Résumé de la séance
- Le Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique a ouvert une enquête sur l'affaire SNC-Lavalin après que les membres libéraux ont mis fin aux travaux du Comité permanent de la justice; le président Bob Zimmer a confirmé que l'enquête est recevable et a invité des témoins.
- Le président de SNC-Lavalin a déclaré publiquement qu'il n'avait jamais invoqué la protection de 9 000 emplois comme raison d'obtenir un accord de suspension des poursuites, contredisant directement la justification centrale que le premier ministre avait répétée à la Chambre.
- Le premier ministre Trudeau a systématiquement refusé de s'engager personnellement à témoigner devant le Comité de l'éthique, affirmant plutôt que le comité est indépendant et que son gouvernement « coopérera toujours » avec les décisions des comités.
- Les mesures du budget de 2019 ont dominé les réponses libérales tout au long de la période des questions, notamment l'incitatif à l'achat d'une première propriété, l'Allocation canadienne pour la formation, les bases d'un régime d'assurance-médicaments et la bonification du Supplément de revenu garanti pour les aînés.
- Les membres du PCC et du NPD ont remis en question les convictions féministes du premier ministre à la suite du départ de l'ancienne procureure générale, de l'ancienne présidente du Conseil du Trésor et d'une troisième députée libérale qui a quitté le caucus; Trudeau a contre-attaqué en citant la position des conservateurs sur l'avortement.
- Le consentement unanime a été accordé pour reporter le vote par appel nominal sur le projet de loi C-369, Loi modifiant la Loi sur les lettres de change, la Loi d'interprétation et le Code canadien du travail (Journée nationale de la vérité et de la réconciliation).
Le président Bob Zimmer a pris un engagement concret et public à la Chambre confirmant que le Comité de l'éthique avait reçu des lettres de trois membres demandant une enquête sur l'affaire SNC-Lavalin, que l'enquête est recevable et que les membres du public peuvent soumettre des renseignements sans crainte — un engagement institutionnel précis qui a fait avancer la compréhension du public quant aux prochaines étapes.
Cites section 139 of the Criminal Code by name, identifies a specific date (September 17) and specific content of a conversation between the Prime Minister and the former attorney general about shelving charges, and anchors the question in a named CEO statement from the same day directly contradicting the Prime Minister's stated justification.
Interrogé directement sur sa volonté de comparaître devant le Comité de l'éthique pour rendre compte de son rôle dans le scandale SNC-Lavalin — une question appuyée par cinq citations précises de ses propres collaborateurs — Trudeau a répondu en lisant des appuis au budget provenant de tiers, soit Valérie Plante, Annie Bérubé, la Fédération des Canadiens noirs et Perry Bellegarde, sans aborder la question.
Questions sans réponse
- Le premier ministre comparaîtra-t-il personnellement pour témoigner devant le Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique concernant l'affaire SNC-Lavalin? (posée à répétition par Andrew Scheer, Alain Rayes, Gérard Deltell, Pierre Paul-Hus, Mark Strahl, Leona Alleslev et d'autres)
- Pourquoi le premier ministre a-t-il dit à l'ancienne procureure générale que le siège social de SNC-Lavalin déménagerait à Londres si elle n'abandonnait pas les accusations, alors que le président affirme que c'est faux et que la compagnie est liée à Montréal par un prêt de 1,5 milliard de dollars du Régime de retraite du Québec? (posée par Pierre Poilievre)
- Le premier ministre lèvera-t-il le secret professionnel de l'ancienne procureure générale afin qu'elle puisse compléter son témoignage? (posée par Alain Rayes et Michelle Rempel)
- Le premier ministre garantira-t-il que Katie Telford, Mathieu Bouchard, le ministre des Finances et son chef de cabinet seront autorisés à témoigner devant le Comité de l'éthique? (posée par Andrew Scheer)
- Le premier ministre déclenchera-t-il une enquête publique indépendante sur l'affaire SNC-Lavalin, étant donné que le président a confirmé que l'argument des 9 000 emplois n'a jamais été invoqué et que l'affaire a attiré l'attention de l'unité anti-corruption de l'OCDE? (posée par Tracey Ramsey, Charlie Angus et Jagmeet Singh)
Scheer demande au président du Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique si l'ordre du jour du comité comprendra une enquête sur l'affaire SNC-Lavalin.
Scheer cleverly directs the question to the ethics committee chair rather than the government, yielding a clear and procedurally specific ask about whether the committee will investigate.
Texte source
Mr. Speaker, Canadians were shocked and appalled when the Prime Minister shut down the justice committee's investigation into the SNC-Lavalin corruption scandal. Serious questions remain unanswered and key players in this affair have yet to testify. My question therefore is for the chair of the Standing Committee on Access to Information, Privacy and Ethics. Could he inform the House if the future agenda of the committee will include an investigation of this matter?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, les Canadiens ont été surpris et scandalisés lorsque le premier ministre a mis fin à l'enquête menée par le comité de la justice concernant le scandale de corruption impliquant SNC-Lavalin. De sérieuses questions demeurent sans réponse et nous attendons toujours le témoignage de joueurs clés dans cette affaire. Ma question s'adresse donc au président du Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique. Pourrait-il dire à la Chambre si le Comité prévoit mener une enquête à ce sujet?
Mr. Speaker, I have received letters from three members of the ethics committee requesting an investigation into this matter. I can confirm, as chair of the ethics committee, that this investigation is in order. As always, members are welcome to submit witnesses. Any members of the public who have information of wrongdoing that may help with an investigation can come forward and submit it to the ethics committee without fear.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, j'ai reçu des lettres de trois membres du comité de l'éthique demandant une enquête sur cette affaire. En tant que président du comité de l'éthique, je peux confirmer qu'une enquête s'impose. Comme toujours, les membres sont invités à proposer des témoins. Tout membre du public possédant des renseignements sur des actes répréhensibles susceptibles d'aider dans le cadre d'une enquête peut les soumettre au comité de l'éthique sans crainte.
Mr. Speaker, the Prime Minister has just learned that the ethics committee has opened an investigation into his corruption scandal. Will he commit, right here and right now, to co-operate fully with this investigation and to appear and testify?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le premier ministre vient d'apprendre que le comité de l'éthique a ouvert une enquête sur le scandale de corruption. S'engagera-t-il dès maintenant à collaborer pleinement dans le cadre de cette enquête et de comparaître devant le comité pour témoigner?
Zimmer confirme que l'enquête est recevable, qu'il a reçu des lettres de trois membres du comité à cet effet, et que des témoins peuvent être proposés.
Zimmer directly confirms the investigation is in order, explains the basis (three letters from members), and invites witnesses — a substantive and direct answer to exactly what was asked.
Texte source
Monsieur le Président, permettez-moi d'abord de souhaiter à tous mes collègues et à tous les Canadiens une bonne Journée internationale de la Francophonie. Dans ce gouvernement, nous comprenons à quel point le travail que font les comités est important. De ce côté-ci de la Chambre, nous respecterons toujours les comités, coopérerons toujours avec eux et laisserons toujours les comités faire leur travail indépendamment du gouvernement.
Scheer accuse le premier ministre d'avoir utilisé sa majorité pour bloquer le comité de la justice et lui demande de confirmer qu'il coopérera et témoignera devant le comité de l'éthique.
Scheer sharpens his ask by citing the prior closure of the justice committee as evidence and explicitly demands a commitment to co-operate and testify before the ethics committee.
Texte source
Monsieur le Président, ça, c'est faux. Il a utilisé sa majorité pour bloquer l'enquête du Comité permanent de la justice et des droits de la personne. Nous venons d'apprendre qu'il y aura une enquête du Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique sur le scandale de corruption. Alors, encore une fois, est-ce que le premier ministre peut confirmer devant cette Chambre qu'il va coopérer et accepter de témoigner devant le Comité?
Trudeau affirme que le gouvernement respecte l'indépendance des comités parlementaires et coopérera toujours avec eux, sans s'engager à comparaître personnellement.
Trudeau repeats that committees are independent and that the government will co-operate with their decisions, but does not commit to personally appearing or testifying as specifically asked.
Texte source
Monsieur le Président, on voit qu'une chose que les conservateurs n'ont pas apprise ou ont oubliée pendant 10 années au pouvoir, c'est que les comités et les membres des comités parlementaires sont indépendants et prennent leurs propres décisions. Évidemment, ce gouvernement, le Parti libéral, respectera toujours l'indépendance du travail en comité, et nous coopérerons toujours en fonction de la décision de ces comités.
Scheer demande si Katie Telford, Mathieu Bouchard, le ministre des Finances et son chef de cabinet seront autorisés à témoigner devant le comité de l'éthique.
Scheer names specific individuals — Katie Telford, Mathieu Bouchard, the Minister of Finance and his chief of staff — and cites the blocking of the former attorney general's testimony, making this a precise and accountable question.
Texte source
Mr. Speaker, nobody is buying that. We all know that the Prime Minister sent in his members of that justice committee to shut it down. They allowed their preferred witnesses to speak more than once, but then when it came to listening to the former attorney general complete her testimony, they blocked the investigation. They have also refused to allow Katie Telford, the Prime Minister's chief of staff; Mathieu Bouchard, the PM's special Quebec adviser; and the Minister of Finance and his chief of staff to appear. Now that the ethics committee is launching an investigation, will those individuals be allowed to testify?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, personne n'est dupe. Nous savons tous que le premier ministre a envoyé ses membres au comité de la justice et qu'il les a chargés de mettre fin à l'enquête. Ils ont permis aux témoins qui faisaient leur affaire de prendre la parole à plusieurs reprises, mais au moment d'écouter le témoignage de l'ancienne procureure générale, ils ont bloqué l'enquête. Ils ont aussi refusé de permettre à Katie Telford, la chef de cabinet du premier ministre; à Mathieu Bouchard, le conseiller principal du premier ministre pour le Québec; au ministre des Finances et au chef de cabinet de ce dernier de comparaître. Maintenant que le comité de l'éthique lance une enquête, ces personnes pourront-elles comparaître?
Trudeau affirme que ce n'est ni au chef de l'opposition ni au premier ministre de décider ce que font les comités, et accuse les conservateurs d'avoir contrôlé les comités sous Harper.
Trudeau deflects by attacking the Conservative record under Harper on committee control and repeats that committees are independent, without addressing whether those named individuals will be allowed to testify.
Texte source
Monsieur le Président, ce n'est pas au chef de l'opposition et ce n'est pas au premier ministre de décider ce que vont faire les comités. Les comités sont maîtres de leur propre programme et ils vont prendre les décisions en place. On a vu, pendant 10 ans, que les conservateurs, sous Harper, ont tout fait pour contrôler les comités, mais nous, de ce côté-ci, nous respectons l'indépendance du travail des comités. On sait que les membres des comités prennent leurs propres décisions. C'est un principe de notre démocratie que nous respectons, mais dont, eux, ils font fi.
En citant la déclaration écrite de l'ancienne procureure générale selon laquelle « Ces questions sont encore en cours de développement et des éclaircissements supplémentaires sont nécessaires », Scheer demande si le premier ministre permettra au comité de l'éthique de mener une enquête complète et publique.
Scheer quotes the former attorney general's written words — 'These matters are still unfolding, and further clarity and information is needed' — grounding the question in a specific document, though the ask repeats earlier exchanges.
Texte source
Mr. Speaker, again, nobody is buying it. He can stop pretending. We all know that he sent his members in to block the investigation of the justice committee. He did so, knowing that there were more details to come out. The former attorney general wrote, “These matters are still unfolding, and further clarity and information is needed.” For Canadians to hear the whole truth, they need to hear additional testimony and this investigation has to continue. Once again, will he allow the ethics committee to conduct a full and public investigation into his corruption scandal?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, encore une fois, personne n'est dupe. Le premier ministre peut arrêter de faire semblant. Nous savons tous qu'il a envoyé ses députés pour bloquer l'enquête du comité de la justice, car il savait que d'autres détails seraient connus. L'ancienne procureure générale a écrit: « Cette affaire est toujours en cours, et il faut plus de clarté et d'information. » Pour que les Canadiens puissent entendre toute la vérité, ils doivent entendre d'autres témoignages, donc, il faut poursuivre l'enquête. Encore une fois, le premier ministre permettra-t-il que le comité de l'éthique mène une enquête publique approfondie sur son scandale de corruption?
