devenu promoteur pétrolier? À un moment donné, quand tous les musiciens faussent, c'est toujours à cause du chef d'orchestre. Dans ce cas-ci, c'est le premier ministre. Quand va-t-il s'attaquer à ses propres problèmes au lieu de toujours se mêler des compétences du Québec?
Trudeau a dit qu'il est là pour servir tous les Canadiens, y compris les Québécois, et qu'il continuera d'être un partenaire des gouvernements provinciaux et des municipalités.
Trudeau's answer ignores every specific allegation and offers only a generic commitment to serve Canadians and support provinces, which is essentially boilerplate.
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Monsieur le Président, je suis là pour servir tous les Canadiens, y compris les Québécois. C'est pourquoi nous allons continuer à faire des investissements pour aider les familles québécoises et pour régler les défis, que ce soit à nos frontières ou dans nos systèmes de santé. Nous allons toujours être des partenaires des gouvernements provinciaux, des municipalités, des petites entreprises et des Canadiens qui ont besoin d'aide. Nous savons que cette pandémie a été difficile, mais nous avons été là pour les Canadiens et nous allons continuer de l'être.
Findlay a cité la contradiction entre le ministre de la Protection civile (pas de recommandation des forces de l'ordre) et le ministre de la Sécurité publique, et a demandé au premier ministre de réclamer la démission de ce dernier.
The question draws a sharp factual contradiction between the emergency preparedness minister's and the public safety minister's statements about whether police recommended invoking the Emergencies Act, and asks a clear accountability question about resignation.
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Mr. Speaker, the emergency preparedness minister said the police did not recommend enacting the Emergencies Act, and nor would it have been appropriate. The public safety minister has said for months that the police requested the act. The Deputy Prime Minister, in committee, is now amazingly vague on her recollections on this controversial issue. The RCMP and Ottawa Police said they did not request that the act be used, period. When will the Prime Minister uphold accountability, transparency and ethics and ask for the public safety minister's resignation?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le ministre de la Sécurité publique a dit que la police n'avait pas recommandé le recours à la Loi sur les mesures d'urgence, et que cela n'aurait pas été approprié. Le ministre de la Sécurité publique dit depuis des mois que la police a demandé le recours à cette loi. Devant le comité, la vice-première ministre évoque maintenant très vaguement ses souvenirs sur cette question controversée. La GRC et le Service de police d'Ottawa ont déclaré qu'ils n'avaient pas demandé que la loi soit invoquée, point final. Quand le premier ministre va‑t‑il faire respecter l'obligation de rendre des comptes, la transparence et l'éthique et demander la démission du ministre de la Sécurité publique?
Trudeau a accusé les politiciens conservateurs d'avoir soutenu les bloqueurs et a dit que les forces policières et les autorités locales avaient demandé plus de ressources, que le gouvernement a fournies, notamment par la Loi sur les mesures d'urgence.
Trudeau deflects entirely by attacking Conservatives for supporting blockaders and reframes the question, never addressing the specific contradiction between ministers or the resignation ask.
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Mr. Speaker, it is amazing, the lengths to which Conservative politicians will go to try to deflect from the fact that they were standing with blockaders and continue to support the illegal protests. We worked with police and local authorities every step of the way, who asked for more resources, which we delivered, whether it was more police officers, whether it was more financial resources or, ultimately, the Emergencies Act, which we chose to bring in to give people the tools necessary to put an end to these illegal protests.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, il est étonnant de voir jusqu'où les politiciens conservateurs sont prêts à aller pour essayer de détourner l'attention du fait qu'ils étaient aux côtés des manifestants et qu'ils continuent de soutenir les manifestations illégales. Nous avons travaillé avec les services de police et les autorités locales à chaque étape. Ils nous ont demandé de leur donner plus de ressources, et nous l'avons fait, en leur fournissant plus d'agents de police et de ressources financières ou, au bout du compte, en invoquant la Loi sur les mesures d'urgence, que nous avons choisi de mettre en œuvre afin de donner aux gens les outils nécessaires pour mettre fin à ces manifestations illégales.
Findlay a soutenu que la nécessité préalable de la Loi sur les mesures d'urgence et son utilisation après la proclamation sont deux choses différentes, a soulevé des questions de proportionnalité, et a de nouveau demandé la démission du ministre de la Sécurité publique.
The question makes a substantive distinction between needing the act beforehand versus using it after invocation, references a pattern of government scandals (SNC, WE), and repeats the specific resignation ask, though it adds rhetorical padding.
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Mr. Speaker, the Minister of Public Safety misled Canadians repeatedly. Using the Emergencies Act after its invocation and needing the act beforehand are two very different things. The current Liberal government invoked a Canada-wide civil liberties-limiting act to force tow truck drivers to move trucks, which is not exactly proportional. The scandal-ridden Liberal government has a serious issue with transparency. From SNC to WE, it seems to be in its DNA. When will the Prime Minister ensure the public safety minister's resignation?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le ministre de la Sécurité publique a induit les Canadiens en erreur à répétition. Utiliser la Loi sur les mesures d'urgence après qu'elle ait été invoquée, c'est bien différent que d'avoir besoin de recourir à cette loi en premier lieu. Le gouvernement libéral actuel a invoqué une loi limitant les libertés civiles à la grandeur du Canada pour forcer des remorqueurs à déplacer des camions. Ce n'est pas exactement proportionnel. Le gouvernement libéral, à qui les scandales ne cessent de coller, est gravement déficient au chapitre de la transparence. Les scandales de SNC-Lavalin et de l'organisme UNIS l'ont prouvé. C'est dans son ADN. Quand le premier ministre exigera-t-il la démission du ministre de la Sécurité publique?
Trudeau a dit que les conservateurs ont minimisé les perturbations réelles vécues par les Canadiens et que le gouvernement a utilisé des mesures proportionnées et responsables pour mettre fin aux barricades.
Trudeau attacks Conservatives for minimizing blockade disruptions and celebrating with protesters, completely ignoring the minister's alleged misleading statements and the resignation question.
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Again, Mr. Speaker, we see Conservative politicians minimizing the very real disruptions that Canadians faced during the blockades. The Conservatives stood with and encouraged the blockaders while at the same time ignoring Canadians who were afraid to go to work or leave their apartments, Canadians who were losing their jobs and businesses that were shut down because of supply chain disruptions. These are things that we took seriously. While Conservative politicians were celebrating alongside the blockaders, we used proportional, responsible measures and we got it done.
Traduction du Hansard: Encore une fois, monsieur le Président, les politiciens conservateurs minimisent les perturbations bien réelles que les barrages ont causées aux Canadiens. Les conservateurs ont appuyé et encouragé les manifestants et leurs barrages en ne se souciant aucunement des Canadiens qui avaient peur de se rendre au travail ou de quitter leur appartement, ni des Canadiens qui perdaient leur emploi, ni des entreprises qui ont dû fermer leurs portes en raison des ruptures dans la chaîne d'approvisionnement. Nous avons pris ces choses au sérieux. Tandis que les politiciens conservateurs célébraient aux côtés des manifestants participant à ces blocages, nous avons pris des mesures responsables et proportionnelles et avons rétabli l'ordre.
Vien a cité le ministre de la Protection civile affirmant n'être au courant d'aucune recommandation des forces de l'ordre, ce qui contredit directement le ministre de la Sécurité publique, et a demandé si le premier ministre demanderait sa démission.
The question quotes a direct, verbatim statement by the emergency preparedness minister from committee ('Je ne suis au courant d'aucune recommandation des forces de l'ordre') that directly contradicts the public safety minister, and asks a specific accountability question about resignation.
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Monsieur le Président, hier, le ministre de la Protection civile, le collègue même du ministre de la Sécurité publique, a affirmé: « Je ne suis au courant d'aucune recommandation des forces de l'ordre. Très franchement, c'est une décision du gouvernement. » Cela contredit en tout point ce que le ministre de la Sécurité publique a affirmé. Il a induit les Canadiens et la Chambre en erreur. Il doit y avoir des conséquences. Est-ce que le premier ministre va faire la bonne chose: demander sa démission?