Trudeau répète que le gouvernement respecte les comités, puis se tourne vers une attaque contre les conservateurs qui ne veulent pas parler de l'économie et du budget déposé la veille.
Trudeau pivots entirely to the budget and attacks Conservatives for not wanting to talk about the economy, completely abandoning the specific question about ethics committee co-operation.
Texte source
Monsieur le Président, encore une fois, nous respectons les comités. Les comités vont prendre leurs propres décisions quant à ce qu'ils veulent faire et nous allons coopérer avec eux. On voit à quel point les conservateurs ne veulent pas parler d'économie, ne veulent pas parler des préoccupations des Canadiens. En effet, hier, nous avons mis en avant un budget qui démontre qu'on a écouté les Canadiens, qu'on sait comment investir dans la classe moyenne et dans la communauté. Eux, ils n'ont aucun plan pour l'économie. C'est pour ça qu'ils essaient de distraire les Canadiens et de faire de la petite politique. Nous, nous allons rester concentrés sur les Canadiens.
Singh demande au premier ministre de garantir que les Canadiens entendront tous les acteurs impliqués dans l'affaire SNC-Lavalin avant les prochaines élections.
Singh combines a substantive demand — a guarantee that all involved will testify before the next election — with rhetorical framing about powerful insiders and dodging, diluting the specificity.
Texte source
Mr. Speaker, instead of listening to Canadians and bringing down the cost of prescription drugs, the Liberal Prime Minister gives powerful insiders special access to get what they want. When Canadians start asking questions about just where his priorities actually lie, he dodges and dismisses. He refuses to come clean. Now the Liberals have shut down the justice committee investigation to get to the truth. Maybe we will have an ethics committee look at it. Will the Prime Minister guarantee that Canadians will hear from everyone involved before the next election?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, au lieu d'écouter les Canadiens, qui lui demandent de réduire le coût des médicaments sur ordonnance, le premier ministre libéral accorde un accès privilégié à de puissants initiés afin qu'ils obtiennent ce qu'ils veulent. Lorsque les Canadiens commencent à poser des questions sur les véritables priorités du premier ministre, il se défile. Il refuse de jouer cartes sur table. Les libéraux ont maintenant mis fin à l'enquête du comité de la justice qui visait à aller au fond des choses. Le comité de l'éthique se penchera peut-être sur la question. Le premier ministre garantira-t-il que les Canadiens entendront la version de toutes les personnes en cause, avant les prochaines élections?
Trudeau affirme que les comités décident eux-mêmes de leur programme et que les chefs de partis ne les dirigent pas, puis mentionne 500 millions de dollars pour les familles aux prises avec des maladies rares.
Trudeau reminds Singh of the rules on committee independence and briefly mentions $500 million for rare disease drugs, partially engaging on pharmacare but not addressing the guarantee about testimony.
Texte source
Monsieur le Président, je veux d'abord souhaiter à nouveau une bonne Journée internationale de la Francophonie à mon honorable collègue. Je veux aussi lui rappeler les règles de la Chambre, qui disent que c'est le comité lui-même qui décidera de son programme et de ce qu'il fera en tant que comité. Ce n'est pas aux chefs de partis de diriger ce que font les comités. Nous, de ce côté-ci de la Chambre, nous respectons l'indépendance des comités et nous allons toujours le faire. En ce qui concerne l'assurance-médicaments, nous sommes très fiers des 500 millions de dollars que nous avons mis en avant pour aider les familles qui souffrent de maladies rares à acheter leurs médicaments.
Singh demande pourquoi le premier ministre a choisi d'avantager les riches compagnies pharmaceutiques plutôt que de réduire les coûts moyens de soins de santé de 1 300 $ payés par les Canadiens, au lieu de créer une assurance-médicaments publique et universelle.
Singh cites a specific figure ($1,300 average health care costs for Canadians) and challenges the budget decision not to create a universal public pharmacare program, but frames it in partisan terms about pharmaceutical company profits.
Texte source
Monsieur le Président, cela démontre encore pourquoi on a besoin d'une enquête publique. Les Canadiens paient en moyenne 1 300 $ pour les soins de santé. Hier, le premier ministre avait la chance de réduire la facture des Canadiens en créant une assurance-médicaments publique et universelle. Qu'a-t-il décidé de faire? Il a décidé de faire gagner du temps aux riches compagnies pharmaceutiques. Pourquoi le premier ministre a-t-il choisi d'accorder la priorité aux profits des riches compagnies plutôt qu'au portefeuille des Canadiens?
Trudeau affirme que le budget jette les bases d'un régime national d'assurance-médicaments en créant l'Agence canadienne des médicaments pour négocier les prix avec les provinces, permettant des économies pouvant atteindre 3 milliards de dollars par année, ainsi qu'une stratégie nationale de 500 millions de dollars pour les médicaments destinés aux maladies rares.
Trudeau provides concrete budget measures — creating the Canadian Drug Agency, negotiating drug prices with provinces and territories for savings of up to $3 billion per year, and a $500 million national strategy for rare disease drugs — directly engaging the pharmacare question.
Texte source
Monsieur le Président, ce n'est pas du tout ce que nous avons fait. Nous savons qu'aucun Canadien ne devrait choisir entre les médicaments et la nourriture. Avec le budget que nous avons déposé hier, nous jetons les bases d'un régime national d'assurance-médicaments. Nous créons l'Agence canadienne des médicaments. Avec les provinces et les territoires, l'Agence négociera le prix des médicaments pour tous les Canadiens, et cela réduira les coûts d'un montant pouvant atteindre 3 milliards de dollars par année. De plus, nous mettons en place une stratégie nationale d'une valeur de 500 millions de dollars pour les médicaments onéreux destinés au traitement des maladies rares. Nous aidons les Canadiens.
Singh accuse le premier ministre de travailler pour ses amis riches plutôt que pour les Canadiens ordinaires et demande pourquoi le budget libéral ne répond pas aux besoins des Canadiens en matière de logement et d'assurance-médicaments.
Singh's question is largely rhetorical, accusing the Prime Minister of helping rich friends rather than providing specific evidence or a precise ask on housing or pharmacare.
Texte source
Monsieur le Président, c'est normal que le budget libéral ne reflète pas les besoins des Canadiens en matière de logement et d'assurance-médicaments: pendant que les gens étaient à la recherche d'aide, le premier ministre a passé l'année dernière à aider ses amis riches et à défendre ses propres intérêts politiques. Pourquoi le premier ministre travaille-t-il juste pour ses amis plutôt que pour apporter les vrais changements dont les gens ont besoin?
Trudeau souligne le nouvel incitatif à l'achat d'une première propriété pour réduire les paiements hypothécaires mensuels et l'augmentation du financement pour l'initiative Financement de la construction de logements locatifs afin de construire des milliers de nouveaux logements.
Trudeau addresses the housing component by naming the First-Time Home Buyer Incentive and the Rental Construction Financing Initiative, providing substantive if brief detail.
Texte source
Monsieur le Président, je suis très content de pouvoir parler de nos investissements historiques en matière de logement. Nous faisons des investissements considérables pour aider les Canadiens à trouver des habitations abordables. Notre nouvel incitatif à l'achat d'une première propriété rendra l'achat de propriété plus abordable pour les acheteurs d'une première maison. Cela réduira le montant des paiements hypothécaires mensuels. Nous avons aussi augmenté le financement pour l'initiative Financement de la construction de logements locatifs. Cela aidera à construire des milliers de nouveaux logements. Nous savions que cela prenait du leadership du fédéral en matière de logement au pays, et depuis trois ans, nous sommes à la hauteur.
Singh demande si le gouvernement libéral construira maintenant un demi-million de nouveaux logements abordables, citant des listes d'attente de plusieurs décennies pour les coopératives d'habitation et des centaines de personnes en file d'attente pour de nouveaux logements locatifs.
Singh grounds his question in observable facts about decades-long co-op housing wait-lists and line-ups for new rentals, and poses a clear specific ask — will the government build half a million new affordable homes now.
Texte source
Mr. Speaker, this budget had the Liberals' powerful friends covered, but it was a missed opportunity to listen to Canadians who cannot afford a place to live. For people who are waiting, every delay hurts. Wait-lists for co-op housing are decades long. Hundreds of people are standing in line for new rentals when they become available. It is not too late for the government to do right by people. Will the Liberal government build half a million new affordable homes now?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le budget prend bien soin des puissants amis des libéraux. On a toutefois raté l'occasion d'écouter les Canadiens qui n'ont pas les moyens d'avoir un logement. Pour les gens qui attendent de l'aide, il est pénible de voir les délais s'accumuler. Les gens doivent attendre des dizaines d'années avant d'être logés dans une coopérative d'habitation. Des centaines de personnes font la queue lorsque de nouveaux logements sont à louer. Il n'est pas trop tard: le gouvernement peut encore agir pour le bien de la population. Le gouvernement libéral construira-t-il 500 000 nouveaux logements abordables dès maintenant?
Trudeau souligne trois ans d'investissements dans le cadre de la Stratégie nationale sur le logement de 40 milliards de dollars, la construction dans les communautés autochtones et les milieux urbains, ainsi que le nouvel incitatif à l'achat d'une première propriété.
Trudeau references the $40 billion National Housing Strategy and mentions construction with Indigenous communities, urban housing, and affordable rentals, but does not address the specific ask of half a million new affordable homes.
Texte source
Monsieur le Président, cela fait trois ans que nous investissons dans le logement, notamment par l'entremise de notre plan de 40 milliards de dollars, la Stratégie nationale sur le logement. Nous sommes en train de bâtir des logements avec les communautés autochtones. Nous sommes en train de bâtir et de rénover des logements dans les milieux urbains. Nous sommes en train d'aider les gens en créant plus de logements locatifs abordables. Nous savons qu'il y a encore du travail à faire. C'est pourquoi nous avons proposé une mesure innovatrice pour aider les acheteurs d'une première propriété. Investir dans le logement, c'est exactement ce que nous faisons.
Bergen demande pourquoi le premier ministre réduit au silence des femmes de principe tout en couvrant les actions de ses amis corrompus, dans le contexte de son bilan de féministe.
Bergen's question is heavily rhetorical, using 'fake feminist' and 'good old boys' framing; while it alludes to the firing of the former attorney general, it lacks specificity and precision.
Texte source
Mr. Speaker, what has become abundantly clear with this cover-up is that the Prime Minister is nothing but a fake feminist. This all started when the good old boys at SNC-Lavalin were caught bribing and spending money on prostitutes and then the Prime Minister and his good old boys said to them, “Don't worry, we'll take care of it.” However, then a woman, the former attorney general, said no to the good old boys and she was promptly fired and silenced. Why is the Prime Minister silencing women of principle while covering up for the actions of his corrupt friends?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, toutes ces manoeuvres de dissimulation ont mis clairement en évidence le fait que le premier ministre n'est qu'un faux féministe. Tout a commencé quand des gars de SNC-Lavalin se sont fait prendre après avoir versé des pots-de-vin et payé des prostituées, et que le premier ministre et ses gars leur ont dit: « Il n'y a pas de quoi s'inquiéter, nous allons arranger ça. ». Par contre, quand une femme, l'ancienne procureure générale, a dit non à tous ces gars, elle a vite été congédiée et réduite au silence. Pourquoi le premier ministre réduit-il au silence des femmes de principe alors qu'il dissimule les gestes de ses amis corrompus?
Trudeau affirme que les libéraux n'ont pas de leçons à recevoir des conservateurs sur la défense des droits des femmes, cite le cabinet paritaire et la défense des droits reproductifs, et accuse les conservateurs d'être contre l'avortement.
Trudeau deflects entirely to the Conservative record on abortion rights and the government's gender-equity investments, without addressing the specific allegation of silencing the former attorney general.
Texte source
Monsieur le Président, nous n'avons aucune leçon à recevoir des conservateurs sur la défense des droits des femmes dans ce pays. Dès les premiers jours, nous avons investi dans l'égalité des femmes, qu'il s'agisse de notre budget paritaire ou de notre défense sans équivoque des droits reproductifs des femmes. Investir dans les femmes, l'égalité et l'équité salariale sera toujours une priorité pour nous. Les conservateurs, eux, sont toujours contre l'avortement. Nous, nous allons toujours défendre les droits des femmes.
Bergen fait référence à la remarque attribuée au ministre des Finances selon laquelle l'ancienne présidente du Conseil du Trésor a démissionné parce qu'elle était amie avec l'ancienne procureure générale et que c'est ce que font les filles, demandant pourquoi le premier ministre et ses amis pensent qu'il est plus facile de réduire les femmes au silence.
Bergen quotes the Minister of Finance's characterization of the former president of the Treasury Board's resignation as something 'girls do,' giving the question some factual grounding, but the line of questioning is cut off and is largely rhetorical.
Texte source
Mr. Speaker, the Prime Minister is really good at yelling and screaming at women, as the member for Whitby knows. He is also a very good actor. However, he is a fake feminist. We know that after the principled resignation of the former president of the Treasury Board, another good old boy, the Minister of Finance, said she just quit because she was good friends with the former attorney general and that is just what girls do. Why is the Prime Minister and his friends thinking it is so much easier to silence women and—
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le premier ministre est un as quand il s'agit de hurler après les femmes, comme le sait la députée de Whitby. C'est aussi un excellent acteur. En revanche, c'est un faux féministe. Quand l'ancienne présidente du Conseil du Trésor a démissionné pour des raisons de principe, le ministre des Finances, un des gars du premier ministre, a dit qu'elle avait seulement agi ainsi parce qu'elle et l'ancienne procureure générale étaient de bonnes amies et que c'est le genre de chose que font les filles. Pourquoi le premier ministre et ses copains croient-ils qu'il est tellement plus facile de réduire les femmes au silence et...
Oh, oh!
Traduction du Hansard: Oh, oh!
Trudeau affirme qu'il est extrêmement « riche » de la part du Parti conservateur d'offrir des leçons sur la défense des droits des femmes compte tenu de leur position sur l'avortement, et dit que le gouvernement investira toujours dans la cause des femmes.
Trudeau dismisses the Conservative critique as rich coming from a party that doesn't defend abortion rights, without addressing the specific quote attributed to the Minister of Finance or the allegation of silencing women.
Texte source
Monsieur le Président, que le Parti conservateur nous offre des leçons sur la défense des droits des femmes, je trouve cela extrêmement « riche ». Ce parti ne défend toujours pas le droit des femmes à l'avortement, si elles font ce choix. C'est encore une question arriérée à laquelle ils vont devoir repenser. Nous allons toujours défendre les droits des femmes. Nous allons toujours investir dans la cause des femmes, non seulement parce que c'est la bonne chose à faire, mais aussi parce que c'est la chose intelligente à faire sur le plan économique. Nous allons bâtir une économie plus forte avec les femmes plutôt qu'en les mettant dans un coin.
Bergen demande pourquoi le premier ministre ne voit pas que lorsqu'il réduit les femmes au silence, leur crie dessus et présente leurs expériences comme de simples perspectives différentes, il rabaisse toutes les femmes, citant le témoignage de la députée libérale de Whitby.
Bergen cites the specific incident of the Liberal member for Whitby alleging the Prime Minister phoned her and screamed at her so loudly her husband could hear it through the phone, giving the question some factual grounding, though the overall framing remains rhetorical.
Texte source
Mr. Speaker, we know that the Prime Minister likes to just say that women have experienced interactions with him differently. Boy, where have we heard that one before? However, we know what the Liberal member for Whitby said. She had an experience where the Prime Minister phoned her and screamed at her so loudly her husband could hear it through the phone. Why is it that the Prime Minister cannot see that when he silences women, yells and screams at them and says that their experiences are just different perspectives, he is demeaning all women and showing what a fake feminist he is?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, nous savons que le premier ministre est heureux de se contenter de dire que les femmes perçoivent différemment leurs interactions avec lui. Juste Ciel, où a-t-on entendu cela auparavant? Or, nous savons ce que la députée libérale de Whitby a dit. Le premier ministre lui avait téléphoné et il avait crié tellement fort contre elle que son mari pouvait à l'entendre. Pourquoi le premier ministre ne comprend-il pas que, lorsqu'il se justifie d'avoir imposé le silence aux femmes et de leur avoir crié après en disant qu'elles voient seulement les choses sous un autre angle, il rabaisse toutes les femmes et démontre à quel point il est un faux féministe?
Trudeau défie le chef de l'opposition de prouver qu'il est un meilleur féministe et de cesser de voter contre des budgets qui aident les femmes et contre des investissements dans des organismes qui viennent en aide aux femmes démunies.
Trudeau redirects to the opposition leader, challenging him to prove he is a better feminist and to stop voting against budgets that help women, entirely ignoring the specific allegation about the member for Whitby.
Texte source
Monsieur le Président, je serais ravi que le chef de l’opposition essaie de prouver qu'il est un meilleur féministe que moi. Ce serait une très bonne chose pour notre démocratie que le chef de l'opposition décide de défendre la cause des femmes et d'arrêter de voter contre des budgets qui aident les femmes et contre des investissements dans des organismes qui viennent en aide aux femmes démunies. Si le chef de l’opposition veut démontrer qu'il est un meilleur féministe que moi, je lui souhaite bonne chance. Ce serait une très bonne chose pour notre politique.
Rempel demande pourquoi le premier ministre musèle l'ancienne procureure générale s'il est un tel féministe, présentant cela comme une contradiction entre ses paroles sur le désir de femmes fortes et ses actions.
Rempel's question has a clear and direct ask — why is he muzzling the former attorney general — and frames it in terms of the Prime Minister's own words about wanting strong women, giving it some internal accountability.
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Mr. Speaker, here is the problem for the Prime Minister. He asked for strong women and this is what they look like: women who will not sacrifice their principles to cover up his corruption scandal, women who stand up every day and refuse to back down against his abuse of our judiciary and parliamentary committees. More importantly, his use of the term “feminist” is fake. I will ask one more time. If the Prime Minister is such a feminist, why is he muzzling the former attorney general?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, il est là, le problème du premier ministre. Il s'est entouré de femmes fortes, et il s'est vite aperçu que les femmes fortes refusent de sacrifier leurs principes pour étouffer un scandale de corruption. Elles se tiennent debout et refusent de baisser les bras devant la manière abusive dont il traite l'appareil judiciaire du pays et les comités parlementaires. Plus personne ne le croit quand il dit qu'il est féministe. Je répète ma question: si le premier ministre est un si grand féministe, pourquoi muselle-t-il l'ex-procureure générale?
Trudeau affirme être heureux d'avoir des femmes fortes et extraordinaires dans son conseil des ministres paritaire et son caucus, et mentionne avoir sorti 825 000 personnes de la pauvreté grâce aux investissements dans la classe moyenne.
Trudeau praises the strong women in his gender-parity cabinet and caucus and mentions lifting 825,000 people out of poverty, without addressing the specific question of why the former attorney general is muzzled.
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Monsieur le Président, je suis très content d'avoir à mes côtés des femmes fortes et extraordinaires, pas seulement dans mon conseil des ministres paritaire, mais aussi à l'intérieur de notre caucus. Ce sont des femmes extraordinaires, qui continuent de contribuer énormément, tous les jours, à bâtir un Canada plus fort, où il y a une égalité entre les sexes, où il y a des occasions pour les peuples autochtones en tant que partenaires dans tout ce qu'on fait, et où on sort 825 000 personnes de la pauvreté depuis deux ans, parce qu'on est en train d'investir dans la classe moyenne et dans ceux qui travaillent fort pour s'y joindre.
Rempel demande pourquoi le premier ministre ne laisse parler que ses bons vieux garçons, citant son recours à l'expression « ils ont vécu les choses différemment » tant dans le scandale d'attouchements de Creston que dans l'affaire SNC-Lavalin.
Rempel links the use of 'they experienced things differently' in both the Creston groping scandal and the SNC-Lavalin matter, providing a specific factual parallel, but the overall framing is rhetorical.
Texte source
Mr. Speaker, it seems the only women that the Prime Minister is proud of are those who use their reputations to do his dirty work. That is wrong. That is not a feminist. There is a reason why he used “they experienced things differently” both in the Creston groping scandal and in Lav scam. It is because he wants women to think and take the message that if they accuse him, a powerful man, of wrongdoing, then they are to blame. That is wrong. Why is the Prime Minister only letting his good old boys do all the talking?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, on dirait que les seules femmes dont le premier ministre est fier sont celles qui utilisent leur réputation pour faire la sale besogne à sa place. C'est inacceptable. Ce n'est pas être féministe, ça. Ce n'est pas un hasard si, dans le scandale du tripotage de Creston comme dans celui de SNC-Lavalin, sa défense a été de dire que les femmes en cause avaient vécu les choses différemment. C'est parce qu'il veut que les femmes comprennent que, si elles osent accuser un homme aussi puissant que lui de quoi que ce soit, la faute retombera sur elles. C'est inacceptable. Pourquoi le premier ministre laisse-t-il ses petits copains parler à sa place?
Trudeau énumère les actions du gouvernement en faveur des femmes, notamment le soutien aux familles rohingyas, le poste d'ambassadeur pour les femmes, la paix et la sécurité, l'Initiative Elsie et la collaboration avec les partenaires du G7 sur l'éducation des filles.
Trudeau lists international feminist actions — support for Rohingya families, the ambassador for Women, Peace and Security, the Elsie Initiative, and education for women in developing countries — without addressing the specific allegation of muzzling the former attorney general.
Texte source
Monsieur le Président, je suis très content de parler de toutes les choses que ce gouvernement est en train de faire pour protéger et promouvoir les droits des femmes. On est en train de fournir des services de santé sexuelle et reproductive aux familles et aux filles rohingyas qui ont fui le Myanmar. On a créé le poste d'ambassadeur pour les femmes, la paix et la sécurité. On soutient les femmes par le biais de l'Initiative Elsie, pour les femmes dans les opérations de paix. Nous défendons les femmes en défendant les droits des femmes en Arabie Saoudite, ce que les conservateurs sont trop lâches pour faire. On a collaboré avec les partenaires du G7 pour l'éducation des femmes et des filles dans les pays en développement...
Rempel demande pourquoi l'ancienne procureure générale est muselée, soulignant que le premier ministre a tout fait pour protéger une entreprise accusée d'avoir soudoyé les fils de Mouammar Kadhafi avec des prostituées.
Rempel specifically invokes the allegation that SNC-Lavalin stands accused of bribing Moammar Gadhafi's sons with prostitutes, and poses a clear if repeated ask about why the former attorney general is muzzled.
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Mr. Speaker, the only thing the Prime Minister has been doing is moving hell and high water to protect a company that stands accused of bribing Moammar Gadhafi's sons with prostitutes and he has been doing that while muzzling strong, principled women. That is not what a feminist looks like. That is not walking the talk. Every day that he refuses to allow the former attorney general to testify and tell her story is another day he is a fake feminist. Why does he have her muzzled?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le premier ministre a carrément remué ciel et terre pour protéger une entreprise accusée d'avoir soudoyé les fils de Moammar Kadhafi en mettant des prostituées à leur disposition. Qui plus est, il a muselé des femmes fortes, animées de solides principes. Cette façon de faire n'est pas typique d'un féministe et montre que le premier ministre ne met pas en pratique ce qu'il prêche. Chaque fois qu'il refuse de permettre à l'ancienne procureure générale de témoigner de nouveau pour raconter sa version des faits, il confirme qu'il n'est pas véritablement féministe. Pourquoi muselle-t-il l'ancienne ministre?
Trudeau affirme que le gouvernement a investi des millions pour les femmes partout au pays et dans le monde, et accuse les conservateurs de voter contre les mesures d'égalité des sexes et les opportunités pour les femmes entrepreneures.
Trudeau says he is glad to talk about women's rights and that the government has invested millions for women across the country, while attacking Conservatives for voting against gender-equality measures, without addressing the muzzling question.