Trudeau a dit que pendant la crise, les corps policiers et les autorités provinciales, y compris un ministre albertain, ont dit ne plus avoir les outils nécessaires, et que la Loi sur les mesures d'urgence a fourni des outils spécifiques et proportionnés pour mettre fin à la crise.
Trudeau acknowledges that authorities asked for more tools and resources and invokes the Emergencies Act justification, but does not address the direct contradiction between cabinet ministers or the resignation question.
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Monsieur le Président, pendant la crise des barricades, les corps policiers et les autorités provinciales, y compris un ministre albertain, nous ont dit qu'ils n'avaient plus les outils nécessaires pour mettre fin à ces défis. Ils avaient besoin de plus de ressources et d'outils. Nous leur avons donné plus de ressources et plus de policiers, mais finalement, nous avons choisi d'invoquer la Loi sur les mesures d'urgence, parce que cela nous donnait des outils spécifiques et proportionnés pour pouvoir mettre fin à cette crise. C'est exactement ce que cela a donné.
Vien a affirmé que ni la GRC ni le Service de police d'Ottawa n'ont demandé l'invocation de la Loi sur les mesures d'urgence, a accusé le premier ministre d'esquiver, et a de nouveau demandé la démission du ministre de la Sécurité publique.
The question specifically asserts that neither the RCMP nor the Ottawa Police Service requested invocation of the Emergencies Act and challenges the Prime Minister on ministerial accountability, though it adds rhetorical characterization of the PM's behaviour.
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Monsieur le Président, contrairement à ce qu'a affirmé le ministre de la Sécurité publique, ni la GRC ni le Service de police d'Ottawa n'ont demandé d'invoquer la Loi sur les mesures d'urgence. Cependant, comme à son habitude, quand il est confronté à ses contradictions, ce premier ministre esquive, met le blâme sur d'autres et, quand rien ne fonctionne, il attaque bassement. Il fait cela depuis le début de la période des questions. La responsabilité ministérielle semble être un concept qui échappe à ce gouvernement. Va-t-il demander la démission de son ministre?
Trudeau a dit à la députée de demander à ses collègues pourquoi ils encourageaient le désordre civil plutôt que de soutenir les forces de l'ordre, et a répété que la Loi sur les mesures d'urgence a fourni des outils responsables et proportionnés.
Trudeau redirects to Conservative support for civil disorder and blockaders, restates Emergencies Act justification, and does not address the contradiction between ministers or the accountability ask.
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Monsieur le Président, je comprends l'indignation de mon honorable collègue, mais elle devrait demander à ses collègues, qui encourageaient le désordre civil et les gens qui participaient aux barricades, pourquoi ils appuyaient ces gens et non les forces de l'ordre, qui voulaient protéger les Canadiens chez eux et qui avaient besoin de plus d'outils. Nous leur avons fourni ces outils au moyen de la Loi sur les mesures d'urgence de façon responsable et proportionnée, et cela a mis fin à ces barricades illégales.
Singh a dit que les retards dans les aéroports auraient pu être évités par des embauches anticipées, de bons salaires et des conditions de travail adéquates, et a demandé ce que le premier ministre ferait pour embaucher du personnel bien rémunéré.
The question identifies the specific problem of airport delays, attributes them to insufficient advance action on staffing, wages, and working conditions, and asks what the Prime Minister will do now to hire staff and ensure good pay, but remains fairly general.
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Mr. Speaker, it did not take a crystal ball to realize that Canadians would start travelling again, and what we have seen in the airports are massive delays across the country. These are delays that could have been prevented if sufficient steps had been taken ahead of time: hiring staff, making sure they have good wages and making sure the conditions of work are appropriate so that we can have the staffing levels required so that there are no delays. What is the Prime Minister going to do now to hire staff and make sure they are well paid so that they can deal with the delays in the airports for Canadians trying to travel?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, il ne fallait pas une boule de cristal pour savoir que les Canadiens recommenceraient à voyager. Il aurait été possible de prévenir les énormes retards qu'on voit dans les aéroports partout au Canada. Il aurait suffi de prendre certaines mesures à l'avance, notamment embaucher du personnel et veiller à ce que la rémunération soit bonne et à ce que les conditions de travail soient appropriées, ce qui aurait permis d'avoir les niveaux de dotation requis pour éviter les retards. Qu'entend faire le premier ministre maintenant pour embaucher du personnel et veiller à ce qu'il soit bien rémunéré, ce qui permettrait de réduire les retards dans les aéroports pour les Canadiens désireux de voyager?
Trudeau a reconnu les pénuries de main-d'œuvre comme un problème mondial, a cité les investissements précoces dans l'embauche à l'ASFC et dans les bureaux des passeports, et a dit que le gouvernement travaille fort chaque jour pour régler la situation.
Trudeau acknowledges the staffing shortage problem, notes it is global (citing Amsterdam and Paris), mentions early investment in CBSA and passport office staff, and admits ongoing challenges, which is relevant but does not commit to specific new measures on wages.
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Mr. Speaker, I want to thank the member opposite for actually highlighting one of the big challenges that are being faced right now by airlines and airports, which is staffing shortages. That is something that is not just happening in Canada; indeed, we are seeing those kinds of disruptions at airports around the world, whether it be Amsterdam, whether it be Paris, whether it be other significant airports around the world that are facing these kinds of challenges and delays. We invested early in hiring more staff for CBSA and hiring more staff at passport offices. Fortunately we did, because the problems would have been even worse, but we do recognize that there are challenges, and we are working hard every day to solve them for Canadians.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, je remercie le député d'en face d'avoir fait état du grand défi auquel sont actuellement confrontés les compagnies aériennes et les aéroports, soit la pénurie de personnel. Ce problème ne se pose pas uniquement au Canada. Les aéroports, partout dans le monde, notamment à Amsterdam, à Paris et dans d'autres grands aéroports, sont aux prises avec le même genre de situation. Nous avons investi rapidement pour embaucher du personnel pour l'Agence des services frontaliers du Canada et pour les bureaux des passeports. Heureusement que nous avons été prévoyants car, autrement, la situation serait pire encore. Néanmoins, nous reconnaissons qu'il y a des problèmes et nous nous employons chaque jour à les régler pour les Canadiens.
Singh a demandé si le premier ministre allait s'assurer d'embaucher les travailleurs nécessaires pour répondre aux besoins en matière de passeports étant donné les délais extrêmes.
The question is brief and asks specifically whether the Prime Minister will hire the necessary workers to address passport delays, but lacks detail and is somewhat redundant given earlier exchanges.
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Monsieur le Président, ce n'est pas surprenant que les gens veuillent voyager encore. Ils vont avoir besoin de leur passeport pour voyager, mais les délais pour obtenir un passeport sont extrêmes. C'est inacceptable. Est-ce que le premier ministre va s'assurer qu'on embauche les travailleurs nécessaires pour répondre aux besoins des gens?
Trudeau a dit que 600 nouveaux employés ont été embauchés en début d'année et que 600 de plus le seront, et que plus de 360 000 passeports ont été délivrés depuis le 1er avril, tout en reconnaissant que des Canadiens attendent encore.
Trudeau provides specific numbers: 600 new employees already hired, 600 more to be hired, and 360,000 passports issued since April 1, which directly and substantively addresses the staffing question.
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Monsieur le Président, c'est exactement ce que nous avons fait. En début d'année, bien avant ces défis-là, nous avons embauché 600 nouveaux employés, et nous allons en embaucher 600 de plus, car nous savons à quel point il est important de délivrer les passeports. Cela nous a permis de délivrer plus de 360 000 passeports depuis le 1er avril, mais il y a encore des Canadiens qui attendent. C'est inacceptable, et c'est pourquoi nous travaillons jour et nuit pour régler la situation et aider les Canadiens.
Thompson a demandé au premier ministre de partager l'importance de l'accord historique entre le Canada et le Danemark qui a réglé le différend territorial sur l'île Hans.
This is a government-backbench softball question designed to allow the Prime Minister to announce the Hans Island agreement; it provides no accountability challenge.