Texte source
Monsieur le Président, je peux dire à quel point je suis content de parler des droits des femmes, en ce moment. En effet, ce gouvernement a investi des millions, et des millions de dollars pour aider les femmes partout au pays. Nous allons continuer de le faire. Ce sont les conservateurs qui continuent de voter contre nos mesures pour l'égalité des sexes, qui votent contre nos mesures pour donner plus de possibilités aux femmes entrepreneures. Nous allons continuer de reconnaître à quel point le fait d'investir dans les femmes partout au pays et dans le monde est une priorité pour bâtir un monde meilleur pour nous tous.
Ramsey cite la déclaration du PDG de SNC-Lavalin selon laquelle il n'a jamais dit au premier ministre que des emplois au Canada étaient en danger, note que les libéraux ont mis fin au débat en comité et induit les Canadiens en erreur, et demande par oui ou non si le premier ministre lancera une enquête publique indépendante.
Ramsey grounds her question in a specific new factual claim — the CEO of SNC-Lavalin said he never told the Prime Minister that jobs in Canada were in danger — and poses a direct yes-or-no ask about launching an independent public inquiry.
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Mr. Speaker, not only do Liberals not want the truth to come out at the justice committee, we now know they were bending the truth about jobs being in danger. The CEO of SNC-Lavalin just said he never told the Prime Minister that jobs in Canada were in danger. The Liberals shut down debate at committee. They misled Canadians. Two cabinet ministers and two senior officials have lost their jobs. Remember that the Liberals in 2015 promised transparency and accountability. What happened to them? Canadians are tired of being misled and now know they cannot trust the Prime Minister. Will the Prime Minister do the right thing and launch an independent public inquiry, yes or no?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, les libéraux ne souhaitent pas que la lumière soit faite au comité de la justice et, par surcroît, on sait maintenant qu'ils ont déformé la vérité en ce qui concerne les emplois prétendument compromis. En effet, le PDG de SNC-Lavalin vient tout juste de déclarer n'avoir jamais dit au premier ministre que des emplois au Canada étaient menacés. Les libéraux ont aussi clos le débat au comité. Ils ont induit les Canadiens en erreur. De plus, deux ministres et deux collaborateurs de haut niveau ont quitté leur poste. Rappelons-nous qu'en 2015 les libéraux s'étaient engagés à la transparence et à la reddition de comptes. Qu'est-il arrivé? Les Canadiens en ont assez de se faire tromper et savent maintenant qu'on ne peut faire confiance au premier ministre. Le premier ministre fera-t-il ce qui s'impose et ordonnera-t-il la tenue d'une enquête publique indépendante, oui ou non?
Trudeau affirme que ce qui avait été promis en 2015 était d'investir dans la classe moyenne et de créer de la croissance économique, et énumère les investissements budgétaires dans le logement, la connectivité à haute vitesse et l'assurance-médicaments.
Trudeau does not address the CEO's statement about jobs, the independent public inquiry request, or any aspect of the SNC-Lavalin matter, instead pivoting entirely to budget measures on housing, connectivity, and pharmacare.
Texte source
Monsieur le Président, ce qu'on a promis, en 2015, c'est d'investir dans la classe moyenne et de créer de la croissance économique; c'est exactement ce que nous avons fait, et c'est ce que nous continuons de faire. Dans le budget qu'on a présenté hier, on montre qu'on est en train d'investir pour assurer plus d'accès à de nouveaux logements pour de jeunes familles. On est en train d'investir dans la connectivité à haute vitesse partout au pays. On est en train d'investir dans l'assurance-médicaments pour permettre aux gens de mieux accéder aux médicaments. On peut le faire, parce que notre plan fonctionne. Depuis trois ans, on a vu une croissance économique qui nous permet de continuer d'investir.
Angus cite le PDG de SNC-Lavalin disant que les 9 000 emplois n'étaient jamais à risque, contredisant les affirmations répétées du premier ministre, et demande pourquoi il craint une enquête sur son ingérence et les faits inventés autour du lobbying de SNC.
Cites a specific statement by the CEO of SNC-Lavalin contradicting the Prime Minister's jobs claim, and asks a clear accountability question about the interference investigation.
Texte source
Mr. Speaker, we have now learned from the CEO of SNC-Lavalin that 9,000 jobs were never at risk. To say that they are going to be unemployed is not true, he said, yet the Prime Minister has misled his caucus, the House and Canadians day after day, because it was never about jobs. It was about helping his wealthy friends and about shutting down the justice committee. He has tried to cover up his interference in an independent public prosecution. He has broken faith with the Canadian people. Why is he so afraid of an investigation into his actions and making up the facts around the SNC lobbying?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, nous apprenons maintenant du PDG de SNC-Lavalin que les 9 000 emplois de l'entreprise n'ont jamais été menacés. Selon lui, il était faux de dire que 9 000 personnes allaient se retrouver au chômage. Ainsi, le premier ministre a trompé jour après jour le caucus, la Chambre et les Canadiens, car il n'a jamais été question d'emplois, mais plutôt de protéger ses amis riches et de bâillonner le comité de la justice. Il a essayé de camoufler son ingérence dans une poursuite intentée par une instance judiciaire indépendante. Il a trahi la confiance du peuple canadien. Pourquoi a-t-il si peur que l'on enquête sur ses mensonges entourant le lobbying de la part de SNC?
Le premier ministre dit que le gouvernement travaille toujours à protéger les emplois et appuyer les travailleurs, et pivote vers les investissements en formation du nouveau budget.
The Prime Minister pivots entirely to training investments and the budget, making no contact with the specific CEO quote or the question about covering up interference.
Texte source
Monsieur le Président, ce à quoi les Canadiens s'attendent, c'est à ce que nous travaillions à protéger les emplois et à appuyer les travailleurs, tout en respectant nos institutions. C'est exactement ce que nous sommes en train de faire. Nous allons continuer à investir dans les travailleurs et à aider les Canadiens, grâce aux investissements en formation que nous sommes en train de faire, par exemple. Nous avons présenté notre budget hier. Les Canadiens auront accès à la formation, afin de mieux se préparer à occuper les emplois de l'avenir, les occasions de l'avenir. C'est cela, préparer l'avenir des travailleurs et des Canadiens, et c'est ce que nous faisons.
Rayes énumère les refus du premier ministre — enquête publique, témoignage au comité de la justice, témoignage des collaborateurs, levée du secret professionnel — et demande s'il acceptera de témoigner au Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique.
Enumerates a specific list of refusals by the Prime Minister — public inquiry, justice committee testimony, staff testimony, solicitor-client privilege — and asks a direct yes/no question about testifying at the ethics committee.
Texte source
Monsieur le Président, ce que les Canadiens veulent savoir, c'est la vérité. Pourtant, le premier ministre a refusé l'enquête publique. Il a refusé de témoigner devant le Comité permanent de la justice et des droits de la personne. Il a refusé que nous entendions ses proches collaborateurs qui travaillent à son bureau. Il refuse de lever le secret professionnel de l'ancienne procureure générale. Après avoir mis fin aux travaux du Comité permanent de la justice et des droits de la personne, où on aurait peut-être pu en savoir un peu plus, est-ce que le premier ministre va accepter d'aller témoigner devant le Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique?
Le premier ministre dit que les comités parlementaires choisissent eux-mêmes leurs témoins et qu'il respectera toujours leurs décisions, puis pivote vers l'infrastructure, le logement abordable, la connectivité et les fermiers laitiers.
The Prime Minister offers a procedural platitude that committees choose their own witnesses and then pivots to infrastructure, affordable housing, and dairy farmers, never addressing the direct yes/no question.
Texte source
Monsieur le Président, de ce côté-ci de la Chambre, nous comprenons que les comités parlementaires choisissent eux-mêmes les témoins qu'ils vont inviter et les études qu'ils vont faire. Je vais toujours respecter les décisions prises par les comités. De ce côté de la Chambre, nous respectons nos institutions. C'est pour cela que nous sommes en train d'investir dans nos institutions et d'investir dans les Canadiens. Nous investissons en infrastructure partout au pays, nous investissons dans le logement abordable, nous investissons dans la connectivité et nous offrons de l'aide aux fermiers laitiers. Nous continuerons à travailler pour les Canadiens.
Rayes nomme quatre démissions, note le départ d'une autre députée libérale et le recours aux fonds publics pour des avocats privés malgré les affirmations d'innocence du premier ministre, et demande oui ou non s'il témoignera au Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique.
Cites four specific resignations plus a new Liberal MP departure and the Prime Minister's use of public funds for private lawyers, and repeats the direct yes/no question about the ethics committee.
Texte source
Monsieur le Président, il y a eu la démission de la ministre de la Justice, la démission de la présidente du Conseil du Trésor, la démission du greffier du Conseil privé et la démission du conseiller principal du premier ministre, qui, drôlement, est son ami et qui n'avait supposément rien à se reprocher. On apprend aujourd'hui qu'une autre députée libérale vient de quitter le bateau libéral parce qu'elle était insatisfaite du travail. En plus, le premier ministre engage des avocats privés pour le défendre, avec l'argent des Canadiens. Pourtant, il n'a rien à se reprocher. La question est simple: est-ce que le premier ministre va accepter d'aller témoigner au Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique?
Le premier ministre répète que les comités décident eux-mêmes de leurs témoins, accuse les conservateurs de faire des jeux politiques, et pivote vers la création de 900 000 emplois et le taux de chômage le plus bas depuis 40 ans.
The Prime Minister again deflects with the procedural committees-choose-their-witnesses line and pivots to 900,000 jobs and the budget, completely ignoring the specific facts cited and the yes/no question.
Texte source
Monsieur le Président, comme les conservateurs devraient le savoir, ce sont les comités eux-mêmes qui décident des témoins qu'ils vont entendre. Nous allons toujours participer à leurs études. Je tiens à souligner que, hier, notre budget a démontré que nous sommes encore en train de nous concentrer uniquement sur les Canadiens. Nous laissons les conservateurs faire des jeux politiques. Nous avons un plan pour l'économie, et il a permis de créer 900 000 nouveaux emplois depuis trois ans. Cela a donné le taux de chômage le plus bas depuis 40 ans. Les conservateurs n'ont aucun plan pour l'économie.
Deltell cite un article de La Presse Canadienne où le président de SNC-Lavalin affirme n'avoir jamais cité la protection des 9 000 emplois, contredisant directement le premier ministre depuis un mois et demi, et demande si celui-ci acceptera de témoigner au Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique.
Cites a specific La Presse Canadienne report attributing a direct statement by the president of SNC-Lavalin contradicting the Prime Minister's claim about 9,000 jobs over a month and a half, and asks a direct question about testifying at the ethics committee.
Texte source
Monsieur le Président, depuis un an et demi, les libéraux et le premier ministre, presque la larme à l'œil, disent qu'ils sont là pour protéger les 9 000 emplois de SNC-Lavalin. Voilà que le chat sort du sac, puisque le président de SNC-Lavalin a affirmé à La Presse Canadienne qu'il n'a jamais cité la protection des 9 000 emplois. C'est exactement le contraire de ce que le premier ministre dit depuis un mois et demi. Maintenant que l'on sait que le Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique va enquêter sur le scandale libéral SNC-Lavalin, est-ce que le premier ministre va accepter de témoigner et de donner sa version des faits?
Le premier ministre dit que le gouvernement travaille depuis 2015 à protéger les travailleurs et les emplois, et souligne la nouvelle Allocation canadienne pour la formation du budget 2019 pour aider les travailleurs à améliorer leurs compétences.
The Prime Minister makes no reference to the La Presse Canadienne report or the SNC-Lavalin president's statement, instead pivoting to job creation numbers and the new Allocation canadienne pour la formation.
Texte source
Monsieur le Président, depuis 2015, nous avons toujours tout fait pour protéger les travailleurs et les emplois. Nous allons continuer de le faire, surtout puisque, depuis 2015, les Canadiens ont créé plus de 900 000 emplois au pays. Toutefois, nous avons reconnu que ce ne sont pas tous les Canadiens qui ont accès à la formation nécessaire pour accéder à de nouveaux emplois. Dans notre budget, que nous avons présenté hier, nous avons créé l'Allocation canadienne pour la formation, qui aidera les travailleurs à trouver le temps et l'argent pour améliorer leurs compétences. C'est une mesure qui va aider énormément les travailleurs et les entreprises.