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Mr. Speaker, Hans Island has been subject to a 50-year-long territorial dispute between Canada and Denmark. While the Whisky War raged on, it was high time that we found a permanent solution that affirmed Canada's sovereignty and respected the rights of the Inuit. Can the Prime Minister share with this House the significance of the announcement of the historic agreement between Denmark and Canada that resolved this dispute?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, pendant 50 ans, l’île Hans a fait l’objet d’un différend territorial entre le Canada et le Danemark. La guerre du whisky faisait rage, et il était grand temps de trouver une solution permanente qui affirme la souveraineté du Canada et respecte les droits des Inuits. Le premier ministre pourrait-il expliquer à la Chambre l’importance de l’accord historique qu’ont conclu le Danemark et le Canada pour résoudre ce différend?
Mr. Speaker, I would like to thank the member for St. John's East for her important question and for her tremendous hard work. As global security is threatened, it is more important than ever for democracies like Canada and Denmark to work together to resolve our differences in accordance with international law. That is why we jointly announced a historic agreement to settle the Whisky War and the dispute over Hans Island once and for all. We will continue working with our partners, like Denmark, to protect the security and stability in the Arctic while doing so hand in hand with indigenous peoples.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, j’aimerais remercier la députée de St. John’s‑Est de son importante question et de son travail acharné. À l’heure où la sécurité mondiale est menacée, il est plus important que jamais que les démocraties comme le Canada et le Danemark travaillent ensemble pour régler leurs différends dans le respect du droit international. C’est pourquoi nous avons annoncé conjointement un accord historique qui met fin une fois pour toutes à la guerre du whisky et au différend concernant l’île Hans. Nous continuerons à collaborer avec nos partenaires, dont le Danemark, pour préserver la sécurité et la stabilité dans l’Arctique, de concert avec les peuples autochtones.
Trudeau a annoncé un accord historique pour régler définitivement la guerre du Whisky et le différend sur l'île Hans, le présentant comme un exemple de démocraties résolvant leurs différends conformément au droit international, en collaboration avec les peuples autochtones.
Trudeau delivers substantive information about the historic agreement with Denmark to resolve the Hans Island dispute, framing it within Arctic security and indigenous partnership, which is genuinely informative even if prompted by a friendly question.
Chong a cité la déclaration du ministre de la Protection civile en comité selon laquelle il n'était au courant d'aucune recommandation des forces de l'ordre, l'a opposée aux affirmations répétées du ministre de la Sécurité publique, et a demandé directement au premier ministre s'il croit que le ministre a agi honorablement.
Chong asks a pointed, simple yes-or-no accountability question — does the Prime Minister believe the minister has acted honourably — grounded in the specific, documented contradiction between the public safety minister and the emergency preparedness minister's committee testimony.
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Mr. Speaker, the public safety minister has said repeatedly that law enforcement recommended that the government invoke the Emergencies Act, but yesterday the emergency preparedness minister said at committee, “I am not aware of any recommendation from law enforcement.” Suspending civil liberties is serious; so is misleading the House. I have a simple question for the Prime Minister: Does he believe the minister has acted honourably?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le ministre de la Sécurité publique a déclaré à plusieurs reprises que les forces de l'ordre avaient recommandé au gouvernement de recourir à la Loi sur les mesures d'urgence. Cependant, hier, le ministre de la Protection civile a déclaré au comité: « Je ne suis au courant d'aucune recommandation des forces de l'ordre. » La suspension des libertés civiles est une affaire grave, tout comme l'est le fait d'induire la Chambre en erreur. J'ai une question simple pour le premier ministre: croit-il que le ministre a agi de façon honorable?
Trudeau a dit que les politiciens conservateurs soutenaient les bloqueurs pendant que le gouvernement travaillait avec les forces de l'ordre pour fournir des outils, notamment la Loi sur les mesures d'urgence, de façon proportionnée et responsable.
Trudeau does not answer whether the minister acted honourably, instead attacking Conservatives for supporting blockaders and restating the Emergencies Act justification, which is a full deflection from the direct question asked.
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Mr. Speaker, while Conservative politicians were out supporting the blockaders and standing with the illegal protesters, we were busy working with law enforcement and authorities across the country to deliver them tools that they needed, whether it be extra police officers or extra financial resources or tools. We were there for that. Ultimately, we chose to deliver, in a proportional and responsible way, the Emergencies Act, which had measures that helped put an end to these blockades. This was something that we had to do for the good of all Canadians.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, pendant que les politiciens conservateurs soutenaient les gens qui avaient dressé des barrages et se montraient solidaires des manifestants illégaux, nous étions occupés à travailler avec les forces de l'ordre et les autorités du pays pour leur fournir les outils dont ils avaient besoin, qu'il s'agisse de policiers supplémentaires ou de ressources financières et d'outils supplémentaires. Nous étions là pour cela. Au bout du compte, nous avons choisi d'appliquer la Loi sur les mesures d'urgence, qui comporte des mesures ayant permis de mettre fin à ces blocages, de manière proportionnelle et responsable. C'était une mesure que nous devions prendre pour le bien de tous les Canadiens.
Chong a soutenu qu'aucun collègue du Cabinet ni sous-ministre ne confirme l'affirmation du ministre de la Sécurité publique selon laquelle la police aurait demandé l'invocation de la loi, et a demandé si le ministre allait réfléchir au principe de la responsabilité ministérielle.
Chong builds a specific case that the public safety minister's claim about police requesting the act is contradicted by no cabinet colleagues and not even his deputy minister, and asks whether the minister will reflect on ministerial accountability and take the honourable course of action.
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Mr. Speaker, the public safety minister is putting the government in a very difficult position. He has said the police requested the invocation of the act. Clearly, that is not the case. None of his cabinet colleagues concur with him. Neither does his deputy minister. The minister needs to take some time to reflect on the principle of ministerial accountability and on the integrity of our parliamentary system. He needs to decide what the honourable course of action is. Will he do that?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le ministre de la Sécurité publique place le gouvernement dans une situation très difficile. Il a dit que les forces de l'ordre avaient réclamé le recours à la Loi sur les mesures d'urgence. Ce n'est clairement pas le cas. Aucun de ses collègues du Cabinet n'est d'accord avec lui, pas plus que son sous-ministre. Le ministre doit prendre le temps de réfléchir au principe de la responsabilité ministérielle et à l'intégrité du système parlementaire. Il doit décider quelle est la voie honorable à suivre. Le fera-t-il?
Trudeau a dit que le gouvernement a travaillé à chaque étape avec les services de police et les autorités locales, et a invoqué la Loi sur les mesures d'urgence pour fournir aux policiers les outils qui ont mis fin aux barricades illégales.
Trudeau restates the Emergencies Act justification and attacks Conservative support for illegal protesters, completely ignoring the specific question about the minister reflecting on the principle of ministerial accountability.
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Mr. Speaker, every step of the way we worked with police services and local authorities on ensuring that they had the tools they needed to be able to put an end to these illegal blockades and these illegal protests. When we chose to invoke the Emergencies Act, it was to deliver more tools that the police ultimately used to put an end to these illegal disruptions to so many Canadians' lives. While Conservative politicians were busy celebrating with and encouraging these illegal protesters, we acted to keep Canadians safe.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, à chaque étape, nous avons collaboré avec les services de police et les autorités locales pour veiller à ce qu'ils disposent des outils dont ils avaient besoin pour mettre un terme à ces manifestations et à ces blocages illégaux. Quand nous avons décidé d'invoquer la Loi sur les mesures d'urgence, c'était pour donner davantage d'outils à la police, qui les a ultimement utilisés pour mettre un terme aux perturbations illégales, qui ont affecté la vie de tellement de Canadiens. Alors que les politiciens conservateurs étaient occupés à célébrer avec les manifestants illégaux et à les encourager, nous avons pris des mesures pour assurer la sécurité des Canadiens.
Seeback a soutenu que le ministre de la Sécurité publique n'a clairement pas dit la vérité, a cité les précédents de Jody Wilson-Raybould et Jane Philpott, et a demandé au premier ministre de faire preuve de principes et de congédier le ministre.
Seeback invokes the precedent of Jody Wilson-Raybould and Jane Philpott as ministers who resigned on principle and asks whether the Prime Minister will fire the public safety minister, but the framing is heavily rhetorical and the question is largely performative.