Deltell rappelle que le premier ministre avait d'abord dit que l'histoire du Globe and Mail était fausse, puis énumère le départ de trois femmes, et demande oui ou non si le premier ministre va donner sa version des faits au Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique.
Ties the Prime Minister's initial denial of the Globe and Mail story to the subsequent sequence of events including three women losing their positions and frames a direct yes/no question about testifying at the ethics committee.
Texte source
Monsieur le Président, quand le Globe and Mail a publié l'histoire concernant le scandale libéral SNC-Lavalin, le premier ministre avait dit que c'était tout faux. Depuis ce temps-là, qu'est-ce qui s'est passé? L'ex-procureure générale a perdu son emploi. L'ex-présidente du Conseil du Trésor a perdu son emploi, et voilà qu'une députée libérale quitte le caucus libéral. Une femme, deux femmes, trois femmes: c'est le bilan d'un premier ministre qui se dit féministe. Puisque le Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique va se réunir pour étudier le scandale SNC-Lavalin, est-ce que le premier ministre va accepter de donner sa version des faits, oui ou non?
Le premier ministre dit que le gouvernement coopérera toujours avec les comités qui choisissent eux-mêmes leurs travaux, puis compare son bilan économique, notamment en création d'emplois, à l'approche des conservateurs sous Stephen Harper.
The Prime Minister says the government will always collaborate with committees, then pivots to economic growth, job creation, and contrasting his record with Stephen Harper's, ignoring the yes/no question.
Texte source
Monsieur le Président, nous collaborerons toujours avec les comités, qui vont choisir eux-mêmes les études qu'ils vont faire. En même temps, nous savons qu'investir dans les Canadiens et dans l'économie canadienne, comme on a promis de le faire depuis 2015, cela a fonctionné. On voit une croissance économique qu'on n'avait pas vue dans les années de Stephen Harper. On voit une création d'emplois qu'on n'avait pas vue dans les années de Stephen Harper. Malheureusement, les conservateurs sont encore pris avec la même approche, celle de Stephen Harper, et c'est pour cela qu'ils ne veulent pas parler d'économie. Ils ne veulent pas parler du budget. Ils ne veulent faire que de la politique. Nous, nous allons rester concentrés sur les Canadiens.
Kwan fait référence à la grève climatique mondiale de 1,5 million d'étudiants, affirme qu'il reste 12 ans pour éviter une catastrophe climatique, soutient que le budget 2019 continue de subventionner le grand pétrole, et demande si le premier ministre admettra que les cibles d'émissions de Harper sont insuffisantes et que l'achat d'un pipeline vieux de 65 ans n'est pas une action climatique.
References the global climate strike of 1.5 million students and makes two specific claims — that Harper's emissions targets remain in place and that Budget 2019 continues to subsidize big oil — but the question is compound and partially rhetorical.
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Mr. Speaker, 1.5 million students around the world took to the streets in a climate strike last Friday. Students from Canada, from coast to coast to coast, flooded the streets with a clear message: There is no planet B. We have 12 years to avert climate disaster, and climate leaders do not buy pipelines. Our children are demanding real action and an end to empty promises. Budget 2019 continues to subsidize big oil. Will the Prime Minister admit that Harper's emissions targets will not cut it, and that buying a 65-year-old pipeline is not climate action?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, 1,5 million de jeunes du monde entier sont descendus dans les rues vendredi dernier pour manifester contre les changements climatiques. Les étudiants qui, d'un océan à l'autre, ont envahi les rues des villes canadiennes avaient un message clair: il n'y a pas de planète de rechange. Il nous reste 12 ans pour éviter les catastrophes climatiques, et les dirigeants qui se soucient du climat n'achètent pas d'oléoduc. Nos enfants exigent des mesures concrètes et ne veulent plus de promesses creuses. Or, le budget de 2019 continue de subventionner les grandes entreprises pétrolières. Le premier ministre va-t-il admettre que les cibles que s'était fixées Stephen Harper par rapport aux émissions de gaz à effet de serre ne suffisent pas et que ce n'est pas en achetant un oléoduc vieux de 65 ans que l'on sert la cause climatique?
Le premier ministre se réjouit de la préoccupation des étudiants pour la planète et énumère des mesures climatiques gouvernementales, notamment la tarification de la pollution, un plan historique pour protéger les océans et des investissements dans les énergies vertes.
The Prime Minister acknowledges the student climate strike and lists some climate measures — carbon pricing, ocean protection plan, green energy investments — but does not address whether Harper's emissions targets remain in force or whether big oil subsidies continue.
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Monsieur le Président, je suis très content de voir les étudiants et les jeunes se préoccuper de l'avenir de notre planète parce que c'est une préoccupation que nous partageons, de côté-ci de la Chambre. C'est pour cela que nous avançons en mettant un prix sur la pollution. Nous avançons avec un plan historique pour protéger nos océans. Nous avançons avec des investissements dans les énergies vertes, dans les technologies nouvelles pour améliorer le fonctionnement de notre économie. Nous lutterons toujours pour contrer les changements climatiques. C'est une priorité de ce gouvernement, comme c'est une priorité des jeunes de partout au pays.
Boulerice décrit sa présence à la manifestation de 100 000 personnes à Montréal, affirme que le budget 2019 continue les mêmes vieilles politiques avec des subventions aux compagnies pétrolières et l'achat du pipeline, et demande pourquoi les libéraux refusent d'écouter la jeunesse qui a compris l'urgence.
References the climate strike and a 100,000-person Montreal demonstration and makes a general allegation about Budget 2019 continuing subsidies to oil companies and pipeline purchase, but the ask is vague and rhetorical.
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Monsieur le Président, vendredi dernier, 1,5 million d'étudiants ont fait la grève pour l'avenir de la planète, donc leur propre avenir. J'étais à la manifestation, à Montréal, dans une mer humaine de 100 000 personnes. C'était beau et touchant de voir tous ces jeunes se lever et nous demander d'agir. « Faites quelque chose mes tab[...] », disait même un slogan. Dans le budget d'hier, les libéraux les ont laissés tomber. Le gouvernement continue les mêmes vieilles politiques, les mêmes subventions aux compagnies pétrolières et l'achat d'un vieux pipeline. Pourquoi les libéraux refusent-ils d'écouter la jeunesse qui, elle, a compris l'urgence de la situation?
Le premier ministre dit que le gouvernement écoutera toujours les jeunes, cite un nouveau programme de rénovation domiciliaire du budget 2019, des mesures pour rendre les véhicules à émission nulle moins chers et l'infrastructure de soutien, et accuse le NPD de mettre l'environnement en opposition avec l'économie.
The Prime Minister references specific Budget 2019 climate measures — home renovation program, zero-emission vehicle incentives and infrastructure — but does not address the specific claim about continuing oil subsidies or meaningfully engage with the accusation of failing the youth.
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Monsieur le Président, nous écouterons toujours les jeunes et travaillerons toujours avec eux pour protéger l'environnement et bâtir un monde meilleur. Nous agissons de façon concrète, dans le budget de 2019. Nous avons annoncé un nouveau programme de rénovation domiciliaire qui aidera les Canadiens à réduire leurs factures d'énergie. Nous rendons les véhicules à émission nulle moins chers pour les Canadiens de partout au pays. Nous construisons aussi l'infrastructure pour les soutenir. Le NPD continue de mettre l'environnement en opposition avec l'économie. Nous faisons croître l'économie tout en protégeant l'environnement.
Dhaliwal demande au premier ministre de faire le point sur ce que le gouvernement fait pour aider les Canadiens à trouver un logement abordable, en référence au budget 2019.
This is a government-backbench softball asking the Prime Minister to update the House on housing affordability measures from Budget 2019, with no accountability dimension.
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Mr. Speaker, yesterday our government laid out the next steps in our plan to invest in families and to support the middle class and those working hard to join it. A key part of the budget is new measures to make housing more affordable. Could the Prime Minister update the House on what we are doing to help Canadians find an affordable place to call home?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, hier, le gouvernement a annoncé les prochaines étapes de son plan visant à investir dans les familles et à appuyer la classe moyenne et les personnes qui travaillent fort pour en faire partie. Un élément clé du budget est l'adoption de nouvelles mesures destinées à rendre le logement plus abordable. Le premier ministre pourrait-il informer la Chambre de ce que nous faisons pour aider les Canadiens à trouver un foyer abordable?
Monsieur le Président, je remercie le député de Surrey—Newton de son travail acharné. Les Canadiens nous ont dit que trop de jeunes familles étaient exclues du marché de l'habitation. Dans le budget de 2019, on s'attaque donc à cet enjeu. Pour ce qui est de l'incitatif à l'achat d'une première propriété, les Canadiens économiseront des centaines de dollars chaque mois sur les paiements hypothécaires. L'augmentation du financement destiné à l'initiative de financement de la construction de logements locatifs va aider à accéder aux logements dès le début, et nous allons continuer de le faire.
Le premier ministre souligne l'incitatif à l'achat d'une première propriété permettant aux Canadiens d'économiser des centaines de dollars par mois sur les paiements hypothécaires, et l'augmentation du financement de l'initiative de financement de la construction de logements locatifs.
The Prime Minister provides specific Budget 2019 housing measures including the First-Time Home Buyer Incentive with hundreds of dollars in monthly mortgage savings and increased funding for the Rental Construction Financing initiative.
Paul-Hus cite l'ancienne procureure générale disant que des questions restent sans réponse et l'ancienne présidente du Conseil du Trésor disant avoir perdu confiance, et demande si le premier ministre acceptera de comparaître avec ses collaborateurs au Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique.
Cites direct quotes from the former attorney general and former president of the Treasury Board by name, and asks a specific yes/no question about the Prime Minister and his collaborators appearing before the ethics committee.
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Monsieur le Président, qui a dit que des questions restent sans réponse? C'est l'ancienne procureure générale. Qui a dit avoir perdu confiance dans la façon dont le gouvernement a traité cette affaire? C'est l'ancienne présidente du Conseil du Trésor. Le premier ministre se moque de l'intelligence des Canadiens en refusant de faire la lumière sur cette affaire. Le premier ministre va-t-il arrêter de cacher la vérité et accepter que ses collaborateurs et lui-même comparaissent au Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique pour faire la lumière sur cette ingérence politique?
Le premier ministre dit que le gouvernement participera toujours aux demandes des comités et que les comités décident eux-mêmes de leurs travaux, puis pivote vers l'absence de plan économique des conservateurs par opposition à la création de 900 000 emplois et à la sortie de la pauvreté de plus de 800 000 personnes.
The Prime Minister repeats the committees-choose-their-witnesses procedural line and then pivots to attacking Conservative economic policy and job creation numbers, never addressing the direct question.
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Monsieur le Président, comme je l’ai dit, nous allons toujours participer aux demandes des comités. C’est aux comités de déterminer quels travaux ils veulent faire et quels témoins ils veulent convoquer, et nous allons toujours les respecter. À ce sujet, c’est intéressant que les conservateurs, qui ont toujours voulu parler de l’économie, refusent de parler de l’économie canadienne aujourd’hui. Ils refusent de parler du budget historique que nous venons de déposer. Pourquoi? C'est parce qu’ils n’ont aucun plan pour l’économie. Ils n’ont qu’une vieille approche qui n’a pas fonctionné sous Stephen Harper, tandis que nous avons pu créer 900 000 emplois au pays, nous avons réduit le taux de chômage, nous avons sorti plus de 800 000 personnes...
Paul-Hus challenge le premier ministre sur ce qu'il craint étant donné que quatre personnes ont démissionné, et demande oui ou non s'il comparaîtra au Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique.
Asks a sharp yes/no question about the ethics committee appearance while citing four resignations as evidence of severity, though the question has been asked repeatedly in the same QP.
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Monsieur le Président, si quelqu'un a peur de quelque chose, c'est le premier ministre lui-même. Il a peur de parler de l'histoire d'ingérence politique dans notre système de justice. Il a peur de laisser témoigner l'ancienne procureure générale. De quoi a-t-il si peur? Il y a quatre personnes qui ont démissionné depuis ce temps-là. Ça doit être très grave. Est-ce que le premier ministre va venir comparaître au Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique, oui ou non?
Le premier ministre dit avoir déjà répondu à la question et pivote vers une attaque contre la décennie conservatrice d'avantages pour les plus riches et de coupures dans les programmes, par contraste avec trois ans d'investissements dans la classe moyenne.
The Prime Minister says he already answered the question and then pivots entirely to attacking the Conservative economic record under Harper, making no contact with the ethics committee question.
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Monsieur le Président, j'ai déjà répondu à cette question. La réalité, c'est que ces conservateurs qui, à l'époque, étaient plus préoccupés par les Canadiens et par l'économie, sont complètement perdus maintenant. Pendant 10 ans, leur approche visant à donner des avantages aux plus riches et à couper dans les programmes n'a pas fonctionné, ni pour équilibrer le budget ni pour créer la croissance économique nécessaire pour les Canadiens. Depuis trois ans, nous investissons dans la classe moyenne et dans les communautés. Cela produit des résultats positifs non seulement pour l'économie canadienne, mais aussi pour les familles canadiennes. Nous allons continuer de le faire. Les conservateurs n'ont rien à dire.
Strahl cite Gerald Butts, Michael Wernick, la cheffe de cabinet du premier ministre, l'ancienne procureure générale et l'ancienne présidente du Conseil du Trésor avec des déclarations textuelles pointant toutes vers une ingérence dans la poursuite de SNC-Lavalin, et demande si le premier ministre aura le courage de comparaître au comité de l'éthique.
Cites five named individuals with verbatim quotes directly relevant to the SNC-Lavalin interference allegation and asks a specific direct question about appearing at the ethics committee, grounding the ask in a clear public record.
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Mr. Speaker, here are some quotes on the Liberal SNC-Lavalin scandal. Gerald Butts stated, “There is no solution here that does not involve some interference.” Michael Wernick stated, “I think he is going to find a way to get it done, one way or another.” The Prime Minister's chief of staff stated, “We don't want to debate legalities anymore.” The former attorney general stated, “Questions remain unanswered.” The former president of the Treasury Board said, “I have lost confidence in how the government has dealt with this matter”. The Prime Minister did not have the courage to appear at the justice committee before he stood behind the human shield of his Liberal members, who shut it down. Will he have the guts to show up at the ethics committee to answer to his involvement in this scandal?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, voici quelques citations entendues dans le contexte du scandale SNC-Lavalin qui entache le gouvernement libéral. Gerald Butts a déclaré: « Il n'y a pas de solution ici qui n'implique pas une certaine ingérence. » Michael Wernick a déclaré: « Je pense qu'il va trouver une manière de le faire, d'une façon ou d'une autre. » La chef de cabinet du premier ministre a déclaré: « Nous ne voulons plus débattre de questions juridiques. » L'ancienne procureure générale a déclaré: « Des questions demeurent sans réponse. » L'ancienne présidente du Conseil du Trésor a déclaré: « J'ai perdu confiance dans la manière dont le gouvernement a géré cette affaire. » Le premier ministre n'a pas eu le courage de comparaître devant le comité de la justice. Il s'est caché derrière les députés libéraux qui font partie de ce comité et qui ont coupé court à l'étude sur cette affaire. Aura-t-il le courage de se présenter devant le comité de l'éthique pour rendre compte de son implication dans ce scandale?
Oh, oh!
Le premier ministre dit être heureux de citer des réactions positives au budget des deux derniers jours, puis lit des commentaires de Valérie Plante, Annie Bérubé d'Équiterre, la Fédération des Canadiens noirs, et commence une citation de Perry Bellegarde avant d'être interrompu.
The Prime Minister does not address any of the five quoted individuals, the quotes themselves, or the ethics committee question, instead reading out positive budget quotes from Valérie Plante, Annie Bérubé, the Fédération des Canadiens noirs, and beginning a Perry Bellegarde quote before being interrupted.
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Monsieur le Président, je serai content de donner quelques citations des deux derniers jours sur notre budget. Valérie Plante, mairesse de Montréal, a dit: « Ce que nous démontre ce budget, c'est qu'Ottawa veut aider les municipalités à développer des projets structurants dignes du XXIe siècle. » Annie Bérubé, d'Équiterre, a dit: « Excellente annonce dans le budget 2019 pour rendre les véhicules électriques plus abordables [...] » La Fédération des Canadiens noirs a dit: « Il reflète les demandes de communautés noires à l’échelle du pays voulant un appui de taille pour la mise en œuvre de la Décennie internationale. » De plus, Perry Bellegarde a des choses...
Strahl nomme l'ancienne procureure générale, l'ancienne présidente du Conseil du Trésor, l'ancien conseiller principal du premier ministre et l'ancien greffier du Conseil privé comme ayant tous démissionné à cause du scandale, et demande si le premier ministre et ses fonctionnaires auront enfin la décence de comparaître au comité de l'éthique.
Succinctly names four specific individuals who resigned and attributes each departure to the scandal emanating from the top of government, and asks a direct question about the Prime Minister and officials appearing at the ethics committee.
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Here are some quotes, Mr. Speaker. The former attorney general said, “I quit.” The former president of the Treasury Board said, “I quit.” The former top adviser to the Prime Minister said, “I'm gone.” The former clerk of the Privy Council said, “I quit.” These people have all quit because of the scandal that emanated from the very top of the government. The Liberals have tried to shut this down time and time again. Will the Prime Minister and his officials finally have the decency to show up at the ethics committee, do their job and explain to Canadians what they are so afraid of when it comes to the SNC-Lavalin scandal?
Traduction du Hansard: Voici d'autres citations, monsieur le Président. L'ancienne procureure générale a déclaré: « Je démissionne. » L'ancienne présidente du Conseil du Trésor a déclaré: « Je démissionne. » L'ancien conseiller principal du premier ministre a déclaré: « Je pars. » L'ancien greffier du Conseil privé a déclaré: « Je démissionne. » Ces personnes ont toutes démissionné à cause du scandale impliquant l'échelon supérieur du gouvernement. Les libéraux ont tenté à maintes reprises de détourner l'attention de ce scandale. Le premier ministre et ses collaborateurs auront-ils enfin la décence de comparaître devant le comité de l'éthique, de faire leur travail et d'expliquer aux Canadiens ce qu'il leur fait aussi peur dans le scandale SNC-Lavalin?
Le premier ministre dit que le gouvernement coopérera toujours avec les comités parlementaires qui décident de façon indépendante leurs propres études, puis cite Perry Bellegarde sur les priorités des Premières Nations et pivote vers les investissements budgétaires dans la classe moyenne, le logement abordable, l'infrastructure et Internet haute vitesse.
The Prime Minister gives a brief procedural line about cooperating with committees and then pivots to reading a Perry Bellegarde quote about the budget and listing budget investments in the middle class, making no contact with the resignations or the ethics committee question.
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Monsieur le Président, nous allons toujours coopérer avec les comités parlementaires, qui décident de façon indépendante quelles études ils veulent faire. Cela dit, j'aimerais donner une autre citation. Perry Bellegarde, le grand chef de l'Assemblée des Premières Nations, a dit: « Ce budget fédéral affiche des investissements importants et soutenus pour faire progresser les priorités des Premières Nations. » Partout au pays, des Canadiens nous remercient pour les investissements dans la classe moyenne, pour l'accès à des logements abordables et pour les investissements en infrastructure et dans Internet haute vitesse. Ils nous disent que cela va les aider.
Stetski fait référence à sa lettre au ministre des Finances sur le fardeau de la dette étudiante, cite le gouvernement néo-démocrate de la Colombie-Britannique qui a cessé de facturer des intérêts sur les prêts étudiants le mois dernier comme modèle, qualifie la réduction du taux d'intérêt libérale de demi-mesure, et demande pourquoi les libéraux choisissent de nuire aux jeunes Canadiens.
References a specific letter to the Minister of Finance, cites the BC NDP government's decision to stop charging interest on student loans as a comparator, and identifies Budget 2019's interest rate reduction as a half measure, though the framing is partially rhetorical.
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Mr. Speaker, earlier this month, I wrote to the Minister of Finance about the struggles young Canadians are facing because of student debt, like putting off starting a family or buying a home. I encouraged the minister to follow the lead of British Columbia's NDP government, which stopped charging interest on student loans last month. Instead, the Liberal budget proposes a half measure of simply reducing interest rates. Post-secondary education should not be a debt sentence. Why are the Liberals choosing to hurt young Canadians and their chance to build a better future?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, plus tôt ce mois-ci, j'ai écrit au ministre des Finances au sujet des difficultés que vivent les jeunes Canadiens à cause de leur dette d'études. Ceux-ci doivent retarder l'achat d'une maison ou encore patienter avant de fonder une famille. J'ai encouragé le ministre à suivre l'exemple du gouvernement néo-démocrate de la Colombie-Britannique, qui a aboli les intérêts sur les prêts étudiants le mois dernier. Or, le budget libéral propose plutôt une demi-mesure, à savoir réduire les taux d'intérêt. L'éducation postsecondaire ne devrait pas être une condamnation à l'endettement. Pourquoi les libéraux choisissent-ils de nuire aux jeunes Canadiens et à leurs chances de se bâtir un meilleur avenir?
Le premier ministre cite des mesures précises du budget 2019 incluant l'absence de remboursement des prêts étudiants jusqu'à un revenu de 25 000 $ par an, un taux d'intérêt réduit, l'élimination des intérêts pour les six premiers mois de remboursement, et des économies de 2 000 $ par étudiant.
The Prime Minister cites specific Budget 2019 measures — repayment threshold of $25,000 annual income, reduced interest rate, elimination of interest for the first six months, and $2,000 in savings per student — which partially addresses the substance but does not explain why BC's full interest elimination was not adopted.
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Monsieur le Président, je suis très fier des investissements que nous avons faits dans les jeunes Canadiens depuis trois ans, ce que nous continuons de faire dans ce budget. Les jeunes Canadiens représentent la génération la plus éduquée, connectée et diversifiée du Canada. Depuis 2015, nous avons mis en place des mesures pour rendre les études postsecondaires plus abordables. Cela inclut des mesures pour que les étudiants n'aient pas à rembourser leurs prêts d'études canadiens jusqu'à ce qu'ils gagnent 25 000 $ par année. Le budget de 2019 réduit le taux d'intérêt des prêts d'études et élimine l'intérêt pour les six premiers mois. Cela permettra à chaque étudiant d'économiser 2 000 $. Nous savons qu'investir dans les jeunes Canadiens, c'est investir dans...
Sansoucy cite une promesse de 2016 du premier ministre et de son ministre du Développement social de bonifier les prestations de maladie de l'assurance-emploi dans l'année, note que les budgets 2017, 2018 et 2019 ne contenaient rien à ce sujet, et demande pourquoi le premier ministre a trahi des centaines de milliers de malades qui ont besoin de plus de 15 semaines pour guérir.
Cites a specific promise made in 2016 by the Prime Minister and Minister of Social Development to enhance EI sickness benefits within the year, documents three consecutive budget failures to deliver (2017, 2018, 2019), and frames a direct accountability question about hundreds of thousands of sick people who need more than 15 weeks.
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Monsieur le Président, le premier ministre et son ministre du Développement social disaient, le ton plein de compassion, qu'ils allaient bonifier les prestations de maladie de l'assurance-emploi dans l'année. C'était en 2016. Dans le budget de 2017, il n'y avait rien. Dans le budget de 2018, il n'y avait rien. Dans le budget de 2019, il n'y a encore rien. C'était la dernière chance des libéraux de tenir cette promesse, mais ils ont décidé de laisser tomber des centaines de milliers de malades qui ont besoin de plus que 15 semaines pour guérir. Pourquoi le premier ministre les a-t-il trahis?