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Mr. Speaker, this, today, is how ministerial accountability dies: a Prime Minister who obfuscates and will not answer, and a minister who refuses to resign. The Minister of Public Safety clearly and unequivocally did not tell the truth. Ministers in the past have resigned on principle, ministers like Jody Wilson-Raybould and Jane Philpott. Will the Prime Minister show that he has some principles and get that minister fired?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, voilà comment on fait fi de la responsabilité ministérielle: le premier ministre use de faux-fuyants et le ministre refuse de démissionner. Il ne fait aucun doute que le ministre de la Sécurité publique n'a pas dit la vérité. Il est déjà arrivé que des ministres démissionnent pour une question de principe: on n'a qu'à penser à Jody Wilson-Raybould et Jane Philpott. Le premier ministre ne devrait-il pas congédier le ministre pour prouver qu'il a des principes?
Trudeau a dit que les conservateurs soutenaient les manifestants illégaux pendant que le gouvernement se concentrait sur la fourniture de soutien aux services de police, invoquant finalement la Loi sur les mesures d'urgence pour leur donner les outils nécessaires.
Trudeau again deflects to Conservative support for illegal protesters and restates the Emergencies Act justification, entirely ignoring the invocation of Wilson-Raybould and Philpott and the specific accountability question.
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Mr. Speaker, while we were focused on serving Canadians and getting them back to work, getting their lives back and getting their streets back, Conservative politicians were busy supporting and celebrating alongside these illegal protesters and barricaders. We focused on delivering the support that police services needed to put an end to this, which ultimately led up to us choosing to invoke the Emergencies Act, which gave them the tools necessary that worked to put an end to these illegal blockades. That was what we were focused on and that is what we continue to be focused on: Canadians.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, pendant que nous aidions les Canadiens et que nous faisions tout pour qu'ils puissent retourner au travail, retrouver leur vie et circuler librement dans les rues, les politiciens conservateurs appuyaient et encourageaient sur place les gens qui bloquaient la circulation et qui participaient aux manifestations illégales. De notre côté, nous nous sommes employés à fournir aux services de police ce dont ils avaient besoin pour mettre fin aux manifestations illégales, et nous avons finalement choisi d'avoir recours à la Loi sur les mesures d'urgence, qui leur donnait les outils nécessaires pour ce faire. Voilà quelle était et quelle sera toujours notre priorité: défendre les intérêts des Canadiens.
Seeback a accusé le premier ministre d'éviter la reddition de comptes, a dit que le ministre de la Sécurité publique a induit la Chambre et les Canadiens en erreur, et a demandé que le ministre démissionne ou soit congédié.
The question is largely rhetorical and repetitive, characterizing the PM's behaviour as 'a poor man's master class on how to avoid accountability,' with no new factual content and a vague ask for the minister's resignation.
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Mr. Speaker, what we are witnessing here today by the Prime Minister is a poor man's master class on how to avoid accountability. We deserve accountability. Canadians deserve accountability. The minister needs to be held to account. He has misspoken, he has misled and he has misinformed this House and the Canadian public. His position is completely untenable. The Prime Minister would not even answer a question directly on this. The Prime Minister needs to show some principles, show that his minister has some principles and get him to resign or fire him.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le premier ministre nous offre aujourd'hui une classe de maître pitoyable sur la façon d'éviter de rendre des comptes. Nous méritons qu'on nous rende des comptes. Les Canadiens méritent qu'on leur rende des comptes. Le ministre doit être tenu responsable. Il s'est trompé, il a induit la Chambre et les Canadiens en erreur et les a mal informés. Sa position est totalement intenable. Le premier ministre n'a même pas voulu répondre directement à une question à ce sujet. Il doit montrer qu'il a des principes, montrer que son ministre a des principes et lui demander de démissionner ou le démettre de ses fonctions.
Trudeau a annoncé la Commission sur l'état d'urgence de l'ordre public, une enquête publique indépendante pour examiner les circonstances ayant mené à la déclaration et les mesures prises, affirmant que le gouvernement agit dans la transparence.
Trudeau mentions for the first time the Public Order Emergency Commission as an independent public inquiry established under the act, which is a substantive and relevant piece of information, though he still deflects to Conservative blockade support.
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Mr. Speaker, in February, when blockades and occupations disrupted our economy, hurt workers and endangered public safety, we invoked the Emergencies Act to help bring them to an end. We have now announced the Public Order Emergency Commission, an independent public inquiry to examine the circumstances that led to the declaration being issued and the measures taken in response, as required under the act. We are acting in openness and transparency. We know that the members of the Conservative Party might not want light shed on these events, given their support of these blockades, but Canadians want to know the truth.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, en février, quand les barrages et les occupations ont perturbé notre économie, nui aux travailleurs et menacé la sécurité publique, nous avons invoqué la Loi sur les mesures d’urgence pour y mettre fin. Nous avons maintenant annoncé la création de la Commission sur l’état d’urgence: une enquête publique indépendante visant à examiner les circonstances qui ont mené le gouvernement à déclarer l’état d’urgence et les mesures prises en réponse à cette situation, comme l'exige la Loi. Nous faisons preuve d'ouverture et de transparence. Nous savons que les députés du Parti conservateur ne veulent peut-être pas que la lumière soit faite sur ces événements, étant donné qu'ils ont appuyé les barrages, mais les Canadiens désirent connaître la vérité.
Pauzé a cité un rapport du Globe and Mail avertissant que l'industrie pétrolière et gazière n'atteindrait qu'à peine la moitié de ses cibles de réduction d'émissions, en raison du refus du premier ministre de plafonner la production et de l'inefficacité de la captation de carbone, qu'elle a qualifiée de 'licorne pétrolière.'
The question cites a Globe and Mail report warning that the oil and gas industry will reach only half its emissions reduction targets, identifies specific reasons (no cap on fossil fuel production, ineffective carbon capture), and characterizes carbon capture as 'licorne pétrolière,' asking whether the PM recognizes the irresponsibility of unattainable objectives.
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Monsieur le Président, d'après le Globe and Mail, les hauts fonctionnaires préviennent que l'industrie pétrolière et gazière arrivera à peine à la moitié de ses cibles de réduction d'émissions de gaz à effet de serre. Pourquoi? C'est parce que, d'une part, le premier ministre refuse de plafonner les productions d'énergie fossile et, d'autre part, ces cibles sont fondées sur des technologies inefficaces en matière de captation de carbone. Il faut enfin se le dire: la captation de carbone, c'est de la licorne pétrolière. Le premier ministre est-il conscient qu'il est irresponsable d'avoir des objectifs qu'on n'a aucune chance d'atteindre, et que, par ailleurs, des licornes, cela n'existe pas?
Trudeau a cité l'Institut climatique du Canada, Équiterre, Clean Prosperity et des scientifiques de premier plan comme ayant approuvé le plan du gouvernement et confirmé qu'il définit de manière crédible les contributions de chaque secteur.
Trudeau cites the Institut climatique du Canada, Équiterre, Clean Prosperity, and leading scientists as endorsing the plan, which is a relevant counter-reference, but does not address the specific fossil fuel production cap issue or the carbon capture criticism.
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Monsieur le Président, l'honorable députée devrait peut-être écouter des organisations comme l'Institut climatique du Canada, Équiterre, Clean Prosperity, ainsi que des scientifiques de premier plan qui ont approuvé nos plans et conviennent que notre plan définit de manière crédible les contributions que chaque secteur doit apporter pour nous permettre d'atteindre nos objectifs climatiques. Nous avons promis un plan ambitieux et réalisable pour réduire la pollution et créer des opportunités pour les Canadiens, et c'est exactement ce que nous offrons avec ce plan de réduction des émissions.
Michaud a cité un écart de 38 mégatonnes entre les 81 mégatonnes prévues par le gouvernement pour l'industrie pétrolière et les 43 mégatonnes estimées par les spécialistes, a invoqué la mise en garde du secrétaire général de l'ONU sur une 'déconnexion dangereuse,' et a demandé quand le premier ministre comprendrait qu'atteindre les cibles sans couper dans le pétrole est impossible.