Le premier ministre mentionne des investissements pour les aidants naturels, un investissement de 500 millions de dollars pour réduire le coût des médicaments très dispendieux pour les maladies rares, et la nouvelle Allocation canadienne pour la formation offrant quatre semaines de formation tous les quatre ans et jusqu'à 1 000 $ en soutien au revenu.
The Prime Minister mentions investments for caregivers and a $500 million investment for rare diseases, and pivots to the Allocation canadienne pour la formation, making no reference to the 2016 promise about EI sickness benefits or the specific 15-week limit.
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Monsieur le Président, nous avons fait des investissements pour aider les aidants naturels. Nous avons fait des investissements qui aident les familles dont un membre souffre d'une maladie rare, dont un investissement de 500 millions de dollars pour réduire le coût des médicaments très dispendieux. Nous investirons toujours pour aider les travailleurs. Dans le budget, nous avons justement annoncé l'Allocation canadienne pour la formation, qui aidera les travailleurs à trouver le temps et l'argent pour améliorer leurs compétences. Cette allocation inclut quatre semaines de formation tous les quatre ans, et jusqu'à 1 000 $ pour soutenir les revenus. Le marché du travail évolue et nous nous assurons que les Canadiens seront prêts à y accéder.
Poilievre cite l'article 139 du Code criminel sur l'entrave à la justice, affirme que le 17 septembre le premier ministre a dit à l'ancienne procureure générale que si elle ne classait pas immédiatement les accusations contre SNC-Lavalin, le siège social partirait à Londres, note que le PDG a indiqué n'avoir jamais dit cela, et demande pourquoi le premier ministre a énoncé un mensonge flagrant pour faire abandonner les accusations.
Cites section 139 of the Criminal Code by name, identifies a specific date (September 17) and specific content of a conversation between the Prime Minister and the former attorney general about shelving charges, and anchors the question in a named CEO statement from the same day directly contradicting the Prime Minister's stated justification.
Texte source
Mr. Speaker, lying to a law officer is an offence under section 139 of the Criminal Code, which prohibits obstructing, perverting or defeating the course of justice. The Prime Minister told the former attorney general on September 17 that if she did not immediately shelve the charges into SNC-Lavalin, the company's headquarters would jet to London. Today, the CEO of the company indicated that he never said that and that it is not true. Why did the Prime Minister state a blatant falsehood to get charges dropped against SNC-Lavalin?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, au titre de l'article 139 du Code criminel, mentir à un conseiller juridique constitue une infraction, car ce geste entrave, détourne ou contrecarre le cours de la justice. Le 17 septembre, le premier ministre a dit à l'ancienne procureure générale que, si elle n'abandonnait pas immédiatement les accusations contre SNC-Lavalin, le siège social de l'entreprise déménagerait à Londres. Aujourd'hui, le président et chef de la direction de l'entreprise a indiqué n'avoir jamais dit une telle chose et que cela n'est pas vrai. Pourquoi le premier ministre a-t-il proféré un mensonge aussi flagrant pour que l'on retire les accusations contre SNC-Lavalin?
Le premier ministre déclare en une seule phrase que ce que le député vient de dire est entièrement faux, sans autre explication.
The Prime Minister's entire response is a single sentence denying the premise as entirely false, which technically connects to the question but provides no facts, explanation, or substantive rebuttal.
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Monsieur le Président, ce que le député d'en face vient de dire est entièrement faux.
Poilievre demande pourquoi le premier ministre aurait dit à l'ancienne procureure générale que le siège social quitterait Montréal si les accusations n'étaient pas abandonnées, ce qu'il qualifie de fausseté flagrante contredite par le contrat de prêt et le bail de l'entreprise.
Poilievre cites specific testimony, a public press conference record, and a concrete factual claim about the company's lease and pension-fund loan to ground his question, with a clear single ask: why did the Prime Minister state a falsehood to get charges dropped?
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Mr. Speaker, actually, it is entirely true, and I can prove it. Not only did the former attorney general testify that he said the company would leave Montreal without a deferred prosecution agreement, but he made the mistake of repeating the same falsehood in public at his press conference and it is on the record, so he can now deny what he said in front of 35 million Canadians or he can finally stand on his feet and begin telling the truth. He said to the former attorney general that the headquarters would be gone if she did not immediately shelve the charges. We now know that was a blatant falsehood. Why did he state a falsehood to get charges dropped against a company?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, en fait, c'est tout à fait vrai, et je peux le prouver. En plus d'avoir dit que l'entreprise quitterait Montréal si un accord de suspension des poursuites ne lui était pas accordé, comme l'a affirmé l'ancienne procureure générale dans son témoignage, il a commis l'erreur de répéter ce même mensonge en public, lors d'une conférence de presse, et c'est vérifiable. Il peut donc nier maintenant ce qu'il a dit devant 35 millions de Canadiens, ou il peut enfin commencer à dire la vérité. Il a dit à l'ancienne procureure générale que le siège social de l'entreprise déménagerait à l'étranger si elle n'abandonnait pas les accusations sur-le-champ. Nous savons maintenant que c'était complètement faux. Pourquoi a-t-il menti quand il a demandé que les chefs d'accusation contre cette société soient retirés?
Trudeau affirme que le gouvernement a agi pour protéger les travailleurs partout au pays et mentionne le budget, sans répondre à l'accusation de fausseté.
Trudeau does not address the accusation of stating a falsehood; he pivots entirely to protecting workers and the budget, never engaging the specific claim about headquarters.
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Monsieur le Président, depuis le début de cette affaire, nous agissons pour protéger les travailleurs de partout au pays. Que ce soit à Terre-Neuve-et-Labrador, à Regina, à Port Elgin, en Ontario, au Québec ou à Grande Prairie, en Alberta, nous défendrons toujours les emplois, tout en respectant les institutions. Il s'agit d'une situation pour laquelle il a fallu réfléchir à une façon de protéger les emplois canadiens. C'est toujours ce que nous ferons, y compris dans le budget historique que nous avons présenté hier, dont les conservateurs ne veulent parler à aucun prix.
Poilievre soutient que l'affirmation selon laquelle SNC-Lavalin quitterait Montréal était fausse en raison d'un accord de prêt de 1,5 milliard de dollars avec la Caisse de retraite du Québec, d'un bail de 20 ans signé et de 2 000 employés au siège social rénové, et demande pourquoi le premier ministre a utilisé cette fausseté pour tenter de faire abandonner les accusations de corruption.
Poilievre cites three specific, verifiable facts — the $1.5-billion Quebec pension plan loan deal, a signed 20-year lease, and 2,000 employees at the renovated headquarters — to demonstrate the falsehood and poses a single direct accountability question.
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Mr. Speaker, well, he is not denying he said it now that he just realized that he accidentally blurted it out at a press conference. He told the former attorney general that the headquarters would be gone if she did not immediately shelve the charges against that company. It was a falsehood. It is impossible. The company is bound to stay in Montreal under a $1.5-billion loan deal with the Quebec pension plan. It just signed a 20-year lease and renovated its headquarters for its 2,000 employees there. It was completely false, yet he said it to try to get corruption charges dropped. Why?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, il ne nie plus avoir proféré ce mensonge puisqu'il réalise maintenant qu'il l'a accidentellement répété lors d'une conférence de presse. Il a dit à l'ancienne procureure générale que le siège social de cette société déménagerait à l'étranger si elle n'abandonnait pas les accusations sur-le-champ. C'était faux. C'est impossible puisque la société est tenue de demeurer à Montréal en vertu d'une entente de prêt de 1,5 milliard de dollars avec la Caisse de dépôt et placement du Québec. De plus, elle vient de signer un bail de 20 ans et de rénover son siège social, où travaillent 2 000 employés. Il a inventé cette histoire de toutes pièces pour tenter de faire retirer les accusations de corruption. Pourquoi a-t-il fait cela?
Trudeau accuse Poilievre de se préoccuper des hauts cadres et des gens riches plutôt que des travailleurs, et oppose l'investissement libéral dans la classe moyenne aux politiques conservatrices, sans aborder les affirmations précises.
Trudeau does not engage any of the cited facts; he attacks Poilievre's alleged concern for 'hauts cadres et gens riches' and pivots to middle-class investment talking points, which is a pure deflection.
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Monsieur le Président, le parti pris du député d'en face vient juste de le trahir: il est préoccupé par les hauts cadres et les gens riches qui travaillent pour les compagnies. Nous, les libéraux, sommes préoccupés par les travailleurs de ces compagnies. Nous sommes préoccupés par les gens de partout au pays qui travaillent fort afin de soutenir leur famille et leur communauté. C'est toujours ce que nous faisons. Alors que les conservateurs ont toujours cherché à donner des avantages et des bénéfices aux plus riches, nous investissons dans la classe moyenne et ceux qui travaillent fort pour y accéder. Nous obtenons des résultats pour les Canadiens.
Fisher demande au premier ministre d'expliquer comment le budget de 2019 aidera les aînés, en soulignant que la Nouvelle-Écosse compte le plus grand nombre d'aînés par habitant au Canada.
This is a government-backbench softball inviting the Prime Minister to highlight budget measures for seniors, with no accountability dimension.
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Mr. Speaker, Nova Scotia has the highest number of seniors per capita in all of Canada. Yesterday's budget included new measures to better support seniors and make their lives more affordable. Could the Prime Minister please update the House on how budget 2019 will help seniors across the country, especially those in my riding of Dartmouth—Cole Harbour?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, c'est en Nouvelle-Écosse que, proportionnellement, on trouve le plus grand nombre d'aînés au Canada. Le budget présenté hier comprenait de nouvelles mesures visant à mieux soutenir les aînés et à leur rendre la vie plus abordable. Le premier ministre peut-il dire à la Chambre ce que fera le budget de 2019 pour soutenir les aînés de partout au pays, particulièrement ceux de ma circonscription, Dartmouth—Cole Harbour?
Monsieur le Président, je remercie le député de Dartmouth—Cole Harbour de son soutien envers les aînés. Le budget de 2019 inclut la bonification de l'exemption du Supplément de revenu garanti. Ainsi, plus de 300 000 aînés de partout au pays garderont plus de leur argent durement gagné. Nous augmentons le financement de projets locaux destinés aux aînés et nous allons continuer d'assurer une bonne qualité de vie à tous les aînés du pays. Les conservateurs ont augmenté l'âge de la retraite jusqu'à 67 ans. Nous nous occupons de nos aînés en l'abaissant à 65 ans et en investissant directement dans nos aînés.
Trudeau indique que le budget de 2019 bonifie l'exemption du Supplément de revenu garanti afin que plus de 300 000 aînés gardent davantage de leur argent, et augmente le financement des projets locaux destinés aux aînés.
Trudeau provides a concrete measure — the enhanced Guaranteed Income Supplement exemption benefiting more than 300,000 seniors — along with increased local project funding, giving real budgetary information.
McLeod remet en question le premier ministre sur ses promesses brisées en matière de transparence, de respect des comités, d'équilibre budgétaire et de la prétention de protéger 9 000 emplois, demandant quand il rendra des comptes pour ces manquements.
McLeod lists several broken promises (transparency, committees, balanced budget, the 9,000 jobs claim) but the question is compound, each element is only briefly asserted, and she does not complete her question before being cut off.
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Mr. Speaker, in the last three days the Prime Minister has broken so many of his election promises. He promised transparency and yet shut down the only public investigation into this scandal. He promised to respect committees. After what happened at the justice committee, we know that is not happening. He promised a balanced budget; that is certainly not going to happen under his watch. Today we learned that he misled Canadians across this country when he said the government needed to protect 9,000 jobs. It was clearly, according to the CEO, false. Liberals themselves are telling me how disappointed they are. When is he going to—
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, au cours des trois derniers jours, le premier ministre a brisé une promesse électorale après l'autre. Il avait promis plus de transparence, mais il a décidé de couper court à la seule enquête publique concernant le scandale que nous connaissons. Il avait promis de respecter les comités. Or, avec ce qui vient de se passer au comité de la justice, nous savons que ce n'est pas le cas. Il avait promis d'équilibrer le budget; cela n'arrivera jamais tant qu'il est au pouvoir. Aujourd'hui, nous avons appris qu'il avait induit les Canadiens en erreur en leur disant que le gouvernement devait protéger 9 000 emplois. Selon le PDG de l'entreprise, c'était carrément faux. Même des libéraux me disent à quel point ils sont désabusés. Quand va-t-il...