The question cites a specific numerical gap — 81 megatonnes projected by government versus 43 megatonnes estimated by specialists, a difference of 38 megatonnes — and references the UN Secretary-General's characterization of a 'dangerous disconnect,' asking a pointed question about the feasibility of meeting targets without cutting oil production.
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Monsieur le Président, entre les 81 mégatonnes de réduction des émissions que le gouvernement prévoit pour l'industrie gazière et pétrolière et les 43 mégatonnes que les spécialistes estiment qu'elle va couper pour vrai, il y a une différence de 38 mégatonnes. Ça, c'est le poids de la pensée magique. Hier, le secrétaire général de l'ONU qualifiait de « déconnexion dangereuse » l'écart entre ce qui doit être fait pour lutter contre les changements climatiques et ce que les politiciens font vraiment. Quand est-ce que le premier ministre va comprendre que c'est complètement déconnecté de penser qu'atteindre ses cibles sans couper dans le pétrole, cela n'arrivera pas?
Trudeau a dit que l'analyse citée était préliminaire et ne tenait pas compte des nouvelles mesures, investissements et règlements, et a cité l'Institut canadien pour des choix climatiques, l'Institut Pembina, le Conseil canadien des affaires et la Petroleum Technology Alliance Canada comme ayant confirmé la faisabilité du plan.
Trudeau characterizes the cited analysis as preliminary and not accounting for new measures, and counters with references to the Institut canadien pour des choix climatiques, Institut Pembina, Conseil canadien des affaires, and Petroleum Technology Alliance Canada, which is substantively responsive but does not directly address the 38-megatonne gap or the oil production cut question.
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Monsieur le Président, l'analyse à laquelle mon honorable collègue se réfère était une analyse préliminaire qui ne tenait pas compte des nouvelles mesures, des investissements et des règlements qui vont augmenter notre capacité de réduire les émissions. Je suggérerais à ma collègue de se référer à de prestigieuses organisations comme l'Institut canadien pour des choix climatiques, l'Institut Pembina, le Conseil canadien des affaires et la Petroleum Technology Alliance Canada, qui ont confirmé la faisabilité de notre plan et ont modélisé des projections conformes à celles énoncées dans notre plan.
Mme Rood a cité la déclaration de l'ancien ministre de la Sécurité publique selon laquelle l'invocation de la Loi sur les mesures d'urgence était 'une décision du gouvernement,' et a demandé si le premier ministre accepterait la responsabilité personnelle de cette désinformation et congédierait son ministre.
Cites a specific quote from the former minister of public safety to contradict the Prime Minister's claim, with a clear ask to fire the minister, though the framing is partisan.
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Mr. Speaker, the Prime Minister has repeatedly parroted the Minister of Public Safety by saying that police called for the use of the Emergencies Act. This false information was spread by the Minister of Public Safety, and by defending such incompetence, the Prime Minister is being played for a fool. We know this information is false because the former minister of public safety has said, “Quite frankly, this is a decision of government.” Will the Prime Minister accept personal responsibility for this misinformation and fire his minister?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le premier ministre ne fait que répéter bêtement la version du ministre de la Sécurité publique en affirmant que c’est la police qui a demandé qu'on invoque la Loi sur les mesures d’urgence. Cette information erronée a été diffusée par le ministre de la Sécurité publique et, en défendant une telle incompétence, le premier ministre se couvre de ridicule. Nous savons que cette information est fausse parce que l’ancien ministre de la Sécurité publique a déclaré: « Très franchement, c'est une décision du gouvernement. » Le premier ministre assumera-t-il personnellement la responsabilité de cette fausse information et procédera-t-il au congédiement de son ministre?
Le premier ministre a défendu le recours à la Loi sur les mesures d'urgence comme proportionné et responsable, affirmant avoir travaillé avec la police et les autorités, sans répondre à l'allégation de désinformation ni à la demande de congédiement.
The Prime Minister does not address the specific allegation of misinformation or the demand to fire the minister, instead pivoting to defending the invocation of the Emergencies Act and attacking Conservatives.
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Mr. Speaker, I have been very clear over the past weeks, and indeed through all the questions asked during this question period, that throughout the crisis in February, we were working closely with police services and with provincial and municipal authorities who were asking for more tools, which we continually delivered, whether it was more police officers, more concrete resources or ultimately in choosing to invoke the Emergencies Act, which gave proportionate and responsible tools that allowed the police services to put an end to these illegal blockades that the Conservatives were busy supporting.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, j’ai été très clair au cours des dernières semaines, et depuis le début de la période des questions d’aujourd’hui: tout au long de la crise en février, nous avons collaboré étroitement avec les services de police et les autorités provinciales et municipales qui demandaient plus d’outils — et nous leur avons fourni —, qu’il s’agisse d’effectifs policiers supplémentaires ou d’autres ressources. Nous avons décidé, ultimement, d’appliquer la Loi sur les mesures d’urgence de manière adéquate et responsable pour donner aux services de police les outils dont ils avaient besoin pour mettre un terme à ces barrages illégaux, barrages que les conservateurs appuyaient.
M. Barrett a cité la déclaration du ministre de la Protection civile selon laquelle les forces de l'ordre n'avaient pas demandé le recours à la Loi sur les mesures d'urgence, contredisant le ministre de la Sécurité publique, et a demandé au premier ministre de congédier ce dernier.
Cites a specific quote from the emergency preparedness minister contradicting the public safety minister's claims, and presents a clear, single ask to fire the minister.
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Mr. Speaker, the public safety minister has continued to tell the country that law enforcement told him to invoke the Emergencies Act, but that is just not true. Yesterday the emergency preparedness minister said: I do not believe that would have been an appropriate thing for law enforcement to ask, and they did not ask. Cabinet is clearly isolating the minister. We gave him the chance to resign honourably and he refused. Will the Prime Minister fire that minister?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le ministre de la Sécurité publique continue de dire au pays que les forces de l'ordre lui ont demandé d'invoquer la Loi sur les mesures d'urgence, ce qui est tout simplement faux. Hier, le ministre de la Protection civile a déclaré: Je ne pense pas qu'il aurait été approprié pour les forces de l'ordre de faire une telle demande et elles ne l'ont pas fait. De toute évidence, le Cabinet est en train de mettre le ministre à l'écart. Nous lui avons donné l'occasion de démissionner et il a refusé. Le premier ministre congédiera-t-il le ministre?
Le premier ministre a attaqué les conservateurs pour avoir soutenu les manifestants et défendu le recours à la Loi sur les mesures d'urgence, sans aborder la contradiction entre ministres ni la demande de congédiement.
The Prime Minister entirely sidesteps the specific allegation of dishonesty and the ministerial contradiction, pivoting to attacking Conservatives for supporting protesters.
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Mr. Speaker, what we see today is a Conservative Party desperate to try to prevent Canadians from remembering that Conservative politicians stood side by side with these barricaders, blockaders and illegal protesters while they were trying to disrupt Canadians' lives, while they were harming our economy, while they were hurting factories and workers across the country with their illegal protests. We worked with police services and authorities to give them the tools they needed to put an end to these barricades, including deciding, ultimately, to invoke the Emergencies Act in a proportional and responsible way.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, nous assistons aujourd'hui à une tentative désespérée de la part du Parti conservateur de faire oublier aux Canadiens que des politiciens conservateurs se sont montrés solidaires des participants aux barrages et aux manifestations illégales pendant que ceux-ci perturbaient la vie des Canadiens et causaient du tort à l'économie, aux usines et aux travailleurs de tout le pays avec leurs manifestations illégales. Nous avons travaillé avec les services de police et les autorités pour leur donner les outils dont ils avaient besoin pour mettre fin à ces barrages, notamment en décidant, ultimement, d'appliquer la Loi sur les mesures d'urgence de manière adéquate et responsable.
M. Barrett a déclaré le ministre de la Sécurité publique inapte au Conseil privé de la Reine et a demandé au premier ministre de le congédier, en invoquant le précédent de Jody Wilson-Raybould et de Jane Philpott.
The question is largely rhetorical, using characterizations like 'barefaced falsehood' and referencing Jody Wilson-Raybould and Jane Philpott for partisan effect, though it retains the single ask of firing the minister.
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Mr. Speaker, well, birds of a feather, I guess, because to fire someone in his cabinet for dishonourable conduct, the Prime Minister would have to look himself in the mirror. The public safety minister uttered a barefaced falsehood at committee, and he continues to shamelessly mislead Canadians. He is no longer fit for the Queen's Privy Council. Will the Prime Minister fire him today?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, eh bien, je suppose que qui se ressemble s’assemble, parce que, s’il est question de congédier quelqu’un au sein de son Cabinet pour conduite déshonorante, le premier ministre devrait d'abord se regarder dans le miroir. Le ministre de la Sécurité publique a délibérément dit une fausseté au comité et il continue d’induire les Canadiens en erreur sans aucune honte. Il n’est plus apte à faire partie du Conseil privé de la Reine. Le premier ministre le congédiera-t-il aujourd’hui?
Le premier ministre a répété que le gouvernement avait travaillé avec la police et invoqué la Loi sur les mesures d'urgence de façon responsable, sans aborder l'aptitude du ministre ni la demande de congédiement.
The Prime Minister repeats his prior defence of the Emergencies Act and attacks Conservatives, offering no response to the specific allegation or the demand to fire the minister.
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Mr. Speaker, while Canadians were struggling through the impacts of these illegal blockades and these illegal protests, while Conservatives were standing with them and encouraging them, we were working with police services and authorities across the country to bring an end to the disruption faced by so many ordinary Canadians in their lives. That is why we delivered more and more tools throughout the three-week process and ultimately why we decided to invoke the Emergencies Act in a proportional and responsible way.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, pendant que les Canadiens devaient composer avec les conséquences de ces barrages illégaux et de ces manifestations illégales, pendant que les conservateurs étaient solidaires avec les manifestants et les encourageaient, nous étions en train de travailler avec les autorités et les services de police de partout au pays pour mettre un terme aux perturbations subies par tant de Canadiens ordinaires. C’est pour cette raison que nous avons eu recours à davantage d’outils, tout au long du processus de trois semaines, et, ultimement, que nous avons décidé de recourir à la Loi sur les mesures d’urgence, d’une manière adéquate et responsable.
Mme Dhillon a demandé ce que le Canada fait pour aider les personnes confrontées à l'insécurité alimentaire causée par la guerre de la Russie en Ukraine, les changements climatiques et la pandémie.
This is a government-backbench softball question that broadly asks what Canada is doing about global food insecurity without any specific accountability ask.
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Monsieur le Président, la guerre injuste en Ukraine a des conséquences considérables dans tous les pays du monde. Cette guerre cause une pénurie alimentaire mondiale. Le conflit, combiné aux effets du changement climatique et de la pandémie, menace de faire basculer des dizaines de millions de personnes dans l'insécurité alimentaire, la faim et la famine, surtout en Afrique. L'honorable premier ministre peut-il informer la Chambre de ce que fait le Canada pour aider les personnes qui sont confrontées à une telle crise?
Monsieur le Président, je veux remercier la députée de Dorval—Lachine—LaSalle de sa question et de son travail acharné. L'agression de la Russie a des conséquences importantes et immédiates sur la sécurité alimentaire mondiale et la nutrition des personnes les plus vulnérables du monde. C'est pourquoi nous avons annoncé que le Canada verserait 100 millions de dollars à la Banque africaine de développement pour soutenir la croissance des petites et moyennes entreprises agroalimentaires. Ce financement va aider à accroître la sécurité alimentaire sur le continent, tout en favorisant une croissance économique inclusive et durable.
Le premier ministre a annoncé que le Canada verserait 100 millions de dollars à la Banque africaine de développement pour soutenir les petites et moyennes entreprises agroalimentaires et accroître la sécurité alimentaire sur le continent.
The Prime Minister provided a specific answer citing a $100-million contribution to the African Development Bank to support agri-food small and medium enterprises, which is concrete and relevant.
M. Brassard a décrit le gouvernement comme ayant une culture de tromperie et a demandé au premier ministre de congédier le ministre de la Sécurité publique, en invoquant le précédent de Jody Wilson-Raybould et de Jane Philpott.
The question is largely rhetorical, relying on broad characterizations of a 'culture of deception' and invoking Jody Wilson-Raybould and Jane Philpott, with the only specific ask being the firing of the minister.
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Mr. Speaker, this culture of deception, deflection, not being accountable, blaming others, entitlement and division has been a culture created by the Prime Minister. He has set the example for others in his cabinet to follow, so it is no surprise to anyone to see the public safety minister using the tactics of his Prime Minister. The Prime Minister did not hesitate to force out Jody Wilson-Raybould or Jane Philpott for speaking the truth to his power. Will the Prime Minister for once do the right thing, do the honourable thing, and fire the Minister of Public Safety?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le premier ministre a instauré une culture où règnent la tromperie, les faux fuyants, l'absence de reddition de comptes, le rejet de la faute sur les autres, le « tout m'est dû » et la division. Il s'est illustré dans tous ces domaines, si bien que son cabinet a suivi son exemple. Il n'est donc pas surprenant de voir que le ministre de la Sécurité publique utilise ces mêmes techniques. Le premier ministre n'a pas hésité à forcer Jody Wilson-Raybould ou Jane Philpott à partir pour avoir dit la vérité sur la façon dont il exerçait le pouvoir. Le premier ministre pourrait-il pour une fois faire ce qui s'impose et agir honorablement en renvoyant le ministre de la Sécurité publique?
Le premier ministre a parlé de la lutte contre l'inflation, de la réduction de moitié des frais de garde d'enfants et de l'augmentation de l'Allocation canadienne pour enfants, sans référence à la conduite du ministre.
The Prime Minister pivots entirely to cost-of-living measures and child care, making no connection to the question about the minister's conduct.
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Mr. Speaker, while Conservatives continue to focus on me, I will continue to focus on Canadians alongside all of the extraordinary members of our team. We are focused on fighting against inflation, on supporting Canadians with the cost of living, including such things as cutting child care fees in half and increasing the Canada child benefit with the cost of inflation, as will happen in the coming weeks. We will continue as well to make sure that the Conservative politicians who stood with illegal protesters and blockaders, fostering division in this country, are remembered by Canadians, because we chose to invoke the Emergencies Act to put an end—
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, alors que les conservateurs continuent de m'attaquer personnellement, je continue de m'occuper des Canadiens et des fantastiques membres de notre équipe. Nous nous employons à lutter contre l'inflation, à aider les Canadiens à faire face à la hausse du coût de la vie, notamment en réduisant de moitié les frais de garde d'enfants et en indexant l'Allocation canadienne pour enfants sur l'inflation. C'est ce que nous ferons dans les prochaines semaines. Nous veillerons aussi à ce que les Canadiens n'oublient pas les politiciens conservateurs qui ont défendu les manifestants et les barrages illégaux et qui ont semé la discorde dans notre pays. Nous avons choisi d'invoquer la loi sur les mesures d'urgence pour mettre fin...
M. Poilievre a noté que le ministre de la Sécurité publique avait affirmé 13 fois que la police lui avait demandé d'invoquer la Loi sur les mesures d'urgence, que la police l'avait nié, et que la vice-première ministre et un autre ministre l'avaient aussi contredit, demandant pourquoi le ministre reste au cabinet.
Cites the specific number of 13 repetitions of the minister's claim, references the Deputy Prime Minister and another minister contradicting it, and notes the Prime Minister's own refusal to call the minister honourable, making it a well-grounded accountability question.
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Mr. Speaker, not once, not twice, but 13 times did this public safety minister claim that the police told him to suspend people's civil liberties with the Emergencies Act. Not only did the cops say that this is not true, but yesterday two of his fellow ministers, including the Deputy Prime Minister, said that it is not true. Today, the Prime Minister refused to say that his public safety minister had acted honourably. If his fellow ministers do not think he is honourable and truthful, why is he still in cabinet?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le ministre de la Sécurité publique a prétendu que la police lui avait demandé de suspendre les libertés civiles des gens en invoquant la Loi sur les mesures d’urgence pas 1 fois ou 2, mais bien 13 fois. Non seulement la police a‑t‑elle démenti cette affirmation, mais c'est aussi ce qu'ont fait hier deux de ses collègues ministres, y compris la vice-première ministre. Aujourd'hui, le premier ministre a refusé de dire que son ministre de la Sécurité publique avait agi de façon honorable. Si les autres ministres ne croient pas que le ministre de la Sécurité publique est honorable et honnête, pourquoi fait‑il toujours partie du Cabinet?