Trudeau profite de la mention du mot 'budget' pour citer des chiffres sur la création d'emplois (900 000 emplois, taux de chômage le plus bas depuis 40 ans, 800 000 personnes sorties de la pauvreté) et oppose l'approche libérale aux coupures conservatrices.
Trudeau ignores all the specific broken-promise allegations and pivots entirely to 900,000 jobs created and the budget, with no engagement on transparency, committees, or the false jobs claim.
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Monsieur le Président, je ne peux pas vous dire à quel point je suis ravi d'entendre la députée mentionner le mot « budget » dans sa question. Cela me permet de souligner le fait que, contrairement à celle des conservateurs, notre approche permet d'investir dans les Canadiens et dans la classe moyenne. Cela a fonctionné. Les Canadiens ont créé plus de 900 000 emplois au cours des trois dernières années. Le Canada a le plus bas taux de chômage depuis 40 ans. De plus, 800 000 personnes sont sorties de la pauvreté. Tout cela parce que notre plan investit dans les Canadiens, contrairement aux conservateurs qui veulent couper...
Singh note que le scandale a attiré l'attention de l'unité anti-corruption de l'OCDE, affirme que la justification répétée du premier ministre sur les emplois est fausse, et lui demande de déclencher une enquête publique indépendante pour que les Canadiens apprennent la vérité.
Singh references the OECD anti-bribery unit's attention to the scandal and the specific false jobs claim, grounding the question in external scrutiny, and poses a clear single ask for an independent public inquiry.
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Mr. Speaker, when challenged about the scandal of political interference, a scandal that has even drawn the attention of the anti-bribery unit of the OECD, the Prime Minister has repeatedly cited jobs as the reason. He stood in the House and said it again today. It turns out that claim is not true. He has broken faith with Canadians. Will the Prime Minister finally do what is right and call an independent public inquiry so Canadians can learn the truth?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, en réponse aux accusations d'ingérence politique scandaleuse — scandale qui a même attiré l'attention de l'unité anti-corruption de l'OCDE —, le premier ministre n'a eu de cesse d'invoquer la perte possible d'emplois. Il s'est encore une fois accroché à cette explication à la Chambre aujourd'hui. En fait, cette explication ne tient pas. Il a trahi la confiance des Canadiens. Le premier ministre fera-t-il enfin ce qui s'impose et demandera-t-il la tenue d'une enquête publique indépendante pour que les Canadiens puissent connaître la vérité?
Trudeau affirme que le gouvernement respecte le travail du Comité permanent de la justice et des droits de la personne, qui a entendu de nombreux témoins pendant cinq semaines, et soutient le travail du commissaire aux conflits d'intérêts et à l'éthique.
Trudeau references the justice committee's five weeks of hearings and the work of the Conflict of Interest and Ethics Commissioner but does not address Singh's call for an independent public inquiry or the falsehood allegation.
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Monsieur le Président, de ce côté-ci de la Chambre, nous respectons le travail fait par les comités. Le Comité permanent de la justice et des droits de la personne a passé cinq semaines à entendre bien des témoins qui ont parlé de l'enjeu à l'étude. Nous soutenons aussi le travail du commissaire aux conflits d'intérêts et à l'éthique, un officier du Parlement qui est là pour éclairer les Canadiens quant à ce qui se passe au-delà de la politique, ici, à la Chambre. Nous savons que les Canadiens peuvent avoir confiance en leurs institutions. Nous allons continuer de nous préoccuper de ce qui les préoccupe, comme nous l'avons fait dans...
Fergus demande au premier ministre d'expliquer comment le budget de 2019 aidera les travailleurs canadiens à acquérir les compétences et la formation dont ils ont besoin pour trouver et conserver des emplois de qualité bien rémunérés.
This is a government-backbench softball asking the Prime Minister to explain how budget 2019 helps Canadian workers, with no accountability dimension.
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Monsieur le Président, le budget présenté par notre gouvernement annonce un soutien concret pour que les Canadiens aient les compétences et la formation dont ils ont besoin pour réussir, de sorte qu'ils puissent trouver et conserver des emplois de qualité bien rémunérés. Le premier ministre peut-il expliquer à la Chambre comment le budget de 2019 aidera les travailleurs canadiens?
Je remercie le député de Hull—Aylmer de son travail. Depuis 2015, notre plan fonctionne. Les Canadiens ont créé plus de 900 000 nouveaux emplois d'un bout à l'autre du pays. Toutefois, ce n'est pas tout le monde qui a accès aux occasions dont ils ont besoin. Le budget de 2019 introduit la nouvelle Allocation canadienne pour la formation. Cela signifie qu'un travailleur canadien aura droit à quatre semaines de formation tous les quatre ans, soit jusqu'à 1 000 $ en soutien du revenu. Le marché du travail évolue, et nous allons aider les Canadiens de tout âge à rester prêts à suivre son évolution. Nous savons que cela est nécessaire.
Trudeau annonce la nouvelle Allocation canadienne pour la formation, offrant aux travailleurs quatre semaines de formation tous les quatre ans et jusqu'à 1 000 $ en soutien du revenu, en plus de citer 900 000 emplois créés depuis 2015.
Trudeau provides a specific, named new measure — the nouvelle Allocation canadienne pour la formation — with concrete details: four weeks of training every four years and up to $1,000 in income support.
Alleslev cite la déclaration du PDG de SNC-Lavalin selon laquelle l'entreprise n'a jamais invoqué 9 000 emplois comme raison justifiant un accord de poursuite suspendue, pour contester la justification du premier ministre, et lui demande de s'engager à témoigner et à dire la vérité en comité.
Alleslev cites the CEO of SNC-Lavalin's statement that the firm never cited 9,000 jobs as a reason for deserving a DPA, which is a specific, attributable factual claim, and asks a dual but related question: will the Prime Minister tell the truth and commit to testifying at committee.
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Mr. Speaker, the Prime Minister said that the unrelenting pressure on the former attorney general to grant SNC-Lavalin a DPA was all about jobs, and yet today we know that is not true, as the CEO of SNC-Lavalin says the firm never cited 9,000 jobs as a reason for deserving the DPA. Will the Prime Minister tell the truth? Will he, instead of continuing to mislead Canadians, commit to the House to testify and tell the truth at committee?
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, le premier ministre a pris la protection des emplois comme prétexte pour justifier la pression permanente exercée sur l'ancienne procureure générale afin qu'un accord de suspension des poursuites soit accordé à SNC-Lavalin. Aujourd'hui, cependant, nous savons que cette explication ne tient pas la route. En effet, le PDG de SNC-Lavalin a dit que son entreprise n'avait jamais invoqué les 9 000 emplois pour justifier cet accord. Le premier ministre va-t-il enfin dire la vérité? Au lieu de continuer à induire les Canadiens en erreur, va-t-il s'engager devant la Chambre à témoigner et dire la vérité au comité?
Trudeau se dit fier des 900 000 emplois créés par les Canadiens au cours des trois dernières années et oppose l'approche libérale à ce qu'il décrit comme la pratique conservatrice d'accorder des avantages aux plus riches.
Trudeau does not address the CEO's statement, the 9,000 jobs claim, or the request to testify at committee; he pivots entirely to general job-creation statistics and a critique of Conservative policy.
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Monsieur le Président, la députée d'en face parle d'emploi, mais nous sommes très fiers que les Canadiens aient créé 900 000 bons emplois partout au pays au cours des trois dernières années. C'est quelque chose que les conservateurs n'ont pas pu faire pendant leurs 10 années au pouvoir, parce qu'ils n'ont pas compris. Les conservateurs pensent encore que de donner des avantages et des bénéfices aux plus riches et de couper dans les programmes pour les autres est une façon d'équilibrer le budget et de créer de la croissance économique. Cela a échoué pendant 10 ans. C'est pourquoi notre budget d'hier et notre approche sont toujours...
Barsalou-Duval demande comment le gouvernement peut être dans le trou de 20 milliards de dollars en refusant les demandes du Québec pour le remboursement de 300 millions de dollars pour l'accueil des migrants, le financement de la ligne bleue et des transferts en santé accrus.
Barsalou-Duval identifies three specific Quebec demands absent from the budget — reimbursement of $300 million for migrant reception, funding for the ligne bleue, and increased health transfers — and asks how the government can run a $20 billion deficit while refusing all Quebec requests.
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Monsieur le Président, nous envoyons 50 % de nos impôts à Ottawa, mais le gouvernement trouve le moyen d'ignorer 100 % des demandes du Québec dans son budget. Il n'y a pas un sou pour rembourser les 300 millions de dollars que cela nous a coûté pour l'accueil des migrants. Il n'y a pas un sou pour la ligne bleue ni un sou de plus pour les transferts en santé, comme si on pouvait se permettre de négliger les patients québécois. Les libéraux peuvent-ils nous expliquer comment c'est possible d'être dans le trou de 20 milliards de dollars en disant non à toutes les demandes du Québec?
Trudeau affirme qu'une annonce concernant la ligne bleue a été faite l'année dernière et que l'argent est déjà investi, et décrit les mesures du budget de 2019 pour les producteurs laitiers, notamment le soutien à la gestion de l'offre, la politique alimentaire, l'allégement réglementaire et l'Internet haute vitesse en zone rurale.
Trudeau addresses the ligne bleue by noting a prior announcement and ongoing investment, and responds on dairy farmers with specific budget measures, but does not address the $300 million migrant reimbursement claim or health transfers, leaving two of the three specific asks unanswered.
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Monsieur le Président, puisque la ligne bleue passe dans ma circonscription, je suis content de dire au député que nous avons fait une annonce l'année passée, effectivement, et que l'argent est déjà en train d'être investi. En ce qui concerne les demandes du Québec, on sait que les producteurs laitiers ont été préoccupés par les nouveaux accords commerciaux que nous avons faits. Le budget de 2019 offre des solutions concrètes aux problèmes auxquels les familles d'agriculteurs font face. Nous agissons et nous investissons dans le soutien de la gestion de l'offre, dans la politique alimentaire, dans l'allégement du fardeau administratif et réglementaire et dans les services à large bande en zone rurale. Nous allons continuer d'investir dans nos agriculteurs au Québec et partout au pays.
Ruth Ellen Brosseau (NPD) a demandé le consentement unanime pour reporter le vote par appel nominal sur la motion portant troisième lecture du projet de loi C-369, Loi modifiant la Loi sur les lettres de change, la Loi d'interprétation et le Code canadien du travail (Journée nationale de la vérité et de la réconciliation), jusqu'après la disposition de la motion de l'opposition. La Chambre a accordé le consentement unanime.
- NDP Ms. Ruth Ellen Brosseau
- Some hon. members
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Mr. Speaker, there have been consultations among the parties and I believe if you seek it, you would find unanimous consent for the following motion. I move: That, notwithstanding any Standing Order or usual practice of the House, the deferred recorded division on the motion for third reading of Bill C-369, An Act to amend the Bills of Exchange Act, the Interpretation Act and the Canada Labour Code (National Day for Truth and Reconciliation), standing in the name of the Member for Desnethé—Missinippi—Churchill River, currently scheduled today, immediately before the time provided for Private Members' Business, be deferred anew until immediately after the opposition motion is disposed of.
Traduction du Hansard: Monsieur le Président, il y a eu consultation entre les partis et je crois que vous constaterez qu'il y a unanimité au sujet de la motion suivante. Je propose: Que, nonobstant tout article du Règlement ou usage habituel de la Chambre, le vote par appel nominal différé sur la motion portant troisième lecture du projet de loi C-369, Loi modifiant la Loi sur les lettres de change, la Loi d'interprétation et le Code canadien du travail (Journée nationale de la vérité et de la réconciliation), inscrite au nom de la députée de Desnethé—Missinippi—Churchill River, prévu aujourd'hui, juste avant la période prévue pour les Affaires émanant des députés, soit différé de nouveau immédiatement après que l'on aura disposé de la motion d'opposition.
D'accord.
D'accord.