Le premier ministre a défendu le recours à la Loi sur les mesures d'urgence pour assurer la sécurité des Canadiens et mettre fin aux barrages, sans aborder les prétendus mensonges du ministre ni la contradiction de ses collègues.
The Prime Minister does not address the specific allegation of the minister stating falsehoods, the contradiction from fellow ministers, or the question of why the minister remains in cabinet, instead repeating his standard defence of the Emergencies Act.
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Mr. Speaker, while the member opposite supposedly concerns himself with the freedom of Canadians to protest illegally, we are going to continue to stand with Canadians who had their lives disrupted by the illegal blockades and the protesters who went to such lengths to shut down our economy over the month of February. We continue to work with police officers, with services, with local authorities to give them the tools needed, and ultimately we chose to invoke the Emergencies Act to keep Canadians safe and put an end to these barricades.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, pendant que le député d'en face dit se préoccuper du droit des Canadiens de manifester illégalement, nous continuerons de défendre les intérêts des Canadiens dont la vie a été perturbée par les barrages illégaux et les manifestants qui se sont donné beaucoup de mal pour paralyser notre économie durant le mois de février. Nous continuons de travailler avec les agents et les services de police, ainsi que les autorités locales, pour leur donner les outils nécessaires. En fin de compte, nous avons décidé d'invoquer la Loi sur les mesures d’urgence pour protéger les Canadiens et mettre fin à ces barrages.
M. Poilievre a soutenu que tout ce que le gouvernement avait dit sur les camionneurs était faux, y compris l'affirmation que la police avait demandé le recours à la Loi sur les mesures d'urgence, et a demandé au premier ministre de congédier le ministre de la Sécurité publique.
The question combines a pointed accountability ask about firing the minister with a broader partisan argument about vaccine mandates and trucker characterizations, diluting its specificity.
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Mr. Speaker, he referred to disrupting people's lives. This is from the guy who took away the livelihoods of hundreds of thousands of people because of an unscientific mandate that robbed them of their individual freedom.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, il a parlé de la vie des gens qui avait été perturbée. Or, c'est lui qui a éliminé le gagne-pain de centaines de milliers de gens avec une mesure obligatoire qui n'était pas fondée sur la science et qui les a privés de leur liberté individuelle.
Oh, oh!
Traduction du Hansard: Oh, oh!
Mr. Speaker, disrupting people's lives? This is a Prime Minister who disrupted the lives of tens of thousands of people, if not hundreds of thousands, because of a personal medical decision. Everything the government has been saying about our truckers has been false from the very beginning, starting with the claim that they would spread a virus even though they were in a truck all alone all day long, and ending with the recent claim that the police had asked for the Emergencies Act. Now that the government has admitted that the public safety minister stated falsehoods, will the Prime Minister do the honourable thing and fire him?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, perturber la vie des gens? On a affaire à un premier ministre qui a perturbé la vie de dizaines de milliers de gens, voire des centaines de milliers, à cause de leurs choix personnels en matière de santé. Tout ce que le gouvernement a affirmé depuis le début au sujet des camionneurs canadiens est faux, de l'allégation selon laquelle ils allaient propager le virus, même s'ils passent la journée seuls dans leur camion, jusqu'à l'allégation récente selon laquelle ce sont les forces policières qui ont demandé l'invocation de la Loi sur les mesures d'urgence. Maintenant que le gouvernement a reconnu que les déclarations du ministre de la Sécurité publique étaient des faussetés, le premier ministre aura-t-il la dignité de congédier le ministre?
Le premier ministre a défendu les mesures pandémiques du gouvernement, citant la science et notant que le Canada a récupéré 115 % des emplois perdus pendant la pandémie contre 95 % aux États-Unis, sans aborder la conduite du ministre.
The Prime Minister pivots to defending pandemic measures and citing economic recovery statistics (115% vs. 95% of jobs recovered), making no connection to the specific question about the minister's falsehoods.
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Mr. Speaker, every step of the way throughout this global pandemic, we had Canadians' backs, and that meant ensuring that we followed science, that we did everything necessary to keep people safe and that we did everything necessary to make sure our economy would spring back as quickly as possible. The member opposite knows full well that he stood against our scientific measures to keep Canadians safe. He stood against the measures we put forward to support small businesses, to support families in getting through this pandemic, and indeed stood against the measures that have led us to recovering 115% of the jobs lost during the pandemic, while the U.S. has only recovered 95%. We had Canadians' backs. That is what we were doing during the pandemic.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, pendant toute cette pandémie, nous avons été là pour les Canadiens et cela comprenait de nous fier à la science, de faire le nécessaire pour assurer la sécurité de la population et de faire le nécessaire pour que la relance économique soit aussi rapide que possible. Le député d'en face sait qu'il s'est opposé aux mesures fondées sur la science que nous avons mises en place pour assurer la sécurité des Canadiens. Il s'est opposé aux mesures que nous avons mises en place pour soutenir les petites entreprises et aider les familles à passer au travers de la pandémie. Il s'est même opposé aux mesures qui ont permis de récupérer 115 % des emplois perdus pendant la pandémie, alors que, aux États‑Unis, seulement 95 % ont été récupérés. Nous avons été là pour les Canadiens. C'est ce que nous avons fait pendant la pandémie.
M. Noormohamed a demandé comment la nouvelle législation sur la cybersécurité permettra aux organisations canadiennes de protéger les infrastructures cybernétiques essentielles.
This is a government-backbench question that broadly asks about new cybersecurity legislation without any specific accountability dimension.
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Mr. Speaker, in the digital era, cybersecurity is national security. Our critical infrastructure relies on interconnected networks and cyber-systems every day. From our financial system to telecommunications and from the energy sector to the transportation sectors, organizations need to be well prepared to be able to prevent and respond to cyber incidents. Can the Prime Minister inform this House how new legislation on cybersecurity will enable Canadian organizations to protect critical cyber infrastructure and our communities?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, en cette ère numérique, la cybersécurité est une question de sécurité nationale. Nos infrastructures essentielles dépendent, au quotidien, de réseaux interreliés et de cybersystèmes. Du système financier aux télécommunications en passant par le secteur de l'énergie et les transports, les organisations doivent être bien préparées pour prévenir les cyberincidents et réagir à ceux qui surviennent. Le premier ministre pourrait-il dire à la Chambre comment une nouvelle mesure législative sur la cybersécurité permettra aux organisations canadiennes de protéger nos communautés et des cyberinfrastructures essentielles?
Mr. Speaker, I would like to thank the member for Vancouver Granville for his question and his hard work. Cybersecurity is national security. Bill C-26 will help both the public and private sectors better protect themselves against cyber-attacks and is one part of our robust strategy to defend Canada and the crucial infrastructure that Canadians rely on. We will always protect the safety and security of Canadians and we will take any actions necessary to safeguard our telecommunications infrastructure.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, je remercie le député de Vancouver Granville pour sa question et pour son excellent travail. La cybersécurité est une question de sécurité nationale. Le projet de loi C‑26 aidera tant le secteur public que le secteur privé à mieux se protéger contre les cyberattaques. C'est l'un des éléments de notre stratégie, une stratégie robuste conçue pour défendre le Canada et les infrastructures cruciales sur lesquelles comptent les Canadiens. Nous veillerons toujours à la sécurité des Canadiens et nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour protéger l'infrastructure des télécommunications.
Le premier ministre a déclaré que le projet de loi C-26 aidera les secteurs public et privé à se protéger contre les cyberattaques dans le cadre d'une stratégie robuste pour défendre les infrastructures essentielles du Canada.
The Prime Minister named Bill C-26 and described its purpose of protecting public and private sectors against cyber-attacks as part of a broader strategy, providing relevant though somewhat vague information.
M. Singh a cité l'annonce de 724,1 millions de dollars du gouvernement pour soutenir les femmes, les filles et les personnes bispirituelles autochtones confrontées à la violence fondée sur le genre, et a allégué que zéro dollar de ce montant avait été dépensé deux ans plus tard, demandant pourquoi le gouvernement faisait des annonces plutôt que de prendre des mesures concrètes.
Cites a specific dollar figure ($724.1 million) from a specific announcement two years prior and a specific outcome (zero dollars spent), providing strong factual grounding for a clear accountability question.
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Mr. Speaker, two years ago, the Liberal government announced $724.1 million to support indigenous women, girls and two-spirit people in the face of gender-based violence. However, here is the thing: We are dealing with the Liberals. Two years later, can members guess how much money was spent? It is zero dollars. Zero dollars was spent to support indigenous women, girls and two-spirit people facing gender-based violence. Why is the government making announcements instead of taking concrete steps to support people facing gender-based violence?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, il y a deux ans, le gouvernement libéral annonçait 724,1 millions de dollars pour contrer la violence faite aux femmes, aux filles et aux personnes bispirituelles des Premières Nations. Le problème, c'est que nous avons affaire aux libéraux. Les députés savent-ils combien d'argent a été dépensé deux ans plus tard? Pas un cent. Le gouvernement n'a rien dépensé pour contrer la violence faite aux femmes, aux filles et aux personnes bispirituelles des Premières Nations. Pourquoi le gouvernement multiplie-t-il les annonces au lieu d'aider concrètement les victimes de violence fondée sur le sexe?
Le premier ministre a nié l'affirmation, dit avoir investi des centaines de millions de dollars dans des organisations de base, référencé le plan d'action national de juin 2021, et cité l'investissement de 2,2 milliards de dollars du budget 2021, sans rendre compte spécifiquement de l'annonce de 724,1 millions de dollars.
The Prime Minister flatly denied the claim and cited budget 2021's $2.2-billion investment and the June 2021 national action plan, but did not specifically account for the $724.1 million announcement or address the allegation that zero dollars was spent.
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Mr. Speaker, that is simply not true. Over the past two years, we have invested hundreds of millions of dollars directly into grassroots organizations that have been there to support survivors of domestic violence and gender-based violence. Addressing the ongoing violence, including that related to the MMIWG, requires living up to our goals as a country and respecting all the calls to justice. In June 2021, partners from across the country came together and released the national action plan to finally end this ongoing tragedy, and it will be supported by budget 2021's $2.2-billion investment in concrete measures that will keep people safe.
Traduction du Hansard: C'est tout simplement faux, monsieur le Président. En deux ans, nous avons versé des centaines de millions de dollars directement aux organismes communautaires qui viennent en aide aux victimes de violence familiale et fondée sur le sexe. Pour combattre la violence, y compris celle visant les femmes et les filles autochtones tuées et portées disparues, il faut atteindre les buts que le pays s'est fixés et donner suite à l'ensemble des appels à l'action. En juin 2021, une coalition de partenaires en provenance de partout au pays s'est rassemblée pour le lancement d'un plan d'action national destiné à mettre fin une fois pour toutes à cette tragédie sans fin, et ce plan profitera des 2,2 milliards de dollars qui sont prévus dans le budget de 2022 et qui serviront à financer toutes sortes de mesures pour assurer la sécurité des Canadiens.
M. Vuong a demandé au premier ministre d'éliminer la cascade fiscale — l'application de la TVH sur la taxe d'accise, la taxe carbone et la taxe provinciale sur le carburant — et de fournir aux Canadiens un remboursement de la taxe sur le carburant.
Identifies a specific mechanism called 'tax cascading' and describes the layering of HST on the excise tax, carbon tax, and provincial tax with a clear ask to eliminate it and provide a fuel tax rebate, though it includes some rhetorical framing.
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Mr. Speaker, Canadians are facing soaring gas prices. However, most consumers are unaware of the federal government's hidden fleecing. It is called “tax cascading”, and it must stop. In Ontario, the government applies HST to fuel purchases and then applies it to the excise tax, the carbon tax and the provincial tax. The government is taxing taxes. If it is serious about helping Canadians, the government should take its triple-dipping tax hands out of consumers' pockets. Will the Prime Minister eliminate tax cascading and provide Canadians with a fuel tax rebate from the massive slush fund that he is raking in?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, les Canadiens font face à une flambée des prix de l'essence. Cependant, la plupart des consommateurs ne sont pas conscients de l'escroquerie dissimulée du gouvernement fédéral. C'est ce qu'on appelle « l'application en cascade de la taxe », et cela doit cesser. En Ontario, le gouvernement applique la taxe de vente harmonisée aux achats de carburant, ainsi qu'à la taxe d'accise, à la taxe sur le carbone et à la taxe provinciale. Le gouvernement soumet des taxes à une taxe. S'il veut vraiment aider les Canadiens, le gouvernement devrait cesser d'aller puiser dans les poches des consommateurs en appliquant cette triple superposition de taxes. Le premier ministre mettra-t-il fin à l'application en cascade de la taxe? Va-t-il offrir aux Canadiens une remise de la taxe sur le carburant en puisant dans la caisse occulte où il engrange d'énormes sommes?
Le premier ministre a parlé de la réduction de moitié des frais de garde d'enfants et de l'augmentation de l'Allocation canadienne pour enfants pour suivre le coût de l'inflation, sans aborder la cascade fiscale ni le remboursement de la taxe sur le carburant.
The Prime Minister does not address tax cascading, the excise tax, or a fuel tax rebate, instead speaking about child care fees and the Canada child benefit, which are entirely unrelated to the question.
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Mr. Speaker, the investments we have made have been directed at supporting families and the vulnerable through these difficult times. We chose to invest billions of dollars to ensure that child care fees get cut in half this year, and we are seeing, right across the country, that this is having an incredibly positive impact on families where it is coming into place. A lot of people in various jurisdictions, like the member's own province of Ontario, are looking forward to that kicking in for them as well. We are also increasing the Canada child benefit to match the cost of inflation in the coming weeks to make sure that families have more money for the cost of living and the cost of groceries and everyday items. That is part of what we are doing to have Canadians'—
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, les investissements que nous avons faits visent à soutenir les familles et les personnes vulnérables en ces temps difficiles. Nous avons choisi d'investir des milliards de dollars pour que les frais de garde d'enfants soient réduits de moitié cette année, et nous constatons, d'un bout à l'autre du pays, que cette mesure a un impact incroyablement positif sur les familles là où elle est en vigueur. Beaucoup de gens dans divers provinces et territoires, comme la province du député, l'Ontario, ont hâte que cette mesure soit mise en vigueur pour eux aussi. Nous augmentons également l'Allocation canadienne pour enfants pour qu'elle suive le rythme de l'inflation au cours des prochaines semaines, afin d'assurer que les familles disposent de plus d'argent pour faire face au coût de la vie, de l'épicerie et des achats courants. Cela fait partie des mesures que nous prenons pour que les Canadiens...
M. Yves-François Blanchet (BQ) a demandé le consentement unanime pour une motion saluant la carrière de 46 ans de Pierre Bruneau comme chef d'antenne du réseau TVA, reconnaissant sa contribution à l'information au Québec, soulignant son engagement auprès des enfants atteints de cancer par la Fondation Charles-Bruneau depuis 1990, et lui souhaitant bonne chance dans ses futurs projets.
- BQ Mr. Yves-François Blanchet
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Monsieur le Président, vous constaterez qu'il y a consentement unanime à l'égard de la motion suivante: Que la Chambre: a) salue le travail extraordinaire de monsieur Pierre Bruneau comme chef d'antenne du réseau TVA pendant 46 ans, alors qu'il animera son dernier bulletin de nouvelles ce jeudi soir; b) souligne l'apport remarquable de monsieur Pierre Bruneau à l'information au Québec grâce à sa rigueur, son dévouement et son immense talent de communicateur; c) rappelle aussi son engagement auprès des enfants atteints de cancer grâce à la Fondation Charles‑Bruneau depuis 1990 et qu'elle lui en témoigne sa reconnaissance; d) souhaite à monsieur Pierre Bruneau bonne chance dans ses futurs projets.